mardi 2 mars 2010

Tahiti douuuuuuuuuuuuuuuche

Quand tu vois la nana dans ta télé, toute moussue de son shampoing qui sent très bon sous la pluie tropicale bienfaisante, je suis certaine que tu te dis : ouah ! Le soleil des tropiques, tout ça...



Non, mais c’est clair, c’est beau.



Surtout la barrière de corail que je vais voir dans les yeux avec mes palmes, mon masque et mon tuba. Vraiment. Incomparable. Inoubliable.




Mais franchement, le type qui a fait la pub, il n’a jamais vraiment vécu la saison des pluies, rassurez-moi ?


Alors oui, on a bien rigolé avec les trois loustics quand on est rentrés trempés à la maison parce que les trois gouttes qu’on a prises cinq minutes avant d’atteindre le portail se sont transformées en une véritable douche en un temps record. Et certes, il fait suffisamment chaud pour que ma Biggirl décomplexée se foute à poil sous la pluie sur le balcon pour prendre une douche, justement.



Mais comment ça se fait, je vous le demande, que la fille de la pub ne soit pas bouffie et boursouflée, déformée par des milliards de piqûres de moustiques ? Hein ?

Non parce que nous si, hein. Donc je dis ça, je dis rien, mais je me demande un peu quand-même ?

Sûr, c’est moins vendeur pour le shampoing, mais après les gens ils ont comme des rêves de tropiques qui tombent de haut dans les chaumières quand ils sont confrontés à la dure réalité du terrain.*






L’autre truc rigolo avec la saison des pluies, c’est d’avoir des couches lavables à faire sécher.




Ha ha ha.




Hem.




Ha ha.




Ce matin, mon Amoureux a remis à sécher le linge qui avait profité de la même douche que les enfants et moi, et que j’avais fait repasser un coup à “rinçage et essorage” sur la machine à laver pourrite qu’on a quand-même déménagée avec nous...



Et quand j’ai vu des gouttes, oh je ne me suis pas fait avoir comme la veille, je me suis précipitée pour ôter prestement mes culottes et mes draps du fil. Surtout qu’une bonne partie du-dit linge était déjà quasi sec, donc on va même dire qu’il est sec, on s’épargnera bien des tracas.



J’ai aussi enlevé du fil ce qui n’était pas sec, parce que l’expérience faisant toujours la différence, je savais qu’il pouvait finir encore bien plus mouillé qu’il ne l’était, ce qui n’est pas le but de la manœuvre.




Puis l’alerte est passée, et le soleil a repointé son petit rayon, je me suis donc à nouveau précipitée dehors pour tenter de finir de sécher ce qui ne l’était pas.


Après trois allers-retours, j’ai laissé tomber.





Mais demain c’est terribeule : on est bientôt à cours de couches, ça va être coton...








* Je vous rassure : je savais parfaitement que les moustiques faisaient partie du package quand on a pris l’option Nouvelle Calédonie. Je pense qu’ils seront ma raison formidable d’apprécier intrinsèquement mon retour en métropole. Vive les moustiques !

1 commentaire:

JOe a dit…

Bizzzzzzzzzzzz