mercredi 28 décembre 2011

J'assume parfaitement mon côté écolo.

Par-fai-te-ment.


Il n'y a pas encore de poules sur mon balcon, mais je ne désespère pas de réussir à fabriquer un four solaire, mais si !


Tout de même, quand ça :


est arrivé dans ma boîte aux lettres, j'ai eu un petit moment de doute...

Mon engagement écologique était-il vraiment si fort ?




Bon, comme je ne recule pas devant la première barrière psychologique venue, j'ai attendu patiemment le jour J suivant pour essayer la chose.

L'excellente surprise, c'est que j'"y" suis arrivée du premier coup. 
Si. 
Incroyable. 

Avec ma maîtrise incontestée de la connaissance de mon dedans (qui a nettement progressé notez avec le passage de trois enfants par ce petit couloir un peu tabou dans mon histoire : on découvre des choses en devenant grand, c'est ahurissant), je m'attendais à galérer comme douze et à frôler la crise d'angoisse ou la mise en panique, mais non. 
Une bonne inspiration, le mode d'emploi sous les yeux, le choix du pliage, une position à la limite du ridicule, assise sur le marchepied de la salle de bain, et hop ! Emballez, c'est pesé, ni vu ni connu j't'embrouille, c'était tout.





Ah oui, enfin presque.
Parce qu'il y a eu le deuxième jour.

Et celui où je suis arrivée dans un gymnase avec la terrible vérité entre les jambes : il fallait rejoindre d'urgence les toilettes (à la turque et cradock) pour replacer bidule correctement.

Et aujourd'hui.



(extraits de notre envoyé spécial, au prix de sa vie ou presque) :


- Voilà ! Pipi, Bidule, nickel.
(sort des toilettes, fait trois pas dans le salon)
- Ah non, pas nickel finalement, un réajustement s'impose, allons donc dans la salle de bain, ça sera plus confortable.
- Voiiiiiiiiilà. Tout bien nettoyé, tout bien rincé, et hop !
- Hop ! J'ai dit, tu veux bien aller au bout, oui ?
- Arg, mais pourquoi ça marche pas ?
- Bouhouhouh, Bidule ne veut plus de moi...
- Han, mais tu vas m'obéir, sale machin détraqué du goulot, oui ? vais te montrer qui est le maître ici !
- ...




Bon, les serviettes, c'est bien aussi. Pas super écolo mais bientôt, ma copine Anne-Laure elle va m'en coudre des lavables, alors RANAFOUT' ! de ce bidule à la c..

dimanche 25 décembre 2011

Legoland

Je suis une vieille inconditionnelle des legos©. Un genre de plaisir régressif que je savoure avec les enfants que j'ai, et qui me demandent encore de leur construire le camion de pompiers ou la navette spatiale, dont nous sommes les heureux propriétaires, mais qu'on a fini par déconstruire.


Le souci, c'est que mon Tiboy est aussi inconditionnel que moi, et que quand tu as un gosse de cinq ans qui peut te dire que "neuf plus neuf, ça devrait faire vingt mais c'est deux fois trop donc c'est dix-huit", ou encore que "pour faire onze, il faut huit et trois, et aussi neuf et deux, sept et quatre, six et cinq, quatre et sept...", ben tu es vite évincée du montage : il se débrouillera très bien sans toi, merci.



Même avec les Ninjago©.

Et pourtant pour avoir joué les assistantes (laisser mon fils seul avec une boîte de legos, faut pas me demander la lune non plus), je peux vous dire que le lego a perdu en simplicité ce que l'informatique lui a apporté. Si c'était des gens avec des doigts qui concevaient les univers et les montages, on aurait peut-être des sachets remplis de pièces normales. Du genre que tu peux attraper avec tes gros doigts de vieille ou tes petits doigts maladroits de cinq ans (parce que c'est peut-être un futur polytechnicien, mon fils, mais il a une motricité de son âge tout de même).


Là pour tout dire, devant le contenu des sachets du temple Ninjago et la notice de montage en 50 pages, mini pièce par mini pièce (une page par pièce, parce que s'ils t'en donnent plus d'une à monter à la fois, tu n'y vois plus rien sur la notice), je me suis dit qu'il serait judicieux que l'équipe technique lego commence à se poser quelques questions sur l'accessibilité de leurs jouets au commun des mortels.


Parce que le lego, moi, je le conçois comme un gros tas de briques à inventer, et d'ailleurs je suis super-équipée d'un chouette sac à legos. sauf que si le tapis est rempli d'un milliard de minuscules pièces en plastique, je sens la liberté créative légèrement limitée par définition...









M'en fous, mon p'tit frère m'a quand-même offert des legos à moi aussi, héhéhé.
Je m'amuse comme une folle.

mercredi 21 décembre 2011

La prise de sang de la mort

Je déteste les prises de sang.
Ma délicate peau de pêche fait un bleu à l'idée même qu'une aiguille viennent ponctionner quoi que ce soit dans mon corps.
Mais des fois faut l'faire.
Alors je me suis courageusement botté le popotin pour me lever à l'aube (que dis-je à l'aube, au milieu de la nuit, oui ! Vous avez vu à quelle heure le jour se pointe ? Bref). Nous feront une impasse psychologiquement indispensable sur l'heure à laquelle Ptibouchon à émergé, c'est toujours pareil de toute façon, les jours où je dois me lever tôt, monsieur se tape les plus belles grasses mat' de sa minus vie.



Il faut savoir que tout le monde veut faire sa prise de sang à 7 h 30 le matin. Et que donc devant la porte encore fermée du laboratoire, il y a déjà six personnes qui attendent que quelqu'un arrive pour leur ouvrir.
Piétiner dans le couloir c'est quelque chose, mais l'aventure prend une autre dimension quand on pénètre enfin dans l'antre du diable (je vous ai dit que j'aimais pas ça), et qu'on réalise que ce n'est pas juste une impression : ce n'est pas chauffé du tout !



Parce que forcément c'est au milieu de l'hiver qu'il fallait refaire tous les bureaux, que forcément quand tu fais des travaux de cette envergure, tu vires tous les radiateurs, que forcément, l'électricien était pourtant là hier, il a même tiré des fils sous chaque emplacement de radiateur, mais bizarrement n'a pas mis les radiateurs en question...



Aaaaaah ! Je veux retourner dans le couloir, tant pis si on attend debout, mais poireauter une demi-heure dans un frigo pour attendre qu'on vienne me faire subir un truc que je déteste, c'est du masochisme, et je ne crois pas être masochiste.

Moi je dis, les filles qui vont bosser là aujourd'hui, elles devraient demander une prime de risque, pour pneumonie agravable d'une bronchite de niveau trois.
Et je tire mon chapeau à la dame, parce qu'elle a retenu ses spasmes et ses gelures le temps de me piquer, et j'ai rien senti du tout, t'es trop forte, madame !





Ptibouchon s'est réveillé à neuf heures.
Quand je vous dis qu'il me cherche...

jeudi 15 décembre 2011

Bricolo du jour

Si quelqu'un peut m'expliquer comment la journée d'aujourd'hui s'est trouvée rallongée de quelques heures par rapport à d'habitude ? Je ne sais toujours pas comment j'ai pu caser tout ce que j'ai fait dans une seule journée. Et c'est même pas fini !


Enfin bref, je vais pas vous faire par le menu le descriptif de mes activités domestiques, mais tout de même, j'ai pu faire un bricolo dont j'avais envie depuis longtemps, et je suis bien contente !

J'ai la chance d'avoir récupéré voilà quelques années (!) un grand rouleau d'aimant en "feuille". Avec lequel j'avais déjà fait des magnets voilà un moment... Ici et aussi ailleurs, mais c'est bizarre, je les retrouve pas...
Je tenais absolument à mettre la bouille de mes trois bilous sur le frigo avec cette technique (imprimer, encoller et vernir avec du vernis colle, laisser sécher, découper). Et puis, bon, dans le feu de l'action...






Bah voui, le vernis colle, ça fait des reflets, vous prendrez ça comme c'est, hein (j'ai l'imression fâcheuse d'empirer en photo avec le temps, va falloir remédier à ça). Les jolies images qui ont servi de base à ce bricolo, sont de Delphine et de Joël. Et comme vous êtes des lecteurs adorables et attentionnés, si vous bricolotez aussi et que vous bloguez, vous donnez le lien d'où viennent vos images, et bien entendu, vous vous interdisez formellement tout commerce de ces images qui ne vous appartiennent évidemment pas (on a l'impression de radoter, là, mais c'est fou comme ce genre de détails a tendance à s'oublier des fois...).



Et si vous voulez en savoir plus sur cette bien belle robe, là :


Vous allez la retrouver vite vite dans la boutique !

mardi 13 décembre 2011

Photo !

Je ne sais pas si vous l'avez harcelée, mais ce matin, tout bon tout chaud, y'avait une surprise dans ma boîte mail !


Ma fille a un peu tiqué quand je lui ai piqué son armoire (made by mon papa, elle est trop classe ! Et ne dites rien, mais le mobilier va s'élargie au pied du sapin...), et le petit lit (celui que vous ne voyez pas sur cette photo, parce qu'on a fait des ajustements entre le samedi et le dimanche).

- Euh... Tu vas vendre tout ça ? (angoisse niveau palpable)

J'ai déjà un tas d'idées pour l'an prochain, à commencer par éviter le marché de Noël de Pontcharra-sur-Bréda : c'est pas le public-cible...

Vous noterez au passage le côté cosy et chaleureux de notre belle salle de vente (le gymnase a bien trente ans, et je pense qu'il n'a jamais été repeint depuis... Les toilettes sont dans le même état que quand je venais faire mes cours de sport au collège, c'est-à-dire lamentable...).



Hop ! Hop ! Un petit tour dans la boutique pour retrouver toute cette jolie tribu et leur garde-robe en gros plan. Je vous fomente une petite surprise pour le mois de janvier, restez branchés !

dimanche 11 décembre 2011

Marché de Noël, jour 2

Se lever aux aurores pour le premier jour de marché de Noël, c'est presque facile : il y a l'excitation de l'installation du stand, la perspective des rencontres et ventes éventuelles, la découverte des voisins, tout ça...

Mais le deuxième jour, quand tu sais qu'il va cailler, qu'il risque de ne pas y avoir grand monde, et que de toute façon tu es encore fatiguée par la première journée, c'est plus dur.

Ainsi allé-je donc en ce second matin.
Motivée quand-même malgré tout. Je crois que j'aime bien jouer à la marchande.
Enfin plutôt quand les gens achètent en fait...




De notre emplacement dans l'angle, on avait une vue imprenable sur le stand d'en face (sans blague), où la gentille grand-mère nous a clairement assez agacée parce que franchement, c'est pas correct d'avoir du passage et des ventes quand chez nous y'a que pouic.

Pouic ? Pouic.
Comme sur l'autre stand, là-bas dans la travée perpendiculaire, qui vend du made in china même pas artisanal, et qui pouique.
Si, si, il a pouiqué deux jours d'affilée, son stand, je peux vous le dire ! Et quand il ne pouiquait pas, le monsieur nous attaquait à coups de mini hélicos à trois étages d'hélices, qui allaient s'écrabouiller sur les écharpes de la dame en face (celle qui vend plein de trucs alors que pas nous).

En face du stand qui pouique, il y avait un producteur de vin de Savoie. C'est local, mais c'était pas bio, alors les gens ils lui demandaient pourquoi, et je peux vous le dire : il a des arguments, même si mon frigo à moi, il est plutôt plein de bio, mais je lui ai pas dit, il était gentil ce monsieur.

À notre droite par contre, il y avait un stand super sympa, avec des jouuuuuuuuuuulis puzzles en bois (mais j'ai enguirlandé la madame, parce que son amie n'a toujours pas de site internet alors je linke quoi, moi, dans mon message du jour ?), et des savons artisanaux tout à fait appétissants (elle au moins elle a un site, oh !).






Les gens qui arpentent le marché de Noël regardent à droite.
Donc quand ils arrivent de la gauche, ils regardent mes poupées, et les créations de ma copine (toujours la même), mais quand ils arrivent de la droite, ils achètent les trucs de la dame en face.

Les gens aussi, des fois ils réagissent bizarrement... J'avais un peu peur que tout le monde veuille toucher les poupées (c'est tentant il faut le reconnaître), alors on a mis un petit mot pour demander de ne pas le faire. Et en règle générale ça a été bien respecté.
Sauf par Madame Pincée et ses filles.
Qui touchaient donc à qui mieux mieux.
Et moi, qu'est-ce que j'ai fait, ben je leur ai demandé d'arrêter, avec toute la gentillesse dont je suis cap', faut pas croire. Mais Madame Pincée, elle m'a regardée, et elle m'a dit "ben c'est prévu pour ça les poupées, non ? Et puisque c'est comme ça on s'en va".
Et s'en furent. Et ma foi, j'étais bien soulagée.



N'empêche ce soir, j'avais envie d'une chose, une seule : me trouver sous ma couette, avec ma bouillotte (voui, je suis un peu mémé) et dor-mir.
J'ai la couette, j'ai la bouillotte... Bon, ben bonne nuit, les gens !



PS et pour la photo du stand, il faut que vous alliez harceler L'atelier à Malices sur son blog, c'est dans son téléphone portable, parce que j'avais oublié mon appareil...

samedi 10 décembre 2011

Le marché de Noël

C'est un genre d'expérience à vivre une fois.

Tout de suite pour me mettre dans l'ambiance, j'étais ravie d'apprendre qu'il fallait se présenter à sept heures du mat' sur place (arg) pour installer mon barda. Mon barda, c'est neuf poupées et des vêtements de poupées. Alors, certes avec ma copine on avait quand-même de quoi bien remplir notre petite table (photo demain, promis !), m'enfin tout de même, le lever à six heures il était un poil dur à digérer, surtout au vu de la qualité de mes nuits de sommeil en ce moment.

Non, mais ils ont été gentils, ils nous ont donné de quoi nous occuper au cas où : on avait demandé un grillage, et c'est devant la table qu'on a appris que des grillages, ben ils en avaient pas pour tout le monde, et qu'on n'était pas entrés dans la catégorie des chanceux qui avaient été équipés. Alors on a fait avec les moyens du bord, mais au cas où ça vous arrive, je vous apprendrai que râler paye : ils nous ont trouvé tout de même deux chevalets "pour compenser" (la voisine a dû se contenter de rien du tout, elle a adoré !).

Et puis comme il a fallu aussi faire la danse du soleil pour se réchauffer étant donné que la salle ne l'était pas (chauffée) et que notre table se trouve justement exactement devant la sortie de secours, celle par laquelle ils ont passé pas mal de temps à faire des allers-retours entre sept et huit heure (heure où j'ai décidé qu'on allait la fermer, hein, la porte, parce que passe encore qu'on n'avait pas de grilles, mais une pneumonie, vraiment sans façon, on fera sans, ça ira).

Là où les six heures du mat' sont dures à digérer c'est quand tu te rends compte que —bien évidemment— les gens normaux ne se lèvent pas du tout à cette heure-là le samedi matin, nan nan. Et que donc leur ouverture "avancée à neuf heures", ça permet surtout de te laisser le temps de voir ce que tes voisins exposent, en attendant que quelqu'un d'autre qu'un exposant vienne regarder ton travail... Genre en fait les gens, c'est surtout à quinze heures trente qu'ils ont commencé à arriver. J'étais plus très fraîche déjà, moi.

Bilan de cette première journée, deux robes de poupée vendues ! (bon, c'est toujours mieux que rien, OK ?), plein de flyers distribués (sait-on jamais), et de bons moments de rigolade avec ma copine. Vraiment c'est une bonne idée, de partager un stand !

lundi 5 décembre 2011

Calendrier de l'avent

Je suis une mémère, et je boude, mais je n'ai pas du tout envie d'avoir des calendriers pleins de chocolat et de bonbecs. C'est comme ça.
Cette année, dans la série des petites fenêtres à ouvrir, on a été heureusement bien gâtés avec celui de Pomme d'Api, qui je dois le dire est particulièrement chouette cette année (c'est notre quatrième au moins, on commence à avoir de la bouteille).
La bonne surprise, c'est que Popi en a fait un aussi, ce qui est trop classe quand on a un Ptibouchon ascendant Buzz qui veut lui aussi ouvrir (évidemment) ses fenêtres...

Bon, OK, la famille est tombée dans Bayard Presse quand elle était encore au stade de la mère pitchoune, j'assume (ou pas, remarquez, ça dépend un peu des jours...).

À part ça, la prof d'anglais des deux grands a eu la parfaite idée de les leur en faire fabriquer un (celui qui me donne tous les pronoms de cette phrase aura droit à un bisou). Ça mange pas de pain, c'est comme ça.

Mais moi, ça ne m'émoustillait pas assez, toutes ces jolies fenêtres à ouvrir. Me fallait un truc plus rigolo, alors j'ai lancé une idée en l'air comme ça, l'air de rien, sur le forum des familles non-sco où je sévis et qui nous permet de nous organiser des tas de sorties sympa, si.

J'ai proposé un calendrier de l'avent collectif.
J'ai fait d'abord ma récolte de bonnes idées bricolage chez les copains.
J'ai tout bien mélangé et tout mis dans les petites cases.
Et chaque jour on découvre un bricolage à faire avec les enfants. Youpi !


Alors bon, je me suis dit qu'il fallait les partager avec vous, parce qu'on s'est bien éclatés jusque là.

On a fait le premier décembre des étoiles en papier, le deux décembre des boules en carton, le trois décembre des chocolats de Noël, le quatre décembre des pots de lentilles décorés, et aujourd'hui des petites maisons à suspendre (l'occasion pour moi de me replanger dans le blog de Delphine sur lequel je craque toujours complètement... Ça doit être normal, on a toutes les deux un Tiboy du même prénom...).


Bref, on s'amuse comme des fous, et on décore la maison en même temps, c'est pas merveilleux, ça ?


Et vous, vous attendez Noël comment ?

vendredi 2 décembre 2011

Un p'tit bouchon, ça cause énormément...

Et c'est même vachement drôle pour tout dire.

J'avoue, je suis un peu déçue : les grands ont tellement bien entraîné la bête qu'il arrive maintenant très bien à prononcer "abracadabra". Franchement, "abacacabra" c'était vachement plus rigolo...


Bon, mais d'ici que cette chère tête blonde maîtrise la langue de Molière avec la perfection qui le caractérisera sans nul doute, j'ai encore de beaux jours devant moi...
Donc nous allions entrer dans mon magasin de bricolage à moi, celui qui vend aussi plein d'articles de loisirs créatifs, héhé (sauf que bon, là il était question d'acheter des fusibles, c'est moins tripant tout de suite...). L'écolo qui ne se cache plus en moi attachait bien bien le vélo pendant que le bonhomme admirait la vitrine certes enluminée en ce début du mois de décembre.

Il vient me voir.
- la dame elle a dit que j'étais un bout d'chu.
- un bout d'chou tu veux dire ?
- non. La dame elle a dit que j'étais un bout d'chu, mais je suis pas un morceau de chu, moi, je suis un P'tibouchon !


Ah ben voui, c'est vrai, ça. faudrait le dire à la dame, hein.



vendredi 18 novembre 2011

Un nouveau blog...

Bah non, je ne laisse rien tomber, mais ici je vous soûle, et là-bas je vous montre, c'est-y pas beau ?

Voilà donc "O. dans la lune" est les poupées mimis qui vont avec.
Vous serez pas perdus : c'est la même en-tête (mais je vais changer celle d'ici incessamment, faudrait pas voir à plus s'y retrouver non plus...).
Et vous pouvez commander des poupées, ou guetter à droite à gauche le lancement des promos d'ouverture (si, si, c'est prévu, mais avant Noël ça me paraît un peu choooooooooooô cacao, pas chez vous ?).

Sachez qu'en cette fin d'année, je suis ici, , ici, et même ici, et encore ... J'ai l'impression que je ne vais pas avoir le plaisir de m'ennuyer avant un petit bout de temps, moi... (vous non plus, je viens de vous donner plein de lecture intéressante !)

samedi 29 octobre 2011

Back !

Je ne sais pas comment je m'y suis prise, mais j'ai débloqué mon accès blogger...


Alors il faut que je vous raconte un peu mes mésaventures.

Je suis partie en vacances guillerette et contente. Tu parles ! 10 jours de vélo en Hollande avec toute la sagrada familia : youpi, quoi !

Je suis revenue et évidemment je me suis précipitée sur mon cher ordinateur, histoire de voir combien de milliards de mails avaient sournoisement profité de mon absence pour inonder la boîte.

Et mon ordi il a dit qu'il n'arrivait pas à se connecter à mon adresse email. Diable.
Et non plus à face de bouc d'ailleurs, dont le mot de passe a été changé pendant mon absence.
Et pendant qu'on y est, plus d'accès à mon forum de copines et plus de compte blogger accessible...


Grmpf.



Ce n'est pas la première fois que j'ai des soucis, mais là dans le genre c'était plutôt massif.
Et impossible de débloquer quoi que ce soit, et laposte.net fait la sourde oreille à mon mail qui explique que je vais porter plainte (plainte refusée par la gendarmerie, soit dit en passant), blogger qui me demande mon arbre généalogique jusqu'à la huitième génération (que je n'ai pas, alors il bloque mon compte il veut pas m'y donner accès, le méchant, d'où mon silence plus que prolongé)...
La chtoumoune, quoi.

Ce matin, miracle, je ne sais pas quelles bonnes ondes courent sur blogger, mais j'ai réussi à débloquer mon compte google, et youpi ! Me revoilà sur le blog.




Vous m'avez manqué.




(vous connaîtriez pas un très bon hacker prêt à perdre cinq minutes pour une pauvre fille qui voudrait avoir la paix sur le net, scrogneugneu ?)

lundi 22 août 2011

On est rentrés tard
(les gens nous regardent de traviole parce que nos enfants ne se couchent généralement pas avant 22 h, bébé compris, donc bon, quand on rentre tard, c'est qu'il est déjà quasi 23 h, et à cette heure-là, même les parents commencent à avoir des petits yeux...)
(bref)
. (point-à-la-ligne)



(digresser c'est tout un art, je vous dis)


(vous comptiez lire mon message rapidos entre la tartine et la douche ? Héhéhé...)





Moi, je suis confiante. Autant il est inimaginable d'espérer voir Ptibouchon sombrer dans un sommeil attendrissant à 20 h (non, non, même quand il est épuisé, ça n'arrive pas), autant il y a certaines heures où le passage dans le lit se solde assez rapidement par un calme révélateur dans la maison.




Donc, on lave les dents (si on commence à se dire qu'à certaines heures il n'est plus l'heure pour les dents avec notre rythme de vie, on ne va pas bien s'entendre avec mon dentiste préféré). On ajoute une douche pour Tiboy qui en avait quand-même bien besoin.
L'alerte canicule n'ayant pas épargné nos chambres à coucher sous le toit, on ouvre tous les velux, et je m'attelle à convaincre Tiboy qu'il serait judicieux de dormir sans pyj'.




Je referme la porte sur une paire de boys couchés à 23 h bien tassées et je me branche sur le rangement superficiel des bagages du Week-End so marvellous qu'on a passés avec ma famille élargie (oncles tantes cousins cousines et descendance) là-haut dans la montagne.

Après un petit temps, je remonte et viens vérifier que les gars n'ont pas trop chaud (Tiboy, faut pas rêver, il veut bien laisser le matos à l'air pour se coucher, à condition d'être caché sous sa couette).







Y'a personne dans le lit de Ptibouchon.





(allons bon)





Il n'est pas couché avec sa frangine (option envisageable essentiellement si je l'ai abaondonné pour la soirée)(ce qui n'arrive pas assez souvent je dois dire...).





(arg qu'est-ce qu'il a encore fichu)


L'option de l'enlèvement par des extra-terrestres étant somme toute plutôt improbable, je continue à chercher mon Tiboy de Pâques dans la baraque : il n'a pas dû se volatiliser.


(non, mais 23 h 30, quoi !)







Ah ben oué, c'est bien sa tête qui émerge de ma couette à moi, posée sur l'oreiller de son père (ne cherchez pas le message subliminal, il est limpide).








Rha ! Il était trop mignon, j'ai pas eu le cœur de le virer de là (ne cherchez pas le message subliminal, y'en a pas).




D'ailleurs son père a fait ça avec une efficacité très "mâle dominant", sans même avoir à hausser le ton.

Ce que c'est que de défendre sa place au sein de la meute de nos jours tout de même...

samedi 20 août 2011

La loi des séries

ne nous épargnera pas...


Après avoir mis le feu à une casserole et à la cuisinière, on brûle de l'hérétique.



Je vous conseille au cas où vous auriez un hérétique à brûler dans votre entourage proche, de lui confier la cuisson des filets de poisson. Si, si, c'est très efficace.


OK, on n'est pas obligés de lancer les filets dans la poêle brûlante depuis le plan de travail.
OK, on pouvait imaginer que l'huile bien liquéfiée allait éclabousser partout sur mon petit bras mal placé.






Bobo.

mercredi 17 août 2011

On met du cœur à l'ouvrage

quand il s'agit de chercher à mettre le feu à la baraque.

Mais je suis ferme : je n'y suis pour rien.
Du tout.
(pour une fois...)


Par contre je pense qu'un rendez-vous chez l'ophtalmo devient plus que nécessaire à mon Amoureux, parce qu'il n'a PAS vu la manique posée sur le brûleur à gaz. Il a posé la cocotte minute directement dessus, et mis en route sans aucun esprit pyromane...


Évidemment, je reviens de la piscine où j'ai accompagné les grands pour leur cours, et ça sent le brûlé jusque dans la cage d'escalier. J'avais encore une petite chance pour que ça soit l'appart des voisins qui soit en feu (ou pas, remarquez, je suis au dernier étage, pas les plus faciles à évacuer non plus...).

Mais une fois dans l'entrée, il n'y a pas de doute possible : c'est bien chez moi que ça crame.


- Euh, y'a un truc qui brûle ?
- Non, tout va bien, je maîtrise (dit l'Homme depuis la salle à manger où il prépare un truc sur la table)
- Si, si, ça brûle même carrément !!!
- Huh ?... Haaaaaaaaaa !


Non seulement il est aveugle, mais il n'a plus d'odorat et en plus il croit que mes commentaires sur l'odeur concernent ses prouesses culinaires et il se vexe.

On va pas s'en sortir.

mercredi 10 août 2011

Même pas drôle

Ptibouchon tout mou tout mou, c'est comme Superman face à la cryptonite ou Benoît Brisefer qui a un rhume : on le reconnaît pas, on est désolée pour lui, et on voudrait vraiment le sortir de là.


Hier, il a passé la journée à ressortir par le haut ce que j'essayais de mettre dans son corps (on ne parle pas de nourriture, on parle de liquides de base...).

Hier soir il avait de la fièvre.

Ce matin il avait encore de la fièvre, il n'avait rien dans le ventre depuis déjà une bonne quarantaine d'heures, et pas grand chose en matière de liquides.
Il ne vomissait plus, et on a réussi à lui donner à boire dans la journée, mais il n'a toujours rien avalé.

Ce soir, dans un sursaut d'énergie, il a extirpé sa torpeur du canapé à la mention de l'apéro, mais manifestement, c'était un peu tôt pour son estomac parce qu'après avoir boulotté avec prudence des petites céréales et quelques fruits secs, il a à nouveau joué les jeysers sur mon pantalon.

Il ne fait que dormir depuis deux jours, et je suis triiiiiiiiiiiste de le voir comme ça...

Demain matin si toujours fièvre, docteur.
Demain quoi qu'il en soit si revomi, docteur.



Mais demain Superman aura vaincu la cryptonite, Benoîte Brisefer aura soigné son rhume, et Buzz l'Éclair reprendra du service. Obligé.

mardi 9 août 2011

Journée ensoleillée...

J'ai sauté du lit à l'appel pressant et quelque peu étouffé de mon Ptibouchon. Le vomi sur le lit n'est pas un bon moyen de commencer la journée.

Les choses ne s'étant pas arrangées en cours de journée, je me suis retrouvée à la tête d'une cellule de crise devant affronter les courses (le défaut total de lessive dans cette situation délicate était un détail à ne pas négliger dans l'urgence d'icelles, vous en conviendrez), en deux fois parce que j'ai voulu la jouer rentable en partant les faire à 13 h 30 quand Ptibouchon dormait d'un sommeil agité mais néanmoins réparateur, mais mon Bio du Coin n'ouvre qu'à 14 h 30, trop dommage (si, j'étais obligée d'y aller aussi pour cause de régime sans gluten chez Tiboy, la vie serait trop simple, que voulez-vous), les nettoyages d'urgence de la gastrobad (nombreux, visqueux, disséminés, j'ai terminé la journée en beauté par un grand nettoyage du sol de tout le rez de chaussée, mais y'avait nattement matière à), le repas des valides, la lessive à étendre, et les carences affectives de Tiboy en situation de crise (pas que je lui en veuille, mais ma disponibilité a pris comme un coup d'ans l'aile aujourd'hui...).



C'est dans ce climat légèrement tendu que j'ai eu besoin d'un café réparateur, devant le docu alléchant racontant l'aventure des premiers hommes sur la Lune (avouez que c'est attirant !??).


Une chose en chassant une autre, j'ai dû ajouter à ma liste des courses pas encore faites (les horaires, vous suivez ?) une nouvelle casserole et son couvercle. Too bad.



(mon palmarès de knock out de casseroles frise le record mondial, je vais bientôt appeler Guiness, à moins que j'aie enfin réussi ce que ce palmarès met en jeu à chaque nouvelle victoire, à savoir l'incendie de la maison... Si je blogue plus pendant trois mois d'affilée, vous vous inquièterez ? (ah non c'est vrai, c'est pas un bon indicateur...))

mardi 2 août 2011

facebook et la sécurité...

Ils le disent eux-même sur leur site : "Nous attachons une importance toute particulière à la sécurité. Nous pensons que la sécurité exige un effort coordonné de tous, que ce soit en signalant un comportement inapproprié ou en assurant la sécurité de votre compte et de vos mots de passe. Ensemble, nous pouvons créer un environnement où nous pouvons tous partager sereinement."


Certes.


Alors donc, si vous voulez par exemple supprimer un compte.
Soit vous pensez que c'est impossible, soit vous googlez le problème parce que Facebook refuse de vous expliquer clairement ce qu'il faut faire. Et Google est votre ami malgré tout, et vous dit tout tout tout.


Sauf que vous apprenez au passage que votre demande est bien prise en compte, mais qu'il faudra attendre quinze jours pour qu'elle soit effective.


Quinze jours pendant lesquels vous pouvez revenir sur votre irrévocable décision (méchante fille qui veut supprimer son compte haaaaaan), et pendant lesquels manifestement votre compte devient particulièrement vulnérable.



Je reconnais que si j'ai supprimé ce compte, c'est parce que je l'avais ouvert à trop d'applications, et qu'à force d'ajouter des tas d'amis pour jouer à Farmville, je me suis aperçue que je donnais également accès à mes données de façon un peu trop cool. En outre, ce compte avait déjà posé des questions de piratage que Facebook (qui ne veut que mon bien dans le meilleur des mondes évidemment) avaient pointées (votre compte a reçu une demande de connexion émanant de Madrid, et cela nous a paru suspect (tu parles !!!), reconnaissez-vous cette connexion ? (nan nan)).


Donc suppression.

Nouveau compte.

Très protégé, imperméable aux applications, et ouvert aux "amis seulement" pour absolument toutes ses fonctionnalités. Je deviens parano, moi avec tout ça. Quand on pense que je pars de ma maison en laissant sans aucun scrupule la porte grande ouverte, on mesure l'étendue des dégâts...





Et là, subitement, il apparaît que Oh surprise ! une soixantaine de mes amis ont dans leur liste d'amis une personne absolument inconnue d'eux. Une personne à qui ils n'ont jamais donné l'autorisation de devenir leur amie. Une personne qui par définition a cependant accès à toutes leurs données privées. Et qui apparaît comme auteur de commentaires faits par moi sur mon ancien compte, sur des photos...





Bref.

Le compte que je pensais avoir supprimé a été récupéré. Le nom a été changé, mais les amis ont pu être conservés. Herlock Sholmès est en route, c'est Arsène qui lui a téléphoné en urgence.




Et vous savez quoi ? Je ne peux pas signaler cette personne à Facebook lui-même. Pour signaler une personne, Facebook vous propose un choix multiple restrictif :




Il ne s'agit pas à proprement parler de mon profil : le nom a été changé, je ne peux pas dire que je suis cette personne et que je n'ai pas accès à mon profil...
Cette personne m'importune effectivement, mais la solution de Facebook dans ce cas est simplement de bloquer cette personne, c'est pas ça que je veux faire !
Ce profil prétend être quelqu'un ou est faux. Yes. Mais alors on me demande "qui prétend-il être ?" et je dois taper un nom. Il ne prétend pas être moi, parce que c'est d'un profil supprimé qu'il est question, je ne peux donc pas le choisir, et mon profil actuel n'a pas grand chose à voir avec celui-là (à part 62 amis en commun...)
Photo de profil inappropriée. Nope.
Cette personne m'attaque. Voulez-vous la bloquer ? (pis bon, cette personne ne m'attaque pas directement en fait...)


Me voilà bien avancée.
Et l'option "autre" ?






Moralité : si vous facebookez, verrouillez bien vos paramètres de sécurité, virez les jeux et applis diverses (et oui, même Farmville, pôvres !), et vérifiez de temps en temps que vous connaissez bien toutes les personnes de votre liste d'amis !

jeudi 28 juillet 2011

La mécanique vieillit...

Et mine de rien, avec des enfants en bas âge (que dis-je : avec un Ptibouchon en bas âge) t'as intérêt à réparer ça fissa.

Évidemment, il était hautement proscrit de s'étirer dans le lit avec le Bouchon en question accroché au néné de sa pauvre mère... Évidemment, j'y ai gagné illico la contracture du trimestre, et bouhouhouhouh.


Il y a moins bien lotis que moi... Genre celles et ceux qui n'ont pas un kiné à domicile aux petites heures du matin. Que voulez-vous, j'ai un standing à tenir, moi (tant que vous ne me croisez que sur ce blog désolant, ce standing tiendra vaguement la route, je m'y accroche).


Mais je pars avec un handicap certain : j'ai un Ptibouchon.




Qui saute sur le lit pendant que son père étire avec un semblant de douceur le petit cou endolori.



Qui fait évidemment son pipi du matin intégralement sur le sol de la salle de jeux après que le père soit parti au boulot, donc au moment où la seule personne disponible pour un épongeage je le crains approximatif est moi : souplesse du corps zéro, et une poche à chaud coincée sur le haut de l'épaule gauche.








La journée va être longuette...

jeudi 21 juillet 2011

Yeepee !

Ça faisait un bon moment que j'avais envie d'une jupe.
L'idée était vague, je n'avais aucun patron qui lui corresponde.

Je voulais plusieurs tissus différents.
Je voulais de l'asymétrie.
Je voulais des zigouigouis.


Sur le forum du SAL que je suis avec assiduité depuis son début (le fameux groupe qui m'a conduite à fabriquer mes poupées), une fille (djanss pour ne pas la nommer, mais elle a pas de blog, dommage...) a gentiment partagé un patron pour une robe de poupée que je me suis empressée de coudre :



Et j'ai eu une révélation ! C'est ça que je voulais ! Une petite fronce, et hop ! une asymétrie. Deux couches, et hop ! deux tissus différents.

Y'avait plus qu'à transposer l'idée sur une jupe, et c'était gagné.


J'ai pris un patron de jupe dans mes Ottobre Woman (pour une fois qu'ils servent, ces patrons : Debra - 2/2010), zappé les poches du modèle original, arrangé les fronces pour que la jupe m'aille (autant les modèles pour enfants sont toujours trois fois trop larges, autant ceux pour femme sont trop étroits, c'est dingue, ça !) : viré celles de devant, gardé celles de derrière. Ajouté un jupon (cousu dans la ceinture et le long de la fermeture invisible), et hop ! Une chouette jupe (pour info, le tissu de la jupe est celui d'un vieux pantalon recyclé (trop la classe), et le tissu de la doublure est un Ikéa que j'adore) :


De côté : vue sur la fermeture et les petits rubans.

De dos : froncé.

De plus près la fermeture invisible (je maîtrise ! Yeah !)(On passera sur le temps que ça m'a pris, d'acc' ?) et les rubans (jamais sans rubans, non ?)

La coupe de profil (pas mal !)


Vu en pied pour une meilleure idée de la longueur.

mardi 19 juillet 2011

J'ai des circonstances atténuantes

Parce que faire les courses avec les deux gars dans les pattes (le sort de Biggirl est réglé : je la scotche au rayon des bouquins, elle ne bouge plus), qui trouvent que le petit caddie est la meilleure invention de cette fin de siècle, et que franchement, si les rayons des grands magasins ne sont pas faits exprès pour courir à toute vitesse en poussant le caddie taille gnôme devant soi sur fond de cris de guerre, c'est que les grandes personnes n'ont rien compris au cerveau des enfants (mais force est de constater que les grandes personnes comprennent rarement grand chose au cerveau des enfants), faire les courses dans ces conditions extrêmes, donc, est un tour de force en soi.

On se demande pourquoi c'est toujours le lundi ou le mardi que les grosses courses font cruellement défaut, et pas le mercredi, où le Père de Mes Enfants est at home et que je pourrais faire ça peinarde... Y'a des questions philosophiques comme ça, qui devraient mériter un peu plus d'attention, je pense.

Évidemment quand on est la Mère de Famille, responsable des dégats collatéraux causés par les Chevaliers du Caddie Argenté, voire par moment victime de ceux-ci (ouille), si on vous accoste avec un grand sourire, qu'on vous tape la bise, qu'on prend de vos nouvelles, qu'on discute de votre reprise du boulot (prochaine, incessante, probable, décidée quoi qu'il en soit, un jour, quoi...), du boulot de prof qui implique que c'est les vacances, tout ça...

Si pendant ce temps, il faut alimenter la conversation, en jetant un œil sur les deux Buzz l'Éclair de nos entrailles (deux ! Déjà un ça faisait du mouvement, mais quand ils se dédoublent, c'est acrobatique), évidemment que le pauvre neurone de garde censé se souvenir de la personne à qui on parle est un peu dépassé lui aussi.


Bien sûr que j'aurais pu lui dire nettement que "ça va peut-être te vexer un peu, mais je ne me souviens plus de où on se connaît...". Sûr que ça passerait tout seul. Sûr que plus de la moitié d'entre vous ne le fait absolument jamais.

Genre cette personne que j'ai eue au téléphone par erreur (mon frère a changé de numéro sans me le dire, le fourbe), et qui a fait mine de se souvenir de moi quand j'ai décliné mon nom, persuadée que j'étais de causer à ma belle-sœur : "ah oui ! excuse-moi, j'y étais pas" et pour cause : on ne se connaît pas du tout.




Le problème, c'est que même rentrée chez moi, les neurones à peu près au repos (regardez ! J'arrive à bloguer un truc !), je ne vois pas.


Pire.


Sa tête ne me dit absolument rien...


Or si j'ai une fâcheuse tendance à zapper les noms, les lieux de rencontres, même, les époques évidemment, quand je connais quelqu'un je suis plutôt du genre à penser "ah, on se connaît, mais d'où déjà ? C'est qui ?". Or là, rien. Nada. Queud'. Le blanc.




Reste à savoir si c'est Alzheimer qui frappe de façon très précoce chez moi, ou si c'est elle qui s'est complètement paumée (sauf qu'elle a sorti un truc de juste, genre "t'es kiné, non ? Ah, orthophoniste, je savais que c'était dans le paramédical"... Que je ne risquais pas de sortir du tout de mon côté).






Vous sauriez pas qui c'est, vous, par hasard ?

vendredi 15 juillet 2011

Ce que c'est que la transmission des savoirs tout de même

Je suis une maman à moitié greffée à sa machine à coudre, c'est un fait.
J'en connais des pires que moi. Moi je partage mon temps d'indisponibilité entre la machine à coudre et l'ordi...
N'empêche que les enfants ont voulu faire de la couture eux aussi, et que ma foi on s'est lancé dans des petits sacs (à l'aiguille et au fil pour commencer, j'ai envie qu'ils comprennent bien ce qu'ils font), que je vous montrerai bientôt.

Et bon, voilà, j'ai passé pas mal de temps à remettre le fil dans les aiguilles, forcément. Je prends, je lèche, je vise, je tire. Parfait.


ce matin, y'a Ptibouchon qui se fait un collier de perles avec un scoubidou et des grosses perles en bois. Il prend son scoubidou, le lèche consciencieusement, vise la perle, passe, tire.

L'en rate pas une celui-là.




Et à propos de couture, j'ai voulu réparer à ma façon ce que j'avais cassé chez ma copine au printemps dernier (aucun commentaire sur les délais, je vous prie). À savoir la jolie théière qu'elle avait évidemment fabriquée elle-même et qui était porteuse de plein de souvenirs, tout ça (arg)(faut assumer sa patauderie, mais y'a des fois, c'est moins facile que d'autres).

Je lui ai donc cousu une théière :



Et une mini poupée porte-clés pour tester mon patron, mais vous attendrez pour la photo, c'est encore en cours.

dimanche 10 juillet 2011

On frise le surnaturel...

Quand j'ai ma mère au téléphone.
Quand on parle de choses et d'autres.
Quand elle m'entend subitement dire dans le combiné que "Ah ben non, Ptibouchon, on ne peut pas faire pipi du haut du balcon !"



Il l'a fait.




...

vendredi 1 juillet 2011

Sur la tablette de la salle de bain

Il y a une bombe de mousse à raser, logique, et deux rasoirs de mec. Deux ? Vous n'imaginez pas à quel point ce type est poilu quand il s'y met.

Il y a une brosse à cheveux de grande personne, ça n'étonnera personne (OK, OK, ça ne peut pas être pour moi... Pour qui alors ?)

Il y a deux petits flacons de gel douche rapportés d'un hôtel quelconque (on a le train de vie qu'on mérite), qui étaient bien mignons, mais faut pas demander à mon Amoureux de laisser des flacons "pour faire joli". Sont là pour servir, point. (soupir)

Il y a un petit flacon d'huile essentielle de niaouli, je vous assure ça sent très bon, c'est parfait pour nettoyer par terre (si je vous le dis), ou mettre dans le bain quand on est un peu malades en hiver...

Il y a une grande bouteille de vinaigre blanc. Quoi mes produits ménagers sont pas rangés ? Ah oui, mais dans cette salle de bain y'a aucun placard (et aucune patère), donc je pose les choses où je peux, hein.

Il y a une éponge. Petite. Grise. Qui ne sert pas du tout à nettoyer le moindre carreau. Qui sert à ma grande fille à faire de la peinture. Notons tout de même que si elle est là, c'est parce que ma fille en question a pris la peine de venir la rincer après avoir fait de la peinture, c'est un bon point, ça non ? En tout cas ça laisse envisager un avenir relativement ordonné dans cette maison surpeuplée... (le bordel que ça peut mettre les enfants, j'en reste muette de terreur chaque jour que Dieu fait : c'est bien simple, le temps que tu passes à ranger d'un côté, ils l'emploient à déranger de l'autre...).

Il y a un pinceau. Même constat que ci-dessus.
Hem.
OK, j'avoue, le pinceau c'est moi.
Non, mais positivons : j'ai pensé à bien le nettoyer après l'usage que j'en ai fait (vernis colle, j'avais plutôt intérêt si je voulais envisager un jour de réutiliser le sus-nommé...).
Il sera rangé.
Bientôt.




Et il y a un haricot vert.






...









Ne me demandez pas pourquoi.

S'il vous plaît.





la vraie question est de savoir pourquoi je vous raconte tout ça au lieu d'aller replacer le haricot à sa place désignée dans le frigo.

dimanche 26 juin 2011

Ooooooooooh...

Elle n'a pas disparu de la circulation.
Incroyable.

Oui, mais elle a amputé son temps d'ordinateur de manière drastique : trop chronophage, trop happant, trop prenant. C'est pas tout ça de s'être érigée "instructrice" de ses propres enfants, ça demande du temps et de la disponibilité qu'internet fout en l'air pour ce qui me concerne.

Dommage d'un certain point de vue, mais il faut admettre que je ne me sens pas amputée d'internet alors que je me sentais amputée de mon rôle de maman, amputée de mon temps auprès des enfants.

Je viens tout de même donner des nouvelles, il y en a quelques un(e)s qui apprécieront.
L'année a été dense en expériences, en visites, en rencontres. Je me retrouve à la veille du feu d'artifice du 14 juillet consciente de ne pas m'être ennuyée une minute depuis celui de l'an passé.
L'année a aussi été dense en questions, en engueulades, en doutes et en fatigue. Mais le fait que je me trouve aujourd'hui plus heureuse de ce qui est arrivé de bien que triste de ce qui a fait du mal prouve que mon optimisme n'est pas encore au tapis.


Biggirl a achevé une année "scolaire" à la maison en finissant face à un Conseiller Pédagogique qui nous a laissé repartir en nous gratifiant d'un "continuez à vous faire plaisir" qui donne du cœur à l'ouvrage. Ce qui est épatant, c'est d'avoir eu l'impression de passer l'année à culpabiliser de ne rien faire, et de nous trouver à la fin de l'année avec un classeur bourré de fiches, de prospectus, de listes de livres et de spectacles... Finalement on n'a pas trop glandé !


J'ai de plus ou moins loin fait de la couture (là aussi dégager du temps libre pour coudre avec les trois zous dans les pattes n'a pas été sans mal). Il faut reconnaître que le débarquement dans la maison de Suzanne, surjeteuse un peu pimbèche mais diablement efficace, rend la couture de plus en plus plaisante.  Le problème avec moi c'est qu'il faut aussi ménager les heures de sommeil, précieuses, sans lesquelles je ne suis qu'une boule de colère et de mauvaise humeur...). Je vous en ai montré un peu dans un précédent message, et depuis je peux ajouter à mon arsenal :

Image hébergée par servimg.com
(la smala des lutins au grand complet)

Image hébergée par servimg.com
(une version doudou du lutin)

Image hébergée par servimg.com
(un autre dans le genre)
(y'en a eu un troisième mais je ne l'ai pas pris en photo, nouille que je suis)

Image hébergée par servimg.com
(Thibault)

Image hébergée par servimg.com
(son copain)

Image hébergée par servimg.com
(avec des fringues)
(en fait si vous en voulez une, vous m'envoyez un petit mail et je vous ferai passer mes tarifs...)

Je participe aussi au Concours Robes d'Été sur le site Petit Citron.
Vous pouvez voir ma création ici, mais prenez la peine de voir ce que les (dizaines d')autres ont fait, il y a des trucs sympas. Je vous préviens si je suis sélectionnée parmi les trente finalistes, je vous hèle bruyamment pour que vous votiez pour moi (mais si j'ai une chance... La même que les autres après tout).


Vous savez ce que je regrette cette année ? De ne pas avoir réussi à maintenir ce blog à flots. Je sais où s'en trouve cachée la raison, en plus de l'aspect logistique de mon emploi du temps, mais je ne sais pas si l'année à venir me permettra de remonter ça, et de faire revivre ce blog. On va croiser les doigts ? (non parce que objectivement quand on a Buzz l'Éclair à la maison, je vous assure qu'on a matière à bloguer chaque jour, hein...)

lundi 23 mai 2011

Mais d'où viennent les gènes de Biggirl ?

Je vais mener mon enquête et de façon approfondie je peux vous le dire.

Parce que mon enfance à moi, elle était bourrée de genoux écorchés et de matches de foot. Je jouais pas mal toute seule, et en tout cas jamais -jamais !- je n'ai eu li'dée saugrenue de jouer à des jeux de filles.

Je m'en suis sortie quand-même, hein, ça va, merci.


Ma fille elle adooooooooore les Barbie, les pet-shop et autres Winx.
Admettons (beuaaaaaaaaark).


Ma fille elle se "maquille" chaque jour à coups de feutre (et je la laisse faire, que voulez-vous).


Et quand elle est conviée à se joindre à moi pour aller écouter un concert de musique classique, comme une grande, ben elle commence par se doucher (pour être bien propre, maman - t'as raison, aujourd'hui on s'est bien empoussiérés), elle change ses vêtements (pour être belle, maman - bah c'était pas si moche ce que tu avais aujourd'hui, si ?), elle se maquille (j'ai mis du rouge à lèvres, maman, ça se voit ? - tout à fait, ma chérie, ça se voit trèèèèès bien), elle se parfume (tu sens maman ? - keuf keuf, oui, ma chérie...), et elle met des boucles d'oreilles.



Mais ma fille a la mère qu'elle a (damned, la pôvre), qui a dit que percer les oreilles, ben ça serait pour l'anniversaire de sept ans, pis c'est tout.


Alors tant pis, c'est système D : deux petits ronds jaunes bien coloriés sur une feuille de papier, un bout de scotch sur chaque oreille, et le tour est joué, ni vu ni connu...






Euh, elle est archi prête, là. Chéri, t'es sûr qu'on ne lui ferait pas un genre de cadeau d'anniv' en avance à ta fille ? Non ? Rho t'es moyen rigolo comme type des fois quand-même...

lundi 16 mai 2011

Douces nuits

On vous rabâche que évidemment que votre bébé ne fait pas ses nuits, tant que vous l'allaitez.
Moi j'en avais marre des tétées de nuit, alors j'ai aidé Ptibouchon à faire les siennes, en lui sucrant la tétée de trois heures.
Ça a été assez efficace, au final. Après une semaine à passer une heure dans sa chambre à lui chanter des chansons ou lui lire des histoires pour le rendormir "sans la tétée", il a "fait ses nuits", ce brave petit.



Mais objectivement, c'est des inventions, ces histoires.
Parce que après, ton gosse, soit il perd la tétine que tu lui as mise en substitut, et t'appelle à trois heures pour que tu l'aides à la retrouver, soit il se met à faire les cauchemars qu'il n'avait jamais faits tant qu'il pionçait avec toi et que vous vous rendormiez tous les deux en cinq sec, et tu passes une demi-heure à le calmer, à coups de verres d'eau et de câlins.


Voire à coups de hurlements hystériques.
Quand ça fait cinq fois qu'il t'appelle, pile à la minute où tu te laissais aller à croire en TON rendormissement.
Et que l'option "c'est papa qui vient faire le câlin" n'est pas envisageable par le petit Buzz, qui hurle de son côté que "noooooooooooooon, t'en vaaaaaaaaaaaaaas, veux mamaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaan".

Donc en bonne mère excédée, j'ai passé par la phase des hurlements hystériques (pour tout dire, la méthode est d'une efficacité douteuse sur le rendormissement du bébé).
Puis de l'engueulade de deux heures du matin, pour cause de :
- je peux pas le laisse rpleurer comme ça, il se rendort pas du tout, je vais y aller.
- tu sapes mon autorité, en y allant, il faut qu'il comprenne que c'est papa ou rien !

Ben oui, mon chéri, mais vu que tu ne te lèves même plus pour essayer de discuter, c'est rien ou rien, là... J'admets que la tentative précédente de faire le papa qui calme et rendort s'est soldée par un échec cuisant (voir la réaction de Ptibouchon ci-dessus), mais si tu laisses tomber, moi j'y vais.
Et au moins on dormira.

Câlin au hurleur.
Excuses de la maman hystérique.
Bisou.
Dodo.




N'empêche, ça m'a turlupinée, cette sale nuit.
Qu'il fasse des cauchemars, OK, mais que cinq passages de ma part ne le calment pas du tout, c'est moyen normal.


Tilt.

(Fait le cerveau de la mère qui sort de la brume pour accéder à la compréhension d'un phénomène pédagogico-philosophique des strates supérieures...)




Cette nuit, Ptibouchon s'est encore réveillé à une heure et demie.
Mais j'ai illico viré sa couche, et posé le bonhomme dans le pâté et légèrement récalcitrant sur les toilettes.
Il a fait son pip'.
L'ai recouché.
Dodo.








Juste, ça va être longuet cette histoire, parce que d'ici que mon petit machin soit assez autonome pour faire son pip' tout seul au milieu de la nuit, j'ai quelques réveils en perspective.



Et évidemment, "noooooooon, t'en vaaaaaaaaas, veux mamaaaaaaaaaan".
Sale gosse.

mardi 3 mai 2011

Qu'allez-vous penser là...

Que je vous rabandonne déjà à votre triste sort d'internautes esseulés ?
Meuh non.

Je pense à vous.
Tout plein.

J'ai un petit souci de passage à l'écriture en ce moment, rapport à l'emploi du temps légèrement surchargé de la famille.


Faut dire, genre, que je suis partie en vacances. Toute seule. Avec mes trois zous (ah non, en célibataire, ç'aurait été trop beau, limite...). Pendant dix jours.

Qu'on s'en est mis jusque là des copains, des cousins, de la vase (pour les coquillages) et de la Bretagne. Et du chocolat. Un peu trop d'ailleurs si j'en crois ma balance qui n'avait plus affiché autant de kilos depuis ma dernière grossesse, c'est vous dire (non, je n'ai pas repris en dix jours les quinze et quelques de la grossesse de Ptibouchon quand-même, mais depuis que j'ai perdu mon poids de gestation, j'avais pas dépassé le "pas assez", et là, ouh là, j'ai frôlé le "trop", dites !).


Et bon, il a fallu rentrer. Et j'ai voulu optimiser le retour en m'enfilant dans la journée les neuf cent kilomètres qui me séparaient de ma maison. Et ça l'a trop bien fait, surtout parce que mes nouveaux yeux (je ne vous ai pas raconté comment on m'a réparé les yeux, ouh là, faut que je rattrape ça, c'était un morceau d'anthologie) ils sont hautement performants sur la route, et que s'ils n'empêchent pas la fatigue normale dûe au voyage, et ben ils me privent agréablement de la fatigue visuelle qui s'ajoutait à ça avant. Avant, j'étais incapable de me concentrer efficacement plus de deux heures d'affilée, et après j'étais naze pour reprendre la route. Là, je t'enquille trois heure sans rien sentir, et je repars après ma p'tite pause kawa, d'la balle.


Sauf que.

J'avais laissé mon Amoureux tout seul et désœuvré (lui aussi).

Et qu'il n'a pas fait de ménage, pas passé un seul coup d'éponge dans la cuisine, pas rangé un quart du barda qui restait (et pourtant j'avais bien avancé les choses en partant), en a plutôt rajouté d'ailleurs, pas fait les courses (du tout. Les placards et le frigo criaient à l'abandon, et j'ai adoré faire ça hier matin avec trois affamés dans les pattes), et pas épuisé les lessives (pas comme si j'allais revenir avec trois sacs de linge sale non plus... Si ? Ah si, mince).



Grmbl.



Ah si, tiens, il a fini sa compta par contre.





(Je SAIS que vous avez un exemplaire similaire à la maison... Mais avouez que pour cette fois il mérite une palme, non ?)

mardi 19 avril 2011

Biggirl a testé le dentiste

J'avais vu un petit trou dans sa dent, elle s'était un peu plainte, alors j'ai profité de mon rendez-vous pour montrer ça au gentil dentiste (mon dentiste, il a une télé au plafond, et il a passé des dessins animés à ma fille pendant toute la séance).


Sauf que finalement c'était une très grosse carie, et même deux parce que la copine chicotte d'à côté elle était déjà entamée. Et donc la séance a duuuuuuuuré, et ma fille a été toute brave, elle a pris sur elle jusqu'au bout, à se faire tripatouiller les dents avec la fraise et tout, et elle a craqué une fois sortie de là.




Elle a pas tout perdu, je lui ai offert une montre pour la peine, tiens...




Choupette.

jeudi 14 avril 2011

Un WE à Perpète chez Beau-Papa et Belle-Maman

(sûr, ils adoreraient que je les appelle comme ça : Beau-Papa et Belle-Maman. Ça serait du dernier chic, un rien châtelain tout comme ils en rêvent, le panard. Dommage pour eux, c'est de moi qu'ils ont hérité comme Belle -Fifille, huhu).



Ça sentait un peu le roussi, ce ouikènde, déjà parce que de chez moi à Perpète y'a bien sept heures de train fois deux parce qu'il fallait évidemment revenir (pas fous), ensuite parce que le déjeuner d'anniversaire ne pouvait certainement pas se transformer en dîner, mais où irait-on je vous le demande, et que donc la perspective réjouissante de passer toutes ces heures en la compagnie plaisante de BP et BM, ne pouvait décemment pas s'alléger d'une petite journée à visiter le château de Guédelon. "Vous ferez ça quand vous reviendrez". C'est c'là.


Le charmant échange de courriels qui a précédé notre arrivée n'a rien fait pour arranger mon affaire. Parce que BP est un tordu du cerveau, et que donc, comme me l'a fait remarquer mon Amoureux un rien horrifié que j'aie pu me risquer à ce jeu dangereux : il ne faut surtout pas échanger quoi que ce soit par email avec lui.


C'est pas moi qu'a commencé, c'est lui d'abord.


Il m'a incidemment demandé ce qu'il fallait qu'ils achètent pour notre venue, rapport qu'il ne voulait pas que "ça fasse comme l'autre fois". Et moi j'ai croisé mes nœils, parce que l'autre fois ma BM avait tout très bien géré, le lait d'avoine et le beurre 100% végétal. Pas qu'ils se soient privés de faire remarquer que ce beurre c'était rien que des cochoncetés cancérigènes dedans, mais en l'occurrence je m'en suis badigeonné le nombril : on ne choisit pas ses intolérances alimentaires.

Donc incidemment j'ai répondu que "mais tout était parfait la dernière fois, surtout ne changez rien, ça sera merveilleux".

À quoi Monsieur Neurone Atteint a répoliqué que "mais nononon pas du tout, la dernière fois on a eu tous les yaourts au soja sur les bras, et que ça a été terrible parce qu'on aime pas ça du tout".

Dans les détails nous noterons au passage qu'un même mail comportait la notion de "faudrait pas qu'il nous reste quoi que ce soit de tes bidules douteux dans notre frigo, on veut pas attraper le cancer du tutu à cause de vous", et celle hautement acrobatique de "mais surtout on veut pouvoir vous proposer tout ce que vous aimez en quantité suffisante, que vous ne manquiez de rien rien rien, et puissiez même vous baffrer de ce qui vous fait envie". Cherchez la cohérence, elle n'existe pas.


Ce à quoi je répondais de ne pas s'embêter avec les yaourts pour aussi peu de temps, que j'apporterai ce qu'il faut.



....



JE POSE UNE QUESTION SIMPLE JE VEUX UNE RÉPONSE SIMPLE !

Dit BP un rien agacé.






Bon.
Sur le conseil avisé de mon Amoureux, je laissai cette crise de nerfs sans réponse, et fis comme j'avais dit. Apportant dans mes bagages quelques yaourts et la crème de marrons de mon fiston.
















Évidemment on a tout oublié dans le frigo de BP en repartant.

lundi 11 avril 2011

Un peu de couture

J'ai décidé que la couture, j'allais la bloguer en dehors de ma plage récréative du jeudi. Entre autres parce que sinon on ne va plus avoir que de la couture le jeudi alors que j'ai encore d'autres choses à vous raconter.

Donc aujourd'hui je blogue couture. Vous êtes prévenus !

Couture à la bourre entre nous soit dit, parce que comme les assidus l'auront bien évidemment noté, mon assiduité à moi a pris comme un coup ces derniers mois. Mais malgré les apparences, je n'ai pas fait que m'appitoyer sur mon pauvre sort pendant toutes ces semaines où je ne vous disais rien de mon intimité, j'ai aussi cousu. Pas mal d'ailleurs.

On va pas tout rattraper en une fois (ah si, finalement, si), mais voici un florilège des réalisations qui vous manquent :

Un protège carnet de santé de ce livre-là :




Une petite robe pour un cadeau de naissance (jolie nétiquette inside) - modèle Ottobre :



Une pochette pour jouer à la poupée (petit lit, poche zippée pour y glisser les accessoires, salle de bain avec baignoire où on peut glisser la poupée), de ce livre-là :



Encore un pantalon Ottobre pour mon grand doudou :



Du nouveau dans la garde-robe de Rose (t-shirt et pantalon patron maison, robe trouvée ici) :




Un déguisement de clown parce que ça faisait vraiment longtemps qu'il me le réclamait (pantalon basé sur un Ottobre (encore !), nœud pap improvisé) :



La fameuse jupe "boule" pour Rose (Biggirl ne veut pas la même. Biggirl veut une jupe qui tourne) :


Un lutin (en vrai, trois lutins, mais les autres ne sont pas encore en photo), cousu grâce au SAL que je suis avec régularité (mais si ça m'arrive) :


Et pendant que j'y étais, une poupée entière (euh non, lui manque des cheveux), ma toute première, je suis pas peu fière du résultat ! (elle a une bonne bouille, non ? Je lui trouve une bouille de petit gars, mais on va dire que c'est moi qui fais une fixation...) :



Bon, les photos sont minus, mais y'en avait trop à mettre.
J'm'ennuie pas, hein ?

jeudi 31 mars 2011

Les jeux participatifs

C'est une invention formidable, ça, madame !
Apprendre la collaboration plutôt que la compétition, le "vivre ensemble", ne pas porter seul le poids d'une défaite, se réjouir ensemble de la réussite... Et j'en passe.

Je suis à fond pour.



J'en ai trouvé un tout nouveau récemment, faut vraiment que vous dénichiez ça (un vide-grenier devrait contenir tout votre bonheur).




Prenez un aspirateur caractériel (la moitié de mon électro-ménager est caractériel, je ne vois vraiment pas en quoi mon foutu caractère à moi peut bien en être responsable, mais à part cette évident réponse au problème, je n'ai pas d'idée...).


Du genre qui marche super bien à partir du moment où on appuie en continu sur le bouton "marche".


Pour ce qui est de nettoyer la maison, je laisse Georges s'en charger, et j'abandonne l'idée de me battre avec ce stupide instrument de torture (essayez, vous verrez).
Mais je m'en sers de temps en temps pour faire une beauté à Georges. Le vider de la demi-tonne de poussière qu'on trouve dans ma maison, des bidules qui se sont pris dans ses roulettes ou dans ses balais, etc.



Et évidemment c'est l'attraction.
Bon, pour ce qui est d'aspirer quoi que ce soit avec un petit bras motivé pour appuyer sur le bouton on repassera : c'est plutôt crispant de devoir attendre toutes les vingt secondes que le bras en question qui a relâché sa pression remettre en marche le schmilblick.
Mais pour ce qui est d'occuper la troupe pendant un bon quart d'heure derrière, là, je vote pour !

Et tous ensemble, et chacun son rôle pour que l'ensemble fonctionne bien et que tout le monde s'éclate.




J'aurais dû en profiter pour me boire un petit café, tiens.






(et je n'irai pas bloguer cet article lamentable sur Super Chouette, mais ça ne vous empêche pas d'aller y (re)faire un tour !!)(justement je m'y remets un peu)

mercredi 30 mars 2011

Elle a fait un tuto

Sisi.
Un vrai pour les couseuses.
Donc le reste de mes lecteurs peuvent passer leur route : il ne sera fait mention que de couture ce jour.


De couture pour Rose (enfin pour une waldorf, qu'importe le prénom de la vôtre), en l'occurrence.
D'une jupe boule, pour changer un peu des tuniques qui fleurissent sur internet, et de son petit débardeur assorti.


1) Coupez les tissus : 2 bandes de 12 x 27 cm pour l'extérieur, 1 bande de 8 x 28 cm pour la doublure et 1 bande de 4 x le tour de taille pour la ceinture.



2) cousez ensemble les deux bandes de la jupe par les côtés pour obtenir un cercle. Laissez éventuellement une ouverture sur un côté pour une patte de boutonnage, mais c'est pas obligé. Pliez en deux et cousez également le côté de la doublure.


(moi j'ai laissé une ouverture)

3) passez un fil de fronces à chaque bord de la jupe, ainsi que sur le bord haut de la doublure. J'utilise une couleur qui tranche carrément avec mon tissu pour pouvoir retirer ce fil-là plus facilement après.

4) froncez le bas de la jupe et ajustez-la à la taille du bas de la doublure, épinglez bien, endroit contre endroit et cousez ensemble.


5) si vous voulez mettre un bouton sur un côté, pliez la ceinture en deux dans le sens de la longueur, endroit contre endroit, et cousez les deux extrêmités (le grand côté reste ouvert). J'ai ajouté sur un côté un petit élastique plié en deux dans l'idée de poser ensuite le bouton sur l'autre partie de la ceinture. Pour qu'il tienne bien le temps de le coudre, je l'ai maintenu avec un petit fil noué autour.








5 bis) si vous voulez vous passer de bouton, pliez la ceinture en deux endroit contre endroit et cousez d'un coup le petit côté : vous obtenez un cercle.

6) repliez la jupe pour que la doublure prenne sa place définitive dessous. On voit déjà bien le bouffant de l'effet "boule".





7) Serrez les fronces du haut de la jupe et du haut de la doublure pour qu'elles arrivent à la taille de la ceinture, et épinglez ensemble la doublure, la jupe (envers contre envers pour ces deux-là) et la ceinture (endroit contre l'endroit de la jupe, et longue ouverture vers le haut). Cousez cette longueur. Si vous avez laissé une ouverture, ce n'est pas très grave si la couture ne démarre pas pile poil au début de la ceinture, vous pourrez rattraper ça après.


8) retournez la ceinture pour qu'elle se retrouve à l'endroit. Elle est maintenant attachée à la jupe sur l'endroit de l'ouvrage. Sur l'envers de l'ouvrage (côté doublure), repliez une marge de couture, et fixez l'autre côté de la ceinture à points invisibles.



9) si vous avez laissé une ouverture sur un des côtés, il faut aussi fermer à points invisibles le long de cette ouverture. Et ajouter un joli petit bouton.


Le tuto du débardeur suivra bientôt.