mercredi 30 septembre 2009

Les godasses

Admettons que les sandales de Biggirl qui tiennent depuis le printemps sont maintenant défraîchies et justes en taille.

(Mais celles de Tiboy elles sont encore bonnes, hein !)


Admettons que trouver des sandales au mois de septembre ne soit pas une mince affaire...

(Mais je reste persuadée qu'on trouverait notre bonheur à Nouméa à un prix correct)


Admettons que si je commence à râler quand mon Amoureux s'occupe de ce genre de trucs, il va définitivement décider de ne plus s'occuper de rien, hein, ça va bien cinq minutes, Madame Je-fais-mieux-que-tout-le-monde.

Il est parti avec ses deux zous sous le bras, et je me suis jurée de garder pour moi mes commentaires esthétiques...



Il est revenu.




Il a trouvé de très jolies sandales pour sa fille, qui ne sont même pas roses à paillettes (il a des ressources, cet homme), et des sandales pour son fils qui sont vraiment très chouettes, pile dans le style que j'aime.




Elle est pas belle, la vie ?




Bon, les chaussures de sa fille coûtent 47,50 € (gloups). Dire qu'il fait mine de s'évanouir quand je lui dis que j'ai payé 32 € (et que mon objectif dans la vie est de ne pas dépasser les 30 € sur une paire de shoes pour les gosses).


Certes, il va falloir les réessayer, hein, parce qu'à vue d'œil exercé de la mère, ces godasses sont du genre "adaptées aux petons longs et fins", petons que ma fille ne possède pas. Foi de mère qui a déjà essayé tout un rayon pour trouver la paire sympa et portable.





Bon, les chaussures de son fils sont en taille 27.
Et coûtent 37,50 €, je pense que pour le bien de la famille, il ne faut pas que cet homme prenne la place du parent au foyer pendant que sa femme trime pour rapporter des sousous, c'est niet, j'ai dit.
Tiboy chausse actuellement du 22-23.
"Mais c'est pour plus tard"
Mais quand il fera du 24, je lui mettrai le 27 ?
"Ben oui, il arrive à marcher avec, j'ai vérifié".








OK, la prochaine fois, j'y vais.






(mais j'ai pas râlé, hein, je me suis comportée très dignement)

lundi 28 septembre 2009

Home sweet home


Ça fait un bail que j'ai promis à Valoupette de lui mettre les photos de ma maison de poupées. Mon plus beau trésor d'enfance, des heures d'occupation derrière moi dans cet univers inventé et créé par ma maman. De 12 à 18 ans, chaque Noël était l'occasion de voir arriver de nouveaux meubles qu'elle avait fabriqués et objets trouvés à droite à gauche.
Les photos ne sont pas super. Je ne sais pas comment augmenter la profondeur de champ sur un sujet aussi rapproché, désolée (quelqu'un pour me donner un cours ? Pascal ?). Du coup à vous de faire travailler votre imagination pour compléter ce qui n'est pas visible ou qui est tout flou...

La cuisine :







Le salon :







La chambre de Kiki Garçon (oui, j'ai toujours eu beaucoup d'imagination pour ce qui était de donner des prénoms à mes poupées...):







La chambre de Kiki Fille (vue d'en haut, le toit de la maison peut s'enlever) :




Alors ? Vous en pensez quoi ?

dimanche 27 septembre 2009

En réponse à votre honorée du tant...

Ma copine JOe m'a envoyé un message rempli de questions, et comme je gage que les réponses vous intéressent, je vous fais suivre un bout de ses questions, et je vous fais part de ma réponse...

"Je vois que tes vacances chez la beldoch ont été mouvementées. Remarque, il faut voir le bon côté des choses, ça t'a fait une superbe page de blog. En plus, vu que vous vous expatriez, tu ne seras plus enquiquinée!!! J'espère que tes cartons/valises sont enfin prêts et que tu as réussi à détourner ton homme de son travail pour te donner un coup de main. Là-bas, tu feras la classe à tes pitchouns? J'augure de très bons articles non????"




Vacances mouvementées avec les beaux-parents... Disons que comme le faisait très justement remarquer Belle-Maman : "ils vont plus venir nous voir si tu continues comme ça"... Voilà. C'est tout à fait ça... (mais pour être tout à fait franche, on est obligés d'aller les voir. Parce que Beau-Papa est suffisamment tordu pour nous coller un procès si on ne lui apporte plus ses petits enfants, voire si on lui dit de se déplacer pour venir les voir : il arriverait à faire valoir son état de santé pour exiger qu'on y aille)(oui, c'est bien son genre, vous ne rêvez pas)(je vous ai déjà raconté, que la première fois qu'il a rencontré mes parents, il leur a confié qu'il "notait tout ce qu'O. dit, ça peut servir en cas de procès"...? Si).

Et le détail qui tue, c'est que Beau-Papa a travaillé toute sa vie pour Air France. Qu'il a reçu à son départ en retraite un billet "tour du monde" qui lui permet d'aller où il veut avec Belle-Maman. Donc il y a un risque qu'on les voie débarquer à Nouméa ! Aaaaaaaaarg...
MAIS vu qu'il a joué les mourants pendant quatre jours d'affilée, quand ils sont venus du Loiret jusqu'à Montpellier pour fêter Noël avec nous (non, je n'ai pas fait la route inverse à 8 mois et demie de grossesse... Je suis indigne, je le sais), je ne l'imagine pas bien se taper vingt heures d'avion. Et vu que Belle-Maman m'a fait un foin l'année où elle est descendue m'aider avant la naissance de Tiboy, en pleine canicule d'été, comme quoi elle ne supportait pas la chaleur... Je ne l'imagine pas bien se taper vingt heures d'avion pour venir passer trois semaines sous les tropiques.
Nous avons donc une probabilité non-négligeable d'être laissés tranquilles pour quelques temps.


Cela dit, nous partons, mais nous partons trois mois. Nous ne resterons là-bas que si mon Amoureux y trouve un job. Un job capable de faire survivre sa famille de 5 personnes dans un pays où le plus petit loyer envisageable est de mille euros par mois.

Les valises sont... en cours.
J'ai commencé hier, mais je dois également faire du rangement dans ma maison kitsch de l'été, et qui plus est, garder sous la mimine un minimum syndical de fringues et d'affaires de toilette. Je suis organisée, remarquez : j'ai une très longue belle liste pleine de jolies cases, avec les affaires triées par sac, tout ça, et je biffe dans ma liste les choses à mesure qu'elles intègrent les sacs. Oui, je sais, je mériterai un diplôme après ça...

Mon Amoureux se concentre sur la tâche qui lui a été impartie, à savoir le déplacement des cartons et des meubles à nous, du garage où ils sont entassés un peu n'importe comment, jusque dans le hangar où ils attendront notre retour. Y'a dix mètres à parcourir, et mon père en soutien logistique, parce que je l'aime, hein, mon Amoureux, mais pour ce qui est de faire du grand Tétris et de ranger le tout avec méthode et logique, euh...


Et pour finir, oui, je continue l'école à la maison. C'est un projet de famille qui nous tient à cœur. Pour le moment, on s'y retrouve tous, en terme de confort quotidien et de qualité d'apprentissage. Biggirl sait lire et apprend petit à petit à écrire en attaché. Tiboy s'amuse des heures avec sa frangine, et mon cœur de maman sait parfaitement que c'est là tout ce qu'il lui faut pour pousser, du haut de ses trois ans tout justes. Ptibouchon bouchonne au milieu de tout ça, sans devoir être balloté d'heures d'écoles en heures de réunions (non, ça ne l'aide absolument pas à faire ses nuits).


Voilà un message un peu informatif, mais je pense que vous vouliez savoir, non ?


Et ouiiiiiiiiiiiiiii : j'espère bien continuer à vous faire de bons articles, et que vous y preniez du plaisir. Je sais que je suis un peu inégale dans ma qualité de rédaction et dans la fréquence des publications, mais je reste là, et je suis heureuse de voir que vous êtes un petit nombre attachés à me lire.




PS Nous partons dans une semaine. Jour pour jour. Je pense que je devrais pouvoir vous poster quelques articles dans la semaine à venir, mais évidemment il y aura un trou entre le moment du départ et ma prochaine opportunité de connexion à internet. Ça c'est pour la préparation psychologique ;-)

samedi 26 septembre 2009

Bonne nouvelle !

J'ai découvert depuis peu la boutique Little Circus.
J'adore !

Et voilà ce que je lis aujourd'hui sur le blog :





Elle est pas belle, la vie ?

vendredi 25 septembre 2009

la fameuse histoire

de nos vacances avec ma belle-famille...


Celles où ma charmante belle-mère s'est vexée du fait que nous n'ayons pas fait un détour de 150 km pour passer leur dire bonjour quand on a fait la route à 4 voitures et 5 enfants sur deux jours pour rejoindre la Bretagne profonde. Non, mais c'est vrai, ça, où avais-je la tête, le jour où j'ai décidé de les snober comme ça ?



Celles où mon beau-père manifestement vexé de ma stratégie anti-engueulades qui consiste à simplement l'ignorer, lui et ses discours déjantés, s'est tout bonnement incrusté dans ma discussion avec la sus-nommée pour m'en envoyer proprement plein la figure. Il paraît que je ne respecte pas sa femme en lui parlant "de la sorte"...



Celles où nous avons fêté les 70 ans de ma belle-mère sur fond de seconde engueulade, avec les mêmes protagonistes, à peu près dans les mêmes circonstances, pour une histoire de quantité de viande dans les assiettes des enfants...



Celles où j'ai décidé une bonne fois pour toutes que :

- nous ne dépasserons désormais plus les 2 visites annuelles à mes beaux-parents ;

- nous arrêterons également de demander le moindre coup de pouce à ma belle-mère qui a eu l'air de sous-entendre que c'était une des raisons pour lesquelles j'aurais dû faire ce fameux détour. Faut pas me prendre pour une poire non plus, hein.

- je me mettrai à vouvoyer mon beau-père qui a exprimé très clairement son dérangement face au fait que j'aie entamé avec lui notre relation sur le mode du tutoiement... (mais je continuerai donc à tutoyer éhontément toutes les personnes que je jugerai dignes de ce type de relation, n'en déplaise à ce type)






L'anecdote narrable de ces 4 jours pourris est cependant mémorable, et je m'en voudrais de ne pas vous la raconter.



Mes beaux-parents, accompagnés de mon Amoureux et de son petit frère (de 9 ans son cadet), sont partis visiter la Polynésie Française quand mon Amoureux avait 18 ans.

Parmi les nombreuses activités faites en famille, s'est trouvée la visite d'une petite île quelconque, avec tout un groupe de touristes. Vahinés, plage, repas typique, vous imaginez le tableau.

Le jeune mâle musculeux et solitaire qu'était mon Amoureux en ce temps-là (en vrai, vous pouvez palpiter, il était craquant... Un peu boutonneux, mais craquant)(non, je le connaissais pas, c'est juste les photos)(les lecteurs mâles sont pas obligés de palpiter, non)(je me demande quelles requêtes gougueule ce texte va attirer, tiens) avait bizarrement besoin d'air (vous aussi, avec des parents pareils, si, si), et avait pris le large un peu sans prévenir.


Admettons que c'était un peu stupide.


Admettons qu'il avait vraiment une famille imbuvable, et qu'il l'a presque fait exprès pour les emmerder.




"Nous l'avons cherché trois quarts d'heures avec Belle-Mère... Je n'ai prévenu personne évidemment : je ne voulais pas déranger tout le monde. Mais après ces trois quarts d'heure, j'ai dit à Belle-Mère qu'il fallait se faire une raison : on l'avait perdu, il fallait faire notre deuil..."








Gloups.









Jamais je ne lui confie mes gosses.








Jamais.

lundi 21 septembre 2009

Happy Monday !

Voilà voilà voilà...



C'était ma "première fois", et je m'en souviendrai.



Mon premier swap !!!



Le colis est arrivé ce matin (le mien est parti de son côté ce matin aussi, ma swappée devrait bientôt nous donner de ses nouvelles... À condition que la poste garde son calme, ce qui n'était pas le cas ce matin à l'agence, mais bref).



J'étais comme une gamine à ouvrir tout ça.



Je cherchais fébrilement un outil pour vous mettre en ligne rapidement tout ce qu'il y avait dans le magnifique colis qu'on a reçu, et mon Amoureux m'a très gentiment tendu son apn.

J'ai clic-claqué à droite, à gauche, de partout (je vous dis que c'est un super colis que j'ai reçu (vous vous impatientez, je le sens)(hin hin hin)).



Et quand j'ai demandé le câble pour transférer les photos, il me répond tout calmement : "ah ben il faut que je le retrouve, je l'ai perdu".



Sacré lui, va.





Je voulais poster la description du contenu sans les photos, en attendant de régler mon souci, mais finalement j'ai mis la main sur l'apn de mon père et j'ai recommencé mon paparazzage de swap.

Et donc, j'ai été swappée par Sophie la girafe, et je suis restée un peu sur les fesses devant l'abondance de bonne humeur et de beau travail effectué rien que pour nous...



Nous avons donc dans le colis :


- un sac rouge-orangé qui pète, avec le hibou qui lit dessus



- une trousse trop drôle, avec des oreilles et des yeux, que mon Tiboy va récupérer (je lui ai pas encore dit, il faut que je laisse retomber mon excitation, là)



- un cahier d'écriture pour ma Biggirl avec une couverture crochoupi, que ça tombe super bien, on a justement de grands projets avec notre école à la maison, là



- une carte adorable coloriée par la fille de Sophie la girafe, et c'était super touchant de sentir qu'une petite main avait participé au colis


- du rab absolument hors concours : un petit pot de fondue au chocolat que JE ME GARDE, et 2 paquets de smarties sur lesquels mes zouzous louchent avec convoitise (j'ai dit au dessert, oh !)


- et le détail qui tue, qui m'éclate, qui me fait craquer : une pochette à déjeuner pour Ptibouchon avec un super bavoir à girafe, qu'on va étrenner dès ce midi







Pour une première, juste tout ce qu'il faut pour me donner envie par dessus tout de recommencer. Parce qu'au plaisir de faire pour d'autres, s'ajoute le plaisir de recevoir de vraies surprises, et là c'est Noël avant l'heure, pour moi.




Merci mille fois, Sophie, tu es adorable, tu es géniale, tu as tout compris à ma famille de zigotos.

dimanche 20 septembre 2009

J-14

Rien ne va plus...






Déjà, il y a ma maison en cartons dans le garage de la maison kitsch de l'été.
Ma maison en cartons qu'il va falloir (re-re)déménager du garage vers le hangar au fond du jardin.
Le hangar au fond du jardin qu'il va falloir d'abord vider pour y faire de la place.
Sauf que c'est pas mon hangar, pas mes affaires... C'est mal barré tout ça.







Après il y a les valises qui sont disséminées sous forme de linge par ci, affaires neuves et de camping par là, affaires non-encore réfléchies quelque part dans le vortex entre la maison kitsch, le garage de la maison kitsch et la maison de mes parents... Si vous percevez la problématique.







Donc forcément, avoir un WE chargé était hautement à risque, en fait.





On avait la coupe Icare samedi, un apéro d'anniversaire samedi aussi, et une fête médiévale dimanche.






On a épuisé tout notre capital énergie/disponibilité mentale samedi, à trimballer nos 3 zouzous du stand de fabrication de cerfs-volants à la piste d'atterrissage des parapentistes déguisés
(avec une petite faiblesse en ce qui me concerne pour celui qui était déguisé en gâteau d'anniversaire : entre les pieds à peine visibles entre les roulettes et la tête qui apparaissait tout juste entre les bougies, on aurait vraiment dit un gâteau qui marchait, j'étais morte de rire)
(avec une mention spéciale pour les 4 qui ont sauté, déguisés en... virus du sida et capotes ! Mouarfarfarfarfarf !)
("t'as fait quoi ce WE ?" - "j'ai sauté de Saint Hilaire du Touvet déguisé en préservatif"...)
(J'ai moins rigolé quand Biggirl m'a demandé pourquoi les monsieurs étaient déguisés comme ça)
.

On a été jusqu'à pousser le vice dans un moment d'égarement, à embarquer la Biggirl, son Tiboy de frère qui n'avait pas ses deux heures trente de sieste au compteur, et leur Ptibouchon de frangin qu'on ne comptait même plus les heures de sommeil qui lui manquaient, dans le funiculaire (le plus raide d'Europe tout de même) à l'assaut des pentes abruptes de la Chartreuse en vue de se faire un peu de la coupe vue d'en haut.


Non, mais en vrai c'était chouette.


Y'a un avion qui nous a dessiné un cœur en plein ciel, juste en face de nous (forcément quand on est au bord de la falaise, le plein ciel, il est juste en face de nous), et un type qui jonglait avec quatre diabolos à la fois, et pas de frites tant pis, mais des tartes aux fruits à la place (que c'est d'un simple, leur système pour s'acheter à manger, là-haut : tu dois d'abord faire la queue à un stand où tu échanges tes vrais sous contre des faux sous qu'on appelle des Icare (taux de change 1 pour 1), et ensuite, tu re-fais la queue au stand pour acheter avec les faux sous ce que tu veux manger... J'ai pas compris l'intérêt du truc, sauf qu'on fait deux fois la queue (et qu'on renonce aux frites devant les vingt personnes déjà entrain d'attendre devant le stand même pas ouvert)).


C'était chouette jusqu'à ce qu'on décide de redescendre avec notre ticket aller-retour, et que pour le retour, ben faut faire la queue. Le monsieur du funiculaire, il ne prend que les gens avec un billet aller-retour (hé hé hé), et il n'en fait rentrer que 45 à la fois dans le funiculaire. Et même t'es un peu dégoûté quand c'est juste devant ton nez qu'il ferme la porte parce qu'il a son compte, et que toi tu as 3 enfants en bas âge à faire redescendre, nourrir, coucher...




On est rentrés à 20 h 35, un peu naze-broques. Tiboy a à peine avalé trois bouchées qu'il est venu me chercher en me demandant d'aller se coucher, qu'il était fatigué (m'étonne). Biggirl a tenu le coup, mais c'est une grande. Et ce matin, c'est elle qui a dormi jusqu'à 10 h. Bon, OK, moi aussi...




De toute façon on pouvait, les choses intéressantes à la fête médiévale c'était cet après-midi.
Et c'était même super impressionnant les chevaliers qui se foncent dessus au grand galop, et qui tombent de leurs chevaux, oh là là. Biggirl elle a pleuré parce qu'elle voulait pas que les chevaliers se tuent et se blessent, et d'ailleurs elle a carrément arrêté de regarder à un moment.

Mais le chevalier Bayard a gagné, ouéééé !

Et le chevalier noir a été exclu du tournoi, et même défait de son titre de chevalier tellement il était mauvais joueur, ouhouhouhouh !



Et là, mon Amoureux nous a rejoints avec les frangins siesteurs (ça va bien, hein, un jour de temps en temps de sauter la sieste, mais Tiboy il est loin d'être prêt à s'en passer. D'ailleurs il a carrément dormi trois heures et demies cet après-midi).


Et on a tous joué encore un moment aux jeux en bois quand j'ai dit à mon Amoureux que "tu te rappelles qu'on est d'apéro d'anniversaire, ce soir ?" - "oh oui, il a dit, on y va alors ?"







Ce n'est que devant la porte de ma copine que j'ai réalisé que c'était hier, l'anniversaire, et qu'on l'avait zappé.





Rien ne va plus, je vous dis...

vendredi 18 septembre 2009

Et j'ajoute...

Quelques photos des vacances, avant de vous poster du cocotier et de la plage de sable fin, hin hin hin...






Et cette série parce que je l'adore : Tiboy entrain de danser en écoutant un joueur de vielle :

Colis en partance...

A y est, j'ai tout fini mon devoir de rentrée. Le colis du swap de rentrée de "sur un air de Laëti" est prêt. Y'a plus qu'à le poster. Je vous mettrai les photos du contenu dès que ma swappée l'aura reçu !

mardi 15 septembre 2009

Biggirl parle anglais

Enfin elle a compris que la monde était fait de gens qui ne parlent pas tous la même langue.

Là tout de suite, je ne peux pas vous garantir qu'elle parle anglais, parce que c'est de l'impro totale.

Si ça se trouve c'est du russe, et même si ça se trouve elle me l'a dit... Mais en russe, trop ballot, je parle pas russe (surtout le russe de ma fille. Son anglais non plus d'ailleurs, damned)(si elle glisse un "yes" on sera fixés : c'est un des seuls vrais mots qu'elle connaît).



Par contre elle est aussi bavarde en russe qu'en français, ça y'a aucune doute.




(Donnez-moi un doliprane)

lundi 14 septembre 2009

La vie de Buzz l'éclair

Est très drôle à 6 h 30 du matin parce que l'ordi de papa fait une jolie petite lumière et qu'on peut se mettre debout dans le lit en s'accrochant à la tête du lit, ou baver sur maman en chantant des tas de choses très élaborées ;


Est infiniment passionnante dans la cuisine de Nanie parce que ce n'est pas une, ni deux, mais trois gamelles remplies de croquettes de chat qui sont à portée de main : le pied ;


Est rigolote comme tout figurez-vous parce que le néné de sa mère est à disposition même la nuit pour y reprendre des forces... Quoi, c'est pas fatigant de dormir ? J'aimerais vous y voir, tiens...


Est facile à vivre, parce qu'on me couche dès que je suis fatigué, du coup je récupère un max. Et comme je me suis levé à 6 h 30, ben je vais me recoucher à 8 h 30... Pile quand mes frangins se réveillent. Et comme je sens que c'est une bonne stratégie, je vais continuer comme ça, et siester de midi à 14 h, comme ça je me réveillerai pile quand ma mère ira coucher mon grand frère, ha ha ha, trop rigolo !


Risque de devenir tout à fait exceptionnelle dans trois semaines, avec dix heures de décalage horaire... Hou, ma mère attend ça avec une impatience non dissimulée, vous pouvez pas savoir...




(et donc pour ceux qui suivent encore, le 4 octobre on va se prendre dix heures de décalage horaire : classe, non ?)

dimanche 13 septembre 2009

Buzz l'éclair

Ou l'art et la manière d'éviter discrètement d'aborder la suite de la narration des vacances, si c'est pas de la stratégie ça...





Les deux grands ont développé leur bipédie de façon tout à fait conventionnelle, avec les passages obligés qui vont bien :

1 je rampe en marche arrière
2 je rampe en marche avant
3 je lève les fesses et apprends le quatre pattes
4 je m'accroche à tout ce qui passe à portée de mimine pour me lever
5 je lâche une main
6 j'avance en tenant les mains d'un adulte quelconque mais patient (et pas pourri du dos)
7 je fais mes premiers pas, papa et maman pleurent, tout le monde il est content.


Logique, carré, ordonné.


Le PtiBouchon de son côté nous la joue Readers Digest de la marche, Buzz l'éclair jusqu'au bout de la témérité... (franchement, je serais vous, je cliquerais. Si, si)


Lui manque que le bouton pour les ailes en plastique.






Donc déjà, le rampage en marche arrière, on oublie. Aucun intéret, puisque c'est devant que les choses intéressantes se passent.
Quand il a voulu se déplacer en mode GI, ce petit bidule s'est jeté de toute son énergie vers l'avant, le regard fixe, l'attention toute concentrée sur le but à atteindre.



Ensuite, il nous a fait comme un mix des étapes suivantes, et on en est à "je marche à quatre pattes pour rejoindre une prise correcte pour me mettre debout pour attraper un morceau d'adulte consentant ou non, pour lui choper les mains et MARCHER".


Oui, tout ça d'un coup.


Oui, à 8 mois.


Enfin à 7 et demi, parce que ça fait bien 15 jours que l'ensemble a pris de la vitesse.



Buzz l'éclair.
Vais lui offrir des ailes en plastiques bientôt.

Rhaaaaaaa...

Plus jamais.



De vélo.



Pitié.




(En vrai, je sais que j'ai déjà dit ça... C'était quand on a fait carrément 15 jours de tours de pédales pour relier Chambéry et Nice, il y a 6 ans. Comme quoi on oublie vite).









Cela dit, c'est là que je mesure tout l'intérêt du truc dans le fait d'avoir un mari kiné, hein.










Moui, avec massage à l'arrivée, le vélo prendrait presque du charme.








(mais mon fessier n'est pas d'acc)

samedi 12 septembre 2009

Anniversaire

J'ai tout un message à vous poster à propos de la suite de mes vacances. Seulement j'y arrive pas. On en est arrivés à nos quatre jours avec mes beaux-parents, et j'ai pas de recul, c'est juste assommant à lire quand je l'écris et bref. Ça viendra.



Pis de toute façon ce soir, j'ai laissé tous mes neurones dans mes fesses.

Mes fesses douloureuses du cadeau d'anniversaire de mon Amoureux.




...








Rho, mais non voyons, qu'allez-vous imaginer là ?



(franchement !)




(est-ce que c'est seulement mon genre)





(bon, OK, en vrai vous savez pas...)






Mais bon, c'est pas une sinécure, un mari sportif, vous savez.
Et comme mon idée de cadeau d'anniversaire, après l'avoir envoyé balader deux journées d'affilée avec des potes, en haut dans la montagne (j'ai pas eu mal aux muscles cette fois-là, pisque je me suis occupée de la marmaille), c'était de louer pour deux journées...





... un tandem.








Grossière erreur, vous dirait ce soir mon postérieur endolori, applaudi chaleureusement par les muscles de mes jambes et de mon pauvre dos malmené.









J'vous jure, c'est pas facile tous les jours, d'être une femme parfaite...

mardi 8 septembre 2009

Woodstock

Je vais continuer avec mes morceaux choisis des vacances, ça m'occupera (oui, en général je me mets ce genre de trucs à faire quand je suis déjà débordée par le reste... On va dire que là de toute façon tant que ma môman n'est pas revenue, je ne peux pas sortir faire les courses que j'ai à faire pour demain...).



J'ai quitté le Manoir un peu après tout le monde, parce que mon rendez-vous suivant était prévu pour le milieu de la seconde semaine. Tout le monde est généralement reparti le WE. Je suis restée avec mes loulous en tête à tête avec mon tonton et ma tata.


Ma tata c'est tout un poème dans son genre. Un peu casse-bonbon quand elle s'y met (j'ai horreur des gens qui veulent avoir toujours raison, c'est criiiiiiiispant), mais avec tous les bons côtés qu'on ne retrouve pas chez mon beau-père (celui dont je vous parlerai bientôt, le moment fatidique approche !). Donc ça compense. On va dire.



Nan mais en vrai ça s'est beaucoup mieux passé que je le craignais, ces quelques jours sans la cohue. Juste j'étais fatiguée parce que mon tonton et ma tata ils ont autre chose à faire que me soulager de mes trois loulous, et qu'au bout de quelques jours, les nuits pointillées et les réveils matinaux du petit dernier, là, ben ça vous fatigue un brin, voyez... Mais sinon sympa. J'ai même été jusqu'à partir avec mes trois loupiots toute seule comme une grande visiter Roskoff et c'était bien.



J'ai pris ma voiture le jeudi suivant, remplie à ras bord de mômes et de barda (organisé, le barda, vous me connaissez), et j'ai roulé roulé roulé (c'est comme ça que je dis aux enfants que c'est loin : "on roule on roule on roule") pour rejoindre Caen, enfin un champ dans la banlieue de.



Là j'ai entamé 4 jours de folaïlle avec des copains jusque là (des grands et des petits), dans une ambiance très... rock.


- avec quand-même des douches équipées de mitigeurs, installées dans le champ par les hôtes, et ma foi pas désagréables ;

- avec des toilettes sèches, que finalement quand on l'a vécu, on se dit que c'est un poil compliqué à gérer dans son chez soi, mais très adapté à un grand champ ;
- avec des pommiers à tout faire un peu partout, dont un sous lequel étaient installés un canaprout et deux fauteuils autour d'une table basse ;

- avec deux tentes de l'armée supermégabigs et supermégapratiques pour l'intendance ;

- avec une sono branchée 24 h / 24 en mode "rock à fond" (y'a des heures où on aimerait qu'ils dorment aussi, les metteurs de musique, alors que notre esprit tenu en éveil se projette dans la prochaine LES prochaines tétées et la journée qui va suivre... seule encore face à l'adversité de moins de 3 ans (admettons que la Biggirl commence à pouvoir vivre ses journées sans moi ou presque)) ;

- avec de l'autre côté de la rue un énorme potager, une collection de cactus en serres, des cochons et des moutons, un gros chien qui fait peur et des pruniers plein de prunes ;

- avec des activités toute la journée, une grosse structure gonflable pour les petits, 3 piscines gonflables aussi pour les mêmes petits, et un monde fou à rencontrer.

- avec la bière fraîche à volonté, c'est trop dommage d'allaiter encore le Ptibouchon en fait ;




Et donc, le Père de mes Enfants nous ayant rejoints le vendredi soir (pas possible qu'on se soit loupés à la descente de son train, alors que je m'étais placée à un endroit hautement stratégique, mais si), j'ai profité de la fête autant que je le pouvais étant donné mes engagements familiaux incontournables, et c'était bien.



C'est classe d'avoir des copains qui ont des idées chtarbées comme ça de temps en temps.





Ce qui est bête c'est que la prochaine du genre, c'est dans 10 ans. Quand ils en auront 10 de plus. C'est long. En même temps il y a des chances que pour celle-là je puisse m'enfiler les bières fraîches sans me poser de question.

lundi 7 septembre 2009

Les vacances, part 1



(mon swap étant un peu en attente de matos, je démarre sur les vacances ce soir)



Je ne vais pas tout vous raconter par le menu, ça serait trop long, mais on va se la jouer "moments inoubliables". À défaut de l'être pour vous, ça me permettra à moi de revenir lire tout ça quand je serai vieille et acariâtre et de me marrer un coup en me rappelant le bon vieux temps...


(sachez avant que j'omette de le signaler que nous avons dépensé plein des sousous de mon papa pour acheter en ligne quelques virtuelles paperasses pour un non-virtuel futur)

(je suis absconse si je veux)




Je suis donc partie avec ma marmaille, la voiture remplie jusque sous leurs petons, et la motivation en étendard. Youhou.

Au programme : des embruns, du sable et des nuages, j'ai nommé la Bretagne et la Normandie (nan mais avouez que c'est tout à fait ça quand-même. Me font rire là-bas. Certes il fait un poil de soleil tous les jours. Certes. Il pleut aussi tous les jours. Bon, ou presque).


La famille et les amis s'étaient donné le mot : 2009 sera sous le signe de l'occident humide, ça les enchante. Nous pour les honorer tous on a quitté trois semaines notre villégiature (rappelez-vous : cette charmante villa dans le plus pur style 70's). Enfin "nous" sauf mon Amoureux, que c'est pas tout d'être Père de Famille et Jeune Diplômé, maintenant ça rigole plus, faut bosser (et y palpe, et y palpe).

Deux jours de convoi (4 voitures, 7 adultes, 5 loupiots) nous ont amenés vers Guingamp dans le Manoir de mon tonton (voui, mon tonton a un Manoir, que voulez-vous...). Où nous avons retrouvé ma cousine, son frère, leurs conjoints, leurs loulous pour huit jours trèèèèèèèès familiaux (ça va y'a pire... Genre avec mes beaux-parents, mais c'est pour plus tard...).


Afin de rendre l'intendance moins unilatérale, on a mis en place un planning des repas. Qui voulait s'y est inscrit pour la supervision et la préparation de son plat préféré...
Mon père et mon oncle se sont vus contraints de nous épater, après des années de discours élogieux sur la qualité de leurs meringues. Beaucoup de papotte ces mecs. Donc inscrits d'office : un public en haleine attend le résultat toutes papilles dehors.



En exclusivité je vous livre leur recette et le succès qu'elle a eu (c't'un blog créatif ou quoi ?) :

Casser les œufs et récupérer les blancs à raison de plein (pour plein de meringues... Si vous avez des notions de cuisine moléculaire, vous saurez qu'on obtient 1 m3 de blancs en neige à partir d'un pauvre blanc tout seul. Si. Mais si vous n'avez pas ces notions, vous faites comme mon papa et mon tonton, vous cassez plein d'œufs, ça marche aussi. Ou presque).

Versez 100 g de sucre par blanc d'œuf. Semoule le sucre. Pas glace, à moins d'avoir besoin ensuite d'une excuse valable pour justifier l'échec manifeste...

Ce qu'ils firent après avoir incriminé le batteur qui a défunté dans la bataille, pris le soin de démonter ce dernier pour fixer le fouet sur une perceuse (aurais-je omis de préciser que vous aviez affaire à des bricoleurs ? Ben voilà) et fatigué leur tennis elbow sur ces !@&!§ de blancs qui ne montaient définitivement pas malgré ces soins et beaucoup de patience (oui, on leur a dit que les blancs auraient mis beaucoup plus de bonne volonté à monter sans le sucre, enfin si ce dernier avait pris sa place dans le saladier après la neige... Mais bon, c'est des mecs, quoi. S'ils disent que c'est comme ça qu'il faut faire, c'est la faute du sucre glace, du batteur et du tennis elbow si ça n'a pas fonctionné, non mais !).




Le public n'a pu que reconnaître que malgré leur allure de demi macarons, ces meringues ratées étaient somme toute tout à fait mangeables.






(et pour ceux qui suivent, la virtuelle paperasse sera à retirer au lieu-dit le 4 octobre)




(alors ?)




(trichez pas ceux qui savent...)

dimanche 6 septembre 2009



J'adore !
C'est tout à fait moi...


Mon swap a bien avancé. Il a pris un coup de pause ce WE pour cause d'anniversaire surprise de mon Amoureux (on en recause...), mais objectivement on est sur la bonne voie. Je vous mets quelques photos-mystère pour vous faire bavouiller. Ma swappée ne doit rien savoir avant l'heure (oh !).


Sinon guettez-moi ces prochains jours : l'anniversaire en question étant maintenant derrière nous, je vais pouvoir sereinement attaquer la narration non-exhaustive de nos vacances bretonnantes, vous ne devriez pas rater ça (conseil d'amie)(oui c'est de la pub !).




mercredi 2 septembre 2009

De retour !

Pour les deux inscrites à ma newsletter (deux... Bouhouhouh) un petit mot pour vous dire que je suis rentrée de vacances.

J'ai un joli message à vous envoyer, mais comme je suis inscrite à un swap à rendre d'urgence, je vais laisser l'ordi à ma fille qui veut un dessin animé, et me concentrer sur ma tâche (urgente...).

Des bisous et à bientôt !