dimanche 31 janvier 2010

Un jour naze

C'est un jour où Ptibouchon ne dort que deux fois une heure trente au lieu de ses quatre à cinq heures de sieste habituelles ;




C'est un jour où malgré la course effrénée que tu fais faire à tes gosses, en courant toi-même avec le bébé dans les bras, t'arrives trop tard pour le spectacle, c'est ballot ;




C'est un jour où quand tu reviens chercher tes deux grands nigauds après les dix minutes de trampoline que tu leur a accordées, tu t'aperçois qu'ils n'ont pas respecté ta consigne de ne surtout pas partir de là, et où tu passes vingt minutes à les chercher dans la foule avec comme une pointe d'angoisse qui monte, qui monte... ;




C'est un jour où le sachet en papier qui contenait le dîner de ta fille se déchire sous l'effet de l'humidité de la part de tarte qu'il contenait, tarte qui finit par terre et dont les brindilles qui l'assaisonnent consécutivement font limite vomir Biggirl, c'est bon, on la jette, tant pis... ;



C'est un jour où tu avais promis aux deux grands de regarder le début du "Baron de Münchausen", projeté en extérieur sur le site du festival, mais où le Ptibouchon surexcité par la fatigue épuise tes dernières ressources en décidant dans la nuit tombante de courir absolument partout sur le site, et où tu abandonnes ton idée première pour décider que le cinéma, ça serait pour une autre fois ;




C'est un jour où, alors que tu es bien occupée à attacher dans la voiture le Ptibouchon en mode de décompressage, ton Tiboy de service qui est encore bien en forme, tire violemment sur l'écharpe de portage dans laquelle ils étaient emmitoufflés, sa sœur et lui, faisant tomber la-dite sœur la tête la première sur les cailloux. Mini bobo, qui pisse évidemment le sang sinon ça serait trop simple.

Le gentil monsieur du poste de secours a désinfecté et tenté une suggestion de "vous devriez quand-même faire un tour aux urgences".
Ah ah ah.
Monsieur, j'irai aux urgences si ma fille tombe dans le coma, ou à la limite si elle perd un bras. Là, objectivement, vu qu'elle est parfaitement claire et qu'elle tient sur ses deux pattes, je ne vais pas tenter la soirée à l'hôpital avec toute la marmaille, hein.
Marrant, il a pas insisté en fait.
Ça doit être à cause des cris de Ptibouchon qui s'est aperçu qu'il était fatigué en fait...









Le pire, c'est que c'est la première fois depuis longtemps où je ne me suis pas énervée une seule fois sur les loulous, où j'ai endigué leurs disputes sans m'y perdre moi-même, où j'ai gardé mon sang-froid tout au long de la journée...


Du coup malgré tout ça, ben je trouve que c'était une bonne journée en fait !

samedi 30 janvier 2010

Petons...



Je fomentais de participer à la chasse aux petits pas de Kat à strophes, et j'ai été coup-de-pied-au-cul-tée par Marilou sous la neige qui demande une photo d'un truc très doux pour sa photo de truc (j'me la pète comme elle a dit : j'ai mis le tag exprès dans le corps du message, c'est la classe, hein ?).


Alors c'est un peu de la triche : j'ai qu'une photo, mais elle a une double casquette (pas bien), celle d'une photo de truc très très doux et celle des petons de Kat... Personne m'en veut ?


vendredi 29 janvier 2010

Y'a pas de raison

Mon Amoureux exilé en brousse se fait bien des restaus de temps en temps lui.

Voilà, aujourd'hui c'était notre tour. Restau pour tout le monde, et maman n'a ni repas à préparer, ni vaisselle à faire, youhou ! Pis ça tombe bien, sous notre immeuble il y a une petite allée commerçante avec deux restaus qu'on n'a jamais testés justement.



Viet ou pas viet ?



Viet.




Des nems pour les loulous, des rouleaux de printemps pour leur mère, du riz et du porc pour les petits (un assiette pour deux, ça ira bien, faut pas pousser non plus), des vermicelles et du porc pour leur mère, on commandera après pour les desserts OK ?




Bon, il a fallu du temps pour que je comprenne qu'il fallait passer commande au bar pour avoir le droit d'être affublés d'un numéro portatif à poser sur la table. On s'était mal compris avec la dame. Donc on a poireauté, et puis les loulous ont demandé pourquoi on n'avait pas de numéro nous (c'est vrai ça ? Pourquoi on n'a pas de numéro madame ?), et donc on est allés commander au bar et on a eu un numéro (ça nourrit pas son homme un numéro, mais les plats sont arrivés bien vite, c'est cool (dit la mère qui avait autour de la table deux grands affamés et un petit impatient)).

Un poil trop vite, genre, parce qu'on n'a pas eu le temps d'avaler l'entrée que les deux plats sont arrivés aussi, ça faisait un peu encombré sur la table, mais on était contents, les mômes et moi.



Juste ils ont râlé un peu parce que bon, dans notre super commande tirée de la carte, on n'avait jamais vu de frites, et pourtant on en a vu passer, des frites aux tables d'à côté. "Oh des frites ! Pourquoi on n'a pas de frites, nous ?". Ben non mes chéris, nous aujourd'hui on mange pas de frites, mais on mange des nems et puis du riz qui colle, et c'est super bon aussi non ? Oui.





Et puis biggirl a eu envie de faire pipi, et je l'ai envoyée au bar demander la clé des toilettes qui se trouvent dans l'allée commerçante, et j'ai pris mon Tiboy sous le bras, et mon sac pour aller prêter main forte aux deux grands.






Quand je suis revenue, le serveur, il avait tout débarrassé la table.




Huh.




Ben monsieur ?






Ah j'aurais dû prévenir il parait (il est mignon, je devrais lui laisser les trois en fait).
Ben oui, mais on fait quoi alors ? Ils ont pas fini leur repas, mes loulous.

Je pourrais avoir des frites pour compenser ? (cette mère a une réactivité hyper développée, je trouve)




Va pour les frites.



Et sans poireauter des heures rapport à la grande queue qui attend pour manger, hein, merci (non mais ça va bien, on était venus tôt exprès pour l'éviter, cette sale queue d'abord).












On a mangé au restau.






Les loulous ont eu des frites.







La dame a pas voulu que je paye le repas.







Je devrais y aller plus souvent, je trouve.

jeudi 28 janvier 2010

Rendez-vous chez l'énergético-thérapeute

Comme j'avais plus (+) d'adresses que de copines, et que je ne savais plus vers qui me tourner pour mes soucis (bobo le dos. Très), j'ai demandé à mon Amoureux de sonder le kiné-ostéo-acupuncteur qu'il remplace actuellement au fin fond de la brousse.



Oh bah il vient sur Nouméa une fois par semaine, dis, il veut bien s'occuper de mon cas.



Allons-y mon gars, moi tant que quelqu'un de compétent se penche sur ma personne...



J'ai booké la baby-sitter, qui avait fait les preuves de ses grandes qualités la veille avec ma marmaille, pour qu'elle me libère une petite heure de temps, et à l'heure dite j'ai laissé les enfants ravis pour aller me faire tripoter, ré-énergétiser, décoincer. Autant vous dire que c'est d'un pas impatient que j'ai traversé mon quartier pour aller à mon rendez-vous.




L'énergético-thérapeute m'attendait là sur le parking de son cabinet... Sans ses clés.
Huh, ça commence mal ?
OK, on a fait "ça" dans mon chez moi. Ptibouchon a moyennement apprécié mon retour. Genre "ma mère m'abandonne sans un bisou, et elle voudrait que je lui fasse des sourires quand elle revient ? Non mais on croit rêver, là (manquerait plus que ça)(des sourires, non mais franchement !)".



Certes.



Ça va se compliquer quand-même si je dois me faire énergétiser-décoincer avec Ptibouchon collé au sein, ou hurlant à côté du lit. Je suis pas persuadée qu'on va aller vers plus de sérénité.




Ah mais je ne sais plus si je vous ai déjà dit que j'avais les enfants les plus chouettes de la terre (juste quand ils se cherchent toute la journée ils me soûlent quand-même un peu) ? Et le Ptibouchon le plus compréhensif ? Je te nous l'ai branché direct à la source de toute consolation (double air bag inside), et quand je lui ai expliqué qu'il allait falloir aller faire dodo maintenant, rapport aux trois frottages intensifs de yeux en cours de tétée, il a presque pas pleuré. Juste un petit essai de "tu cherches à m'abandonner, je le sais bien, mais je vais te faire culpabiliser un poil, et tout ira bien dans le meilleur des mondes". 45 secondes de pleurs et game-over Ptibouchon. Elle est pas belle, la vie ?




Revenons à nos moutons.
Ptibouchon est couché (yesss !).
Les deux grands sont bien occupés avec la baby-sitter (une sainte cette petite, elle a même fait la vaisselle).

Concentrons-nous sur mon dos.



D6-D7 (touché) : c'est "foie-rate".


Heing ?


(coulé)




Ouh bah si tu veux, comme tu veux, tout ce que tu veux, mais décoince-moi cette vertèbre que je puisse à nouveau respirer à fond.







...








Pour finir l'énergético-truc, j'l'aime bien.
Y m'a raconté plein de trucs qui avaient l'air de trouver du sens dans mon petit corps, mais finalement il a fait de l'ostéo quoi. Celle de mon papa, la même. Parfait.











Juste, il a ajouté que si je voulais faire un mois sans gluten, il faudrait plutôt faire un mois sans blanc... Donc pas de pâtes, pas de pain (OK on est sans gluten), pas de riz (ah ? Mais le riz y'a pas de gluten dedans), ou alors faudrait le colorer (ça va être simple... Quoique un peu de curcuma et le tour est joué) en vert (ah ben non finalement ça va pas être simple).

- En vert ?

-Oui, c'est un peu compliqué. Mais sinon tu peux citronner aussi. Le citron c'est très bon pour les soucis "foie-rate".






Parfait.
On va citronner.
Et même citronner vert s'il veut. Les limes j'adore ça !







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PS
Si vous ne connaissez pas encore ce site formidable, je vous conseille de cliquer illico pour vous rendre chez Super Chouette. Rien que des bonnes idées de jeux, de bouquins, de jouets, pour les bambins de zéro à dix ans. Du bonheur. Et surtout genre, parce que vous m'aimez, et que figurez-vous que j'y participe de temps en temps. Et pour Valentine's Day, pas moins (enfin si tout va bien, je devrais pas m'avancer comme ça moi), vous aurez un petit article de ma pomme en ligne. C'est pas formidable ça ?



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PPS
Dans la série "j'y étais !", guettez aussi l'article de Cilou spécial "swap motivation layette". Dès qu'il est sorti, je mets en ligne ma (fort modeste) participation.

J'édite pour préciser que Cilou a commencé son article, et que je suis dans "la suite demain si j'ai la rage de vivre"... 

mercredi 27 janvier 2010

Tuuuuuuuuuuuuto inside !

Ouh là, ouh là, y'a de la pression, voici que vous entrez sur la page de mon premier tuto.
J'ai le trac, limite...


Toujours dans la garde robe de Rose, un maillot de bain (tout le monde n'a pas la chance de subir l'hiver le plus froid de la décennie, figurez-vous, il y en a qui doivent se contenter de chaleur et de soleil sous les cocotiers... Donc voilà, nous on est en été, et donc c'est un maillot de bain qu'il lui fallait à cette mistinguette).





Pour la culotte, je me suis inspirée très fortement du patron de Magalie (j'ai pas d'imprimante, alors je ne peux que m'inspirer. J'ai d'ailleurs raccourci trois fois en largeur avant que ça aille à peu près... Hem). Et j'ai en tout cas (presque) suivi son tuto (presque parce que coudre l'élastique direct en zig-zag j'ai pas osé... J'ai fait gouttière et épingle à nourrice à la place, m'enfin ça marche bien quand-même, hein !).


Et pour le haut, j'ai fait mon patron maison.


Tadaaaaam ! Je vous l'offre, le voilà :



Les flèches indiquent où placer les bretelles.



Et maintenant, je retrousse mes manches, et je vous z'essplique comment faire (hem).


- couper dans le tissu le patron en double en n'oubliant pas de rajouter 1 cm de couture.

- coudre sur l'endroit d'un des morceaux, au niveau du dos (à une des extrémités donc) un petit carré de velcro. Coudre son pote (le doux ou le dur, c'est selon ce que vous avez déjà cousu) à l'autre extrémité, sur l'autre morceau de tissu. Les deux parties du velcro sont donc chacune sur un de vos morceaux, et si vous mettez les morceaux envers contre envers, il y a un bout de velcro à chaque extrémité.

- plier le biais en deux et faire une couture sur la longueur pour obtenir un ruban, ou prendre un ruban de la longueur voulue.

- placer les deux morceaux de tissus endroit contre endroit, et épingler le ruban ou le biais avec les deux épaisseurs, aux endroits indiqués en le faisant passer par l'intérieur de l'ouvrage (attention pas évident de choper la partie du ruban sur le dos qui est un peu inclinée dans le mauvais sens évidemment sinon ça serait pas super drôle).

- coudre tout le tour en n'oubliant pas de laisser une ouverture (enfermer donc le biais dans la couture, ça va vous suivez ?).

- cranter les angles, retourner.

- fermer l'ouverture au point invisible, aplatir l'ouvrage au fer.

- prendre une jolie photo de la demoiselle en tenue d'été, et me l'envoyer, ça me fera super plaisir (et ça me montrera à quel point mon patron est pourri, je sens que j'ai pas fini de vous entendre râler...).




 

mardi 26 janvier 2010

Encore ! Encore !

Quoi ? Vous ne piaffez pas debout accrochés à la grille de mon blog pour que je vous poste encore de la couture ?





Ah, j'en entends qui acquiescent, vous me rassurez...








Les petits du jour donc :


Sur la jupe que j'ai cousue pour Biggirl il y a quelques jours, un appliqué tiré du tissu ayant servi à faire le biais (je ne sais plus si j'avais montré cette jupette (ultra simple à coudre, soit dit en passant, très satisfaisante) qui plaît bien à ma fille-très-fille et à sa mère qui zappe le rose dominant avec une assurance inégalable).




(patron maison, inspiré de la même cousue pour Rose)


Et pour la tête du Tiboy jeteur de chapeaux... Bah un couvre-chef très classe.
Et trop grand, manifestement, j'ai eu tellement peur que le patron taille trop petit (et tellement confiance en moi aussi il faut l'avouer) que j'ai carrément fait le truc en 36 mois, alors que mon zoulou n'a que 12 mois. Bah il fera de l'usage, voilà tout.
Enfin si on ne le perd pas dans la semaine, avec ce crapaud velu à magnétisme inversé.







(patron Petit Citron)


(un du jour et un du soir, comme les photos le montrent désespérément...)


(je ne sais pas prendre des photos des choses... Autant mes gamins, tout le monde me dit que j'en fais des images superbes, autant les créas, les choses... Je sais pas faire. Mais je ne désespère pas d'y arriver un jour, hein, et du coup vous pouvez ne pas désespérer avec moi, trop classe !)

lundi 25 janvier 2010

Complètement coincée...



Ça a commencé par l'épaule, je crois, et depuis ça ne fait qu'empirer. Alors bon, je prends le taureau par les cornes (par où d'autre ???)(mufmufmuf), et je demande à mes copines qui elles me recommandent comme ostéo.



Cinq ont répondu à mon appel (ça s'entend tant que ça dans mes mails que je suis coincééééééééée ?).



J'ai neuf noms différents.



Hm hm.

mardi 19 janvier 2010

On cherche une maison...

On est d'accord sur quelques pré-requis : un jardin, une pièce de plus, la brousse.
Comme de juste, on visite. Enfin mon Amoureux visite, moi je m'occupe de la smala...


Et mon Amoureux me fait part de ce qu'il a vu.



Cette maison, là, par exemple, elle est chouette !
En bois, saine (important ça, dans un coin où le taux d'humidité est tel que tu te noies à moitié à chaque bouffée d'air), au calme (trop...), à 500 m de la mer (comme dit mon Amoureux, si t'aimes la mer c'est cool)(j'aime pas la mer)(oui, je suis venue passer 2 ans de ma vie en Nouvelle Calédonie et j'aime pas la mer, cherchez pas), avec un jardin, une terrasse, tout ça.






Bon, F3 en fait, parce que leur F3/F4, ça veut dire qu'en plus des deux chambres y'a une mezzanine où on tient pas debout. F3 donc. On va dire un poil petit, mais je suis capable de faire abstraction de ce détail, si la maison est classe.







Internet à 56 kB.








Hein ?









Pas moyen.

dimanche 17 janvier 2010

Je ne m'arrête plus...

de coudre.


Ça doit être pour prouver à mon Amoureux qu'il était absolument inimaginable de passer plus de 2 mois ici sans machine à coudre.


Bon, j'avoue, si le Père Noël a apporté une chouette poupée à ma fille, c'est aussi pour que je puisse m'amuser avec (la poupée)(et la machine).



Depuis que Rose est là, ma fille réclame une jupe.



Allons-y pour une jupe :




 


Avec les fronces, s'il vous plaît, que j'ai faites toute seule comme une grande, et pour la première fois sans ma maman dans les parages pour accompagner pas à pas sa fifille impressionnée par l'ampleur de la tâche...



Oui, ça va, je sais, les fronces c'est tout con.

Mais quand-même.




Et pour le haut, un petit chemisier.




Qui m'a bien plus fait suer que la jupe d'ailleurs. Le tuto (lien ci-dessous) est un peu vague, et il a fallu me débrouiller avec des explications d'un genre rapide... Mais je m'en suis sortie (bon, à peu près, faut pas y regarder de trop près encore...), et Rose a donc une nouvelle tenue complète !









Le patron et le tuto de la jupe viennent d'ici.

Et celui du chemisier de .


Ce ne sont pas des vêtements spécifiques aux poupées waldorf, mais finalement ça va très bien, je n'ai même pas changé les mesures.

vendredi 15 janvier 2010

Les pieds dans le plat

Ça doit être de famille, génétique, je sais pas. Ma grand-mère est extrêmement douée pour ce genre de faux-pas. Le petit mot qu'il ne faut pas au moment où il ne faut pas, celui où une mouche passe.



La seule différence entre elle et moi, c'est que je m'en rends compte, moi. Huhuhu, j'assume. Pas. Hem.



Alors pour vous situer les choses, on est partis visiter des maisons en brousse en vue d'un déménagement au vert dès que possible. On manque de jardin pour les petits, on manque de vie de village, on manque d'esprit tranquille (avec Buzz l'éclair vivre au huitième étage a quelque chose qui vous titille l'adrénaline, voyez)...



J'ai une copine, dans le village qui m'attire comme un aimant, qui connaissait une fille qui quittait sa maison bientôt (ça va ? J'ai perdu personne en route ?). On est allés visiter.

À part le fait que la maison en soi n'est absolument pas notre genre, j'ai réussi à gaffer deux fois dans un intervalle spectaculairement court.
D'abord parce qu'on a parlé scolarisation à la maison, et qu'avec une instit c'est un sujet qui peut être acrobatique (mais pas tant, en général, les instits sont les gens les plus compréhensifs face au projet que j'expose, allez comprendre). Donc moi je prends des gants, un peu, et je crache plutôt sur les psys scolaires (non, mais il y a aussi de bons psys scolaires, hein, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit. Mais il faut admettre que dans cette branche très spécifique des métiers de l'éducation nationale, on frise parfois l'incompétence chronique...). Bon, son père était psy scolaire. On sifflote, on dédramatise ("ah mais siiiiiiiiii ! Il y a aussi de bons psys scolaires, hein !"). Mouarf. On fait l'air de rien et on change de sujet.


Tiens, les chasseurs. C'est caca les chasseurs, non ? (reveneeeeeeeeez, j'ai rien diiiiiiiiit...) En ce qui me concerne, mon expérience relationnelle avec les chasseurs est du genre limitée et limitative. Et là on était à La Foa. Et c'est à Bourail que c'est "une mentalité de chasseurs, plutôt, non ?".

Son mari est chasseur.




OK, je vais arrêter de parler, on va boire le café, pis faut qu'on y aille, là, on a une maison d'ex psy scolaire à visiter dans un village de chasseurs, justement...

jeudi 14 janvier 2010

De bonnes résolutions

Ouf ! Il m'aura donné du fil à retordre, ce self-portrait du jeudi...

D'abord trouver une idée de self-portrait sur le thème des bonnes résolutions. Ben amusez-vous ! Pfff...

Ensuite se self-portraiter en suivant l'idée trouvée. Ben, re, hein ! Autant le self-portrait en général j'y arrive, autant là la mise au point sur ma bobine alors que je suis trop loin pour appuyer sur le déclencheur. Hem, donc.



Enfin le voilà, il est tout beau (??), il est tout chaud, c'est le premier self-portrait de l'année ! Youpi !



mercredi 13 janvier 2010

Y'a des jours comme ça

Ou la vie est bien trop pleine.

D'un projet de déménagement qui avance,
de l'achat d'un canapé (ouééééééé),
du non-rangement de la maison et du découragement qui en résulte,
des projets qu'on a et qu'on ne sait pas trop si on les mènera à bien,
de l'anniversaire de Ptibouchon.




Vous auriez dû voir ça, d'ailleurs, mon Ptibouchon qui découvrait le principe du gâteau (au chocolat) d'anniversaire et de sa bougie attitrée, et aussi du cadeau tout entouré de papier à déchirer sous les encouragements des frangins, et du camion qui fait "brrrrrrrm brrrrrrrrm" quand on avance dessus...





Vous auriez dû voir ça, vraiment. Vous auriez adoré !





Aujourd'hui Ptibouchon a un an.
Il a 6 dents.
Il court partout, descend un escalier sans angoisse autre que celle de ses spectateurs de parents, monterait bien aussi, mais apparemment la jambe directrice manque de musk.
Il cause, c'est un vrai moulin à paroles (mpf !), sauf que c'est pas encore du français, mais je suis sûre que "tè" c'est Tiboy (non, mais en vrai il est pas loin), "papa" c'est papa (dingue !), et "zizi", ben zizi (incroyable).
Il sait bien ce qu'il veut, et le fait savoir, merci.
Il aime pas qu'on lui dise non, mais il a pas de bol, il est le troisième, ses parents sont quand-même un peu entraînés, hin hin hin.
Il est intéressé, curieux, mignon, câlin, parfait.




Bon anniversaire, mon cœur !



Illustration de  Marie-Claude Favreau 
tirée du livre : Le chevalier de l’alphabet, 
Louise Leblanc, La Courte échelle, 2004.

mardi 12 janvier 2010

J'habille Rose et Nino...



Rose, c'est la nouvelle poupée de ma fille. Une poupée dont je suis littéralement tombée amoureuse, et pour laquelle j'ai de grands projets. Comme je n'ai pas encore fait le stage "créer sa poupée waldorf avec ma copine Vivi", il a bien fallu trouver un compromis qui évite au râleur de service (j'ai nommé Tiboy) de venir se plaindre. Donc je lui ai alloué la paternité du poupon (Nino, donc), et tout le monde est ravi.


Le problème dans mon système égalitaire, c'est que je suis donc bien obligée de faire une tenue à Nino (le poupon) quand j'en fais une à Rose.

Vous serez mignon d'être indulgents, c'est hypra énervant à coudre ces petites choses. Et bon, maintenant qu'elle est finie, cette salopette, j'entrevois ce que j'aurais dû faire pour qu'elle soit mieux finie, plus propre, et moins ajustée (j'aime autant vous dire que le Nino a bien fait d'être un poupon asexué, hein). Je pense que je vais bientôt en refaire une (de salopette), je me dis que je pourrais aussi bien ouvrir ma petite boutique calédonienne en ligne de vêtements pour poupées hu hu hu (riche ! je vais être riche !)(un jour)(peut-être)(ou pas d'ailleurs...)(bref).

Je ne suis pas mécontente par contre du petit ensemble de Rose. L'avantage de la poupée de chiffon, c'est qu'elle ne hurle pas que "c'est trop serrééééééééééé", alors que si en fait, c'est bien trop serré (au niveau des genoux et de la taille... Pauvre petite). J'ai bien prévu un chapeau pour aller avec, mais il faut que j'en dessine le patron, autant vous dire que c'est pas pour tout de suite (mais j'y pense, j'y  pense).



 
 

samedi 9 janvier 2010

Le siège auto de compétition

Nous passerons allègrement sur l'épisode tragique lors duquel ma douceur féminine légendaire a eu raison de la boucle de serrage du harnais de sécurité du siège auto de Tiboy, sans faire de commentaires trop poussés sur la façon très respectueuse qu'a eu mon Amoureux de ne pas faire de commentaire désobligeant sur le sujet, là où son indigne femme aurait bien évidemment sorti la petite phrase qui tue (non mais c'est vrai, il arrête pas de casser le matériel aussi, il faut le reconnaître !)(non ?).




Et comme : voilà, ça c'est fait, l'étape suivante consistait ce jour à aller acheter un nouveau siège auto pour Tiboy. Pas le choix. Pas le temps non plus d'écluser les petites annonces à l'affût de la meilleure affaire de Nouvelle Calédonie en matière de siège auto : il nous en fallait un neuf.




Le magasin en a plein.


Le genre que je veux, y'en a qu'un ("ça c'est fait" numéro 2). Le groupe "1 2 3", avec le harnais 4 points qui se termine en réhausseur simple quand Tiboy sera grand et fort. Dans le rayon c'est précisé sur une étiquette : "existe en plusieurs coloris". Certes. Le marron et bleu, là, ça ira parfaitement.



Je redescend à la caisse.

- Vous voulez quel coloris ?

- Euh, marron et bleu, là.

- Chocolat menthe ?

- Ah euh oui, si vous voulez.

- (clin d'œil) Chocolat menthe.




Bon, je sens que j'ai encore un train de retard dans les modes, moi...





À part ça il est très bien ce siège auto. Plus large que le précédent, donc on n'a pas fini de râler en essayant d'attacher sa frangine entre les deux sièges des garçons, mais très bien.

vendredi 8 janvier 2010

Chuis pas loin, pas loin...

D'abord c'est pas moi, c'est lagoon (le FAI de mes charmants voisins équipés d'un wifi bienvenu). Pas d'internet pendant 30 heures, j'ai cru décéder du clavier, si vous saviez (et on s'assoit gentiment sur la bonne résolution number one de cette année : décrocher un peu de l'écran... Hem).


Le bon côté de la chose en l'occurrence, c'est l'espace que cette tragédie a libéré dans mon emploi du temps. Pfiou ! On en fait des choses quand on n'a plus d'internet. Épatant.





(une couronne pour mon prince préféré, en écho à celle que sa grande sœur a faite lors de son atelier d'arts plastiques cette semaine)







Des doudous pour Rose, la nouvelle venue dans la famille (je suis pas remise, elle est trop belle !) et Nino son copain (voui, il est à oilp j'ai bien une salopette en tête à lui faire, mais comment dire... Voilà !)




Et du tissu... Pour vous faire languir, mais c'était pour ma participation au swap motivation "layette" de Cilou, donc ça sera en ligne à la date convenue.

lundi 4 janvier 2010

Noël à rallonge

Je suis passée ce matin à la poste pour récupérer ça :





Alors quand mes petits pas sur la blogo me mènent chez elle, je joue illico pour tenter de gagner ça :





Les plus concentrés d'entre vous auront remarqué que je suis encore totalement dans Noël, absolument pas branchée nouvelle année ou galette des rois, et par définition un peu à la chbourre pour ma euh carte de hem vœux...


Elle va venir, euh !



Pfff, z'êtes des pressés aussi, rho.