samedi 10 décembre 2011

Le marché de Noël

C'est un genre d'expérience à vivre une fois.

Tout de suite pour me mettre dans l'ambiance, j'étais ravie d'apprendre qu'il fallait se présenter à sept heures du mat' sur place (arg) pour installer mon barda. Mon barda, c'est neuf poupées et des vêtements de poupées. Alors, certes avec ma copine on avait quand-même de quoi bien remplir notre petite table (photo demain, promis !), m'enfin tout de même, le lever à six heures il était un poil dur à digérer, surtout au vu de la qualité de mes nuits de sommeil en ce moment.

Non, mais ils ont été gentils, ils nous ont donné de quoi nous occuper au cas où : on avait demandé un grillage, et c'est devant la table qu'on a appris que des grillages, ben ils en avaient pas pour tout le monde, et qu'on n'était pas entrés dans la catégorie des chanceux qui avaient été équipés. Alors on a fait avec les moyens du bord, mais au cas où ça vous arrive, je vous apprendrai que râler paye : ils nous ont trouvé tout de même deux chevalets "pour compenser" (la voisine a dû se contenter de rien du tout, elle a adoré !).

Et puis comme il a fallu aussi faire la danse du soleil pour se réchauffer étant donné que la salle ne l'était pas (chauffée) et que notre table se trouve justement exactement devant la sortie de secours, celle par laquelle ils ont passé pas mal de temps à faire des allers-retours entre sept et huit heure (heure où j'ai décidé qu'on allait la fermer, hein, la porte, parce que passe encore qu'on n'avait pas de grilles, mais une pneumonie, vraiment sans façon, on fera sans, ça ira).

Là où les six heures du mat' sont dures à digérer c'est quand tu te rends compte que —bien évidemment— les gens normaux ne se lèvent pas du tout à cette heure-là le samedi matin, nan nan. Et que donc leur ouverture "avancée à neuf heures", ça permet surtout de te laisser le temps de voir ce que tes voisins exposent, en attendant que quelqu'un d'autre qu'un exposant vienne regarder ton travail... Genre en fait les gens, c'est surtout à quinze heures trente qu'ils ont commencé à arriver. J'étais plus très fraîche déjà, moi.

Bilan de cette première journée, deux robes de poupée vendues ! (bon, c'est toujours mieux que rien, OK ?), plein de flyers distribués (sait-on jamais), et de bons moments de rigolade avec ma copine. Vraiment c'est une bonne idée, de partager un stand !

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