jeudi 24 février 2011

La carte Carrouf

S't'une carte de fidélité, quoi. Un petit bout de plastique rempli de belles promesses. Comme les six autres dans mon portefeuille, pas plus jolie.

Prenez la Supéru par exemple. Tout aussi plastique, encore plus moche côté design (mais que font les graphistes, d'une pipe !), mais à chaque fois que je passe en caisse avec elle, on vient voir avec les loulous combien de points se sont ajoutés aux 1142 de la dernière fois. Bon, 34 ça va pas faire lourd. Surtout que le cadeau qu'on vise, les gosses et moi, c'est la machine à gaufres. Ils en rêvent la nuit presque. Et la machine à gaufres, elle vaut 3500 points sur la carte fidélité. Autant dire qu'on n'est pas rendus, mais avouons aussi que je remplis la moitié du frigo avec le grand bio à côté, ce qui ne nous aide pas bien à avancer non plus.
Aux sous rapportés, je dirais à vue de nez que mes courses à Supéru me rapportent cinquante centimes d'euros à chaque fois que je remplis un caddie d'une centaine d'euros bien tassés.


Et donc hier, j'ai changé de crèmerie, parce que c'était sur la route, parce que je voulais racheter des gourdes aux enfants à décath, et je suis allée à Carrouf.
J'ai la carte aussi, je sais plus trop pourquoi parce que bon, objectivement je fais plus mes courses là-bas, c'est trop loin de la maison, mais j'ai une carte, voilà.

Que j'ai donnée toute joye hier en même temps que je préparais mon chèque de 235 euros.






0,09 euros j'ai cumulé.






C'est n'imp' la carte Carrouf, je retourne à Supéru.

jeudi 17 février 2011

"fait a ki !"

Ben si, s'il vous le dit, vous pouvez le croire : Ptibouchon, il a fait du ski, figurez-vous.
Oui, il a deux ans tout rond.
Oui, il a l'air d'un bibendum, entre la mimimaison de ki, le harnais d'escalade (pour retenir Gropiron s'il lui prenait des envies suicidaires. En fait il a des envies suicidaires. Juste, il sait pas que c'est du suicide, lui. Alors on le retient, c'est comme ça), le casque (pour les bosses) et le masque (pour le soleil).

Je crains qu'on ait un peu du mal à le suivre dans les années qui viennent si on ne s'y prend pas tout de suite pour améliorer notre chrono sur la rouge, mais pour le moment, on le tient en laisse, on gwisse à fond à caisse, et il est absolument hilare.


Il a un certain succès, il faut bien le reconnaître. Tous les gens des remontées mécaniques nous ont topés, là, avec nos trois schtroumpfs. Faut dire que les deux grands s'ils n'ont pas l'allure de bibendums, ont le bagou des dignes petits-fils de leur grand-père paternel (pas un mot à leur mère, OK ?), et ne se laissent pas trop oublier.


Juste il était déçu, Buzz l'éclair, parce que les deux grands après une semaine de ki, ils ont eu une chouette médaille avec un gros flocon et une étoile, et lui pas.


Pôv.

jeudi 10 février 2011

Ce n'est pas SAL

Hinhinhin, ça fait un moment qu'elle me trotte en tête, celle-là.

Alors vous mon lectorat à l'insatiable curiosité, et pour peu que vous ne fassiez pas partie des 99 nouveaux lecteurs (OK, je rectifie : nouvelles lectrices) issus justement du SAL en question, vous voulez savoir ce que c'est, un SAL... ?

Sewing ALong.
Coudre ensemble.
La même chose.  (si vous avez à peu près suivi, et que vos neurones ne sont pas au même niveau d'encrassement que les pauvres miens, vous aurez déduit qu'il va y avoir sur la blogo 100 fois la même chose dans les semaines qui viennent. Va être un peu monotone, la lecture de vos blogs couture préférés. Devriez vous reconvertir dans la lecture de blogs plus rigolos)

À savoir donc en l'occurrence une poupée Waldorf. Avec un lutin dans son porte-bébé.
Genre mon inaccessible rêve, le summum de la réalisation d'après mes critères profonds...

Et comme je suis joueuse, j'en fais carrément deux, des poupées.
Bah comme ça je serai hyper entraînée, et je lancerai ma boutique, et je deviendrai riiiiiiiiiiiche, et je m'offrirai la maison de mes rêves, et nous serons heureux et auront beaucoup d'enfants  (ah non, ça c'est déjà fait...).

jeudi 3 février 2011

Tel le phoenix qui renaît de ses cendres...

Ce blog va vivre une seconde vie.

Certes, le fait d'avoir 81 nouvelles lectrices potentielles n'est pas étranger à ce réveil inattendu.
Certes.


Et comme une bonne nouvelle (ne me démoralisez pas tout de suite et dites-moi que c'est une bonne nouvelle, sivouplé...) ne vient jamais seule, j'ai décidé en cet encore début d'année (d'essayer) de m'astreindre un peu.


Donc pitêt que ce blog pour de vrai, va renaître un coup, et ça fera du bien à tout le monde, moi compris.
Parce qu'il s'en passe des choses chez nous, juste j'ai pris la distance que mon rôle de mère à 300% m'imposait.
Pour cause de mauvaise expérience (rappelez-vous, et , et partout on parle de la crèche), j'avais remis à jamais mon investissement associatif, mais c'est bizarre comme les choses vous rattrapent. Donc évidemment l'association non-sco elle motive mes neurones, l'association de gestion de l'appartement familial est un engagement familial par définition, les activités du mercredi et mon escalade du mardi sont un incontournable, forcément (rappelez-vous de la piscine), et bref, comme il faut quand-même que je joue mon rôle d'instructeur auprès des enfants parce que l'inspecteur d'académie ne rigolera pas du tout si je lui dis simplement que je n'ai rien foutu pour cause de tout ce que vous venez de lire et que j'ai envie aussi de coudre, qu'il faut bien suivre un peu la compta familiale, et que j'aime à me tenir informée des petits déboires et des grandes joies quotidiennes de tous mes amis sur facebook et les forums, la place pour la tenue du blog ne s'est plus trouvée...


Reprenons donc, disait l'autre.


Aux nouveaux arrivants, je précise que ce blog n'est pas un blog couture.
Pas que.
Que bien évidemment j'y mets aussi ce que je fais (ça fait des messages pas compliqués, huhu), mais que c'est d'abord un lieu d'expression.


Exprimons-nous donc.