vendredi 9 juillet 2010

C'est pas gagné.

Moi évidemment je me précipiterais, je suis comme ça. Je prendrais la première venue qui me donne un peu envie, parce qu'elle me donne envie, justement, et parce que je suis pressée.

Faut avouer aussi que les journées chez mes parents avec mes trois zigotos, c'est moi qui me les farcis, pas mon Amoureux. Alors forcément, lui il trouve ça trèèèèèèès bien qu'on se loge là où y'a pas de loyer, pas de ménage et pas d'emmerdes. Forcément.



Mais moi j'ai envie d'emménager chez nous.


Il me dit : et avec quels sous ?


Bah ceux que tu gagnes, là présentement, non ?


Ben y'en n'a pas assez qu'il me dit. Ah ben alors va falloir travailler plus pour gagner plus, je vois que ça. (Toute allusion à un discours politique bien connu serait évidemment totalement fortuite, pour qui vous me prenez ?).



Bon, et quoi qu'il en soit il va quand-même bien falloir qu'on bouge.




Et si on achète, comme on a un bon coup de pouce de mes parents, ça nous coûtera pareil qu'un loyer genre. Donc on cherche à acheter.



Avec un rez de jardin.


Au calme.


Qui nous donne envie*


Dans un village pour que je puisse tout faire à pieds.


Dans un budget somme toute raisonnable.







Jusque là presque on y arriverait. On a même déjà vu des trucs qui se rapprochaient pas mal de cette équation idyllique. Bon, j'avoue que le point * c'est surtout moi apparemment.











L'ensemble se casse la figure quand mon Amoureux ajoute sa dernière variable :



Sans aucun travaux à faire, prévoir, envisager, ni maintenant, ni plus tard. Neuf, quoi. Mais neuf fini emballé pesé, clés en mains.








On a un souci, non ?

1 commentaire:

val - ma maman la fée a dit…

courage, ce n'est qu'un homme!