jeudi 16 septembre 2010

Partageons les tâches !

C'est une question récurrente dans mon entourage, sur la toile ou dans la famille. Le partage des tâches ménagères. Parce qu'on a beau dire, ces mecs si on leur met pas un peu les points sur les zis, ils en foutent pas spontanément des masses.



Le mien en tout cas a besoin de points sur ses zis. Que je pose -avec toute la délicatesse qui me caractérise- quotidiennement.



Mon raisonnement va jusqu'à : "si je veux qu'il en fasse, faut pas non plus que je vienne critiquer ce qu'il fait sous prétexte que ce n'est pas fait comme je voudrais". Donc j'ai laissé tomber les cours d'accrochage de linge : à part impliquer un désengagement de la tâche, on n'y gagne rien.




À midi, mon Amoureux a passé la tête par la porte pendant que je lisais au soleil des histoires à mes zous du cœur. Il m'a fait des gestes de sioux pouvant se traduire grosso-modo par "il faut peut-être préparer à manger, je m'y mets ?" (oui : cet homme fait parfois preuve d'initiatives déconcertantes, ma théorie en prend son coup dans l'aile).


À quoi j'ai répondu : OK t'improvises un truc ?







Je suis arrivée dans la cuisine pour le voir affairé à éplucher la jolie courge (bonne idée), avec devant lui sur la table trois courgettes en attente de traitement.


À ma question : tu prévois de faire quoi ? Il a répondu : ben de tout mettre dans la cocotte et zou ! une poêlée improvisée...







Étant entendu que mon Amoureux pense rarement aux herbes et autres assaisonnements et qu'il met les légumes dans la poêle et prévoit de les manger tels quels, limite salés. Je sais pas vous, mais moi la perspective d'une poêlée courge/courgettes à rien ne m'a pas beaucoup enchantée.






Alors oui : j'ai arrêté tout de suite les travaux en cours, et j'ai engagé le repas sur une poêlée de courge bien dorées et assaisonnés comme il se doit (ail, fines herbes, laurier, et cuillérée de miel en dernière minute, je sens que ça va le faire).



Je saiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiis... J'étouffe dans l'œuf l'engagement culinaire de l'Amoureux, mais quoi ??????? Avouez que vous seriez intervenues aussi (voui : je ne m'adresse qu'aux dames ce jour...).

6 commentaires:

la trollette a dit…

ah bah quand j'interviens, je me fais enguirlander.
alors je laisse faire... et comme môssieur, je fronce du pif et je chipote dans l'assiette... juste avant de foncer chercher le fromage!
Ha mais!
;oD

By O. a dit…

Je fais ça aussi... Mais franchement la courge elle était trop belle, ça aurait été dommage de la gâcher avec de la vieille courgette molle... Entre parenthèses il a adoré ça, hein, ça lui donnera peut-être des idées pour la prochaine fois ! :-p

Valoupette a dit…

Hihi...Si c'est l'amoureux qui prépare le repas et que je ne suis pas là...nous les enfants préfèrent la cantine ;-) Pour te dire !!!

JOe a dit…

"si je veux qu'il en fasse, faut pas non plus que je vienne critiquer ce qu'il fait sous prétexte que ce n'est pas fait comme je voudrais"... sic toi et c'est bien vrai foi d'éducatrice d'homme.
Par contre pour le repas, tu n'as pas fait fort hein... Deux fois qu'il aura manger de la courge fadasse, à la troisième , ben il assaisonnera (et toi entre-temps et en cachette, tu auras mis du Maggy dans ton assiette!!!).

Bizzzzzzzzzzz et bonne journée

By O. a dit…

Ouh tu le connais mal, JOe : il est foutu de manger de la courge fadasse pendant des mois. Et des pâtes à rien. Il a réussi à dégoûter ma fille des pâtes, à leur en faire tous les jours... (bon, c'est vite revenu quand j'ai réintroduit les légumes cuisinés entre deux repas, huhu). Non mais il est terrible, parce qu'il refuse se prendre la tête, donc va supporter de manger fadasse, de vivre dans la maison en bordel, d'avoir des fringues en vrac dans les placards... Juste pour pouvoir dire que c'est moi qui suis maniaque. Une tête de pioche s't'homme !

karine a dit…

Bon, juste comme ça : chez nous c'est l'inverse.

Monsieur cuisine (tous les soirs et le week-end) et Madame fait des pâtes le reste du temps.