mardi 24 novembre 2009

La sécurité c'est bien...

Mais c'est chiant.









En fait, c'est surtout chiant, je trouve...




Là donc, j'ai laissé mon Amoureux avec ses trois choubidous quand il est rentré du travail à midi, et je suis sortie pimpante et motivée pour (dans l'ordre) : faire les grosses courses, me chercher un plateau et des tréteaux pour me faire un bureau, aller me faire charcuter chez le dentiste (que même c'est un peu la période on dirait...).





C'est bien, des fois, de partir comme ça, tranquille, sans gamins dans les pattes.




Oui.






Je suis entrée dans mon ascenseur sécurisé, j'ai bipé le trucmuche pour pouvoir appuyer sur le bouton qui mène à mon garage, et j'ai descendu (dans mon jardin... Ah non... Dommage, d'ailleurs). Et là quand ça s'est ouvert il y avait un monsieur, mais je suis sortie sans réfléchir. Et je me suis aperçue, que j'étais un étage trop haut, rhaaaaaa.




C'est pas dramatique, hein.




Bon, l'ascenseur étant déjà reparti, je me suis dit que j'allais prendre l'escalier.




Comme vous, quoi.







Je suis entrée dans la cage d'escalier, en me disant qu'à tous les coups, dans cet immeuble hyper sécurisé, blablabla, j'allais pas pouvoir ouvrir la porte du premier étage.






Gagné.






Alors je suis remontée.









Et c'est là que je me suis aperçue que la porte du second, une fois qu'elle s'était refermée derrière moi, ben je pouvais pas la rouvrir.










Mmmmmmmmmmmmmmmh.
Ne paniquons pas.
Sortons la bouée ultime, celle qui sauve en toutes circonstances, j'ai nommé le portable, et appelons mon Amoureux à la rescousse...










Comment ça, y'a pas de réseau dans cette p...n de cage d'escalier de m... ?






Ah si ! Là, dans ce coin-là je capte un truc, je vais envoyer un sms, ça sera plus simple.












...













En fait j'ai retrouvé toute ma collec de neurones juste avant d'avoir l'air complètement ridicule, et j'ai fini par faire ce qu'il était évident de faire : descendre jusqu'au rez-de-chaussée pour pousser la porte d'en bas qui, elle, n'avait forcément pas de serrure de sécurité...













Admettez que vous auriez eu un petit passage à vide, vous aussi !
(Non ? Vraiment pas ? Même pas un tout petit ???)








Post scriptum : mes deux enfants dorment dans un lit superposé ce soir. Mon Amoureux ne se laisse pas convaincre facilement et achète des meubles à reculons, je vous dis pas l'énergie que je passe à le motiver, et la tête qu'il tire à chaque fois, mais il est bien obligé de se rendre, donc on meuble. Ouf.

5 commentaires:

La Trollette a dit…

HA HA HA HA!

Y a pas, la perspective du dentiste, ça tue les neurones, hein...
Je ne sais pas si je pourrais vivre dans un immeuble comme le tien. Déjà que le mien où y a juste un code à l'entrée, je me retrouve souvent comme une poule devant une clef à molette à me demander bon sang c'est quoi donc déjà les numéros à faire?!
Hem...

By O. a dit…

Ben en même temps pour le coup j'ai pas besoin de retenir le code, c'est le trucmuche qui bipe et qui ouvre les portes. Encore mieux qu'Ali Baba ! Mais bon, c'est un peu froid, cet immeuble, on croise pas trop les voisins, y'a pas de cour où les enfants iraient jouer, tout ça... La sécurité c'est pas super convivial (on n'a pas choisi l'appart pour la sécurité, à la base, c'est juste qu'on était pressés par le temps...)

By O. a dit…

Et je déteste le dentiste... Pourtant là on est sur une dent dévitalisée, hein ! Donc on peut pas dire que ça me fasse douiller... M'enfin j'écrirai p'têt bien qqchose à ce propos d'ailleurs...

JOe a dit…

MDR!Ben il faut voir le bon côté des choses hein, tu aurais pu te retrouver au 18 ème étage .... Heu y'a combien d'étage chez toi??? Bizzzzzzzzzzzzzzz

By O. a dit…

16. Mais on va dire que ma perte de neurones n'était pas assez grave pour que je ne me rende pas compte que je montais au lieu de descendre (hein ? quand-même... Si ? Tu crois ?)