samedi 8 mai 2010

Oui je sais...


Je faillis lamentablement à ma tâche. Vous pouvez vous plaindre, il y a un bureau des réclamations, au troisième étage à droite. On enregistrera la plainte et les services compétents la traiteront sous 4 mois. Attention à ne pas vous tromper de formulaire cependant : cela risquerait d’entraîner la nullité de la démarche.




En attendant je vous présente tout de même mes excuses pour ce silence inexpliqué.


En fait, nous avons cumulé* ces dernières semaines le travail de mon Amoureux impliquant une obligation d’internet à la médiathèque avec les trois gnômes dans les pattes. Vous pouvez compatir, c’est assez sportif. Pas tant les deux grands, notez, que je mets sur des postes internet de leur côté pour s’amuser comme des fous sur poisson rouge (cliquez si vous aussi vous avez des enfants en bas âge, si, si !). Mais le petit Attila, là, celui qui est immanquablement attiré par les boutons des tours PC. La première fois il a dû redémarrer six fois les ordis, dont une fois celui d’une dame qui s’était trouvée malencontreusement sur son passage. Ma vigilance doit être sans bornes.


Et encore si ce n’était qu’à la médiathèque !
Mais à la maison aussi, ce petit diable est à surveiller comme le lait sur le feu. Il te fait ça avec ingénuité, candeur, spontanéité, tout ce que vous voudrez, mais il le fait.




Genre aller s’asseoir tout habillé de sa couche propre et d’un body non moins propre pour la nuit... dans la baignoire en plastique que sa frangine avait omis de vider après son bain (chez nous le bain, c’est dans une bassine posée dans la douche. La grande aussi préfère ça à une vraie douche. Chuis pas contrariante, moi, donc elle se baigne dans la pitite baignoire si elle veut. Tant qu’elle est propre en sortant, hein...).


J’avoue, la tête du Cher Petit Ange pleine d’une sourire entièrement satisfait alors qu’il barbotait tout fringué dans l’eau froide du bain m’a fait mourir de rire.





N’empêche...
Vigilance, vigilance.




*(et pour finir ma première phrase, sachez donc qu’on a cumulé des vacances, le travail de mon Amoureux avec ce que ça implique sur mon emploi du temps perso, toujours pas d’internet at home, la revente de nos différents meubles, la préparation d’un petit détour japonais sur le chemin du retour, et mes obligations associatives (nettement moins stressantes que celles liées à la crèche pour ceux qui ont suivi cet épisode désastreux), et que donc, c’est vous qui payez les pots cassés de cette situation occupée)

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