mardi 31 mars 2009

Pas perdue, mais presque

Dans les méandres de mon blog sur lequel je commence infiniment des messages que je n'achève pas. En ce moment c'est le ouaille à la maison...

J'étais entrain de me dire que non. Je n'allais pas vous parler encore de mon fils-glu qui ne lâche pas sa mère (et gloup gloup gloup) laquelle a pourtant bien d'autres choses à faire, croyez-moi...

Du coup je pensais aux photos des déguisements des loulous que je n'ai pas encore postées, mais les voici, les voilà :








C'était un peu court pour m'arrêter là, et ma copine Lili-pleine-d'idées me donne du blé à moudre si c'est pas gentil tout plein, ça... Elle va râler, parce qu'elle m'a taguée il y a déjà un bail et que j'ai évidemment traîné pour répondre (évidemment..). Cela dit, les questions m'intéressaient, et notamment les réponses des autres sur le sujet, donc allons-y-lonzo pour l'interview.



qu'est-ce qui t'as donnée envie d'ouvrir ton blog ?
Celui d'une autre qui me fait bien rire, et parce que j'avais envie de m'essayer à écrire un peu.

pourquoi l'avoir ouvert chez un hébergeur et pas un autre ?
Parce que celui-là me permettait d'en faire ce que je voulais, ce qui est rarement le cas. Je continue à aimer mon univers et ses couleurs.

depuis quand bloggues-tu ?
J'ai dû aller fouiller dans mes archives. Le premier message date du 7 octobre 2007. Je suis nulle pour les anniversaires, donc je pense que je vais zapper le second comme j'ai zappé le premier, mais qui sait ? Je serai peut-être devenue hyper populaire d'ici-là, et o-bli-gée de marquer le coup ! (hem)

qu'attendais-tu de la blogosphère?
Pas grand chose. Mon cercle d'internautes était déjà étoffé de personnes rencontrées sur des forums, mais curieusement je ne pensais pas aux blogs comme un moyen de faire de nouvelles connaissances. J'aimais y lire les avis et messages des uns et des autres, et avais envie d'y apporter mon petit grain de sel, mais je ne m'étais pas trop posée la question de l'interactivité du milieu...

as-tu trouvé ce que tu cherchais ?
Etant donné que je n'y cherchais rien de spécial, on ne peut pas dire que j'y ai trouvé ce que je cherchais, mais en l'occurrence j'y ai trouvé pas mal de jolies choses, entre les idées des uns et des autres qui alimentent mes projets perso, et les liens qui se créent discrètement ici et là... J'aime bien.

ne trouves-tu pas que la blogosphère spécialisée dans les loisirs créatifs a tendance a tout idéaliser et à ne pas être totalement en phase avec le monde réél ?
En même temps c'est bien aussi d'avoir un lieu où le monde réel disparaît un peu de l'horizon. Je trouve que le réel est déjà bien assez présent dans les médias et sur le net comme ça, et j'apprécie que les blogs de loisirs créatifs ne m'apportent que ce que je viens y chercher : du loisir créatif sympa. Quand je veux de l'actu, je vais ailleurs, c'est tout.

ne crois tu pas que tu vas te lasser un jour de ton blog ?
Probablement. En fait, je suis étonnée d'y être encore aussi attachée et de lui être encore aussi fidèle. Je pense que je suis loin d'avoir accompli ce que j'en attends, et que tant qu'il restera une activité que je peux gérer à ma guise, je le garderai. On verra bien ce que tout ça deviendra avec le temps... Je suis curieuse de l'avenir d'internet. J'ai lu quelque part que ce média-là appartenait clairement à une génération et ne lui survivrait pas... A suivre !


Et je tague ma copine Joe si elle n'a pas déjà répondu à ce questionnaire (je suis à la bourre de tout en ce moment, et de lecture des blogs des amis itou, c'est désespérant (ou pas)).

lundi 30 mars 2009

Gloup gloup gloup (encore)

Le Ptibouchon n'est pas content.
Il veut... en fait si je savais ce qu'il veut au juste, le Ptibouchon serait content et (au choix) dormirait / serait tout calme dans son transat, et moi, bah je pourrais peut-être commencer à faire ce que j'ai à faire (de la peinture, de la couture, du linge, un repas...).

Mais non.


Et c'est trop dommage pour moi, mais admettons que c'est accessoire comme préoccupation face au besoin d'un Ptibouchon énervé, fatigué, et je sais pas quoi d'autre (une idée les gens ?).

Je reprends une petite dose de "mode zen on" par Del4yo et je ne jette pas le bébé relou par la fenêtre. Je ne lui crie pas dessus non plus, rapport que ça m'étonnerait bien que ça le calme.


Je sors le Magicnichon, on sait jamais (ouais, non, avec Ptibouchon en fait on sait jamais : des fois il me le recrache à la figure mon Magicnichon, et je suis bonne pour trouver une autre solution...).
Et voilà ! Ah !
Un bébé endormi au sein de sa mère (on me la fait pas, hein, m'étonnerait qu'il me laisse le poser dans son couffin et faire autre chose que le garder dans mes bras ce crapaud, mais bon, déjà il pleure plus, c't'un début).



Et gloup gloup gloup.


Le bébé s'énerve au sein. Il lâche le téton salvateur, et se prend une douche de lait de mom que bon, je conçois que la déglutition soit un peu compliquée à gérer avec un jet pareil direct au fond de la gorge... (et vous comprendrez pourquoi des fois je fais ça)...




Gloup ?

dimanche 29 mars 2009

Carnaval

C'est de saison, on se déguise.

Un petit miracle s'est produit chez nous. Ma fille à moi que j'ai, celle-là même qui me fait un cake chaque jour que Dieu fait, où je ne lui met pas de jupe ou de robe, celle-là, oui, qui se maquille à qui mieux mieux "pour me faire belle pour les invités" (mais toute autre raison invoquable est la bienvenue), cette fille 100% XX que je me demande si c'est bien moi qui l'ai faite des fois (oui, j'étais plutôt du genre gardien de but dans la cour, voyez)... Ma fille m'a demandé à se déguiser en chevalier.


Youpi ! Criai mon for intérieur dans la perspective de voir un peu le côté masculin de ma pépette exprimer son droit à l'existence dans ce monde trop symétrique...



Bon, faut pas rêver non plus. Déjà elle m'a demandé à se déguiser en chevalière, ce à quoi j'ai rétorqué qu'en grosse bague je savais pas faire, et qu'on allait dire fille-chevalier, c'est plus juste. Elle veut être fille-chevalier de la rose, aussi, alors bon, le blason sur la tunique, forcément il est rose, enfin violet avec une rose en tulle (que je suis pas mécontente du rendu, photo à venir).
Mais elle veut une épée : ah !
Pour tuer les gens (mais ça les tuera pas en vrai, hein ?)(t'inquiète ma poule).








Et ma nouille d'Amoureux ce matin...
- Tu vas te déguiser en quoi ma chérie pour le carnaval ?
- En fille chevalier...
- Ah. Mais tu sais en vrai les filles elles étaient pas des chevaliers, elle préparaient les repas dans la cuisine...






...






Et il s'étonne encore de prendre des retours (violents) de manivelle dans la figure... Je ne cesse de m'étonner...

samedi 28 mars 2009

Gloup gloup gloup

Le bébé de la famille que nous aimons d'amour même quand il refuse la sieste ailleurs que dans les bras de sa mère, celui-là même donc, vient de se prendre dans la face les conséquences de ses actes, si c'est pas de l'éducatif ça, ça y ressemble drôlement...



Le Ptibouchon dans son heure où le marchand de sable fait son job a besoin d'un peu d'aide pour accompagner Morphée. Il se pend parfois au sein, et je le vois (d'où je suis j'ai une vue imprenable sur sa mignonne petite bouille de 2 mois et demi, c'est le must du choupi, je craque), emporté par le sommeil, sombrer doucement. Ses paupières pèsent une tonne, il ne peut plus rien faire, il s'endort...



Mais ce couillon n'a pas lâché le sein. Dadais, va !
Vient de se prendre une remontée de lait dans la gorge à laquelle il n'était pas préparé...


Et donc, bah : gloup gloup gloup, quoi !

jeudi 26 mars 2009

Oh yeah !

La classe !

Je pensais déroger à l'auto-portrait du jeudi une fois encore, pis même pas !
Je suis fière fière fière de réussir à poster une image avec tout le monde, vous pouvez pas savoir (et si je vous dis : tendinite + sciatique + varices mal placées + mal au dos mais ailleurs + fatigue, vous applaudissez, yeah !).


Et donc en ce joli jour de printemps (le sale moche froid vent d'hier s'est taillé, et on a déjeuné dehors avec mon Amoureux, Tiboy et Ptibouchon, c't'ait trop bon), clic !




"sur un air de printemps"...

mercredi 25 mars 2009

Plan d'attaque

20h30, l'heure du crime... Euh, non. Pardon, je m'égare déjà. Remarquez on dépense une énergie considérable à certains moments de la journée, rien qu'à se retenir d'envoyer le bébé revendicateur direct par la fenêtre... Genre à 20h30, là.

Non, mais parce que si vous n'avez encore jamais eu de bébé, sachez que quand on parle des "angoisses du soir" c'est pas de celles du bébé qu'il s'agit (comment voulez-vous que cette petite chose composée à 50% d'estomac, à 30% de cris divers et à 20% de cervelle vous fasse des angoisses ?). Non, c'est pour les géniteurs que la soirée est angoissante.

Parce qu'alors que le petit truc violet et fripé s'agite pour quelque obscure raison dans vos bras, vous savez pertinemment vous la soirée que vous êtes en train de louper. Votre série préférée, un câlin avec votre Amoureux, quelques heures de surf sur internet, un peu d'entraînement sur la wii, ou bien comme votre serviteuse (j'invente des mots si je veux, je vous signale), pas moins de 4 lessives à plier... (laissez la maison sans surveillance 2 jours...)(je m'égare derechef, rhooooo)(nan mais zut quoi aussi à la fin).

Et bref.




Après quelques semaines de hurlements divers, vous finissez par prendre la mesure des besoins de votre bébé en matière d'endormissement, et se profile le plan d'attaque de la soirée réussie (autant casser le suspense tout de suite : la soirée d'aujourd'hui est totalement ratée, faut trouver un plan B...)(on n'a pas de plan B, le linge est pas prêt d'être plié).




Après plusieurs observations de pointe, nous sommes ce jour en mesure d'affirmer que :
1- le Ptibouchon sombre de plus en plus tôt vers Morphée (ce qui est bon point pour mon linge)
2- le Ptibouchon est loiiiiiiiiiiin de s'endormir tout seul comme un grand (mais je ne lui en demande pas tant non plus, notez)
3- le Ptibouchon refuse mordicus de s'endormir avec son père (il aime que sa mère, ta ta tsiiiiiin)
4- le Ptibouchon s'endort plutôt rapidement s'il est avec sa mômoan, dans le grand lit des parents, avec un petit doigt à tchouquer
5- le Ptibouchon est rarement d'accord pour passer du ventre tout chaud de sa mère au matelas froid de son lit (d'un certain point de vue, on le comprend...)
6- mais dès lors que le transfert est réussi, la nuit est bonne, ouéééé (quoique le point numéro 1 associé aux 6 ou 7 heures que ce bébé met entre deux tétées résulte en un réveil nocturne décalé d'autant vers le milieu de la nuit... Mon bébé chéri, tu peux le faire : tu t'endors comme tu veux, mais tu te débrouilles pour ne pas me réveiller avant 5h du mat, tu seras mignon)





Sauf que là je suis coincée au point 5, y'a pas moyen...









Et mon linge désespère dans le salon au-dessus...











Un plan B, quia un plan B ? Viiiiiiite !


Vous jouez ? Un p'tit cadeau à qui me retrouve la référence musicale cachée dans le texte de ce soir...

samedi 21 mars 2009

Là dans la chambre des enfants

Y'a une Biggirl avec des cheveux tout autour du visage,
Y'a un Tiboy enroulé dans sa couette,
Et y'a un Ptibouchon trop mignon, un peu perdu dans son "grand" lit.

Premier jour hors du couffin.

Première nuit loin de moi...










Bouhouhouhouh...

vendredi 20 mars 2009

Allo ? Allo ???

Purée, y'en a qui en tiennent une couche dans la population française, je vous dis que ça.


Et ma rue elle est gâtée dans les rencontres du troisième type, déjà que...


J'étais (forcément) pressée pour sortir de chez moi ce soir, rapport au rendez-vous de 18h que j'avais hyper zappé et qu'on a pu décaler à 19h, mais en comptant le change du cucul et le quart d'heure de route, ça me laisssait moyen de marge, voire pas du tout.


Donc inutile de vous faire une photo (non, non, inutile j'ai dit) de ma tête quand je me suis aperçue qu'une voiture (enfin voiture c'est vite dit : une mobylette à 4 roues et 2 portières plutôt, vous savez la chose sans permis, là) était garée posée juste en face de mon garage !


Non, mais je dis pas, ça serait une rue normale avec des trottoirs on pourrait imaginer que la personne n'a juste pas vu ma porte de garage (j'aurais pesté autant, notez, et fait une note de blog itou). Mais là la rue elle fait la largeur d'une voiture, genre tu te gares dedans, non seulement tu m'empêches de sortir mais en plus tu coupes la circulation. J'admets qu'on n'y circule pas vraiment, c't'un cul de sac, m'enfin c't'une rue, quoi !



Alors j'ai fait comme vous, j'ai klaxonné comme une dératée, mais comme rien ne pointait et que Ptibouchon commençait sérieusement à râler dans son cosy (et que merde ! J'ai un rendez-vous, oh !) je suis sortie quêter le débile.



La débile en l'occurrence (le premier qui dit que c'est forcément une bonne femme, je lui renvoie le chtarbe qui a repeint ma façade à la figure il va pas comprendre d'où ça lui arrive)(je suis énervée ? Oui, je suis énervée. Y'a pas que la bonne femme, y'a surtout la crèche, mais j'ai même pas envie d'en parler, ou alors un autre jour, OK ?).




C'te nouille était sur la place de la mairie (soit pile en face de ma maison) à taper le bout de gras avec quelqu'un, vous croyez qu'elle se serait sentie concernée par mon boucan ?

Elle a fini par arriver (heureusement que j'ai trouvé un voisin qui a reconnu la voiture et traqué la propriétaire du véhicule délictueux).


Elle a la même tête que sa mère ma voisine, en plus jeune.
Elle a l'air aussi intelligente, c'est fascinant.
Elle s'est excusée (mouaif). Je lui ai montré la place libre à exactement 4m30 de sa voiture.

"Oui, mais là c'est interdit"







...







Je vous jure, on n'est pas aidés...

mercredi 18 mars 2009

En orbite

Depuis mon naufrage du WE dernier, mon corps a décidé de façon absolument unilatérale (j'insiste sur le fait que mon esprit n'était absolument pas consentant) de prendre le repos qu'il a estimé lui être dû (le pauvre a dû paniquer à la perspective d'enchaîner sur une nouvelle semaine... D'un point de vue égocentré, je comprends).

Donc je me suis couchée lundi soir avec des frissons suspects, et j'ai passé la journée de mardi avec une douleur diffuse dans à peu près tous mes os.

Après une nuit de 12h (moins une sale pause entre 4h et 5h30... On m'y reprendra plus : je mettrai mon corps en barrière s'il le faut, mais personne ne mouchera plus le nez du bébé-relou à 4h du mat. Nan), je me sens encore dans le pâté (et quel est le bébé qui s'est réveillé pile au moment où sa mère disait que "tiens, je vais profiter du dodo de mon Ptibouchon pour faire une sieste, c'est une bonne idée"... ? Hm ?).

Je crains que le grand soleil radieux qui inonde ma maison de lumière et de douceur n'y soit pas totalement étranger...


Parce que sans aller comme certains de mes amis jusqu'à ressembler à un boxeur qui a perdu son match et dont l'adversaire aurait principalement visé les yeux de façon tout à fait scandaleuse, ben les petites graines du printemps ne me mettent pas en super forme chaque année...









Dire que ça fait un mois que je réclame du soleil. Damned.

dimanche 15 mars 2009

Comment dire...

Vous êtes montés aujourd'hui à bord d'un navire en perdition. Le commandant a largué ses amarres personnelles quelque part entre les 18 réveils du bébé relou et le réveil prématuré du Tiboy tombé du lit. Le navire fonctionne en mode automatique, et la moindre entorse à la bonne marche des choses fait glisser l'ensemble vers le côté obscur de la force.

Mayday

Mayday


...




Mais reprenons les choses à leur origine, voulez-vous ?


Tout cela commence mercredi. Jour maudit de mon calendrier perso où j'ai donné ma bénédiction à mon Amoureux pour qu'il parte 4 jours entiers faire du ski et des massages aux coureurs sur la course de la Pierra Menta (oui, moi-même, toute seule, j'ai dû avoir une absence du cerveau gauche (le rationnel) pas d'autre explication...).


Donc, pendant que mon Amoureux fait du surf entre 2 bières, je (alias SuperMom mais j'ai un problème avec mes super pouvoirs) affronte avec courage et détermination l'adversité incarnée par un équipage constitué de 3 enfants de moins de 4 ans, dont un bébé-hurleur, une Biggirl chiante à ses heures et un Tiboy émotif.

Jusqu'à hier je survivais au rythme d'une gueulante par jour essentiellement le soir à l'heure du repas, parce qu'il faut bien l'avouer, nourrir les estomacs à une heure où s'accumulent la fatigue des plus grands et celle de leur mère, le tout en trimballant sous le bras un petit paquet rouge et bruyant, ne met pas dans les meilleures dispositions pour une soirée zen...

Je survivais d'autant mieux que le paquet rouge et bruyant devenait relativement charmant une fois le reste de la troupe sous la couette, et passait des nuits à peu près dignes de ce nom (un réveil autour de 5h et re-dodo illico jusqu'après les 2 autres, ça va).




Mais on a bugué hier.


Parce que la journée a été très ponctuée de Biggirl chiante et de Tiboy râleur, que j'ai fini par ne plus quitter mon déguisement de MéchanteMom et par hurler comme une hystérique sur l'équipage légèrement médusé...



Et le bug est toujours là j'en ai bien peur...




Parce que le bébé-relou a passé la nuit à se réveiller et que j'ai genre pas trop dormi, que Tiboy s'est très inopinément réveillé à 6h45, que malgré ma ruse de sioux consistant à laisser Tiboy à moitié en larmes jouer dans le salon tout éteint et à retourner me coucher près de mon Ptibouchon apparemment enfin endormi n'a pas fonctionné pour cause de retour matinal du bébé-relou qui s'est réveillé à 7h...





Et je n'arrive pas à remettre la main sur mes super pouvoirs, c'est dingue, ça.






Mayday




Mayday









Bouhouhouh....

vendredi 13 mars 2009

On va où ?

A 17 000 km de Paris (tant qu'à faire, hein...) ;
En France quand-même (ne compliquons pas exagérément les choses) ;
Au paradis ou presque ;
Sur l'"île de l'éternel printemps" d'après les japonais...




En Nouvelle Calédonie donc, youpi !

(et les photos venaient de )


(et on applaudit bien fort Grandméchantloup qui a trouvé presque tout seul comme un grand dans les commentaires de l'autre billet)





Bon, on n'est pas partis encore. D'ici à ce que je vous fasse baver avec mes histoires de plages immenses, ensoleillées et désertes, de repas exotiques et de rencontres épatantes, tout ça, il y a encore un petit monde..



Genre déjà faudrait que mon Amoureux ne rate pas son année, qu'il trouve un boulot là-bas, qu'on réussisse à réunir toute la paperasse... On a de quoi rigoler en cœur encore un moment !








Ce billet est sponsorisé par Bébé Relou Premier, Majesté omnipotente du canapé d'O.

jeudi 12 mars 2009

L'œuf ou la poule...

L'œuf en fait.

Celui qui est tout noir et rabougri au fond de la casserole.

La casserole qui est au fond de la poubelle.




Jeudi, jour de massage bébé, ouééééé !
(fut un temps où je clamais "jeudi, jour de piscine", vous faites bien de me le rappeler... On y reviendra...)

Et comme dans mon Sud à moi, le printemps il est là, surtout aujourd'hui où le vent a décidé d'aller souffler ailleurs si on y est, et même c'est une bonne idée, s'il pouvait y rester, je lui en serais infiniment reconnaissante, jeudi jour de massage devait se poursuivre par jeudi jour de pique-nique partagé, ouh la belle idée.


J'ai sorti ce matin mon costume de SuperMom, celle qui gère ça comme une chef, avec le collant moulant rouge et le slip noir par-dessus (oh c'est bon, on peut être SuperMom sans avoir les goûts de chiotte de l'autre Superman, là, en matière de fringues. Déjà j'ai cédé sur le collant...). J'ai fait déjeuner les deux grandes gigues, j'ai jonglé entre le bébé-hurleur et le débarrassage de petit dèj, puis j'ai jonglé entre le bébé-hurleur-encore et la préparation des affaires pour ma matinée sympa de cops, à savoir tout ce qu'il faut pour massouiller les garçons, les changer, et les nourrir. Un bô pique-nique aux couleurs chatoyantes : salade de betteraves, biscuits maison, œufs durs.

On est partis plutôt tranquilles à l'école (n'essayez pas de hurler que j'ai oublié les œufs sur le feu, c'est déjà trop tard...). J'ai laissé ma grande dans sa classe (et fuck la maîtresse qui est encore absente, cette année est une année scolaire pourrie, j'ai arrêté de m'en faire, de toute façon on apprend mille fois mieux à la maison, m'en fous !), discuté avec une maman aussi dég que moi, mais qui n'a pas le projet de déscolarisation pour apaiser sa colère, repris ma voiture pour partir allègrement à mon RDV.

(vous criez toujours que j'ai oublié les œufs ? Ben vous pouvez, je suis sourde à tout là, je conduis en chantant à tue-tête pour Tiboy parce qu'il le vaut bien...).




Séance massage tip top. Ptibouchon apparemment tout content de l'aubaine, Tiboy pas du tout aussi chiant que je le craignais, me voilà rassurée, on va pouvoir pique-niquer avec tout le monde, je vais sortir du frigo ma salade de betteraves bio et mes œ...


Un moment d'arrêt.


Mon cerveau a subitement revu comme une suite d'actions du matin : je mets de l'eau sur les œufs, la casserole sur le feu le temps de finir de nous préparer, je pars...


Syntax Error



Manque la phase "j'enlève la casserole du feu, je refroidis les œufs, je les ajoute au pique-nique".


Et faut se rendre à l'évidence : y'a pas d'œufs dans mon pique-nique. J'ai même pas pris la peine de vérifier, hein. J'ai tenté la solution magique number one en toute circonstance : la meilleure voisine de la terre qui a le double avantage d'être absolument formidable et d'avoir un double de ma clé. Sauf que non. Elle l'a plus le double de la clé. Il est chez ma copine de toujours qui a pris le relais du gavage de chat pendant les vacances, et y'a personne chez eux présentement...








OK, c'est bon, j'ai compris. On remballe le pique-nique, le Ptibouchon qui a profité de tout ce ramdam pour s'endormir gentiment dans les bras qui le portaient (pas les miens, on peut pas être sur tous les fronts), le Tiboy un poil grognon parce que "j'ai faim" et retour à la case départ.


(parce que forcément, le massage bébé, c'est une bonne demi-heure de route de ma maison, hein, sinon c'est pas rigolo, j'aurais juste eu à faire un petit aller-retour l'air de rien et j'aurais fini tranquilloute ma journée avec les cops. Forcément).







Bilan de l'affaire : une baraque qui a un délicat parfum de cramé et une casserole à la poubelle.


On s'en sort pas si mal que ça.








Je sens que vu les circonstances et l'état de mon cerveau, on ferait mieux de manger froid pendant quelques temps...

mercredi 11 mars 2009

Rêvons, rêvez

Parmi les genres de personnes, je suis dans la case de ceux qui rêvent.
Etant d'un naturel casse-c... (j'l'ai pas dit !), je me débrouille pour essayer dans la mesure du possible de réaliser mes rêves (tant qu'à faire, hein).
Bon, pour ce qui est de gagner au loto, je suis comme vous, je relègue ça dans le domaine de l'irréalisable, mais ma foi, ça coûte moins cher qu'un ticket de ciné pour 3 jours de fantasmes, faut le prendre comme ça...

Mais pour le reste...



Et donc, mon Amoureux, Biggirl, Tiboy, Ptibouchon et moi devrions nous envoler à l'automne prochain pour là :



Et là :



Voire là (enfin tout ça c'est schtroumpf vert et vert schtroumpf) :





Dans tous les projets, il y a la phase où on se dit : "tiens, oui, pourquoi pas au fait ?", puis celle où on se dit : "chiche !", enfin celle où on se dit : "c'est décidé".

Et moi quand c'est décidé, je rentre illico dans un état de départ. Je ne suis déjà plus tout à fait là, je me projette, je furète, à l'affût du bon plan pour envoyer le minimum vital là-bas à moindre coût (je refuse de me passer de ma machine à coudre pendant 2 ans, que ce soit bien clair entre nous), je cherche via le net les associations qui me donnent envie pour occuper notre vie là-bas (entre la plage et les visites, il va bien falloir faire quelque chose !) : un club d'astronomie, une école de cirque, une école de voile : qui fera quoi ?

Je nous imagine dans notre nouvel environnement.


Et je m'imagine vous raconter tout ça ! Ah !






On va où ?









Devinez, quoi...

(je mettrai les crédits des photos dans un prochain post, quand notre destination sera officielle)

lundi 9 mars 2009

Photos du jour...

Puisque j'ai mon lundi pour Tibouchon et moi, que je peux manger à n'importe quelle heure, et aller me balader à midi si je veux. Puisque l'ordi s'est apparemment bien remis de sa chute (une baraque avec 3 enfants en bas âge est un terrain miné, sachez-le), et que j'ai justement une main de libre pour vous les bloguer, tiens, c'est bien l'allaitement, en fait !...

Voilà des photos du jour !




Celle-là parce que j'adore l'abondance des couleurs et le peps qui se dégage de ce remplissage by ma Biggirl...





Celle-ci pour que vous puissiez vous aussi, à l'instar de la population du village en mal de mon fils, vous écrier que "mais on le voit jamais, ce bébé", ou "t'es sûre qu'il respire là-dedans ?". Z'avez le choix de l'exclamation, je suis trop gentille...

dimanche 8 mars 2009

Encore chez Kallou

C'est toujours les mêmes qui font des chouettes choses... Kallou met à nouveau en jeu une de ses petites créas. Bon, je râlerais presque parce que j'aurais bien aimé un Nabou, pfff. Mais avouez que ces jolis Champipis sont alléchants !




Si vous voulez tenter votre chance, c'est ici.
Et tout l'univers de Kallou est .

Qui va jouer ?

samedi 7 mars 2009

C'est bon, j'ai compris !

Il veut pas.
Il veut pas dormir dans son couffin.
Il préfère que sa mère vienne se caler dans le canap' et vous blogue un truc.

Remerciez-le.

Et je vous montre :



Aloooors ? Qu'est-ce que j'ai choisi pour commencer ?



Une chemise de nuit ! (pas folle la guêpe : personne ne la verra, je voulais pas me risquer à rater un truc à porter dehors...)

Bon, faut que je reprenne les élastiques aux manches : trop serrés.
Mais sinon ça le fait.
Et donc c'est officiel, je sais (à peu près) poser un biais au col et faire des fronces (je sais, je me réjouis de peu, que voulez-vous).

Et puisque c'est vous, que je vous aime, et que vous le valez bien, je vous donne la recette de mon parmentier de poisson de ce midi, parce que franchement, il était trop bon.
Comme d'hab en cuisine, j'ai regardé à droite à gauche sur internet et j'ai fait à ma sauce pour finir.

- faites revenir dans une poêle un oignon en petits morceaux + une gousse d'ail
- ajoutez une boîte de tomates au jus, en dés
- saupoudrez généreusement de cumin
- laissez réduire un peu
- ajoutez le poisson que vous voulez par dessus
- laissez cuire et pendant ce temps préparez une purée de pommes de terre (c'est des flocons chez moi, mais c'est au lait d'avoine pour cause d'éviction des PLV)
- mettez le poisson et sa garniture au fond d'un plat à gratin
- étalez la purée par-dessus
- dorez au jaune d'œuf
- et hop au four pour faire gratiner le tout !

Miam !

jeudi 5 mars 2009

Bonne pioche

Heureux lecteurs (assidus cela va sans dire) de ce blog, vous serez ravis d'apprendre que j'ai à la maison un bébé relou qui ne veut décidément pas dormir cet après-midi.

C'est pas un problème de couche, je l'ai déjà changé 3 fois depuis le rdv chez le doc à 10h, n'insistez pas, je veux pas savoir ce qu'il y a entre les fesses et le body.
C'est pas un problème de ventre ou peut-être que si, rapport au temps indéfini que ce charmant râleur a passé pendu à mon néné gauche (je risque pas la mastite, vous me direz, c'est au moins ça).
Il a peut-être du mal à digérer, qui sait ? (nan mais avec tous les rototos et les prouts voire plus si affinités dont il m'a d'ores et déjà fait l'honneur, je vous rassure, on risque pas l'explosion du système digestif).




Donc c'est un problème de quelque chose et ne me demandez pas quoi vous serez mignons, qui a les conséquences que vous voudrez bien imaginer sur (dans l'ordre) le pliage des 3 dernières lessives (mes aïeux ! qu'est-ce qu'on lave ici), la préparation du dîner de ce soir (parce que bon, l'option "tant pis, ce soir on mange les restes des pâtes d'hier", ça va pas le faire tous les soirs non plus, soyons honnêtes), l'avancement de la mise sous enveloppe avec petit message de tendresse perso des faire-parts de naissance (et oh ! je crains que mes malheureux 150 exemplaires s'avèrent légèrement insuffisants vu le nombre de fois par jour où je me dis "mince, y'a eux aussi à rajouter"), et la finalisation de ma couture (2 longueurs de piquage il manque pour faire bondir de joie ma Biggirl et pouvoir m'attaquer au projet pour Tiboy. 2. Et depuis vendredi dernier y'a pas eu moyen. C'est proprement démoralisant, je sais...).


Vous par contre vous pouvez danser la gigue en goguettes, rapport que quand je suis (comme présentement) coincée dans mon canapé avec Bouchon-relou dans les bras, ben j'ai mon ordi en face du pif et toujours une main libre pour bloguer. Elle est pas belle, la vie ? Sautez de joie, vous me ferez plaisir, j'aurai moins le sentiment de perdre ma journée...