lundi 27 juillet 2009

On a cru qu'on allait être tranquilles

Ben oui.

On a casé les deux grands, et on s'est pris le WE en presque amoureux pour aller marier en grande pompe un copain à nous.



Mais on est de jeunes parents innocents, et comme je suis une mère poule et que j'allaite mes enfants plus longtemps que la moyenne, ben fallait emporter avec nous le Ptibouchon.



Et c'est là que le bât a blessé...






Avec un train à 6 h 22, il était raisonnable de mettre un réveil à 5 h 30, mais le bébé-relou version supérieure est bugué et s'est réveillé lui à 4 h 30, cherchez l'erreur...






Le même bébé a évidemment lutté de toute son âme contre ce con de sommeil qui tentait de gâcher sa journée de folaï.




Il a donc dormi sporadiquement par quarts d'heures et demi-heures au long de cette journée, pour cumuler bon gré mal gré une heure et demie à deux heures de récupération physique entre son réveil à 4 h 30 et l'arrivée au château (voui, celui-là même... La classe internationale, pas moins).




J'ai été confiante quelques minutes quand j'ai vu que mon champion de résistance au dodo ne s'était pas réveillé au sortir de la voiture. Je me suis dit "trop fastoche, je vais de ce pas le transférer ni vu ni connu dans le charmant petit lit qui lui a été très gentiment préparé et hop ! Tranquille pour l'apéro, ha ha ha !".





Bon, inutile de vous faire un dessin : ça n'a pas fonctionné du tout.





C'est vers 22 h 30 ou 23 h que j'ai fini par abandonner les essais infructueux de couchage orthodoxe et par l'endormir dans le porte-bébé (et c'est là que, comme à chaque fois que je règle le problème de cette façon, je me demande pourquoi je n'ai pas fait ça plus tôt...)(bon, en vrai on a fait ça plus tôt, mais trop tôt, puis on a enquillé sur une série d'essais à l'étage avant de revenir à l'écharpe)(c'est compliqué, les gosses, pfiou !).





Je pense que le feu d'artifice (ouah !) l'a réveillé, mais il n'a pas osé sortir la tête, et devant mon flegme inébranlable face aux gros coups de pétards, il a dû replonger dans le sommeil rassurant de mon giron maternel irremplaçable (pour ça, rien que pour ça, cette magie de ma seule présence comme réponse efficace aux pleurs de mes bébés... pour ça donc, j'en ferai forcément un quatrième...).







C'est bien beau, hein, mais avec tout ça, le coup de la fête elle te passe un peu à côté quand-même.





Vous serez ravis d'apprendre que j'ai même pu danser, si, si.
Après avoir transféré avec succès le bébé dans le fameux petit lit, youhou trop facile ! (dit la fille qui a passé 5 bonnes heures à endormir son gosse...)



Et que j'ai même réussi à le recoucher direct après qu'il s'est réveillé, en usant avec brio de ma technique imparable du dégainage de néné et pluguage du baby.




Comme mon Amoureux a profité de cette pause dans la danse pour s'allonger dans la nurserie et sombrer dans un sommeil définitivement parti pour être d'une nuit (enfin de ce qu'il en restait), j'ai négocié l'emprunt de la voiture de notre conducteur pour ramener mes deux mecs à l'hôtel où nous avons tous sombré dans les même bras accueillants de la Morphée du soir...










Trop dommage que le Ptibouchon n'ait pas décidé de se rendormir après la tétée de 6 h 30, quoi...











(dire qu'on remet ça le WE prochain...)

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