lundi 30 novembre 2009

Tiboy n'est pas très très content...

Pourtant il déploie des trésors d'énergie à essayer d'obtenir ce qu'il veut. Sa stratégie du moment est axée sur l'apitoiement d'autrui. Peut-être que s'il arrivait à nous faire comprendre l'étendue de son désespoir, nous accéderions volontiers à ses requêtes vitales...




Genre en ce moment, jouer sur l'ordi de sa mère, c'est vital. Si. Et c'est bien désolant d'ailleurs que le monde ne comprenne pas l'importance capitale que ça a, parce que Tiboy en souffre terriblement.



Et c'est pas les manœuvres fourbes de sa mère qui vont le réconforter, non. Sa mère qui a instauré un semainier à mignonnes étiquettes, sur lequel on peut voir très clairement que le jour de l'ordi, c'est là. Et que l'étoile pour marquer le jour qu'on est, elle est ici, et que là et ici, c'est pas le même jour. Pfff.




Une fois qu'il a épuisé les arguments verbaux (thèse anti-thèse synthèse des fois ça marche, hein !), il passe à la phase où son petit corps s'affaisse, les bras accrochés encore au frigo porteur de semainier maudit, la tête rejetée en arrière, le visage emprunt d'une mimique évocatrice de fin du monde ou de décès imminent dans d'atroces souffrances. il glisse, pauvre petit être, vers le sol où gît sa peine...









Le problème c'est que ça fait marrer sa mère. C'est ballot, hein.

dimanche 29 novembre 2009

70 !

Je viens de compter... Il y a 70 blogs sur mon netvibes...

Bon, il y en a pas mal qui mettent peu à jour, donc heureusement je n'ai pas 70 messages-blogs à lire chaque jour, mais bon, ça craint !



(ben oui, ça craint, ça veut dire que je passe beaucoup trop de temps sur mon ordi... Et vous aussi, je vous signale !)




Allez, j'en partage 5 aujourd'hui, parmi mes coups de cœur...

De la couture bien dans mon style chez Beautiful Poulette,

De plus en plus de jolies choses en matière d'illustration chez Thorn,

De la bédé girly pas cucu chez Margaux Motin,

De l'actu toujours bien vue sur l'actu en patates,

Toujours 12 idées à la minute chez Cilou.

OK je suis démasquée...

Je crois qu'en ce moment j'ai juste envie de gagner un truc, ça me ferait du bien !

Alors, on clique ici :
http://sarahscrapouille.canalblog.com/archives/2009/11/08/15727740.html

Et on croise les doigts bien fort pour remporter tout un kit de scrap (je suis une monomaniaque de la paire de ciseaux, je crois que cette information capitale passe légèrement inaperçue sur ce blog de râlouille...).



Et tiens ! À propos de ciseaux, voilà la (jolie !) nouvelle guirlande de la maison :

Avant le montage...

Et une fois posé !






Et c'est promis, je vous montre aussi bientôt tout ce que je bidouille pour l'anniversaire de Biggirl.

samedi 28 novembre 2009

Ah voilà !

Je me demandais aussi pourquoi on avait du mal à s'entendre, mon Amoureux et moi.


J'ai trouvé !


On a un problème de connivence sur les bases.




On faisait la pause "magasin de l'aquarium" en fin de visite des poissons multicolores (ouaaaaaah, photos en fin de post), celui-là même où on trouve les peluches en forme de requin marteau, les bagues en forme de poisson clown et l'indémodable set de table plastifié représentant (au choix) toutes les variétés de poissons qu'on trouve dans les eaux calédoniennes, une carte du Caillou, une photo de tortue de mer... (hein, vous visualisez bien le truc, vous aussi ?).



D'un air badin, je dis à mon amoureux : "tiens ! J'offrirais bien ça à tes parents, déjà qu'ils ont acheté les mêmes en Bretagne, ils devraient aimer, non ?" (ou comment tout le kitsch de la planète me donne des envies de cadeaux moqueurs à mes BP, avec deux chances sur trois pour qu'ils trouvent ça "très joli")






Lui : - Ouais, j'aime bien, ces trucs, c'est chouette !







...






(sic ?)





Moi : (faisant mine de trouver des excuses à mon Amoureux) Ah ben éventuellement pour afficher dans les toilettes, hein, pourquoi pas ?








Lui : (s'enfonçant dramatiquement, et ne s'en rendant même pas compte) Ah non, comme set de table, c'est chouette, en plus on apprend des trucs, c'est sous les yeux à tous les repas !








(sic)
(mais sic, quoi)









Au choix, la prochaine fois je marque un peu plus fort mon "humour inside" dès le début pour éviter qu'il ne me démoralise avec ce genre de remarques, ou bien je l'emmène plus à l'aquarium des lagons, comme ça on n'aura pas de soucis de connivence (mais ça serait dommage, il est pas mal, cet aquarium).












(Non mais, mon Amoureux à moi il aime les sets de table en plastique avec la photo dessus, quoi !)
(Je me meurs...)































Et celle-là pour vous prouver que mon Petit Bidule est bel et bien intégré au monde des bipèdes (et il progresse de jour en jour, c'est impressionnant...)

jeudi 26 novembre 2009

Du nouveau...

J'y ai passé un moment quand-même.

Le blog a de nouveaux habits !!

La mise en forme est à retravailler, mais dans l'ensemble la base est là...

Ne zappez pas l'autre message du jour, juste en dessous !

Le retour de la bidouille



Bon, j'ai vraiment plein d'autres choses à faire ce matin, mais je ne résiste pas au plaisir de vous montrer mes premières bidouilles calédoniennes.



Pour fêter le nouveau lit superposé, une jolie guirlande colorée :







Et pour nous donner des idées et ne pas tourner en rond, un semainier à pictos sur la porte du frigo :



(le jaune c'est normal : j'ai jamais trouvé de veleda transparent ici. C'était forcément du coloré... Je regrette un peu, mais c'est comme ça).

(lundi mardi mercredi vides, c'est normal aussi. On est jeudi aujourd'hui, j'ai eu la flemme de re-remplir le début de semaine...)



Et last but not least, les jolies invitations made by ma chérinette pour son anniversaire (avec un tout petit peu d'aide de maman...) :


(fermée)


(ouverte)


Et puisque vous êtes là, je vous livre la chasse au trésor prévue pour l'occasion, ça vous servira peut-être après tout :


Sur le thème de "les sirènes ont embarqué le trésor"

Donc bon, ça va pas du tout, il va falloir aller le récupérer fissa fissa.
Alors on se prépare psychologiquement et on plonge dans la mer turquoise (ah ben oui, forcément...).

La carte au trésor est fragmentée en quatre parties qu'il va falloir récupérer l'une après l'autre pour pouvoir trouver le coffre...


On arrive à une première étape. Comme on est dans la mer, nous allons pêcher. Dans chaque paquet, un ballon et un bonbon. Dans un des paquets, le morceau de carte en plus. Dans un second paquet l'indication pour aller trouver le morceau suivant.

Pour bidouiller ma pêche à la ligne, j'ai trouvé un beau grand bâton, acheté de la ficelle et des petits crochets à visser. Les plus grands possibles évidemment, et même là je sens que ça va pas être coton, mais le fil de fer coûtait 3 fois le prix des crochets, faut pas charrier non plus. Je fais autant de paquets que d'invités (plus un pour le petit frère) avec de grandes boucles. On délimite un espace de jeu, et go !


Seconde étape, le maquillage. L'idée c'est qu'il va falloir passer inaperçus au milieu des sirènes pour pouvoir leur subtiliser le trésor, donc on se grime. En fait, comme le faisait remarquer ma cops, à mon avis il n'est besoin d'invoquer aucun prétexte pour justifier un maquillage avec des gamins de 5 ans, mais bon, je tiens à la cohérence de mon truc...

Une fois tout le monde grimé, on récupère un morceau de carte et une indication pour aller chercher le morceau supplémentaire.


Troisième étape, le parcours. J'exploite à fond le parc de jeux, on va pas s'embêter non plus. Pour pouvoir récupérer notre trésor, il faut s'entraîner physiquement. Donc je dirige le parcours à effectuer sur un des jeux du parc, voire je les fais courir un peu autour pour bien les fatiguer.
On devrait tomber étonnamment sur un morceau de carte et une indication supplémentaire pendant notre dépense d'énergie. On devrait aussi gagner chacun un fruit sec ou un bonbec + un jus de fruit, pour la dépense d'énergie.



Quatrième étape, le triturage de méninges.
À l'entrée du monde des sirènes, se trouve un homme sage (mon Amoureux va se faire un plaisir) qui ne laissera pénétrer dans le parc que les personnes qui ont la force physique, le grimage qui va bien, et les neurones en quantité suffisante. Il leur posera donc une énigme.

Entre nous, j'ai la réponse à l'énigme "la mer", mais j'ai pas la question, si quelqu'un a une idée pour des enfants de 5 ans...

Dernier morceau de carte, on va pouvoir assembler le tout, se pencher sur le plan, lire les indications, et trouver le trésor.



Faut que j'aille faire les magasins de chaussures pour trouver une boîte d'ailleurs. Et les magasins de merdouilles pour remplir le coffre...







Bon tout ça est prometteur, non ?

mercredi 25 novembre 2009

Ptibouchon et l’Hygiène Naturelle de l’Enfant

Je sais pas si vous connaissez. Le principe est d’économiser les couches au maximum, et donc de ne tout simplement pas en mettre du tout à votre enfant. Non, non. Du tout.




Et donc, en parents modèles et avertis, vous guettez (et reconnaissez) les signes évidents de l’arrivée d’un gropipi ou d’un grocaca chez votre bébé d’amour, et zoup ! Vous anticipez, gérez avec brio le truc, et votre bébé a le derrière rose, et votre maison ne sent pas le pipi, vous êtes des dieux.








Je vous rassure, Ptibouchon a des couches (lavables, certes).







Et vu comment on gère bien ses phases kunu, je vous prie de croire qu’on fait bien de ne pas se lancer dans un projet aussi fou.








Parce que finalement il passe pas mal de temps à aérer son matériel, ce mec. Parce qu’entre deux couches, on n’en remet pas une tout de suite. Pas toujours. Parce que ça a l’air de lui plaire tellement (m’étonne), et qu’on n’a pas toujours l’armement psychologique nécessaire pour affronter le remballage de l’asticot non-consentant.








Mais je confirme : on n’est pas prêts pour l’HNE.







Parole de serpillère.

mardi 24 novembre 2009

La sécurité c'est bien...

Mais c'est chiant.









En fait, c'est surtout chiant, je trouve...




Là donc, j'ai laissé mon Amoureux avec ses trois choubidous quand il est rentré du travail à midi, et je suis sortie pimpante et motivée pour (dans l'ordre) : faire les grosses courses, me chercher un plateau et des tréteaux pour me faire un bureau, aller me faire charcuter chez le dentiste (que même c'est un peu la période on dirait...).





C'est bien, des fois, de partir comme ça, tranquille, sans gamins dans les pattes.




Oui.






Je suis entrée dans mon ascenseur sécurisé, j'ai bipé le trucmuche pour pouvoir appuyer sur le bouton qui mène à mon garage, et j'ai descendu (dans mon jardin... Ah non... Dommage, d'ailleurs). Et là quand ça s'est ouvert il y avait un monsieur, mais je suis sortie sans réfléchir. Et je me suis aperçue, que j'étais un étage trop haut, rhaaaaaa.




C'est pas dramatique, hein.




Bon, l'ascenseur étant déjà reparti, je me suis dit que j'allais prendre l'escalier.




Comme vous, quoi.







Je suis entrée dans la cage d'escalier, en me disant qu'à tous les coups, dans cet immeuble hyper sécurisé, blablabla, j'allais pas pouvoir ouvrir la porte du premier étage.






Gagné.






Alors je suis remontée.









Et c'est là que je me suis aperçue que la porte du second, une fois qu'elle s'était refermée derrière moi, ben je pouvais pas la rouvrir.










Mmmmmmmmmmmmmmmh.
Ne paniquons pas.
Sortons la bouée ultime, celle qui sauve en toutes circonstances, j'ai nommé le portable, et appelons mon Amoureux à la rescousse...










Comment ça, y'a pas de réseau dans cette p...n de cage d'escalier de m... ?






Ah si ! Là, dans ce coin-là je capte un truc, je vais envoyer un sms, ça sera plus simple.












...













En fait j'ai retrouvé toute ma collec de neurones juste avant d'avoir l'air complètement ridicule, et j'ai fini par faire ce qu'il était évident de faire : descendre jusqu'au rez-de-chaussée pour pousser la porte d'en bas qui, elle, n'avait forcément pas de serrure de sécurité...













Admettez que vous auriez eu un petit passage à vide, vous aussi !
(Non ? Vraiment pas ? Même pas un tout petit ???)








Post scriptum : mes deux enfants dorment dans un lit superposé ce soir. Mon Amoureux ne se laisse pas convaincre facilement et achète des meubles à reculons, je vous dis pas l'énergie que je passe à le motiver, et la tête qu'il tire à chaque fois, mais il est bien obligé de se rendre, donc on meuble. Ouf.

lundi 23 novembre 2009

C'est définitivement la période...


Des jeux et des tirages au sort.


Je ne suis pas du genre à jouer frénétiquement à tout ce qui se joue, juste histoire d'augmenter mes chances de gagner, mais quand le prix m'attire spécialement, je joue...



Kallou a déjà lancé sa machine à Nabou deux fois. J'ai pas gagné, mais je rejoue !

Donc si vous voulez un Nabou, vous cliquez là. En fait il y en a plein à gagner, c'est la folie du Nabou ! Moi j'ai choisi ce beau bleu, mais il y en a pour tous les goûts.


Bonne chance à vous, bonne chance à moi ! (oui, hein, quand-même, je relaye, je relaye, mais on est bien d'accord que si je souhaite à quelqu'un de gagner c'est d'abord à moi...)

dimanche 22 novembre 2009

N'empêche...









On n'est pas si mal...






Désolée pour les photos, elles sont soit trop petites, soit trop grandes, je ne m'en sors pas... Je cherche la réponse à mon problème, j'essayerai de régler ça. En attendant, vous pouvez cliquer dessus pour les voir en grand

samedi 21 novembre 2009

En aparté





Je rêve d'une poupée Waldorf depuis des mois (ben oui, que voulez-vous...).
Et Grillotine, la folle enfant en met carrément une en jeu sur son site... Alors je joue !





(Pfff quelle gamine je fais quand-même...)

(même pas mal)

Une (bonne ?) chose de faite...

Ptibouchon est entré officiellement ce jour dans le monde des bipèdes.


Bon, il lui reste encore un peu d'entraînement à prendre, et en général je ne considère mes enfants comme "marchant" qu'à partir du moment où, une fois tombés, ils se relèvent pour continuer leur route debout.


Ptibouchon n'en est pas là. Il fait encore la majeure partie de ses trajets sur 4 appuis, c'est quand-même plus sûr.


Mais il a fait - plusieurs fois- 4 ou 5 pas d'affilée. Autant dire qu'il a pigé le truc et que vu l'énergie qu'il y dépense, il devrait bientôt être tout à fait bipède.













Ce crapaud a 10 mois.











Et je cours déjà après tout le temps...











Autant dire que cette réjouissante nouvelle ne me réjouit que moyennement. Y'a que la machine à laver qui saute de joie (doucement cocotte, t'es déjà pas bien musclée, va pas te froisser un muscle, on serait mal) : elle va enfin retrouver du linge à hauteur de ses capacités de lavage.

vendredi 20 novembre 2009

Bon, la machine à laver a des excuses

Parce que ici c’est l’été (plaît-il ? Quelqu’un a un mot à dire dans la salle ?). Qu’on est dehors tout le temps. Et que j’ai un modèle de Bouchon branché Buzz l’Éclair, souvenez-vous...




Buzz l’Éclair, jamais il reste dans sa poussette, hein, pas possible.

Donc, Place des Cocotiers, où on va retrouver les copines de Biggirl pour jouer un bon coup, Ptibouchon se retrouve liiiiiiiiiiiiiiiibre, dans un espace immense (vu de sa taille, c’est hyper grand), qu’il arpente en long, en large, en diagonale et dans les traverses.



Il veut bien se mettre debout, un peu, mais sa liberté de mouvements prend tout son sens à quatre pattes. Il se déplace à une vitesse hallucinante, poussé par la volonté farouche de réussir à échapper à la vigilance de sa mère pendant un temps suffisamment long pour lui permettre de mettre discrétos entre ses gencives un truc à chiquer (attends, Ptibouchon il a des dents qui poussent, c’est bien beau de dire “pas dans la bouche” tout ça, lui il a des dents à percer, et le chiquage de merdouilles est une activité à potentiel hautement relaxant pour la mâchoire. Si. Sa mère ne comprend rien du tout, c’est un désastre).




Et bon, la Place des Cocotiers, c’est pas tout à fait le jardin d’enfants, tu vois. J’aime autant te dire que le Ptibouchon recoloré par les dalles en briques, ça donne un bébé d’un grisâtre moyennement attirant.




Genre, sa douche, ce soir, je la lui ai donnée à part des deux grands parce qu’on était partis pour un bain qui allait salir les grands au vu de l’étendue des dommages...








Donc la pauvre machine, si ça se trouve elle a aucun problème de machine à laver, juste c’est le linge qui est trop sale pour s’en sortir indemne...












(Ouais mais quand-même, le linge il ressort avec les mêmes tâches, quoi !)

jeudi 19 novembre 2009

Y'a des petits soucis de coordination dans cette famille

Il y a les jours (nombreux jusque là) où Ptibouchon après une ou deux tétées de nuit décide qu'à 5 h il fait jour, quelle drôle d'idée de rester coucher, non mais sans blague ;





Et les jours où il décide de dormir jusqu'à 6 h, voire 6 h 30 (si, c'est arrivé : incroyable, non ?)(pas plus tard, rêvez pas non plus, mais de toute façon tous les oiseaux se réveillent à 3 h 30, le soleil se lève à 5 h, 6 h c'est une bonne heure pour se lever)(nous sommes bien d'accord qu'une partie du personnel de maintenance impliqué dans cet état de fait se rebelle quotidiennement contre des considérations aussi simplistes)(mais on peut pas tout avoir. 6 h c'est déjà bien).






Jusque là c'est arrivé trois fois.



La première, c'est sa sœur qui était réveillée à 5 h, une enquête est en cours pour comprendre ce phénomène absolument inédit.



La seconde c'est son frère qui est tombé du lit (enfin c'est une image, hein, parce que présentement Tiboy dort comme sa frangine à même le sol sur un quechutruc auto-gonflant, ses parents jouent dans la catégorie poids lourds de l'indignité en ce moment) vers 5 h 15.




La troisième c'était hier. Ptibouchon a cumulé deux médailles en une seule nuit : celle de la nuit complète que le sein gauche de sa mère a pris un peu dans la tronche, et celle du réveil à 5 h 45 qui est un record en soi tout de même (non, mais si, tout de même, hein).

Hier où, la conjoncture du couple en étant là où elle en est, et les négociations de la mère de famille suffisamment fermes pour déclencher une sorte de blocus de l'échange constructif chez son Amoureux de mari... Votre serviteur teuse trice chose a fait la troisième nuit blanche de sa vie (on notera au passage que les deux précédentes étaient nettement plus... agréables).







Pas coordonnés, je vous dis...

mercredi 18 novembre 2009

On n'est pas aidé...

La situation familiale n'est pas florissante, il faut bien l'avouer.

Entre un Amoureux qui refuse d'accéder aux caprices de sa petite femme (non, mais c'est sa façon de voir, moi je trouve que franchement les meubles c'est pas un caprice. J'en ai marre de vivre dans du vide, d'abord) et des zous qui sont un peu électriques à cause de l'état de leur mère (logique...), voilà t-y pas que la machine à laver, ce serviteur indispensable, fait des siennes.




Bon, on l'a achetée au discount, sous prétexte que neuf c'était probablement mieux que d'occase. On a eu tort, je le reconnais. Cette garce n'en fait qu'à sa tête.


Oh, elle fonctionne, hein. Elle fait tourner le linge, je pense que mes gamins rêveraient d'un manège aussi puissant (beuuuuuuuh) tous les jours (il a trop du bol, le linge). Elle bouffe la lessive aussi, puisque le tiroir est vide en fin de cycle. Mais je pense qu'elle se garde la poudre pour sa consommation personnelle, parce que le linge, il ressort mouillé de ses tours de manège, mais lavé point.



Mais du tout.



Alors que je lave tout à 60°...




Demain je tente le cycle "coton intensif", et après-demain je suicide la machine.
Oh.

mardi 17 novembre 2009

Annonce

Chch désesp. pers. motivée pr faire entrer ds caboche en bois de M. Am. les nécessités de prem. urgce pr vie heureuse à l'autre bout du md. (i.e. un poil + de mbles, un poil + de rangmts, un poil + d'organisat.).

Quelqu'un ?

samedi 14 novembre 2009

Haute voltige

Le pliage de linge, c'est pas franchement ma tasse de thé.

J'ai gardé l'option repassage jusqu'à à peu près les 3 mois de Biggirl, et puis j'ai laissé tomber pour me concentrer sur un pliage attentionné.


En métropole, mon organisation sur la grande table de la salle à manger était à peu près rodée.

Ici, notre unique table étant également le seul endroit inaccessible aux petites mains curieuses du bébé-explorateur, elle est vite envahie par des objets aussi divers que (ce jour) : un verre ayant contenu un café, une alimentation de portable, un ordinateur portable, un carnet et un stylo, une caisse enregistreuse (orange et jaune, et verte et bleue : s'pas la mienne !), une ferme et quelques livres. Autant vous dire que du haut de ses 4 places, ma table ne fait pas le poids face à une tâche aussi gigantesque que le pliage d'une de deux lessives.



Donc bon, on s'adapte, je me mets par terre, pas grave.



Et c'est là que la tâche prend une autre dimension...

Parce qu'il faut éviter les attaques répétées et très orientées de Ptibouchon. Dingue comme il peut se trouver passionné de linge propre à ses heures.


Il vide le panier de linge propre, il vient me faire un câlin, il vide le panier de linge propre, il déchire consciencieusement le journal qui traînait par là, il déplie ce que j'ai déjà plié...



Tout ça avec une rapidité déconcertante. Le challenge prend ses titres de noblesse (le journal au passage s'est révélé un décentreur de parasite très efficace. Y'a plein de pages à déchirer)







Ceinture noire deuxième dan de pliage de linge en milieu hostile.

C'est moi.

vendredi 13 novembre 2009

Sa mère le muguet à La Foa

Rha ! Je me suis mélangé les pinceaux, j'ai oublié de vous raconter l'épisode Muguet-sinon-c'est-pas-drôle de notre virée à La Foa.

Voilà qui est réparé.

(et j'ai enfin trouvé le truc pour planifier mes messages, et donc les poster également à la bonne date. Youpi)(oui, je suis pas une précoce j'avais remarqué...)




Sa mère le muguet à La Foa, donc,

Ou comment les séries à épisodes sont beaucoup plus amusantes...


Fière de mes techniques redoutables, et au prix d’une sale nuit, j’ai vaincu la mastite. On peut applaudir, c’est ce qui s’appelle avoir de l’expérience. Voui, en matière de mastite, j’avais de l’expérience, maintenant je suis une vétérante. Demandez-moi conseil, Mamie O. et ses bonnes recettes est toujours là pour vous.




Reste que pour être une vraie professionnelle, avoir vécu l’éventail des possibles est une nécessité que j’aurais eu tort de négliger, voire de nier...




Donc dans la série (heureusement limitée) des “petits soucis de l’allaitement” (“petits”. Je me marre. Jaune. Mais je me marre, allez !), je n’avais encore jamais expérimenté l’inénarrable muguet.

De son joli nom de fleur, ce truc à la con cache bien sa réalité.
Le muguet c’est un champipi, un champipi, un champignon. Donc d’abord vous trouvez la bouche de votre Ptibouchon blanchâtre, et malgré le petit doute qui s’insinue (à force de me dire que ça au moins je ne l’avais pas eu, je savais un peu de quoi ça avait l’air), vous vous dites d’abord que c’est juste un petit reste de tétée qui traîne. Sauf qu’à force de traîner, le doute est de moins en moins possible. Et quand la douleur atteint votre néné droit, il est tout à fait exclu : c’est un champignon. Candida Albicans de son joli nom scientifique. Et si comme moi vous intimez à la pharmacienne équipée d’aller voir sur le site de la Leche League, vous apprendrez avec une satisfaction mal dissimulée que “cette pathologie peut mettre en péril l’allaitement, en raison des douleurs vives qu’il cause à la mère” (heureusement que j’en ai vu d’autres et qu’après 45 mois d’allaitement cumulés j’ai un peu de bouteille et de ressources, parce que effectivement, je conçois bien la problématique, hein). Vous apprendrez aussi, et serez heureuse de (l’apprendre), que le traitement ne nécessite pas de grandes ordonnances, mais une bête préparation de Violet de gentiane (à nom de fleur, nom de fleur et demie) à 1%.



Hm ?


Vous avez dit “vacances en brousse sur le Caillou” ?




Vous avez bien raison : on ne trouve absolument pas de violet de gentiane ici. Pas sûr non plus que j’en trouve à Nouméa d’ailleurs, et suite à un petit malentendu avec la pharmacienne, je n’ai pas le fin mot de ses multiples appels à la ville pour mon compte... Dommage.




Là, on est vendredi. De retour à la ville dimanche soir, au mieux j’aurai mon produit lundi soir. En attendant je douille à chaque tétée, et je surveille : manquerait plus qu’une crevasse sur le néné incriminé, hein ! (pour tout vous dire, ce néné m’a joué à son tour la jolie chanson de l’engorgement douloureux, donc je suppose que la crevasse n’est qu’une question d’heures)








Ah. Trop bon, d’allaiter, je vous dis.

Mon Amoureux fait face à l'adversité domestique...

C'est tout un poème, ce mec, je vous jure.

En même temps il me donne des sujets pour le blog, vous pouvez lui dire merci.



Et donc il est un peu perdu, le pauvre amour, dans cet appartement qu'il ne veut pas meubler parce que ça coûte trop cher, mais qui est tellement en bordel qu'on n'y retrouve rien (lâchez 3 mômes de moins de 5 ans dans un espace vide, et vous verrez si vous retrouvez vos billes, vous aussi). Y'a eu quelques tensions dans notre couple à propos de ce problème insoluble de mon Amoureux qui râle de ne pas trouver le matin les petites affaires de son bébé-relou-aux-réveils-trop-matinaux toutes bien rangées à un endroit stratégique, mais qui ne veut suuuuuuuurtout pas se lancer dans du rangement, de l'organisation ou de l'anticipation, hein, ouh là là non, z'êtes pas un peu fous ? Lui ? Et bref. Comme dans l'histoire y'a ma pomme qui a un peu l'impression de se faire entuber ça a causé quelques grincements stridents du côté de mes prémolaires...




J'ai quand-même mis en place le kit de survie de la famille qui campe dans son appart, et parmi d'autres idées ingénieuses et gratuites (oui, les sous c'est un problème en ce moment, vous aurez remarqué...), transvasé une partie du paquet de sel dans un petit pot pour bébé, et une partie du paquet de sucre dans un autre.



...



Meuh non, je suis pas si bête ! Les pots sont très différents : y'en a un tout mince et un tout gros, y'en a un avec un bouchon jaune et un avec un bouchon vert. Y'en a un avec une étiquette et l'autre sans.

Donc facile, on se trompe pas.




Mais mon Amoureux qui fait un blocage psychologique pour tout ce qui touche à ce genre d'apprentissages de base (reconnaître le pot du sucre et celui du sel : niveau -1 du manuel de survie quand-même) goûte son café avant de verser une poudre blanche dans le mien.

Et il fait bien, parce qu'il s'est déjà planté une fois (pouah !).





Depuis quelques temps ça roulait super bien.

Il avait chopé le truc.














Sauf que c'était le truc de l'étiquette ("le-sucre-a-une-étiquette-le-sel-n'en-a-pas"), et que l'étiquette s'est barrée aujourd'hui.












Damned, va falloir regoûter les cafés.

jeudi 12 novembre 2009

Le retour du Self Portrait !

Je m'étais résignée à ne plus trop participer. Les deux déménagements, la nouvelle vie et tout ce qu'elle impliquait de désorganisation familiale...


Mais cette fois j'ai de nouveaux tous les outils de réunis :
- mon apn en bon état de marche
- du temps (c'est aussi l'avantage d'une maison sans meubles : de toute façon y'a rien pour ranger, alors le rangement est vite vu... Hem)
- de la motivation.



Et donc je participe à nouveau au Self-Portrait du Jeudi ! Ouiiiiiii !


Sur le thème "à pois", me voilà !



Finir en beauté

C’est important ça, ça permet de garder de bons souvenirs du séjour, d’avoir envie de revenir, tout ça.


Le remplacement de mon Amoureux courait du lundi au vendredi, et on voulait profiter du dernier WE pour visiter un peu le coin.

En fait, dès le lundi, il a accepté la garde du samedi “c’est juste deux rendez-vous le samedi matin, on pourra partir après”.






Vous le voyez venir, hein ?



Moi pas.
Enfin je l’ai pas vu venir aussi gros que vous, mais je lisais pas un article de blog, je vivais ma semaine...


(j’ai des excuses valables, oui)




Les deux rendez-vous sont devenus cinq. Le déjeuner avec des amis à Bourail a été décalé à 13 h 20, c’est à dire quasi l’heure du goûter en Nouvelle Calédonie (j’exagère à peine : mes levers à 7 h 30 sont des grasses mat’ et nos dîners à 19 h du genre “vivre à l’heure espagnole”). J’ai râlé sur mon Amoureux pendant tout le trajet pour y aller, et mes sujets de hargne nous ont amenés à discuter ferme sur le thème de “ranger ou non dans la maison” (mon Amoureux c’est un peu non, mais c’est aussi la crise contre les choses pas rangées, cherchez l’erreur), alors qu’on était partis sur “merci pour la sale matinée toute seule à faire les bagages et à ne pas savoir ce qui nous attend pour le reste de la journée, avec trois mômes dont un Buzz l’Éclair résistant vétérant de la sieste” (j’ai des ressources quand il s’agit de trouver des raisons de râler, vous pouvez me faire confiance).

L’après-midi à Bourail était agréable, et on est évidemment partis trop tard. On avait rendu le bungalow, évidemment, et prévu de dormir sous la tente, dans le jardin du kiné. Chouette plan a priori, sauf que la nuit tombe comme une masse vers 18 h, ici, que c’est bel et bien le retour de Buzz l’Éclair à la maison et que le Ptibouchon avait péniblement accumulé 1 h 15 de sommeil depuis le matin, et que pour résumer, monter la tente de 6 places de nuit avec un Ptibouchon qui hurle, c’est vraiment le super pas bon moyen pour garder un souvenir éblouissant de notre séjour à La Foa, vois-tu (n’empêche je mérite une médaille, quasi, là, non ? Attends, mon Amoureux même pas il essaye d’y penser, à monter la tente. Il veut bien promener Ptibouchon pour enlever un paramètre de chiantitude dans le montage, mais ne lui en demandez pas plus. Si il veut bien tenir la lampe de poche aussi, mais finalement Biggirl fait ça tout à fait aussi bien que lui).





Heureusement tout fut bien qui finit bien, comme dirait l'autre, et la visite du marché de Farino le lendemain a finalement laissé un bon souvenir dans ma petite tête.


(j'ai des photos à vous mettre mais ça fonctionne pas comme je veux, je renonce pour ce matin, je les mettrai plus tard...)



Je reprends donc ce jour le fil de ma narration en direct. Ouf...

mercredi 11 novembre 2009

Sa mère la mastite à La Foa

(oui je sais faut suivre en ce moment, mais si je veux avoir une chance de pouvoir vous raconter ce qui nous arrive en ce moment, faut bien que je rattrape mon retard d'une façon ou d'une autre...)
(non, le très long message qui raconte d'un coup toutes les vacances, j'ai abandonné, je suis certaine que vous appréciez, au fond)



Après trois allaitements longs (le troisième en cours), je pensais être blindée. Surtout que j’ai un peu tout vécu dans le pire de la chose pendant le premier mois et demi du premier allaitement. Merci ma choupette chérie, je n’oublierai jamais notre découverte interpersonnelle.

Jamais je ne risquais de me faire avoir, ah ah ah, pensez-vous, je maîtrise trop bien mon truc.






Raté.






Le néné gauche a mal commencé la nuit. Du genre vidé dans la tétée du soir, il était encore tout dur et douloureux. Pas bien. Entre 23 h et 1 h j’ai cru qu’il allait exploser à vrai dire.

Il a pas explosé, ouf, mais j’ai accueilli le réveil du Ptibouchon avec des cris de joie (enfin presque, vu la promiscuité de notre logement ici), même si c’était 2 bonnes heures avant ce que j’aurais rêvé si j’avais voulu passer une nuit reposante.


De toute façon c’était raté pour la nuit reposante.



Ptibouchon a fait son boulot avec application, et a vidé le néné endolori. Mais une fois qu’il a été recouché le manège a commencé. Du genre grand huit de la nuit pourrie. Je suis sûre que vous en auriez rêvé aussi.



D’abord il a fallu trouver un moyen pour calmer la douleur dans le néné. L’option “appliquer un gant de toilette bien chaud” est efficace, à condition d’avoir de l’eau chaude. Ce que je n’avais pas, puisque mon Amoureux avait précautionneusement éteint le chauffe-eau au gaz avant de se coucher, le cher ange. Et c’est dommage que je n’aie pas pris de cours d’allumage de chauffe-eau avant, parce qu’il a fallu tirer l’Amoureux des bras de Morphée pour qu’il me l’allume. Il a trouvé ça super amusant. L’hilarité se lisait sur son visage je vous dis que ça. M’enfin je devais pas trop avoir une bonne tête parce qu’il ne s’est pas énervé...



Chauffe-eau OK, néné réchauffé, toujours douloureux sinon ça serait trop facile, je me suis recouchée. Transie.
Je possède un gros doudou thermique assez efficace pour les situations désespérées de gelage de dodo, mais cette fois il a pas fonctionné. En fait je me suis rendue compte que j’avais froid partout à l’intérieur des os. Youhou !

J’ai dompté le truc en ajoutant d’abord une couverture (insuffisant), puis une paire de chaussettes et un pull (ha ha ! J’ai gagné !).

J’ai été heureuse d’apprendre le lendemain matin que mon Amoureux n’avait pas été dérangé par mes multiples levers. Ouf, parce que genre il commençait sa première journée de boulot, qui est justement la plus chargée de la semaine, ça tombait mal un peu.


Je me suis endormie en étant certaine d’avoir bientôt tout à fait trop chaud avec mon attirail. Ça n’a pas loupé, j’ai été réveillée par un cauchemar de derrière les fagots (un genre de cauchemar impliquant mon Beau-Père, oui, vous pouvez avoir peur, c’était horrible).

Restait à affronter la journée seule avec les loulous (toujours moins pire que mon cauchemar en fait). Sa mère la mastite.



(à suivre sur vos écran : sa mère le muguet, c’est une série à épisodes, comme je les aime...)

mardi 10 novembre 2009

Vous ne devinerez jamais à quoi j’occupe les heures de sieste de Ptibouchon

Figurez-vous que j’ai quand-même l’intention de reprendre mon travail d’ici quelques années. Et que la formation que j’ai faite entre les naissances de Tiboy et de Ptibouchon m’a vraiment passionnée. Donc je révise. Si.

Kalouette appréciera particulièrement, c’est de la psychologie cognitive.



J’ai emmené avec moi en Nouvelle Calédonie un bouquin comme ça, du genre suffisamment compliqué pour m’endormir à chaque tentative de le lire le soir. Et j’ai décidé de dompter la bête ! Ah !

Du coup je m’installe avec un stylo et un papier, je prends des notes, que je mets ensuite au propre dans l’ordi. Figurez-vous que vu sous cet angle, il est vachement moins compliqué, ce livre. C’est un poil fastidieux, mais ça tombe bien, j’ai du temps. Je me demande déjà vers quel bouquin ma formatrice va m’orienter quand j’aurai digéré celui-là...







Edit de retour de vacances : bon, ben quand y'a internet à la maison, curieusement mes révisions avancent beaucoup moins bien... Bizarre ?

On est partis se balader...




lundi 9 novembre 2009

Faut désacraliser qu'y disait

Mon Amoureux plein de ressources et de bonnes idées a rapidement montré aux enfants la façon la plus économique de s’amuser dans les véhicules du manège à l’arrêt. Il a dit que ça désacralisait le truc et qu'ils auraient moins envie d'y aller à tout prix... Ah ah ah il est mignon et naïf, c'est aussi pour ça que je l'aime...



Cet éclair de génie m’a donc garanti une semaine entière de poireau devant le-dit manège, pendant que les zous en faisaient la découverte minutieuse. Ptibouchon aussi, oui, oui. Trop bien mes fins d’après-midi...




(ouah allez, j'exagère à peine, ils ont fini par le lâcher, ce manège. Surtout parce que finalement y'avait pas tant de moments que ça où il ne tournait pas, et qu'en plus la gentille dame a fini par leur dire qu'elle était pas d'acc' pour qu'ils viennent jouer là comme ça. Je pense qu'elle n'aurait rien dit si j'avais été à côté, mais je suis une mère indigne totalement assumée, et je les ai laissés tout seuls pendant que je discutais avec une autre maman... Muf muf muf, c'est de la stratégie anti-prise de tête ou je ne m'y connais pas...)

dimanche 8 novembre 2009

La Foa Tour

Me revoilà !

Je crois que j'ai betement omis de vous signaler que nous partions passer une semaine en brousse pour le boulot de mon Amoureux. Je suis désolée. Aieaieaie, je ne soigne pas mon lectorat (grmbl, y'a plus d'accent circonflexe ni de trémas sur mon clavier, ça va pas le faire bobonne).

Mais je ne vous ai pas oubliés, j'ai écrit mes posts là-bas et je vous les livre cette semaine. S'pas formidable, ça ?


Pour ne pas vous bassiner trop, on va le faire à deux messages / jour, suivez vos netvibes.







Part one





C’est dingue la vitesse à laquelle “une semaine de vacances en pension complète les pieds en éventail au bord de la plage” s’est transformée en “une semaine de vacances dans un bungalow avec les repas à faire”...

Et vous savez quoi ? Le pire c’est que je préfère encore ça...


D’abord, le type du camping qu’on avait réservé était aimable comme une porte de prison, rappelez-moi de vous le déconseiller quand vous viendrez nous rendre visite. Ensuite, le camping finalement c’est mignon, mais un bon lit c’est pas mal non plus (quoi, je suis matérialiste ? C’est vrai...).



Le fait qu’on ait visité quatre autres lieux avant de trouver chaussure à notre pied m’aurait presque mis le moral en berne, si finalement on n’avait pas ce charmant bungalow en dur, avec lits, donc, salle de bain et kitchenette, tout près du travail de mon Amoureux (je vous ai pas dit qu’on était allés se perdre à La Foa pour le boulot ? Bah si. Premier remplacement, s’pas si mal) ce qui laisse augurer des retours at home plus rapides, pas pour me déplaire...



Le détail qui tue, c’est la proximité du parc de jeux du village. Han, trop fast’ pour occuper des enfants en fin d’après-midi après une matinée à bourlinguer et la sieste réparatrice du Ptibouchon. En plus y’a un manège à 50 F le tour ! Ouah !