mardi 3 mai 2011

Qu'allez-vous penser là...

Que je vous rabandonne déjà à votre triste sort d'internautes esseulés ?
Meuh non.

Je pense à vous.
Tout plein.

J'ai un petit souci de passage à l'écriture en ce moment, rapport à l'emploi du temps légèrement surchargé de la famille.


Faut dire, genre, que je suis partie en vacances. Toute seule. Avec mes trois zous (ah non, en célibataire, ç'aurait été trop beau, limite...). Pendant dix jours.

Qu'on s'en est mis jusque là des copains, des cousins, de la vase (pour les coquillages) et de la Bretagne. Et du chocolat. Un peu trop d'ailleurs si j'en crois ma balance qui n'avait plus affiché autant de kilos depuis ma dernière grossesse, c'est vous dire (non, je n'ai pas repris en dix jours les quinze et quelques de la grossesse de Ptibouchon quand-même, mais depuis que j'ai perdu mon poids de gestation, j'avais pas dépassé le "pas assez", et là, ouh là, j'ai frôlé le "trop", dites !).


Et bon, il a fallu rentrer. Et j'ai voulu optimiser le retour en m'enfilant dans la journée les neuf cent kilomètres qui me séparaient de ma maison. Et ça l'a trop bien fait, surtout parce que mes nouveaux yeux (je ne vous ai pas raconté comment on m'a réparé les yeux, ouh là, faut que je rattrape ça, c'était un morceau d'anthologie) ils sont hautement performants sur la route, et que s'ils n'empêchent pas la fatigue normale dûe au voyage, et ben ils me privent agréablement de la fatigue visuelle qui s'ajoutait à ça avant. Avant, j'étais incapable de me concentrer efficacement plus de deux heures d'affilée, et après j'étais naze pour reprendre la route. Là, je t'enquille trois heure sans rien sentir, et je repars après ma p'tite pause kawa, d'la balle.


Sauf que.

J'avais laissé mon Amoureux tout seul et désœuvré (lui aussi).

Et qu'il n'a pas fait de ménage, pas passé un seul coup d'éponge dans la cuisine, pas rangé un quart du barda qui restait (et pourtant j'avais bien avancé les choses en partant), en a plutôt rajouté d'ailleurs, pas fait les courses (du tout. Les placards et le frigo criaient à l'abandon, et j'ai adoré faire ça hier matin avec trois affamés dans les pattes), et pas épuisé les lessives (pas comme si j'allais revenir avec trois sacs de linge sale non plus... Si ? Ah si, mince).



Grmbl.



Ah si, tiens, il a fini sa compta par contre.





(Je SAIS que vous avez un exemplaire similaire à la maison... Mais avouez que pour cette fois il mérite une palme, non ?)

3 commentaires:

la trollette a dit…

ah le cuistre!

By O. a dit…

C'est un adjectif adapté à la situation... ;^)

Mel a dit…

oué ben je crois que j'aurais un tout ptit peu pété un cable à ta place

faut pas que je fasse lire ça à mon amoureux perso, sinon il va encore se rengorger comme un coq, en me saoulant sur la chance que j'ai ;)