vendredi 29 janvier 2010

Y'a pas de raison

Mon Amoureux exilé en brousse se fait bien des restaus de temps en temps lui.

Voilà, aujourd'hui c'était notre tour. Restau pour tout le monde, et maman n'a ni repas à préparer, ni vaisselle à faire, youhou ! Pis ça tombe bien, sous notre immeuble il y a une petite allée commerçante avec deux restaus qu'on n'a jamais testés justement.



Viet ou pas viet ?



Viet.




Des nems pour les loulous, des rouleaux de printemps pour leur mère, du riz et du porc pour les petits (un assiette pour deux, ça ira bien, faut pas pousser non plus), des vermicelles et du porc pour leur mère, on commandera après pour les desserts OK ?




Bon, il a fallu du temps pour que je comprenne qu'il fallait passer commande au bar pour avoir le droit d'être affublés d'un numéro portatif à poser sur la table. On s'était mal compris avec la dame. Donc on a poireauté, et puis les loulous ont demandé pourquoi on n'avait pas de numéro nous (c'est vrai ça ? Pourquoi on n'a pas de numéro madame ?), et donc on est allés commander au bar et on a eu un numéro (ça nourrit pas son homme un numéro, mais les plats sont arrivés bien vite, c'est cool (dit la mère qui avait autour de la table deux grands affamés et un petit impatient)).

Un poil trop vite, genre, parce qu'on n'a pas eu le temps d'avaler l'entrée que les deux plats sont arrivés aussi, ça faisait un peu encombré sur la table, mais on était contents, les mômes et moi.



Juste ils ont râlé un peu parce que bon, dans notre super commande tirée de la carte, on n'avait jamais vu de frites, et pourtant on en a vu passer, des frites aux tables d'à côté. "Oh des frites ! Pourquoi on n'a pas de frites, nous ?". Ben non mes chéris, nous aujourd'hui on mange pas de frites, mais on mange des nems et puis du riz qui colle, et c'est super bon aussi non ? Oui.





Et puis biggirl a eu envie de faire pipi, et je l'ai envoyée au bar demander la clé des toilettes qui se trouvent dans l'allée commerçante, et j'ai pris mon Tiboy sous le bras, et mon sac pour aller prêter main forte aux deux grands.






Quand je suis revenue, le serveur, il avait tout débarrassé la table.




Huh.




Ben monsieur ?






Ah j'aurais dû prévenir il parait (il est mignon, je devrais lui laisser les trois en fait).
Ben oui, mais on fait quoi alors ? Ils ont pas fini leur repas, mes loulous.

Je pourrais avoir des frites pour compenser ? (cette mère a une réactivité hyper développée, je trouve)




Va pour les frites.



Et sans poireauter des heures rapport à la grande queue qui attend pour manger, hein, merci (non mais ça va bien, on était venus tôt exprès pour l'éviter, cette sale queue d'abord).












On a mangé au restau.






Les loulous ont eu des frites.







La dame a pas voulu que je paye le repas.







Je devrais y aller plus souvent, je trouve.

1 commentaire:

JOe a dit…

Ben je reconnais bien là la Nll Calédonie! Je mangeais tous les midis chez les chinois qui sont, à ce que je vois, toujours aussi commerçant! Bizzzzzzzzzzzzzzzzz