mercredi 28 décembre 2011

J'assume parfaitement mon côté écolo.

Par-fai-te-ment.


Il n'y a pas encore de poules sur mon balcon, mais je ne désespère pas de réussir à fabriquer un four solaire, mais si !


Tout de même, quand ça :


est arrivé dans ma boîte aux lettres, j'ai eu un petit moment de doute...

Mon engagement écologique était-il vraiment si fort ?




Bon, comme je ne recule pas devant la première barrière psychologique venue, j'ai attendu patiemment le jour J suivant pour essayer la chose.

L'excellente surprise, c'est que j'"y" suis arrivée du premier coup. 
Si. 
Incroyable. 

Avec ma maîtrise incontestée de la connaissance de mon dedans (qui a nettement progressé notez avec le passage de trois enfants par ce petit couloir un peu tabou dans mon histoire : on découvre des choses en devenant grand, c'est ahurissant), je m'attendais à galérer comme douze et à frôler la crise d'angoisse ou la mise en panique, mais non. 
Une bonne inspiration, le mode d'emploi sous les yeux, le choix du pliage, une position à la limite du ridicule, assise sur le marchepied de la salle de bain, et hop ! Emballez, c'est pesé, ni vu ni connu j't'embrouille, c'était tout.





Ah oui, enfin presque.
Parce qu'il y a eu le deuxième jour.

Et celui où je suis arrivée dans un gymnase avec la terrible vérité entre les jambes : il fallait rejoindre d'urgence les toilettes (à la turque et cradock) pour replacer bidule correctement.

Et aujourd'hui.



(extraits de notre envoyé spécial, au prix de sa vie ou presque) :


- Voilà ! Pipi, Bidule, nickel.
(sort des toilettes, fait trois pas dans le salon)
- Ah non, pas nickel finalement, un réajustement s'impose, allons donc dans la salle de bain, ça sera plus confortable.
- Voiiiiiiiiilà. Tout bien nettoyé, tout bien rincé, et hop !
- Hop ! J'ai dit, tu veux bien aller au bout, oui ?
- Arg, mais pourquoi ça marche pas ?
- Bouhouhouh, Bidule ne veut plus de moi...
- Han, mais tu vas m'obéir, sale machin détraqué du goulot, oui ? vais te montrer qui est le maître ici !
- ...




Bon, les serviettes, c'est bien aussi. Pas super écolo mais bientôt, ma copine Anne-Laure elle va m'en coudre des lavables, alors RANAFOUT' ! de ce bidule à la c..

dimanche 25 décembre 2011

Legoland

Je suis une vieille inconditionnelle des legos©. Un genre de plaisir régressif que je savoure avec les enfants que j'ai, et qui me demandent encore de leur construire le camion de pompiers ou la navette spatiale, dont nous sommes les heureux propriétaires, mais qu'on a fini par déconstruire.


Le souci, c'est que mon Tiboy est aussi inconditionnel que moi, et que quand tu as un gosse de cinq ans qui peut te dire que "neuf plus neuf, ça devrait faire vingt mais c'est deux fois trop donc c'est dix-huit", ou encore que "pour faire onze, il faut huit et trois, et aussi neuf et deux, sept et quatre, six et cinq, quatre et sept...", ben tu es vite évincée du montage : il se débrouillera très bien sans toi, merci.



Même avec les Ninjago©.

Et pourtant pour avoir joué les assistantes (laisser mon fils seul avec une boîte de legos, faut pas me demander la lune non plus), je peux vous dire que le lego a perdu en simplicité ce que l'informatique lui a apporté. Si c'était des gens avec des doigts qui concevaient les univers et les montages, on aurait peut-être des sachets remplis de pièces normales. Du genre que tu peux attraper avec tes gros doigts de vieille ou tes petits doigts maladroits de cinq ans (parce que c'est peut-être un futur polytechnicien, mon fils, mais il a une motricité de son âge tout de même).


Là pour tout dire, devant le contenu des sachets du temple Ninjago et la notice de montage en 50 pages, mini pièce par mini pièce (une page par pièce, parce que s'ils t'en donnent plus d'une à monter à la fois, tu n'y vois plus rien sur la notice), je me suis dit qu'il serait judicieux que l'équipe technique lego commence à se poser quelques questions sur l'accessibilité de leurs jouets au commun des mortels.


Parce que le lego, moi, je le conçois comme un gros tas de briques à inventer, et d'ailleurs je suis super-équipée d'un chouette sac à legos. sauf que si le tapis est rempli d'un milliard de minuscules pièces en plastique, je sens la liberté créative légèrement limitée par définition...









M'en fous, mon p'tit frère m'a quand-même offert des legos à moi aussi, héhéhé.
Je m'amuse comme une folle.

mercredi 21 décembre 2011

La prise de sang de la mort

Je déteste les prises de sang.
Ma délicate peau de pêche fait un bleu à l'idée même qu'une aiguille viennent ponctionner quoi que ce soit dans mon corps.
Mais des fois faut l'faire.
Alors je me suis courageusement botté le popotin pour me lever à l'aube (que dis-je à l'aube, au milieu de la nuit, oui ! Vous avez vu à quelle heure le jour se pointe ? Bref). Nous feront une impasse psychologiquement indispensable sur l'heure à laquelle Ptibouchon à émergé, c'est toujours pareil de toute façon, les jours où je dois me lever tôt, monsieur se tape les plus belles grasses mat' de sa minus vie.



Il faut savoir que tout le monde veut faire sa prise de sang à 7 h 30 le matin. Et que donc devant la porte encore fermée du laboratoire, il y a déjà six personnes qui attendent que quelqu'un arrive pour leur ouvrir.
Piétiner dans le couloir c'est quelque chose, mais l'aventure prend une autre dimension quand on pénètre enfin dans l'antre du diable (je vous ai dit que j'aimais pas ça), et qu'on réalise que ce n'est pas juste une impression : ce n'est pas chauffé du tout !



Parce que forcément c'est au milieu de l'hiver qu'il fallait refaire tous les bureaux, que forcément quand tu fais des travaux de cette envergure, tu vires tous les radiateurs, que forcément, l'électricien était pourtant là hier, il a même tiré des fils sous chaque emplacement de radiateur, mais bizarrement n'a pas mis les radiateurs en question...



Aaaaaah ! Je veux retourner dans le couloir, tant pis si on attend debout, mais poireauter une demi-heure dans un frigo pour attendre qu'on vienne me faire subir un truc que je déteste, c'est du masochisme, et je ne crois pas être masochiste.

Moi je dis, les filles qui vont bosser là aujourd'hui, elles devraient demander une prime de risque, pour pneumonie agravable d'une bronchite de niveau trois.
Et je tire mon chapeau à la dame, parce qu'elle a retenu ses spasmes et ses gelures le temps de me piquer, et j'ai rien senti du tout, t'es trop forte, madame !





Ptibouchon s'est réveillé à neuf heures.
Quand je vous dis qu'il me cherche...

jeudi 15 décembre 2011

Bricolo du jour

Si quelqu'un peut m'expliquer comment la journée d'aujourd'hui s'est trouvée rallongée de quelques heures par rapport à d'habitude ? Je ne sais toujours pas comment j'ai pu caser tout ce que j'ai fait dans une seule journée. Et c'est même pas fini !


Enfin bref, je vais pas vous faire par le menu le descriptif de mes activités domestiques, mais tout de même, j'ai pu faire un bricolo dont j'avais envie depuis longtemps, et je suis bien contente !

J'ai la chance d'avoir récupéré voilà quelques années (!) un grand rouleau d'aimant en "feuille". Avec lequel j'avais déjà fait des magnets voilà un moment... Ici et aussi ailleurs, mais c'est bizarre, je les retrouve pas...
Je tenais absolument à mettre la bouille de mes trois bilous sur le frigo avec cette technique (imprimer, encoller et vernir avec du vernis colle, laisser sécher, découper). Et puis, bon, dans le feu de l'action...






Bah voui, le vernis colle, ça fait des reflets, vous prendrez ça comme c'est, hein (j'ai l'imression fâcheuse d'empirer en photo avec le temps, va falloir remédier à ça). Les jolies images qui ont servi de base à ce bricolo, sont de Delphine et de Joël. Et comme vous êtes des lecteurs adorables et attentionnés, si vous bricolotez aussi et que vous bloguez, vous donnez le lien d'où viennent vos images, et bien entendu, vous vous interdisez formellement tout commerce de ces images qui ne vous appartiennent évidemment pas (on a l'impression de radoter, là, mais c'est fou comme ce genre de détails a tendance à s'oublier des fois...).



Et si vous voulez en savoir plus sur cette bien belle robe, là :


Vous allez la retrouver vite vite dans la boutique !

mardi 13 décembre 2011

Photo !

Je ne sais pas si vous l'avez harcelée, mais ce matin, tout bon tout chaud, y'avait une surprise dans ma boîte mail !


Ma fille a un peu tiqué quand je lui ai piqué son armoire (made by mon papa, elle est trop classe ! Et ne dites rien, mais le mobilier va s'élargie au pied du sapin...), et le petit lit (celui que vous ne voyez pas sur cette photo, parce qu'on a fait des ajustements entre le samedi et le dimanche).

- Euh... Tu vas vendre tout ça ? (angoisse niveau palpable)

J'ai déjà un tas d'idées pour l'an prochain, à commencer par éviter le marché de Noël de Pontcharra-sur-Bréda : c'est pas le public-cible...

Vous noterez au passage le côté cosy et chaleureux de notre belle salle de vente (le gymnase a bien trente ans, et je pense qu'il n'a jamais été repeint depuis... Les toilettes sont dans le même état que quand je venais faire mes cours de sport au collège, c'est-à-dire lamentable...).



Hop ! Hop ! Un petit tour dans la boutique pour retrouver toute cette jolie tribu et leur garde-robe en gros plan. Je vous fomente une petite surprise pour le mois de janvier, restez branchés !

dimanche 11 décembre 2011

Marché de Noël, jour 2

Se lever aux aurores pour le premier jour de marché de Noël, c'est presque facile : il y a l'excitation de l'installation du stand, la perspective des rencontres et ventes éventuelles, la découverte des voisins, tout ça...

Mais le deuxième jour, quand tu sais qu'il va cailler, qu'il risque de ne pas y avoir grand monde, et que de toute façon tu es encore fatiguée par la première journée, c'est plus dur.

Ainsi allé-je donc en ce second matin.
Motivée quand-même malgré tout. Je crois que j'aime bien jouer à la marchande.
Enfin plutôt quand les gens achètent en fait...




De notre emplacement dans l'angle, on avait une vue imprenable sur le stand d'en face (sans blague), où la gentille grand-mère nous a clairement assez agacée parce que franchement, c'est pas correct d'avoir du passage et des ventes quand chez nous y'a que pouic.

Pouic ? Pouic.
Comme sur l'autre stand, là-bas dans la travée perpendiculaire, qui vend du made in china même pas artisanal, et qui pouique.
Si, si, il a pouiqué deux jours d'affilée, son stand, je peux vous le dire ! Et quand il ne pouiquait pas, le monsieur nous attaquait à coups de mini hélicos à trois étages d'hélices, qui allaient s'écrabouiller sur les écharpes de la dame en face (celle qui vend plein de trucs alors que pas nous).

En face du stand qui pouique, il y avait un producteur de vin de Savoie. C'est local, mais c'était pas bio, alors les gens ils lui demandaient pourquoi, et je peux vous le dire : il a des arguments, même si mon frigo à moi, il est plutôt plein de bio, mais je lui ai pas dit, il était gentil ce monsieur.

À notre droite par contre, il y avait un stand super sympa, avec des jouuuuuuuuuuulis puzzles en bois (mais j'ai enguirlandé la madame, parce que son amie n'a toujours pas de site internet alors je linke quoi, moi, dans mon message du jour ?), et des savons artisanaux tout à fait appétissants (elle au moins elle a un site, oh !).






Les gens qui arpentent le marché de Noël regardent à droite.
Donc quand ils arrivent de la gauche, ils regardent mes poupées, et les créations de ma copine (toujours la même), mais quand ils arrivent de la droite, ils achètent les trucs de la dame en face.

Les gens aussi, des fois ils réagissent bizarrement... J'avais un peu peur que tout le monde veuille toucher les poupées (c'est tentant il faut le reconnaître), alors on a mis un petit mot pour demander de ne pas le faire. Et en règle générale ça a été bien respecté.
Sauf par Madame Pincée et ses filles.
Qui touchaient donc à qui mieux mieux.
Et moi, qu'est-ce que j'ai fait, ben je leur ai demandé d'arrêter, avec toute la gentillesse dont je suis cap', faut pas croire. Mais Madame Pincée, elle m'a regardée, et elle m'a dit "ben c'est prévu pour ça les poupées, non ? Et puisque c'est comme ça on s'en va".
Et s'en furent. Et ma foi, j'étais bien soulagée.



N'empêche ce soir, j'avais envie d'une chose, une seule : me trouver sous ma couette, avec ma bouillotte (voui, je suis un peu mémé) et dor-mir.
J'ai la couette, j'ai la bouillotte... Bon, ben bonne nuit, les gens !



PS et pour la photo du stand, il faut que vous alliez harceler L'atelier à Malices sur son blog, c'est dans son téléphone portable, parce que j'avais oublié mon appareil...

samedi 10 décembre 2011

Le marché de Noël

C'est un genre d'expérience à vivre une fois.

Tout de suite pour me mettre dans l'ambiance, j'étais ravie d'apprendre qu'il fallait se présenter à sept heures du mat' sur place (arg) pour installer mon barda. Mon barda, c'est neuf poupées et des vêtements de poupées. Alors, certes avec ma copine on avait quand-même de quoi bien remplir notre petite table (photo demain, promis !), m'enfin tout de même, le lever à six heures il était un poil dur à digérer, surtout au vu de la qualité de mes nuits de sommeil en ce moment.

Non, mais ils ont été gentils, ils nous ont donné de quoi nous occuper au cas où : on avait demandé un grillage, et c'est devant la table qu'on a appris que des grillages, ben ils en avaient pas pour tout le monde, et qu'on n'était pas entrés dans la catégorie des chanceux qui avaient été équipés. Alors on a fait avec les moyens du bord, mais au cas où ça vous arrive, je vous apprendrai que râler paye : ils nous ont trouvé tout de même deux chevalets "pour compenser" (la voisine a dû se contenter de rien du tout, elle a adoré !).

Et puis comme il a fallu aussi faire la danse du soleil pour se réchauffer étant donné que la salle ne l'était pas (chauffée) et que notre table se trouve justement exactement devant la sortie de secours, celle par laquelle ils ont passé pas mal de temps à faire des allers-retours entre sept et huit heure (heure où j'ai décidé qu'on allait la fermer, hein, la porte, parce que passe encore qu'on n'avait pas de grilles, mais une pneumonie, vraiment sans façon, on fera sans, ça ira).

Là où les six heures du mat' sont dures à digérer c'est quand tu te rends compte que —bien évidemment— les gens normaux ne se lèvent pas du tout à cette heure-là le samedi matin, nan nan. Et que donc leur ouverture "avancée à neuf heures", ça permet surtout de te laisser le temps de voir ce que tes voisins exposent, en attendant que quelqu'un d'autre qu'un exposant vienne regarder ton travail... Genre en fait les gens, c'est surtout à quinze heures trente qu'ils ont commencé à arriver. J'étais plus très fraîche déjà, moi.

Bilan de cette première journée, deux robes de poupée vendues ! (bon, c'est toujours mieux que rien, OK ?), plein de flyers distribués (sait-on jamais), et de bons moments de rigolade avec ma copine. Vraiment c'est une bonne idée, de partager un stand !

lundi 5 décembre 2011

Calendrier de l'avent

Je suis une mémère, et je boude, mais je n'ai pas du tout envie d'avoir des calendriers pleins de chocolat et de bonbecs. C'est comme ça.
Cette année, dans la série des petites fenêtres à ouvrir, on a été heureusement bien gâtés avec celui de Pomme d'Api, qui je dois le dire est particulièrement chouette cette année (c'est notre quatrième au moins, on commence à avoir de la bouteille).
La bonne surprise, c'est que Popi en a fait un aussi, ce qui est trop classe quand on a un Ptibouchon ascendant Buzz qui veut lui aussi ouvrir (évidemment) ses fenêtres...

Bon, OK, la famille est tombée dans Bayard Presse quand elle était encore au stade de la mère pitchoune, j'assume (ou pas, remarquez, ça dépend un peu des jours...).

À part ça, la prof d'anglais des deux grands a eu la parfaite idée de les leur en faire fabriquer un (celui qui me donne tous les pronoms de cette phrase aura droit à un bisou). Ça mange pas de pain, c'est comme ça.

Mais moi, ça ne m'émoustillait pas assez, toutes ces jolies fenêtres à ouvrir. Me fallait un truc plus rigolo, alors j'ai lancé une idée en l'air comme ça, l'air de rien, sur le forum des familles non-sco où je sévis et qui nous permet de nous organiser des tas de sorties sympa, si.

J'ai proposé un calendrier de l'avent collectif.
J'ai fait d'abord ma récolte de bonnes idées bricolage chez les copains.
J'ai tout bien mélangé et tout mis dans les petites cases.
Et chaque jour on découvre un bricolage à faire avec les enfants. Youpi !


Alors bon, je me suis dit qu'il fallait les partager avec vous, parce qu'on s'est bien éclatés jusque là.

On a fait le premier décembre des étoiles en papier, le deux décembre des boules en carton, le trois décembre des chocolats de Noël, le quatre décembre des pots de lentilles décorés, et aujourd'hui des petites maisons à suspendre (l'occasion pour moi de me replanger dans le blog de Delphine sur lequel je craque toujours complètement... Ça doit être normal, on a toutes les deux un Tiboy du même prénom...).


Bref, on s'amuse comme des fous, et on décore la maison en même temps, c'est pas merveilleux, ça ?


Et vous, vous attendez Noël comment ?

vendredi 2 décembre 2011

Un p'tit bouchon, ça cause énormément...

Et c'est même vachement drôle pour tout dire.

J'avoue, je suis un peu déçue : les grands ont tellement bien entraîné la bête qu'il arrive maintenant très bien à prononcer "abracadabra". Franchement, "abacacabra" c'était vachement plus rigolo...


Bon, mais d'ici que cette chère tête blonde maîtrise la langue de Molière avec la perfection qui le caractérisera sans nul doute, j'ai encore de beaux jours devant moi...
Donc nous allions entrer dans mon magasin de bricolage à moi, celui qui vend aussi plein d'articles de loisirs créatifs, héhé (sauf que bon, là il était question d'acheter des fusibles, c'est moins tripant tout de suite...). L'écolo qui ne se cache plus en moi attachait bien bien le vélo pendant que le bonhomme admirait la vitrine certes enluminée en ce début du mois de décembre.

Il vient me voir.
- la dame elle a dit que j'étais un bout d'chu.
- un bout d'chou tu veux dire ?
- non. La dame elle a dit que j'étais un bout d'chu, mais je suis pas un morceau de chu, moi, je suis un P'tibouchon !


Ah ben voui, c'est vrai, ça. faudrait le dire à la dame, hein.