jeudi 12 novembre 2009

Finir en beauté

C’est important ça, ça permet de garder de bons souvenirs du séjour, d’avoir envie de revenir, tout ça.


Le remplacement de mon Amoureux courait du lundi au vendredi, et on voulait profiter du dernier WE pour visiter un peu le coin.

En fait, dès le lundi, il a accepté la garde du samedi “c’est juste deux rendez-vous le samedi matin, on pourra partir après”.






Vous le voyez venir, hein ?



Moi pas.
Enfin je l’ai pas vu venir aussi gros que vous, mais je lisais pas un article de blog, je vivais ma semaine...


(j’ai des excuses valables, oui)




Les deux rendez-vous sont devenus cinq. Le déjeuner avec des amis à Bourail a été décalé à 13 h 20, c’est à dire quasi l’heure du goûter en Nouvelle Calédonie (j’exagère à peine : mes levers à 7 h 30 sont des grasses mat’ et nos dîners à 19 h du genre “vivre à l’heure espagnole”). J’ai râlé sur mon Amoureux pendant tout le trajet pour y aller, et mes sujets de hargne nous ont amenés à discuter ferme sur le thème de “ranger ou non dans la maison” (mon Amoureux c’est un peu non, mais c’est aussi la crise contre les choses pas rangées, cherchez l’erreur), alors qu’on était partis sur “merci pour la sale matinée toute seule à faire les bagages et à ne pas savoir ce qui nous attend pour le reste de la journée, avec trois mômes dont un Buzz l’Éclair résistant vétérant de la sieste” (j’ai des ressources quand il s’agit de trouver des raisons de râler, vous pouvez me faire confiance).

L’après-midi à Bourail était agréable, et on est évidemment partis trop tard. On avait rendu le bungalow, évidemment, et prévu de dormir sous la tente, dans le jardin du kiné. Chouette plan a priori, sauf que la nuit tombe comme une masse vers 18 h, ici, que c’est bel et bien le retour de Buzz l’Éclair à la maison et que le Ptibouchon avait péniblement accumulé 1 h 15 de sommeil depuis le matin, et que pour résumer, monter la tente de 6 places de nuit avec un Ptibouchon qui hurle, c’est vraiment le super pas bon moyen pour garder un souvenir éblouissant de notre séjour à La Foa, vois-tu (n’empêche je mérite une médaille, quasi, là, non ? Attends, mon Amoureux même pas il essaye d’y penser, à monter la tente. Il veut bien promener Ptibouchon pour enlever un paramètre de chiantitude dans le montage, mais ne lui en demandez pas plus. Si il veut bien tenir la lampe de poche aussi, mais finalement Biggirl fait ça tout à fait aussi bien que lui).





Heureusement tout fut bien qui finit bien, comme dirait l'autre, et la visite du marché de Farino le lendemain a finalement laissé un bon souvenir dans ma petite tête.


(j'ai des photos à vous mettre mais ça fonctionne pas comme je veux, je renonce pour ce matin, je les mettrai plus tard...)



Je reprends donc ce jour le fil de ma narration en direct. Ouf...

1 commentaire:

JOe a dit…

Ben finalement, il faut voir le bon côté des choses: tu auras des souvenirs à raconter... Ben vé, je suis sûre que ton Homme le fait exprès!!! Bizzzzzzzzzzzzzz