lundi 29 juin 2009

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C'est loin d'être aussi classe que le film du même nom (ne me dites pas que vous avez loupé ça ?)

Notre petit village de la banlieue Montpelliéraine est derrière nous. Avec quatre ans de notre vie dedans. On y a laissé un peu de nous à droite à gauche, et j'espère suffisamment de bonnes choses pour ne jamais perdre de vue tous nos excellents amis.

On a ramé toute une semaine (bon, OK, soyons très honnêtes : J'AI ramé toute une semaine. Mon Amoureux fidèle à lui-même a passé la semaine dernière à me seriner que j'étais trop stressée et que tout allait bien... Mais bien sûûûûûûûr, mon Amouuuuuuuur...).



Le pic de stress s'étant glissé discrétos entre jeudi et samedi.


Jeudi parce que je me suis retrouvée avec une maison tout ce qu'il y avait de pas prête pour un déménagement le lendemain, seule, si ce n'est pour le bébé de 5 mois et demi qui me tient lieu de PtiBouchon, avec donc son rythme propre, du genre incompatible avec des heures de cartonnage, voyez.


Jeudi aussi parce que la crèche m'a gentiment conviée à une AG extraordinaire, pouvaient pas faire ça un autre jour, hein, fallait que ça soit juste la veille de mon coup de bourre...




Vendredi parce que nous devions récupérer le camion à 8 h, qui se sont avérées 9 h 30 après qu'on a réalisé qu'on ne pourrait définitivement pas aller le chercher sans aide, avec une voiture sans sièges arrière pour y installer le PtiBouchon, que le pote qu'on a appelé au secours a réalisé de son côté qu'il devait justement accompagner son Amoureuse à lui au garage avant de pouvoir venir nous filer le coup de main auquel il s'était engagé...


Vendredi parce que le quart de la maison était encore à mettre dans des cartons en même temps qu'on jouait à Tétris dans le camion, que bien évidemment mon Amoureux n'avait terminé ni son bureau, ni son placard, qui étaient pourtant les deux seuls lieux de la maison dont je ne m'étais pas occupée (j'ai râlé, moi ? Objectivement, à peine, si on considère que je me suis réellement tapée les affaires de tout le reste de la famille, cuisine et salle de bain comprises, et que ce crapaud baveux a réussi à passer deux soirées de la semaine précédente au téléphone avec ses potes, et les autres soirées à mijoter son été de remplacements, alors que bon, il avait déjà les trois premières semaines de juillet de bouclées, je pense que tout ça aurait pu attendre un peu qu'on ait terminé le déménagement... Mais il paraît que je suis trop stressée...)


Vendredi parce que mon Amoureux est parti avec le camion bien rempli avec à peu près trois heures de retard sur mon planning idéal, et parce qu'une fois le soir venu, et alors qu'il me restait encore un bon brin de ménage à faire avant d'aller me coucher, mon PtiBouchon a laissé sortir son stress à lui et n'a pas voulu se rendormir avant 22 h.




Samedi parce que je m'étais couchée à minuit et demi, que PtiBouchon a tété autour de 1 h 17, puis de 3 h 34, et s'est évidemment réveillé à 6 h alors que je pensais pouvoir avancer tranquillement tout ce qu'il me restait à boucler entre 6 h et 7 h 30, heure du petit déjeuner chez des amis... Et bon. J'ai bouclé le maximum de choses qu'on peut consciemment faire avec un bébé qui pleure en musique de fond...


Samedi parce que j'ai dû supporter 1 h 30 de hurlements du PtiBouchon excédé sur les 4 h de trajet qui devaient nous amener, la voiture, sa grosse remorque bien pleine, le bébé et moi, de Montpellier à la région de Chambéry... remarquez je ne me suis pas du tout endormie au volant malgré mon manque certain de sommeil (toute chose a son côté positif, je suis absolument imbattable quand il s'agit de positiver).






Bizarre comme j'étais fatiguée samedi soir.

Bizarre comme je me suis écroulée aujourd'hui encore à l'heure de la sieste des garçons pour 3/4 h de dodo blanco.






N'empêche je suis dans MES montagnes. Je suis chez moi comme je ne l'avais plus été depuis 5 ans. Toutes nos affaires sont entassées dans les recoins les plus improbables de la maison de mes parents, mais je me sens bien.






Promis Valoupette, je m'occupe de la visite virtuelle d'une maison bien particulière, dès que je trouverai le temps de le faire.

mercredi 24 juin 2009

Objectivement...

Je devrais être entrain de courir entre la mezzanine et les chambres en bas, de faire des allers-retours interminables entre les pièces de la maison et le garage, encartonner le barda restant... Mais certainement pas être là, sur internet, à écouter Renaud et vous écrire un truc.


Objectivement.


Mais qui a dit que je devais rester objective tous les jours ?


Nan mais bon, me retrouver avec l'intégralité de la maison à mettre en cartons parce que mon Amoureux a jugé début juin que je me stressais trop et qu'"on [avait] bien le temps"... (soupir) et que bon, ben là il est parti emmener les deux grands chez mes parents, et accessoirement rencontrer les kinés qu'il doit remplacer cet été...


Pour tout vous dire je l'ai un peu mauvaise, et moyennement de motivation...

Bizarre, hein ?







Nan mais SURTOUT ! fallait que je vous mette une photo spéciale.




Parce que JOe m'avait infiniment gâtée à la naissance de PtiBouchon.
Parce qu'il faisait encore trop froid pour sortir sa jolie salopette.
Parce que là on la met tous les jours, on s'y sent bien, elle est pratique, elle est mimi, c'est le pied !



Merci JOe !!!!!!!



jeudi 18 juin 2009

Limite j'exagère...

Vous pourriez presque avoir le droit de m'en vouloir, si par hasard, alors que le planning familial se fait stressant à 8 jours de mettre ma maison dans un camion (jamais ça tient, s'pas possible), si par hasard donc, entre deux tomes de l'intégrale d'Harry Potter en anglais (à force de lui répéter à chaque Noël et chaque anniv depuis bientôt 3 ans que c'est de ça dont je rêvais, mon Amoureux a eu une sorte d'illumination dont je ne m'explique pas bien la cause (je veux dire : il sait pas faire il sait pas faire, j'l'ai pas épousé pour sa capacité à me faire les cadeaux dont je rêve, ou alors je serais genre déçue, voyez, mais là bing, ça a marché, allez savoir comment)), alors que ce blog frise le désert d'Uyuni (allez chercher ça sur Gougueule, vous ne le regretterez pas... Pis allez aussi y faire un tour un jour, tiens), je venais subitement poster un truc dans le genre :



Ça ferait un peu opportuniste, non ?

Bon mais ce Nabou je le veux, et à défaut de pouvoir le toucher et l'admirer en vrai, je vais au moins pouvoir en rêver.

Parce que je vous ai écrit ce soir...

Et que donc je particiiiiiiiiipe au tirage au sort ! Ah !


Pas vous ?


Sisisi, vous allez jouer aussi parce que si on est assez nombreux y'en aura deux à gagner.

Voui.

Donc vous cliquez .

.









Sinon si vous voulez des nouvelles, ben le déménagement avance (j'ai démonté les lits des deux grands aujourd'hui, c'est la fête ils dorment par terre sur leurs matelas, je vous raconte même pas le youhou...)



Et donc j'égare scrupuleusement des tas de trucs importants, c'est le bonheur.




Ça fait un bon mois que je cherche partout le compte-rendu de la dernière Assemblée Générale de la crèche, par exemple.

Crèche qui entre parenthèses me fait le coup de sa "dernière" AG avant passation à un gestionnaire extérieur (youpi) la veille de mon déménagement. Rien que ça. Jusqu'à la lie me l'auront fait boire, leur coupe.



Et donc ce soir, ce que j'ai absolument besoin de trouver, c'est le chèque-cadeau pour notre WE en famille de ce WE. Oui, c'est ça. Samedi, là.




Et donc comme de juste, le chèque-cadeau se cache éhontément.




Et j'ai retrouvé le compte-rendu de l'AG.





Non, mais grmbl, quoi.

samedi 13 juin 2009

Youhou déménagement...

Je vous rassure tout de suite : ce n'est pas le pied intégral de déménager. Comme je m'y prend à ma façon, je commence en gros par étaler sur toute la surface visible de la maison les choses à ranger, avant de les mettre dans les cartons.

Les petits jeunes (hin hin hin) qui ont visité la maison hier soir ont eu comme un mouvement de recul face à mon salon. Ils ont demandé d'une petite voix combien on avait d'enfants (on n'imagine pas, hein, quand on en n'a qu'un, le barda que ça peut mettre quand ils s'y mettent à deux ou trois... D'ailleurs c'est bien plus facile de débarquer pour le WE chez nos amis qui en ont déjà 4 que chez ceux qui n'en ont qu'une... Les premiers ont l'habitude, quoi). Je les ai rassurés (enfin j'espère) en disant que d'habitude je tenais la maison à peu près rangée (hem)...

Enfin disons que d'habitude je ne me laisse pas déborder comme ça, mais j'avoue que ranger dans les placards en sachant que je vais de toute façon devoir sortir les trucs du placard pour les mettre dans un carton à un moment où à un autre... Ça ne me motive pas du tout.







La bonne nouvelle, c'est que quand je contemple le chantier, j'arrive à me dire : ça ça va aller dans un carton avec ça, et ça avec ça.





Dans ma tête c'est rangé quoi.

mardi 9 juin 2009

C'est pas moi c'est lui !

Qui y met de la mauvaise volonté.



Moi je suis dans les cartons.




Bonne âme, je vous ai écrit un joli (et grand) message.




Et blogger n'en a pas voulu.






Méchant.

mardi 2 juin 2009

Ouuuuuuuuups...

Ça a commencé comme une broutille. Ma Biggirl a reçu pour Noël dernier des personnages Sylvanian. En l'occurrence ce set, avec deux adorables bonshommes :




Pis je suis une mère joueuse, et au moins pour qu'elle ait le support indispensable aux histoires à construire, j'ai découpé une vieille boîte de couches. Hop ! Hop ! Une porte, trois fenêtres, le tour était joué.



J'ai nourri quelques semaines le désir d'embellir cette bête boîte, d'en faire une maison provisoire mais jolie, avec quelques coups de pinceaux, tout ça...



Et je suis passée à l'action !



(tadaaaam)









Sauf que je vous rappelle que je suis nulle en peinture. Et ça se confirme.


Dommage, y'avait de jolies affiches au mur, une super moquette et des meubles sympas...







Tant pis, je recommencerai.
Je ne m'avoue jamais vaincue ! (non mais...)






Pour la petite histoire, tout se déroulait à peu près bien (enfin sauf les volets et la porte qui étaient nazes dès le début...), jusqu'à ce que je décide de vernir le tout pour lui conférer une sorte d'espérance de vie entre les mains avides et curieuses de mes zigotos roudoudous...

La peinture bleue n'a pas tenu sous le coup fatal du pinceau de vernis et a débordé sans complexes de ses niches originelles.

Damned.

Ils sont formidables...

Non, vraiment j'insiste.

Déjà quand Biggirl leur a envoyé sa première lettre, ma belle-mère s'est empressée de lui répondre avec un gros paquet de madeleines (miam) accompagné - si c'est pas attendrissant - d'un dessin fait avec une application désarmante.


Bon, j'avais bien vu aussi que notre mariage avait radicalement changé mon statut à leurs yeux ("vous êtes NOS enfants")(nan mais achevez-moi tout de suite, hein, je ne suis justement pas votre fille, que cela soit bien clair entre nous), et un signe qui ne pouvait tromper personne a été cette sale habitude qu'ils ont adoptée le lendemain même du mariage de s'adresser à moi comme "Madame Mon Amoureux" (c'est pas super clair écrit comme ça, mais en gros je prends d'office les nom et prénom de mon Amoureux sur tous les courriers. Bientôt ils vont oublier que j'ai un prénom (chouette ! Oubliez-moi, oui)).


La dernière en date est de ce matin au courrier. Dans l'enveloppe adressée comme de juste à Monsieur et Madame Mon Amoureux (nan mais attendez on n'est pas n'importe qui hein), une feuille de papier photocopiée (moche), intitulée "anniversaire" et qui se trouve être... une invitation en bonne et due forme à l'anniversaire de ma belle-mère. Celui dont à propos duquel on a fixé la date ensemble en fonction de nos vacances à nous.



Non mais aussi ils ont toujours rêvé d'être châtelains, de pouvoir se promener dans la "haute société" comme s'ils y étaient nés et d'être des "de Machin Chose"... Forcément donc.




Je me tâte à sortir ma belle plume pour leur faire une réponse très officielle :




"Madame,
Nous avons eu grand plaisir à recevoir ce jour votre invitation. Nous sommes heureux de répondre par la présente que nous serons des vôtres à cette occasion très particulière. Veuillez agréer ce jour l'expression de nos sentiments respectueux.

Monsieur et Madame Mon Amoureux et leurs enfants."