lundi 7 septembre 2009

Les vacances, part 1



(mon swap étant un peu en attente de matos, je démarre sur les vacances ce soir)



Je ne vais pas tout vous raconter par le menu, ça serait trop long, mais on va se la jouer "moments inoubliables". À défaut de l'être pour vous, ça me permettra à moi de revenir lire tout ça quand je serai vieille et acariâtre et de me marrer un coup en me rappelant le bon vieux temps...


(sachez avant que j'omette de le signaler que nous avons dépensé plein des sousous de mon papa pour acheter en ligne quelques virtuelles paperasses pour un non-virtuel futur)

(je suis absconse si je veux)




Je suis donc partie avec ma marmaille, la voiture remplie jusque sous leurs petons, et la motivation en étendard. Youhou.

Au programme : des embruns, du sable et des nuages, j'ai nommé la Bretagne et la Normandie (nan mais avouez que c'est tout à fait ça quand-même. Me font rire là-bas. Certes il fait un poil de soleil tous les jours. Certes. Il pleut aussi tous les jours. Bon, ou presque).


La famille et les amis s'étaient donné le mot : 2009 sera sous le signe de l'occident humide, ça les enchante. Nous pour les honorer tous on a quitté trois semaines notre villégiature (rappelez-vous : cette charmante villa dans le plus pur style 70's). Enfin "nous" sauf mon Amoureux, que c'est pas tout d'être Père de Famille et Jeune Diplômé, maintenant ça rigole plus, faut bosser (et y palpe, et y palpe).

Deux jours de convoi (4 voitures, 7 adultes, 5 loupiots) nous ont amenés vers Guingamp dans le Manoir de mon tonton (voui, mon tonton a un Manoir, que voulez-vous...). Où nous avons retrouvé ma cousine, son frère, leurs conjoints, leurs loulous pour huit jours trèèèèèèèès familiaux (ça va y'a pire... Genre avec mes beaux-parents, mais c'est pour plus tard...).


Afin de rendre l'intendance moins unilatérale, on a mis en place un planning des repas. Qui voulait s'y est inscrit pour la supervision et la préparation de son plat préféré...
Mon père et mon oncle se sont vus contraints de nous épater, après des années de discours élogieux sur la qualité de leurs meringues. Beaucoup de papotte ces mecs. Donc inscrits d'office : un public en haleine attend le résultat toutes papilles dehors.



En exclusivité je vous livre leur recette et le succès qu'elle a eu (c't'un blog créatif ou quoi ?) :

Casser les œufs et récupérer les blancs à raison de plein (pour plein de meringues... Si vous avez des notions de cuisine moléculaire, vous saurez qu'on obtient 1 m3 de blancs en neige à partir d'un pauvre blanc tout seul. Si. Mais si vous n'avez pas ces notions, vous faites comme mon papa et mon tonton, vous cassez plein d'œufs, ça marche aussi. Ou presque).

Versez 100 g de sucre par blanc d'œuf. Semoule le sucre. Pas glace, à moins d'avoir besoin ensuite d'une excuse valable pour justifier l'échec manifeste...

Ce qu'ils firent après avoir incriminé le batteur qui a défunté dans la bataille, pris le soin de démonter ce dernier pour fixer le fouet sur une perceuse (aurais-je omis de préciser que vous aviez affaire à des bricoleurs ? Ben voilà) et fatigué leur tennis elbow sur ces !@&!§ de blancs qui ne montaient définitivement pas malgré ces soins et beaucoup de patience (oui, on leur a dit que les blancs auraient mis beaucoup plus de bonne volonté à monter sans le sucre, enfin si ce dernier avait pris sa place dans le saladier après la neige... Mais bon, c'est des mecs, quoi. S'ils disent que c'est comme ça qu'il faut faire, c'est la faute du sucre glace, du batteur et du tennis elbow si ça n'a pas fonctionné, non mais !).




Le public n'a pu que reconnaître que malgré leur allure de demi macarons, ces meringues ratées étaient somme toute tout à fait mangeables.






(et pour ceux qui suivent, la virtuelle paperasse sera à retirer au lieu-dit le 4 octobre)




(alors ?)




(trichez pas ceux qui savent...)

2 commentaires:

JOe a dit…

MDR! Pour le convoi, ça a dû le faire non? Un peu plus d'un adulte par morpion le pourcentage est bon! J'adore le batteur électrique... rien ne vaut un bricoleur dans la cuisine! Bon ben maintenat, j'attends la suite Bizzzzzzzzz

By O. a dit…

Le convoi c'est chaud cacao quand parmi les 5 mômes, y'en a 2 de moins de 7 mois qui ont besoin de s'arrêter à des horaires incompatibles les uns avec les autre, et 2 sans couches aux vessies imprévisibles (forcément sollicitées en dehors des pauses officielles, genre quand on vient enfin d'endormir le bébé, et qu'on sait que ce dernier se réveille dès que la voiture s'arrête).
Fatigant, quoi.