dimanche 14 février 2010

Valentin, ce sale gosse.

Sous le prétexte bien commode que la Saint Valentin est une fête purement "commerciale", mon Amoureux n'a pas jugé bon de m'offrir des fleurs ou un quelconque cadeau d'ailleurs.

Moi j'ai voulu lui prouver qu'on n'était pas obligés de dépenser des sous pour se dire qu'on s'aimait, et je lui ai glissé quand-même au passage que si le calendrier nous donne une bonne raison de se redire "je t'aime", on pouvait aussi en profiter pour le faire...



Et bref.



Mon Amoureux est comme il est, on ne le changera pas. Ce qui est bien, c'est qu'il ne s'attend tellement pas à ce que je fasse quoi que ce soit, il est tellement sûr que je partage son opinion sur la Saint Valentin, que je peux sans complexe préparer ma surprise sous son nez sans qu'il ait le moindre soupçon. Pratique.




J'avoue, j'ai été un peu secouée par l'article de Cilou, et je me suis dit que c'était un peu trop facile de faire comme si de rien n'était. C'est la Saint Valentin. Je me bouge. Oh.



J'avais bien une vague envie de me lancer dans la cuisine aux chandelles, et puis j'ai laissé tomber pour cette fois. Le déménagement en cours n'est pas pour me simplifier la tâche et me zénifier suffisamment pour que je me lance dans la cuisine. Donc exit le repas aux chandelles, je me suis concentrée sur l'idée de faire une déclaration d'amour.




J'ai découpé consciencieusement sept petites enveloppes dans mes jolis papiers colorés.
Je les ai pliées.
Je les ai collées.
J'y ai glissé sept petites cartes avec chacune un petit mot différent.
Et j'ai caché mes enveloppes aux endroits où je savais que mon Amoureux les trouverait : sur le beurre dans le frigo, sur le pot de miel, au milieu des sachets de thé (voui, c'est lui qui se lève et qui prépare le petit déjeuner...), dans la poche de son short, dans sa pochette d'appareil photo, dans son portefeuille, dans son ordi.




Évidemment cette nuit-là, mon Ptibouchon s'est réveillé à 4 heures et je me suis occupée de lui, et il ne s'est pas vraiment rendormi, et c'est moi qui me suis relevée à 5 heures moins le quart et qui ai attendu que mon Amoureux se lève. J'étais tellement dans le pâté que même si j'avais voulu, je n'aurais pas pu préparer le moindre petit déjeuner. Mais bon, d'habitude ça se passe pas comme ça ! Sales gosses.




Et ça a marché.




Il a trouvé mes petits mots (presque : il lui en reste un ou deux à découvrir, hu hu hu). Et il était tout content.



 



Mais il m'a quand-même pas acheté de fleurs. Il est ingrat cet homme.

3 commentaires:

lili a dit…

c'est trop mimi!!!!

By O. a dit…

N'pas ? C'était rigolo à faire, pas trop long, et mignon comme tout pour finir. Bon, mon Amoureux n'est absolument pas sensible à l'esthétique de la chose, mais tant pis pour lui !

JOe a dit…

Ben moi j'en connais un qui cherche, depuis le 30 septembre, les deux derniers tickets à gratter qu'il n'a toujours pas trouvé (sur les dix). sinon, avais-tu vu l'article que j'avais fait sur une idée pour la St Valentin (fait et approuvé!)? Bizzzzzzz