jeudi 28 octobre 2010

Maintenant que c'est bien arrivé

Je peux vous montrer ce que j'ai cousu pour la fille de ma copine qui entre nous soit dit est bien mignonne et je veux un quatrième, c'est pas possible ça que je m'arrête à trois, s'pas un bon chiffre, je veux un autre bébéééééééééé... Hem. Fin de parenthèse.


Je dois dire que je faisais ma fière hier en branchant la machine sur mon nouveau bureau tout beau tout neuf qu'il faut bientôt tout démonter parce qu'on a bu un coup en le montant et que les pieds de la tablette ne sont absolument pas à leur place. Genre ha ha ha, je commence à maîtriser un peu de la pédale, moi, je vais te coudre ça en deux temps trois mouvements, parole de scout et ni vu ni connu.


Voilà voilà.


Et donc après un léger blanc dans l'autosatisfaction, ça donne ça :






(nan mais tout de même je note avec satisfaction que pour une fois, toutes mes pièces se rejoignent à peu près au même point en haut comme en bas)

(en fait je suis super forte en découd-vite, je crois...)


Et comme je trouvais ça un peu léger comme cadeau de bienvenue sur la terre, j'ai ajouté un petit gribouillis de derrière les fagots, que voilà :

mercredi 27 octobre 2010

Ces moments d'exception

Parmi mes innombrables blogs inscrits sur netvibes, se trouve celui-là que j'aime bien (moi dès qu'on me cause couture, je trippe... Une grande rêveuse, je suis, vous savez, celle qui se dit : "ah oui, un jour je ferai ça aussi, han et ça ça a l'air chouette ! Mais bon sang où trouvent-elles le temps ???")



Et entre deux posts à vous rendre jalouse des doigts des autres, on tombe sur des tranches de vie, comme ça.

Moi aussi ! Moi aussi ! J'ai les miens de petits bonheurs (quoi, vous aussi ? Rha pas moyen d'être original sur cette blogo...).



Comme lire "les contes de la rue Mouffetard" avec ma fille, et pleurer de rire toutes les deux en parlant le chinois du géant à chaussettes rouges devant le magicien breton médusé... (obligé tu lis ça si tu connaissais pas déjà ^^).



(cet article est désolant de vide, à part le joli lien, mais j'ai promis ma contribution !)

lundi 25 octobre 2010

Je ne vous apprendrai rien

quand il n'y a pas un bruit dans la maison, il y a anguille sous roche.

La grande c'est de moins en moins vrai : il y a une chance sur deux pour qu'elle soit affalée sur le canapé avec un livre.

Le moyen n'a pas d'idées tordues, c'est une bonne chose, mais des fois j'aimerais presque qu'il en ait plus. Les mères de famille, je vous jure, c'est compliqué...

Le petit, vous en conviendrez est à un âge à haut risque d'idée tordue, et son silence en dehors des heures de sommeil doit faire l'objet d'une enquête poussée.



Ce que je fis, pas plus tard que tout à l'heure. Avec un train de retard, évidemment : le temps que mon cerveau en quête de temps calme se mette en mode "danger", l'idée du jour était déjà bien entamée.


Une magnifique double empreinte de dents de lait dans la tablette de chocolat pour tout avouer. Avec les deux mains bien accrochées des deux côtés de la tablette en question, et le bébé absolument ravi de sa trouvaille.



- Ben qu'est-ce que tu fais mon doudou ? (dit la mère qui sait parfaitement ce qu'il fait le doudou, hein, parce que tu parles si sa présence a eu la moindre conséquence sur l'arrêt de la chouette idée en cours)

- manche e cola ! dit-il encore plus ravi (hein maman que c'est une chouette idée que j'ai eue là ? comment ça tu me la vires, ma tablette, mais non, pas du tout, je suis bien parti, là, rends-moi ma tableeeeeeeeette !!!!!)

- colaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa...









Pauvre enfant. S'tait pourtant une chouette idée, faut bien l'avouer, je devrais suivre son exemple à ce petit.

vendredi 22 octobre 2010

Un soir comme ça

Où j'avais envie de bloguer, mais je ne savais pas trop quoi.

Où mon agacement face à mon Amoureux qui appelle au secours et ne donne plus signe de vie avant de rentrer content de lui à la maison (genre j'allais partir là, avec les trois gosses en pyjama, pour retrouver ta trace de malheureux bipède abandonné des siens... Oui, je fais la tête. Non, tu vois pas pourquoi... (soupir)) a failli vous faire un article de plus sur la galère des femmes face à la gente masculine ingrate.

Où le petit moment d'anthologie de l'engueulade avec ma mère sur Skype à la minute où le coupable Mari passait la porte de la maison a repoussé le premier sujet pour un plus large sur les relations parents/enfants après la trentaine (la trentaine des gosses s'entend)(non maman, je n'ai absolument aucune envie de m'acheter un téléphone portable, alors si tu pouvais éviter de glisser une remarque à ce sujet chaque semaine que Dieu fait, on s'entendrait merveilleusement, toi et moi...).


Et où la non-sco me sauva des eaux (celles de vos larmes de déception à la lecture de ces sujets édifiants et mille fois rabâchés).

Dans ce blog trouvé par hasard.

Dans cet article qui m'a fait de l'œil.

L'idée que malgré tous mes efforts (pas de télé, la radio inécoutable depuis qu'ils ont viré Guillon à France Inter, internet limité à vous écrire des âneries, et pas de téléphone portable, la honte, le fin fond de la désociabilisation, demandez à ma mère) je suis encore bien polluée par la grande consommation, par les idées qu'on me met dans la tête malgré moi, et que j'ai encore du chemin à faire avant de ressembler à ma copine Coco, que c'est mon modèle idéal de personne qui sait ce qu'elle veut et qui la joue comme ça, ni plus, ni moins.



Vous êtes abonnés à quoi, vous ?

mercredi 20 octobre 2010

Paname est à moi !

Enfin Paname sera à moi pour deux bonnes journées le WE du 30-31 octobre.
J'y serai toute seule, sans mon Amoureux ni les zous, c'est la fête !

Et donc je lance un appel aux copines blogueuses si elles sont dans le coin aussi : on pourrait en profiter pour se voir, non ?

J'dis ça...

mardi 19 octobre 2010

Si c'est pas mignon...

Ma jolie étiquette pour faire très classe sur mes coutures à offrir...


Et comme on n'arrive pas à le déchiffrer sur la photo, il y a d'écrit en bas : "deux très jolis boutons à coudre à la hauteur désirée"...

dimanche 17 octobre 2010

Lili Brisefer

Je sais pas si c'est l'année qui veut ça, mais Ptibouchon et Lili, cousins proches de la même année, sont un peu du même bois. Le genre qui fonce droit devant et advienne que pourra.


Advint donc comme de juste, une chute pour Lili, du genre qui fait mal, parce que même en bois, toutes les marches de l'escalier en enfilade, ça se sent passer.

Et Lili, elle a quand-même bien bien pleuré, et ça a duré, et la nuit suivante, elle a pas bien bien dormi, rapport à son poignet droit que ouh là, il faisait quand-même bien bien mal. Et mon papa à moi, qui est son grand-père parce que vous suivez bien ce que je vous raconte, il lui a mis une attelle, et il a prescrit une échographie en premier lieu, parce qu'il voulait être sûr que sa petite fille n'avait pas de souci au niveau des cartilages.



Jusque là rien d'anormal (enfin si on omet la chute dans l'escalier, parce que vraiment, Lili, tu devrais regarder devant toi, je te promets que tes parents dormiraient beaucoup mieux).



Ma belle-sœur et mon frère sont allés au cabinet de radiographie de leur ville pour faire faire la sus-dite. Et sont tombées sur un bouché du neurone, qui leur a dit que cette échographie était inutile, qu'on n'y verrait rien, que le médecin qui l'avait prescrite était un nul. Et comme ma belle-sœur lui disait que certes mais qu'ils voulaient quand-même qu'ils fasse son travail, hein, genre, c'est pas comme si on lui demandait juste un service au mec, il l'a laissée se démerder pour défaire l'attelle, recherche d'une paire de ciseaux comprise, sans lever un poil de popotin de la chaise sur laquelle il avait incrusté son gras.


Et après ça, il a fait son écho sur le dessus du poignet (alors que l'hématome était dessous), et il a noté dans son rapport que ma petite nièce n'avait strictement rien au poignet, ni dedans, ni dehors (il a osé écrire "pas d'hématome", ce gland, alors qu'elle avait le poignet noir et une bosse par dessus). Il a rendu les résultats à ma belle-sœur en lui disant que ce n'était donc pas la peine de remettre l'attelle, que la gamine n'avait rien.




















À l'hôpital ils ont trouvé une double fracture.





Ce type est un danger public que la lettre bien pensée de ma belle-sœur au Conseil de l'Ordre va remettre gentiment à sa place, j'en jouis d'avance...

vendredi 15 octobre 2010

Quand on n'a pas les outils...

Des fois j'ai des idées comme ça que dans ma grande fatigue et ma grognonnerie basale du moment, un gros tas de pâte à crêpes sera le bienvenu à la table du dîner.
De quoi se faire des salées et des sucrées.
De quoi mettre de la bonne humeur et des sourires.
Tout ça, quoi.



Comme j'ai littéralement doublé les proportions (quoi ? On aime les crêpes, s'tout), la partie "mélanger sans grumeaux" a un peu foiré. Devant mon saladier à la limite de déborder, j'ai pris sage décision de préciser sur ma recette que les bonnes proportions c'est juste une fois et demi les quantités de la recette de base. Pas deux. (Quoi que... finalement on a tout baffré quand-même. Petit déj du lendemain inclus, mais y'avait plus rien...).



Je reste de bon poil, même en voyant qu'à 19 h 30, mon Amoureux qui m'avait gentiment annoncé qu'il finissait "tôt ce soir" n'est toujours pas rentré. Et devant les pauvres gosses affamés qui remplissent la pièce de leurs cris déchirants, je décide de passer à l'action.



Allons-y pour faire chauffer la poêle, youhouuuuuuuuuuuuuuuuu.



Ouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu.



uuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu.



...............



...








Ah ben euh ! C'est quoi cette plaque de cuisson pourrite, là. Chuis plus habituée, moi. J'avais peut-être pas trop de meubles en Nouvelle Calédonie, mais j'avais de la plaque de cuisson qui tenait la route ! Rhaaaaaaaaaa.






Je peux vous le dire, essayer de faire cuire des crêpes dans une poêle tiède est une perte de temps.
Croire au pouvoir des crêpes dans la poêle tiède pour remonter le moral des troupes, ou en tout cas de la cuisinière, est une utopie.
Mais bien qu'imaginer que l'Amoureux dans sa grande sagacité bricoleuse naturelle puisse trouver une solution au problème sus-mentionné soit de l'ordre de l'infinitésimalement probable, croyez-le ou non, c'est ce qui arriva.






Viva l'Amoureux remonteur de moral, cuiseur de crêpes, euh de mini-crêpes.






(oui, une toute petite poêle du bon diamètre, posée sur la plaque de cuisson, chauffait suffisamment, elle. Et en vrai c'est la classe, les mini-crêpes, sauf que quand on avait de quoi faire sauter un régiment de crêpes de taille normale, vous imaginez pas combien de mini-crêpes on peut envisager de cuire...)

samedi 9 octobre 2010

Y'a des réflexes qui se perdent

J'ai ouvert mes cartons, je retrouve mon barda, ustensiles de cuisine compris, c'est la fiesta.

Si quelqu'un pouvait me dire où j'ai bien pu mettre ma cocotte minute et ma sauteuse, je serais bien contente de le savoir, mais sinon on s'en tire pas mal.



(Il est à noter que les trois enfants de la famille vivent actuellement le Noël le plus gargantuesque de leur existence : (re)découvrir en une fois tous les jouets restés cachés dans les cartons depuis un an et demi a un effet euphorisant qui frise l'overdose. Ils ne savent plus où donner de la tête, et l'option "ranger un poil" leur passe largement au-dessus de la tête. Vous pouvez compatir à mon pauvre sort, je risque la mort chaque jour que Dieu fait en posant le pied par terre : du jouet qui pique à celui qui roule, les possibilités pour que je me casse quelque chose sont entrées dans des statistiques dramatiques. Fin de la parenthèse)




La première nuit a été un peu roots. Il manquait bien la moitié de ce dont on avait besoin, vaisselle comprise. Mais depuis j'ai largement progressé, et j'ai même trouvé de quoi faire une soupe (légumes et mixer inclus).

Certes, ma pauvre casserole avait un peu du mal à contenir tous les légumes sélectionnés (je vous rappelle que je n'ai pas encore remis la main sur ma cocotte minute), mais ils avaient l'air suffisamment cuits.



Ce n'est qu'après dix bonnes minutes de mixage, la sueur au front, trouvant que quand-même, elle était bien difficile à rendre soupe, cette soupe, que je me suis rendue compte que j'avais oublié de fixer la partie qui coupe sur mon mixer super la classe...



Va falloir reprendre contact avec les choses en douceur, hein.