dimanche 29 mars 2009

Carnaval

C'est de saison, on se déguise.

Un petit miracle s'est produit chez nous. Ma fille à moi que j'ai, celle-là même qui me fait un cake chaque jour que Dieu fait, où je ne lui met pas de jupe ou de robe, celle-là, oui, qui se maquille à qui mieux mieux "pour me faire belle pour les invités" (mais toute autre raison invoquable est la bienvenue), cette fille 100% XX que je me demande si c'est bien moi qui l'ai faite des fois (oui, j'étais plutôt du genre gardien de but dans la cour, voyez)... Ma fille m'a demandé à se déguiser en chevalier.


Youpi ! Criai mon for intérieur dans la perspective de voir un peu le côté masculin de ma pépette exprimer son droit à l'existence dans ce monde trop symétrique...



Bon, faut pas rêver non plus. Déjà elle m'a demandé à se déguiser en chevalière, ce à quoi j'ai rétorqué qu'en grosse bague je savais pas faire, et qu'on allait dire fille-chevalier, c'est plus juste. Elle veut être fille-chevalier de la rose, aussi, alors bon, le blason sur la tunique, forcément il est rose, enfin violet avec une rose en tulle (que je suis pas mécontente du rendu, photo à venir).
Mais elle veut une épée : ah !
Pour tuer les gens (mais ça les tuera pas en vrai, hein ?)(t'inquiète ma poule).








Et ma nouille d'Amoureux ce matin...
- Tu vas te déguiser en quoi ma chérie pour le carnaval ?
- En fille chevalier...
- Ah. Mais tu sais en vrai les filles elles étaient pas des chevaliers, elle préparaient les repas dans la cuisine...






...






Et il s'étonne encore de prendre des retours (violents) de manivelle dans la figure... Je ne cesse de m'étonner...

2 commentaires:

JOe a dit…

Ben vé, Les robes, les chaussures et le maquillage en plâtre je connais avec Chipette. Elles ont le même âge je crois non?
MDR! ben pour une fois qu'un homme à raison mais dommage pour eux, le MLF est passé par là. Bizzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz

By O. a dit…

Non, mais il me cherche un peu quand-même, hein ? Il dit que j'ai un problème avec le féminisme, mais il a un souci avec le machisme des fois, cet empafé de mon cœur...