lundi 22 août 2011

On est rentrés tard
(les gens nous regardent de traviole parce que nos enfants ne se couchent généralement pas avant 22 h, bébé compris, donc bon, quand on rentre tard, c'est qu'il est déjà quasi 23 h, et à cette heure-là, même les parents commencent à avoir des petits yeux...)
(bref)
. (point-à-la-ligne)



(digresser c'est tout un art, je vous dis)


(vous comptiez lire mon message rapidos entre la tartine et la douche ? Héhéhé...)





Moi, je suis confiante. Autant il est inimaginable d'espérer voir Ptibouchon sombrer dans un sommeil attendrissant à 20 h (non, non, même quand il est épuisé, ça n'arrive pas), autant il y a certaines heures où le passage dans le lit se solde assez rapidement par un calme révélateur dans la maison.




Donc, on lave les dents (si on commence à se dire qu'à certaines heures il n'est plus l'heure pour les dents avec notre rythme de vie, on ne va pas bien s'entendre avec mon dentiste préféré). On ajoute une douche pour Tiboy qui en avait quand-même bien besoin.
L'alerte canicule n'ayant pas épargné nos chambres à coucher sous le toit, on ouvre tous les velux, et je m'attelle à convaincre Tiboy qu'il serait judicieux de dormir sans pyj'.




Je referme la porte sur une paire de boys couchés à 23 h bien tassées et je me branche sur le rangement superficiel des bagages du Week-End so marvellous qu'on a passés avec ma famille élargie (oncles tantes cousins cousines et descendance) là-haut dans la montagne.

Après un petit temps, je remonte et viens vérifier que les gars n'ont pas trop chaud (Tiboy, faut pas rêver, il veut bien laisser le matos à l'air pour se coucher, à condition d'être caché sous sa couette).







Y'a personne dans le lit de Ptibouchon.





(allons bon)





Il n'est pas couché avec sa frangine (option envisageable essentiellement si je l'ai abaondonné pour la soirée)(ce qui n'arrive pas assez souvent je dois dire...).





(arg qu'est-ce qu'il a encore fichu)


L'option de l'enlèvement par des extra-terrestres étant somme toute plutôt improbable, je continue à chercher mon Tiboy de Pâques dans la baraque : il n'a pas dû se volatiliser.


(non, mais 23 h 30, quoi !)







Ah ben oué, c'est bien sa tête qui émerge de ma couette à moi, posée sur l'oreiller de son père (ne cherchez pas le message subliminal, il est limpide).








Rha ! Il était trop mignon, j'ai pas eu le cœur de le virer de là (ne cherchez pas le message subliminal, y'en a pas).




D'ailleurs son père a fait ça avec une efficacité très "mâle dominant", sans même avoir à hausser le ton.

Ce que c'est que de défendre sa place au sein de la meute de nos jours tout de même...

1 commentaire:

josse21 a dit…

Pourtant ce que l'on décompresse quand ils s'endorment les petits enfants...paroles de grand'mère.
Toujours beaucoup de plaisir à partager tes problèmes de maman de trois jeunes enfants...
A bientôt