samedi 26 décembre 2009

Vamos a la paya

Ou au camping.


Pour 8 jours.


À plus tard, les gens, soyez sages et ne vous goinfrez pas trop jeudi soir.



Gertrude sur le devant de la scène

Et hop ! Un nouveau pantacourt pour Tiboy qui n'a vraiment plus rien de potable à se mettre...













Le patron est totalement improvisé à partir d'un de ses pantalons. On passera sur le premier grand moment de solitude quand j'ai dessiné et découpé sur mon trait sans laisser mon cm de couture, sur le second moment de solitude quand j'ai assemblé les morceaux cul par-dessus tête (et hop ! on découd tout on recommence... La poche était déjà posée), sur les jolis ajouts sur les côtés pour cacher que mon truc était tellement bien taillé que le petit garçon ne passait pas par l'ouverture (et pourtant il est du genre tout maig' hein), sur celui qui m'a fait choisir qu'il porterait le "dos" devant, finalement, parce que vu comme c'est taillé, s'il le porte dans "le bon sens", ben on dirait qu'il a un cu-cu sur le devant...








Au bout du compte, je ne suis pas mécontente de moi !

jeudi 24 décembre 2009

Le Noël manqué de mon Amoureux.

Noël, c'est pas son truc, à mon Amoureux.

Il est pas famille.



À mon grand désespoir, parce que j'adore que Noël soit un peu magique, que les lumières brillent un peu dans les yeux des enfants, que l'attente fasse partie du processus, tout ça...

(je suis très vieille France sur certains aspects)





Mais lui ça ne l'intéresse pas. Ça le soûle un peu même.
Alors bon, il me laisse faire, c'est un début, mais il ne donne pas de coup de pouce dans le truc. C'est mon truc, je dois me débrouiller sans lui (et pour me taper les idées de cadeaux, les courses des cadeaux, la déco, l'emballage des cadeaux et le repas, nous nous sommes bien compris).





Bref.




Voilà déjà un état de fait en soi qui me désole.







Et cette année, il a carrément pris un remplacement à l'autre bout de l'île, et on a décidé que ce n'était pas super raisonnable qu'on aille tous ensemble jusque là bas pendant 3 semaines en camping, et il devait nous rejoindre ce matin tôt, voire hier soir, pour qu'on ouvre les cadeaux tous ensemble.









Ce zébulon défraîchi a oublié de faire le plein de sa moto.






Il n'arrivera qu'à 13 h (au mieux).







Je l'étrangle ou je l'immole par le feu ?

lundi 21 décembre 2009

Ah ah aaaaaaaaaaaaaaaah !

Gertrude n'est pas plus tôt arrivée dans la casba qu'elle bosse comme une petite folle.

J'ai fini aujourd'hui ma première tunique de ma vie, je suis fière, fière.


Bien sûr la parmenture ne ressemble à rien (j'ai pas de fer à repasser, et mon système D pour essayer de régler le souci n'a pas franchement donné le résultat escompté).

Bien sûr, j'ai fait des ourlets de feignasse avec un point zig zag et un seul revers.

Bien sûr, j'ai même pas pris la peine de mettre le moindre petit appliqué zigouigoui.




Mais c'est MOI qui l'ai FAITE !




Ah !




 


(Bon, OK, les photos sont toutes pourries aussi, je ferai mieux quand je serai moins surbookée, OK ?)

dimanche 20 décembre 2009

Purée de Buzz de groumpf à la fin !

Je l'aime. ce bébé, je veux dire. Je l'aime, évidemment.



Mais s'il pouvait genre reprendre le petit rythme de un seul réveil la nuit et re-dodo jusqu'à 6 h 30 (voire 7 h, je prends aussi 7 h s'il y a ça en réserve), je l'aimerais encore plus.




Parce que là c'est plus possible. Il me fait le coup du môme perdu d'avoir été séparé brutalement de son père, je sais pas, mais en tout cas y'a un truc. Et donc depuis le départ de son père (si, si, ça coïncide, y'a un truc à fouiller, là) ce Bouchon mignon n'a rien trouvé de mieux pour ménager sa pauvre mère seule aux commande du troupeau que de revenir au truc antédiluvien des trois réveils-tétée.



Trois !



3.











Aaaaaaaaaaaaaaarg, mais aaaaaaaaaaaaaarg, quoi ! Sachant qu'il est réveillé pour de bon entre 5 h 45 et 6 h 15, vous faites le compte de mes heures de sommeil, et vous comprenez pourquoi j'ai un peu les yeux pas en face des trous depuis 5 jours que dure ce calvaire.






Sur ces belles paroles, je file me coucher.


(enfin dès que j'aurai fait la vaisselle, nettoyé le salon, rangé un minimum, pris ma douche et lu un peu...)


(ce billet est dédié aux femmes extraordinaires qui gèrent leur troupe 24 h / 24 tous les jours pour cause de père vraiment absent. Elles ont mon admiration profonde. Sincèrement.)

samedi 19 décembre 2009

Gertrude

Elle est rutilante.

Elle est fière, je pense.

Elle est attirante.

On devrait bien s'entendre, elle a l'air d'avoir plutôt bon caractère.

Elle va changer ma vie d'ici. Sûr.



C'est Gertrude.


vendredi 18 décembre 2009

Il faut bien se rendre à l'évidence...

Depuis que mon Amoureux est parti, la maison est à peu près propre et rangée tout au long de la journée.

Hem.



Le fait que l'obligation de gérer les choses heure après heure auprès des mômes me fasse faire deux fois plus de rangement et de nettoyage que quand il est là n'y est pas pour rien. Mais reconnaissez que s'il est là, il peut aussi faire sa part, et que le constat (consternant...) de ce jour, est que non seulement il ne fait pas sa part, mais en plus il génère lui-même un bordel monumental au quotidien.

Donc son absence pour cause de remplacement aux antipodes (ou presque : les zous demandent quelle heure il est là où il se trouve !)(mais bon en fait, juste 5 ou 6 h de route rien d'insurmontable non plus) fait un bien fou à mon appartement, il faut le reconnaître.








Le juste milieu, ça serait un Amoureux qui travaille mais qui rentre quand-même tous les soirs pour retrouver sa petite famille esseulée.









Pas que son bordel me manque.







Mais je dors moins bien sans doudou...

mercredi 16 décembre 2009

Nous interrompons nos programmes

momentanément (soyez rassurés), pour pleurer ensemble sur le mauvais sort qui est tombé sur le dos de mon pauvre Amoureux.




Cet homme plein de ressources est parti hier matin très tôt pour rejoindre le Grand Nord (500 bornes quand-même) de la Nouvelle Calédonie, où un remplacement de 15 jours l'attendait les bras ouverts.




Il a bravé la route sur sa nouvelle moto.


Il a su monter tout seul sa tente de sioux (mais a dû s'arrêter un coup en cours de route pour cause de voir la suite).



Il a essayé de passer sa première nuit sans enfants dans les pattes.

Mais ça a bugué.






C'est lui qui a réveillé tout le camping à coups de hurlements stridents (il a même appelé sa maman... Je lui ai dit qu'il avait probablement vécu ce qui se rapprochait le plus d'un accouchement, mais ça n'a pas l'air de lui avoir beaucoup remonté le moral).




Un brave voisin de camping l'a pris dans sa voiture et l'a amené aux urgences du Grand Nord.







Mon Amoureux me fait une colique néphrétique.




Manquait plus que ça.







Objectivement, c'est mal coordonné. Il aurait pu déclarer ça il y a deux jours, et il serait dans l'hôpital juste à côté de chez nous plutôt qu'à l'autre bout du Caillou. Pfff.

lundi 14 décembre 2009

Droguée...

Avec une mère qui passe une bonne moitié de ses journées devant son ordi, ma fille devait forcément inventer l'ordi dans ses jeux.

version Biggirl, je vous la fais "tuto" :

- prenez la boîte à perles reçue à votre anniversaire : elle s'ouvre en deux, y'a des compartiments d'un côté pour les perles, l'autre côté c'est le couvercle.

- virez les perles, il y a forcément une autre boîte qui traîne dans cette baraque pour les ranger. Au pire, vous en faites un petit tas bien propre dans un coin de votre étagère de fringues de l'armoire, ça sera bien rangé, ça passera tout à fait inaperçu.

- collez minutieusement un carré gris dans le casier le plus proche de vous, et une lettre par casier restant. Vous voilà avec un clavier et un trackpad du plus bel effet (bon, y'a 5 lettres sur ce clavier, mais objectivement pas besoin de plus pour l'usage prévu).

- à l'intérieur du couvercle, collez : une grande image de bonhomme, une toute petite image de bonhomme, une flèche. Voilà un Skype avec sa web-cam, le petit carré où on se voit soi-même, et la souris à balader.

- jouez des heures à converser avec qui vous voulez. Vous ficherez une paix royale à votre mère si on excepte le monologue ininterrompu de votre conversation sans fin.



Des questions ?

dimanche 13 décembre 2009

J'ai vu l'assistante sociale

C'est pas mon genre pourtant, en général je suis de la classe des gens qui courent après des allocs, mais qui se débrouillent bien sans assistante sociale.




Mais là on essaye de faire bondir de 2 ans de liste d'attente notre dossier de logement aidé, rapport que quand tu touches 2000 euros par mois, et que tu as 3 enfants à la maison, un loyer à 1200 euros c'est pas franchement adapté, mais que pour trouver moins cher sur Nouméa, il va falloir nous lever trèèèèèèèès tôt. Ou accéder au logement social, cqfd.







Alors j'ai pris mon petit courage à deux mains, et je suis allée voir la gentille dame, qui derrière son sourire professionnel avait du mal à cacher son incrédulité face au toupet de la petite de métropole qui débarque comme une fleur avec ses trois chiards et qui demande qu'on fasse avancer son dossier hlm, rien que ça. Ha ha ha.


Objectivement, je peux pas lui en vouloir quand-même, elle a pas tout à fait tort.






Et donc, histoire de faire genre "j'ai bien entendu votre détresse ma bonne dame, on va y mettre du nôtre toutes les deux, et je vais trouver une solution à tous vos problèmes", elle m'a proposé (toujours avec son sourire professionnel) :




- d'aller vivre dans la province Nord, c'est de plus en plus dynamique, vous savez, et les loyers y sont beaucoup moins chers...

hm hm.








- de louer un bateau plutôt, c'est bien plus économique vous savez !

vvvvvvvvvvoui, je suis pas du tout inquiète, là, avec mes trois loulous de moins de 5 ans donc aucun ne sait nager, ha ha ha ! Ou alors je les attache toute la journée, c'est une solution, c'est vrai. Ou ils enfilent le gilet de sauvetage dès le réveil, pourquoi pas ? Bon, on oublie madame, en vrai je rigole : j'ai le mal de mer, même au port, si. Donc exit le bateau, hein !








- de graisser la patte des politiques : vous avez pas un ami haut placé qui pourrait vous pistonner ? Sérieux, les politiques c'est comme en métropole, ils cherchent les électeurs, vous devriez essayer...

ah ben voilà pourquoi on ne montera jamais dans la liste : avec tous les pistonnés qui vont nous passer devant, forcément. Mais je vais étudier la chose. Peut-être qu'un de mes amis sur place a une relation avec un homme politique bien placé après tout...








Je sais pas vous, mais moi je le sens moyen, le coup du logement social...
(soupir)

samedi 12 décembre 2009

L'ameublement chic

C'est mon credo : chic et pas cher. Vous trouerez pas plus âpre négociant que mon Amoureux-qui-a-peur-de-dépenser-ses-sous, ni plus inventive décoratrice que moi-même, mise face au dilemme de "je veux une jolie maison mais j'ai pas un rond".



Donc je bricole, je cherche, j'invente.



Et je négocie aussi.






Genre là, ouf, on a acheté le canapé en cuir absolument pourri qu'on a visité aujourd'hui. Il est moche comme trois poux, ce truc, mais il est confortable, et je sais très bien que j'ai un magasin de tissus juste à côté de chez moi. On va le rehousser, voilà tout !





Mais il me faut une machine à coudre, mon amour, obligé, pour te faire de jolies housses.












Et tout à l'heure, pendant que mon Amoureux essayait, mesurait, reniflait sous toutes ses coutures le vélo qu'il achèterait pour les enfants, j'ai acheté sans négocier (le dites pas à mon Amoureux, il ne me le pardonnerait jamais, pourtant c'est une chouette affaire en fait) le tas de jouets qui restait à la dame des vélos. C'est la classe.
Sauf qu'il y a vraiment du barda partout dans la maison, du coup, rho là là, c'est vraiment trop dur, hein.








Donc, euh, en fait si on achetait des étagères et des casiers pour ranger tous les jouets ?
Hm ?







Voilà. La reine de la négociation, c'est moi.

jeudi 10 décembre 2009

Je suis très fière

d'être un cas unique.


Mais oui, rien que ça. Un cas unique.

Enfin presque. Selon mon dentiste de métropole, j'étais le deuxième de sa carrière.
Le dentiste d'ici n'y croyait pas au début : c'était forcément dû à un boulot mal fait, il allait leur montrer à tous, ha !
Et bon, donc je suis le premier de sa carrière à ce petit bleu, il croyait faire le malin.



Tout est dans le regard incrédule du prothésiste qui installe ma toute nouvelle couronne sur une dent -par définition- dévitalisée, et qui me voit faire la grimace...






- Ça vous fait mal ?????







M'en parlez pas.
Mes dents dévitalisées me font toutes mal.
Et je suis un cas très rare, j'en suis encore toute émue.












En fait la fierté me laisse sans voix.

Moui, je sais...

J'avais dit hier soir (enfin ce matin)(enfin hier matin).

Pis on est rentrés claqués.
Pis j'ai couché mes enfants fatigués et chiants (d'être fatigués)(mais des fois ils sont chiants tout seuls aussi).
Pis je suis allée tout droit dans mon lit à moi.
Pis j'ai vaguement lu le bouquin hyper philosophique que j'ai acheté à ma fifille en passant à la croix rouge il y a deux jours (niveau de réflexion et de chute intéressante : zéro).
Pis j'ai éteint la lumière sans même trouver la ressource pour ouvrir mon livre de grande (Justine Lévy pour tout vous dire), et j'ai dormi. Pas assez. Jamais assez de dodo, objectivement, je trouve. Pas vous ? Je me programme pour la retraite un genre de cure de sommeil : deux ou trois jours de dodo non stop. Juste un peu d'éveil pour sustenter l'ours en hibernation, le rien d'énergie que requerrait l'ouverture d'une paupière pour lire un peu de mes blogs... Mais entre deux, c'est-à-dire tout le temps, soyons clairs : dodo.



Bref, vous raconter l'anniversaire très chouette de ma fille de 5 ans, aura attendu un peu.





Donc j'avais bien tout préparé : mon gros sac avec les 5 petits paquets pour la pêche à la ligne, les bougies et les allumettes, le couteau et les assiettes en plastoc, les gobelets, les jus de fruits, et bien sûr le coffre à trésor ! Le déroulement de mon grand jeu, la boîte de maquillage, les morceaux de carte au trésor à cacher, les indices à donner...


Certes, j'ai attendu d'être sur place pour chercher une branche ad hoc pour la pêche à la ligne, et évidemment je n'ai trouvé que des avortons de bouts de bois, mais ils ne se sont aperçus de rien, ouf.


Certes, le maquillage sous forme de crayons était tout à fait fondu dans sa jolie boîte, et les-dits crayons ont perdu toute leur contenance dès que j'ai voulu les attraper pour faire quelque chose avec.


Certes, mon Tiboy a fondu en larmes quand il s'est précipité trop tôt pour le parcours, et qu'on lui a dit d'attendre son tour, mais que quand son tour est arrivé, il n'a plus voulu du tout le faire, ce parcours, je le soupçonne d'avoir voulu s'en débarrasser parce que ça lui faisait un peu peur, mais c'est pas grave, mon crapouillou, t'as le droit de pas le faire du tout si tu veux, d'ailleurs ça tombe bien, on a plein de copains supplémentaires qui sont volontaires pour le faire à ta place, le parcours...


Certes, le vent a décidé qu'il soufflerait les bougies, que ça pouvait être son anniversaire aussi, tiens ! D'ailleurs on lui chante jamais "joyeux anniversaire" au vent, c'est pas juste. Donc il a soufflé, c'est tout.




Mais les mômes ils ont écouté mon histoire (très improvisée) de sirènes avec beaucoup d'attention, ils ont couru d'un bout à l'autre du parce avec beaucoup d'enthousiasme, ils ont fait "ouaaaaaaaaaaaaaaah" en trouvant le trésor et en ouvrant mes paquets de merdouilles préparés pour chacun, et ils s'en sont mis jusque là de gâteau au chocolat et de tarte aux pommes, de jus de fruits et de bonbecs.





Mission réussie ?





(clic pour voir en grand, et bon, c'est pas pour cracher (encore) sur le dos de mon Amoureux, mais c'est lui qui a mitraillé (on peut pas tout faire) et bon, c'est pas les images que j'aurais aimé garder de la fête...)

mercredi 9 décembre 2009

Trop bien

L'été à Nouméa, c'est pas toujours ce que vous imaginez.
Bon, en plus on nous a dit que cette année, c'était exceptionnellement pourri (chouette...).
Donc soit il fait beau, chaud et huuuuuuuuuuuumide, soit il fait lourd, nuageux et huuuuuuuuuuuuumide.



Mais à choisir, pour aujourd'hui, je préférais la première version, puisque nous allons passer l'après-midi au parc pour fêter l'anniversaire de ma Biggirl à moi. Celui-là même pour lequel j'ai écumé les discounts de Nouméa à la recherche des plus chouettes merdouilles à trésor ; celui-là pour lequel j'étais encore hier soir à une heure peu catholique entrain de faire des paquets, des collages (mais ma boîte à trésor elle est beeeeeeeeeelle)(j'ai pas fait de photos encore, mais je vais essayer de mitrailler cet après-midi) et des listes interminables de choses à ne pas oublier ; celui-là pour lequel je viens de passer ma matinée à suer sur 2 gâteaux et une tarte (j'ai peur de manquer, moi ???).




Bref. il fait beau, le soleil brille, les oiseaux chantent, et je sens que la journée va être chouette. Je vous retrouver ce soir pour un compte-rendu en couleurs.

lundi 7 décembre 2009

5 ans plus tard...

Je suis toujours aussi fan d'elle, de ses yeux qui pétillent, de son sourire éclatant, de ses discours interminables, de ses dessins magiques, de ses envies et de ses rêves, de sa patience, de sa compréhension...






... ma fille est parfaite.






Elle a 5 ans aujourd'hui.

dimanche 6 décembre 2009

Ils sont formidables...

Non, mais vraiment, vous pouvez les applaudir bien fort, et des deux mains.


Donc la première nouvelle c'est qu'a priori, mes beaux-parents s'organisent effectivement "autrement" pour les cadals.



La seconde (excellente) nouvelle, c'est qu'ils ne vont probablement pas nous faire le coup de la visite surprise, du genre "coucou, c'est nous ! Devinez où nous sommes ?". Non. Ils ont bel et bien...








... envoyé un chèque en euros pour l'anniversaire de Biggirl.











Si c'est pas mignon...

samedi 5 décembre 2009

Je suis un peu inquiète...

BP a envoyé un mail à son fils (marrant comme depuis cet été, il ne m'envoie plus ses mails en parallèle... Passons, ça ne me démange pas de la boîte aux lettres).


Il y parle de sa santé fragile, de son cœur usé, je pense qu'il sous-entend qu'il ne tiendra pas l'année (ça fait 5 ans qu'il ne doit pas tenir l'année, hein).


Et il parle de Noël. J'ai envoyé un petit mail collectif aux personnes susceptibles de faire des cadeaux à mes enfants, histoire de les tenir au courant de mes achats de lutin, et d'éviter autant que faire se peut les doublons...

Et donc il a cette phrase énigmatique dont il a le secret : "Notre reponse : il n y aura aucun risque de doublon ... car nous n envisageons aucunement d envoyer des jouets . Notre cadeau sera sous une autre forme , voila".







Moi quand je lis ça, j'ai comme un signal d'alarme qui s'allume : "niveau de panique au maximum, ouvrez les soupapes de sécurité !!!!!".





Mon Amoureux il reste zen : aucun risque, il dit : ça veut juste dire qu'ils vont envoyer des sous (hein ? Mais sous quelle forme ? On sera bien avancés avec un chèque en euros, tiens...).







Moi je fais l'équation de "je vais mourir dans l'année" + "on a droit à un billet d'avion gratis pour où on veut avec ma retraite"... Et j'en conclus qu'ils vont débarquer pour Noël.





Arg.











Le double arg, c'est : je serai toute seule à réveillonner avec mes loups le soir de Noël pour raison de boulot de mon Amoureux à l'autre bout du Caillou, et je REFUSE de réveillonner en tête à tête avec mon BP ;



Le triple arg, c'est : Belle-Maman a horreur de la chaleur, BP aussi. Vont me mourir sur les bras s'ils font ça. J'espère que leurs médecins respectifs leur ont fortement déconseillé de venir se taper du climat tropical !












Non, mais arg un peu non ? Rassurez-moi...

vendredi 4 décembre 2009

Ho ho ho...

Bon, j'ai pas la barbe (Dieu merci !)(mais y'a quelques filles ici qui pourraient presque rivaliser si celle du Barbu était noire)(mais pas moi), j'ai pas le grand manteau (nan mais t'es pas fou ? Par 30° et 150% d'humidité, tu veux ma mort ou quoi ?), j'ai pas les rennes (mon Amoureux n'est pas d'acc', il cherche une moto plutôt), mais j'avais quasi la hotte et le bonnet de lutin cet après-midi.




On la joue Cheap Christmas jusqu'au bout, et on a sauté sur l'occasion d'un bon d'achat au bazar discount, vendu moitié prix sur les annonces calédoniennes, pour jouer les pères noël.





J'étais comme une gosse dans le magasin, à remplir mon petit panier des cadals pour les zenfants. Première de ma vie, ça, le pied du sapin achalandé un 2 décembre, je m'en remets pas. Et bon, sont trois, cette fois, les crapauds, alors on a beau limiter, ça fait un paquet de trucs à trimballer après, même si ton Amoureux prévoyant t'a affublé de son sac à dos de façon préventive avant ton départ de la maison.





J'avoue, j'ai pas réussi à utiliser tous les sous du bon rien que pour Noël.

J'ai aussi acheté des verres en verre (les verres en plastiques ça commençait à bien faire aussi, pis bon, là on va même pouvoir fêter dignement le nouveau canapé (celui qui ne va pas manquer d'arriver : mon Amoureux doit en trouver un avant dimanche !) avec les voisins du dessous : on a de quoi boire de l'alcool (hein quand-même, leur offrir l'apéro dans ma vaisselle à pique-nique j'ai pas osé...).




Mais c'était une expérience jouissive : t'as un petit papier dans ta main, il vaut 10 000 F et tu dois remplir ton panier de merdouilles à bas prix pour la somme exacte.







Le rouleau de papier cadeau à 100 F a fait l'appoint.

jeudi 3 décembre 2009

Mon Amoureux a fait un discours

Il y a beaucoup réfléchi avant, il a préparé ses mots, il a cherché à captiver son auditoire...


Et le jour venu, il est allé à la réunion du syndic des kinés de Nouvelle Calédonie, pour se faire connaître, pour prendre des contacts...




Apparemment il a eu du succès. Il a su faire sourire les gens, et même les apitoyer un peu, tout ça.




Et donc, y'a plus moyen que j'essaye de me faire des potes parmi les familles de kinés, parce que je suis "ma femme est orthophoniste, mais elle ne veut pas travailler" (rhooooo la méchante, quand-même, mais quelle femme indigne !).

mercredi 2 décembre 2009

J'ai adopté un bébé...

Regardez comme elle est jolie :




C'est ma cops Vivi qui l'a faite. Et si vous lui demandez gentiment, elle vous en fera une à un tarif défiant toute concurrence.

Sauf que celle-là, elle est déjà partie !




(non, mais là il me faut vraiment une machine à coudre, ça va pas être possible, sinon, cette pauvre petite va rester sans vêtements...)

mardi 1 décembre 2009

Vous avez la carte conso ?

Ah ben oui, hein. Nouméa, c'est comme partout, y'a des supermarchés et des cartes de fidélité. Donc quand tu poses tes petits articles sur le tapis et que tu vas pour payer (cher) tes emplettes, la gentille dame te demande avec le sourire collé au visage, si "vous avez la carte conso ?".



Et non, j'ai pas la carte conso.



D'ailleurs je devrais peut-être ? En fait je ne sais pas du tout quel avantage je peux attendre de cette fameuse carte conso. Je pense que je m'en remettrai, et de toute façon, si c'est comme en métropole, j'achète jamais les trucs qui te donnent des points alors...







Mais le monde évolue sans moi.




Et donc tout à l'heure, à Carrouf, la gentille dame avec le même sourire mais presque, me demande sans sourciller :

- vous avez la carte conso plus ?








Allons bon.

lundi 30 novembre 2009

Tiboy n'est pas très très content...

Pourtant il déploie des trésors d'énergie à essayer d'obtenir ce qu'il veut. Sa stratégie du moment est axée sur l'apitoiement d'autrui. Peut-être que s'il arrivait à nous faire comprendre l'étendue de son désespoir, nous accéderions volontiers à ses requêtes vitales...




Genre en ce moment, jouer sur l'ordi de sa mère, c'est vital. Si. Et c'est bien désolant d'ailleurs que le monde ne comprenne pas l'importance capitale que ça a, parce que Tiboy en souffre terriblement.



Et c'est pas les manœuvres fourbes de sa mère qui vont le réconforter, non. Sa mère qui a instauré un semainier à mignonnes étiquettes, sur lequel on peut voir très clairement que le jour de l'ordi, c'est là. Et que l'étoile pour marquer le jour qu'on est, elle est ici, et que là et ici, c'est pas le même jour. Pfff.




Une fois qu'il a épuisé les arguments verbaux (thèse anti-thèse synthèse des fois ça marche, hein !), il passe à la phase où son petit corps s'affaisse, les bras accrochés encore au frigo porteur de semainier maudit, la tête rejetée en arrière, le visage emprunt d'une mimique évocatrice de fin du monde ou de décès imminent dans d'atroces souffrances. il glisse, pauvre petit être, vers le sol où gît sa peine...









Le problème c'est que ça fait marrer sa mère. C'est ballot, hein.

dimanche 29 novembre 2009

70 !

Je viens de compter... Il y a 70 blogs sur mon netvibes...

Bon, il y en a pas mal qui mettent peu à jour, donc heureusement je n'ai pas 70 messages-blogs à lire chaque jour, mais bon, ça craint !



(ben oui, ça craint, ça veut dire que je passe beaucoup trop de temps sur mon ordi... Et vous aussi, je vous signale !)




Allez, j'en partage 5 aujourd'hui, parmi mes coups de cœur...

De la couture bien dans mon style chez Beautiful Poulette,

De plus en plus de jolies choses en matière d'illustration chez Thorn,

De la bédé girly pas cucu chez Margaux Motin,

De l'actu toujours bien vue sur l'actu en patates,

Toujours 12 idées à la minute chez Cilou.

OK je suis démasquée...

Je crois qu'en ce moment j'ai juste envie de gagner un truc, ça me ferait du bien !

Alors, on clique ici :
http://sarahscrapouille.canalblog.com/archives/2009/11/08/15727740.html

Et on croise les doigts bien fort pour remporter tout un kit de scrap (je suis une monomaniaque de la paire de ciseaux, je crois que cette information capitale passe légèrement inaperçue sur ce blog de râlouille...).



Et tiens ! À propos de ciseaux, voilà la (jolie !) nouvelle guirlande de la maison :

Avant le montage...

Et une fois posé !






Et c'est promis, je vous montre aussi bientôt tout ce que je bidouille pour l'anniversaire de Biggirl.

samedi 28 novembre 2009

Ah voilà !

Je me demandais aussi pourquoi on avait du mal à s'entendre, mon Amoureux et moi.


J'ai trouvé !


On a un problème de connivence sur les bases.




On faisait la pause "magasin de l'aquarium" en fin de visite des poissons multicolores (ouaaaaaah, photos en fin de post), celui-là même où on trouve les peluches en forme de requin marteau, les bagues en forme de poisson clown et l'indémodable set de table plastifié représentant (au choix) toutes les variétés de poissons qu'on trouve dans les eaux calédoniennes, une carte du Caillou, une photo de tortue de mer... (hein, vous visualisez bien le truc, vous aussi ?).



D'un air badin, je dis à mon amoureux : "tiens ! J'offrirais bien ça à tes parents, déjà qu'ils ont acheté les mêmes en Bretagne, ils devraient aimer, non ?" (ou comment tout le kitsch de la planète me donne des envies de cadeaux moqueurs à mes BP, avec deux chances sur trois pour qu'ils trouvent ça "très joli")






Lui : - Ouais, j'aime bien, ces trucs, c'est chouette !







...






(sic ?)





Moi : (faisant mine de trouver des excuses à mon Amoureux) Ah ben éventuellement pour afficher dans les toilettes, hein, pourquoi pas ?








Lui : (s'enfonçant dramatiquement, et ne s'en rendant même pas compte) Ah non, comme set de table, c'est chouette, en plus on apprend des trucs, c'est sous les yeux à tous les repas !








(sic)
(mais sic, quoi)









Au choix, la prochaine fois je marque un peu plus fort mon "humour inside" dès le début pour éviter qu'il ne me démoralise avec ce genre de remarques, ou bien je l'emmène plus à l'aquarium des lagons, comme ça on n'aura pas de soucis de connivence (mais ça serait dommage, il est pas mal, cet aquarium).












(Non mais, mon Amoureux à moi il aime les sets de table en plastique avec la photo dessus, quoi !)
(Je me meurs...)































Et celle-là pour vous prouver que mon Petit Bidule est bel et bien intégré au monde des bipèdes (et il progresse de jour en jour, c'est impressionnant...)

jeudi 26 novembre 2009

Du nouveau...

J'y ai passé un moment quand-même.

Le blog a de nouveaux habits !!

La mise en forme est à retravailler, mais dans l'ensemble la base est là...

Ne zappez pas l'autre message du jour, juste en dessous !

Le retour de la bidouille



Bon, j'ai vraiment plein d'autres choses à faire ce matin, mais je ne résiste pas au plaisir de vous montrer mes premières bidouilles calédoniennes.



Pour fêter le nouveau lit superposé, une jolie guirlande colorée :







Et pour nous donner des idées et ne pas tourner en rond, un semainier à pictos sur la porte du frigo :



(le jaune c'est normal : j'ai jamais trouvé de veleda transparent ici. C'était forcément du coloré... Je regrette un peu, mais c'est comme ça).

(lundi mardi mercredi vides, c'est normal aussi. On est jeudi aujourd'hui, j'ai eu la flemme de re-remplir le début de semaine...)



Et last but not least, les jolies invitations made by ma chérinette pour son anniversaire (avec un tout petit peu d'aide de maman...) :


(fermée)


(ouverte)


Et puisque vous êtes là, je vous livre la chasse au trésor prévue pour l'occasion, ça vous servira peut-être après tout :


Sur le thème de "les sirènes ont embarqué le trésor"

Donc bon, ça va pas du tout, il va falloir aller le récupérer fissa fissa.
Alors on se prépare psychologiquement et on plonge dans la mer turquoise (ah ben oui, forcément...).

La carte au trésor est fragmentée en quatre parties qu'il va falloir récupérer l'une après l'autre pour pouvoir trouver le coffre...


On arrive à une première étape. Comme on est dans la mer, nous allons pêcher. Dans chaque paquet, un ballon et un bonbon. Dans un des paquets, le morceau de carte en plus. Dans un second paquet l'indication pour aller trouver le morceau suivant.

Pour bidouiller ma pêche à la ligne, j'ai trouvé un beau grand bâton, acheté de la ficelle et des petits crochets à visser. Les plus grands possibles évidemment, et même là je sens que ça va pas être coton, mais le fil de fer coûtait 3 fois le prix des crochets, faut pas charrier non plus. Je fais autant de paquets que d'invités (plus un pour le petit frère) avec de grandes boucles. On délimite un espace de jeu, et go !


Seconde étape, le maquillage. L'idée c'est qu'il va falloir passer inaperçus au milieu des sirènes pour pouvoir leur subtiliser le trésor, donc on se grime. En fait, comme le faisait remarquer ma cops, à mon avis il n'est besoin d'invoquer aucun prétexte pour justifier un maquillage avec des gamins de 5 ans, mais bon, je tiens à la cohérence de mon truc...

Une fois tout le monde grimé, on récupère un morceau de carte et une indication pour aller chercher le morceau supplémentaire.


Troisième étape, le parcours. J'exploite à fond le parc de jeux, on va pas s'embêter non plus. Pour pouvoir récupérer notre trésor, il faut s'entraîner physiquement. Donc je dirige le parcours à effectuer sur un des jeux du parc, voire je les fais courir un peu autour pour bien les fatiguer.
On devrait tomber étonnamment sur un morceau de carte et une indication supplémentaire pendant notre dépense d'énergie. On devrait aussi gagner chacun un fruit sec ou un bonbec + un jus de fruit, pour la dépense d'énergie.



Quatrième étape, le triturage de méninges.
À l'entrée du monde des sirènes, se trouve un homme sage (mon Amoureux va se faire un plaisir) qui ne laissera pénétrer dans le parc que les personnes qui ont la force physique, le grimage qui va bien, et les neurones en quantité suffisante. Il leur posera donc une énigme.

Entre nous, j'ai la réponse à l'énigme "la mer", mais j'ai pas la question, si quelqu'un a une idée pour des enfants de 5 ans...

Dernier morceau de carte, on va pouvoir assembler le tout, se pencher sur le plan, lire les indications, et trouver le trésor.



Faut que j'aille faire les magasins de chaussures pour trouver une boîte d'ailleurs. Et les magasins de merdouilles pour remplir le coffre...







Bon tout ça est prometteur, non ?

mercredi 25 novembre 2009

Ptibouchon et l’Hygiène Naturelle de l’Enfant

Je sais pas si vous connaissez. Le principe est d’économiser les couches au maximum, et donc de ne tout simplement pas en mettre du tout à votre enfant. Non, non. Du tout.




Et donc, en parents modèles et avertis, vous guettez (et reconnaissez) les signes évidents de l’arrivée d’un gropipi ou d’un grocaca chez votre bébé d’amour, et zoup ! Vous anticipez, gérez avec brio le truc, et votre bébé a le derrière rose, et votre maison ne sent pas le pipi, vous êtes des dieux.








Je vous rassure, Ptibouchon a des couches (lavables, certes).







Et vu comment on gère bien ses phases kunu, je vous prie de croire qu’on fait bien de ne pas se lancer dans un projet aussi fou.








Parce que finalement il passe pas mal de temps à aérer son matériel, ce mec. Parce qu’entre deux couches, on n’en remet pas une tout de suite. Pas toujours. Parce que ça a l’air de lui plaire tellement (m’étonne), et qu’on n’a pas toujours l’armement psychologique nécessaire pour affronter le remballage de l’asticot non-consentant.








Mais je confirme : on n’est pas prêts pour l’HNE.







Parole de serpillère.

mardi 24 novembre 2009

La sécurité c'est bien...

Mais c'est chiant.









En fait, c'est surtout chiant, je trouve...




Là donc, j'ai laissé mon Amoureux avec ses trois choubidous quand il est rentré du travail à midi, et je suis sortie pimpante et motivée pour (dans l'ordre) : faire les grosses courses, me chercher un plateau et des tréteaux pour me faire un bureau, aller me faire charcuter chez le dentiste (que même c'est un peu la période on dirait...).





C'est bien, des fois, de partir comme ça, tranquille, sans gamins dans les pattes.




Oui.






Je suis entrée dans mon ascenseur sécurisé, j'ai bipé le trucmuche pour pouvoir appuyer sur le bouton qui mène à mon garage, et j'ai descendu (dans mon jardin... Ah non... Dommage, d'ailleurs). Et là quand ça s'est ouvert il y avait un monsieur, mais je suis sortie sans réfléchir. Et je me suis aperçue, que j'étais un étage trop haut, rhaaaaaa.




C'est pas dramatique, hein.




Bon, l'ascenseur étant déjà reparti, je me suis dit que j'allais prendre l'escalier.




Comme vous, quoi.







Je suis entrée dans la cage d'escalier, en me disant qu'à tous les coups, dans cet immeuble hyper sécurisé, blablabla, j'allais pas pouvoir ouvrir la porte du premier étage.






Gagné.






Alors je suis remontée.









Et c'est là que je me suis aperçue que la porte du second, une fois qu'elle s'était refermée derrière moi, ben je pouvais pas la rouvrir.










Mmmmmmmmmmmmmmmh.
Ne paniquons pas.
Sortons la bouée ultime, celle qui sauve en toutes circonstances, j'ai nommé le portable, et appelons mon Amoureux à la rescousse...










Comment ça, y'a pas de réseau dans cette p...n de cage d'escalier de m... ?






Ah si ! Là, dans ce coin-là je capte un truc, je vais envoyer un sms, ça sera plus simple.












...













En fait j'ai retrouvé toute ma collec de neurones juste avant d'avoir l'air complètement ridicule, et j'ai fini par faire ce qu'il était évident de faire : descendre jusqu'au rez-de-chaussée pour pousser la porte d'en bas qui, elle, n'avait forcément pas de serrure de sécurité...













Admettez que vous auriez eu un petit passage à vide, vous aussi !
(Non ? Vraiment pas ? Même pas un tout petit ???)








Post scriptum : mes deux enfants dorment dans un lit superposé ce soir. Mon Amoureux ne se laisse pas convaincre facilement et achète des meubles à reculons, je vous dis pas l'énergie que je passe à le motiver, et la tête qu'il tire à chaque fois, mais il est bien obligé de se rendre, donc on meuble. Ouf.

lundi 23 novembre 2009

C'est définitivement la période...


Des jeux et des tirages au sort.


Je ne suis pas du genre à jouer frénétiquement à tout ce qui se joue, juste histoire d'augmenter mes chances de gagner, mais quand le prix m'attire spécialement, je joue...



Kallou a déjà lancé sa machine à Nabou deux fois. J'ai pas gagné, mais je rejoue !

Donc si vous voulez un Nabou, vous cliquez là. En fait il y en a plein à gagner, c'est la folie du Nabou ! Moi j'ai choisi ce beau bleu, mais il y en a pour tous les goûts.


Bonne chance à vous, bonne chance à moi ! (oui, hein, quand-même, je relaye, je relaye, mais on est bien d'accord que si je souhaite à quelqu'un de gagner c'est d'abord à moi...)

dimanche 22 novembre 2009

N'empêche...









On n'est pas si mal...






Désolée pour les photos, elles sont soit trop petites, soit trop grandes, je ne m'en sors pas... Je cherche la réponse à mon problème, j'essayerai de régler ça. En attendant, vous pouvez cliquer dessus pour les voir en grand

samedi 21 novembre 2009

En aparté





Je rêve d'une poupée Waldorf depuis des mois (ben oui, que voulez-vous...).
Et Grillotine, la folle enfant en met carrément une en jeu sur son site... Alors je joue !





(Pfff quelle gamine je fais quand-même...)

(même pas mal)

Une (bonne ?) chose de faite...

Ptibouchon est entré officiellement ce jour dans le monde des bipèdes.


Bon, il lui reste encore un peu d'entraînement à prendre, et en général je ne considère mes enfants comme "marchant" qu'à partir du moment où, une fois tombés, ils se relèvent pour continuer leur route debout.


Ptibouchon n'en est pas là. Il fait encore la majeure partie de ses trajets sur 4 appuis, c'est quand-même plus sûr.


Mais il a fait - plusieurs fois- 4 ou 5 pas d'affilée. Autant dire qu'il a pigé le truc et que vu l'énergie qu'il y dépense, il devrait bientôt être tout à fait bipède.













Ce crapaud a 10 mois.











Et je cours déjà après tout le temps...











Autant dire que cette réjouissante nouvelle ne me réjouit que moyennement. Y'a que la machine à laver qui saute de joie (doucement cocotte, t'es déjà pas bien musclée, va pas te froisser un muscle, on serait mal) : elle va enfin retrouver du linge à hauteur de ses capacités de lavage.

vendredi 20 novembre 2009

Bon, la machine à laver a des excuses

Parce que ici c’est l’été (plaît-il ? Quelqu’un a un mot à dire dans la salle ?). Qu’on est dehors tout le temps. Et que j’ai un modèle de Bouchon branché Buzz l’Éclair, souvenez-vous...




Buzz l’Éclair, jamais il reste dans sa poussette, hein, pas possible.

Donc, Place des Cocotiers, où on va retrouver les copines de Biggirl pour jouer un bon coup, Ptibouchon se retrouve liiiiiiiiiiiiiiiibre, dans un espace immense (vu de sa taille, c’est hyper grand), qu’il arpente en long, en large, en diagonale et dans les traverses.



Il veut bien se mettre debout, un peu, mais sa liberté de mouvements prend tout son sens à quatre pattes. Il se déplace à une vitesse hallucinante, poussé par la volonté farouche de réussir à échapper à la vigilance de sa mère pendant un temps suffisamment long pour lui permettre de mettre discrétos entre ses gencives un truc à chiquer (attends, Ptibouchon il a des dents qui poussent, c’est bien beau de dire “pas dans la bouche” tout ça, lui il a des dents à percer, et le chiquage de merdouilles est une activité à potentiel hautement relaxant pour la mâchoire. Si. Sa mère ne comprend rien du tout, c’est un désastre).




Et bon, la Place des Cocotiers, c’est pas tout à fait le jardin d’enfants, tu vois. J’aime autant te dire que le Ptibouchon recoloré par les dalles en briques, ça donne un bébé d’un grisâtre moyennement attirant.




Genre, sa douche, ce soir, je la lui ai donnée à part des deux grands parce qu’on était partis pour un bain qui allait salir les grands au vu de l’étendue des dommages...








Donc la pauvre machine, si ça se trouve elle a aucun problème de machine à laver, juste c’est le linge qui est trop sale pour s’en sortir indemne...












(Ouais mais quand-même, le linge il ressort avec les mêmes tâches, quoi !)

jeudi 19 novembre 2009

Y'a des petits soucis de coordination dans cette famille

Il y a les jours (nombreux jusque là) où Ptibouchon après une ou deux tétées de nuit décide qu'à 5 h il fait jour, quelle drôle d'idée de rester coucher, non mais sans blague ;





Et les jours où il décide de dormir jusqu'à 6 h, voire 6 h 30 (si, c'est arrivé : incroyable, non ?)(pas plus tard, rêvez pas non plus, mais de toute façon tous les oiseaux se réveillent à 3 h 30, le soleil se lève à 5 h, 6 h c'est une bonne heure pour se lever)(nous sommes bien d'accord qu'une partie du personnel de maintenance impliqué dans cet état de fait se rebelle quotidiennement contre des considérations aussi simplistes)(mais on peut pas tout avoir. 6 h c'est déjà bien).






Jusque là c'est arrivé trois fois.



La première, c'est sa sœur qui était réveillée à 5 h, une enquête est en cours pour comprendre ce phénomène absolument inédit.



La seconde c'est son frère qui est tombé du lit (enfin c'est une image, hein, parce que présentement Tiboy dort comme sa frangine à même le sol sur un quechutruc auto-gonflant, ses parents jouent dans la catégorie poids lourds de l'indignité en ce moment) vers 5 h 15.




La troisième c'était hier. Ptibouchon a cumulé deux médailles en une seule nuit : celle de la nuit complète que le sein gauche de sa mère a pris un peu dans la tronche, et celle du réveil à 5 h 45 qui est un record en soi tout de même (non, mais si, tout de même, hein).

Hier où, la conjoncture du couple en étant là où elle en est, et les négociations de la mère de famille suffisamment fermes pour déclencher une sorte de blocus de l'échange constructif chez son Amoureux de mari... Votre serviteur teuse trice chose a fait la troisième nuit blanche de sa vie (on notera au passage que les deux précédentes étaient nettement plus... agréables).







Pas coordonnés, je vous dis...

mercredi 18 novembre 2009

On n'est pas aidé...

La situation familiale n'est pas florissante, il faut bien l'avouer.

Entre un Amoureux qui refuse d'accéder aux caprices de sa petite femme (non, mais c'est sa façon de voir, moi je trouve que franchement les meubles c'est pas un caprice. J'en ai marre de vivre dans du vide, d'abord) et des zous qui sont un peu électriques à cause de l'état de leur mère (logique...), voilà t-y pas que la machine à laver, ce serviteur indispensable, fait des siennes.




Bon, on l'a achetée au discount, sous prétexte que neuf c'était probablement mieux que d'occase. On a eu tort, je le reconnais. Cette garce n'en fait qu'à sa tête.


Oh, elle fonctionne, hein. Elle fait tourner le linge, je pense que mes gamins rêveraient d'un manège aussi puissant (beuuuuuuuh) tous les jours (il a trop du bol, le linge). Elle bouffe la lessive aussi, puisque le tiroir est vide en fin de cycle. Mais je pense qu'elle se garde la poudre pour sa consommation personnelle, parce que le linge, il ressort mouillé de ses tours de manège, mais lavé point.



Mais du tout.



Alors que je lave tout à 60°...




Demain je tente le cycle "coton intensif", et après-demain je suicide la machine.
Oh.

mardi 17 novembre 2009

Annonce

Chch désesp. pers. motivée pr faire entrer ds caboche en bois de M. Am. les nécessités de prem. urgce pr vie heureuse à l'autre bout du md. (i.e. un poil + de mbles, un poil + de rangmts, un poil + d'organisat.).

Quelqu'un ?

samedi 14 novembre 2009

Haute voltige

Le pliage de linge, c'est pas franchement ma tasse de thé.

J'ai gardé l'option repassage jusqu'à à peu près les 3 mois de Biggirl, et puis j'ai laissé tomber pour me concentrer sur un pliage attentionné.


En métropole, mon organisation sur la grande table de la salle à manger était à peu près rodée.

Ici, notre unique table étant également le seul endroit inaccessible aux petites mains curieuses du bébé-explorateur, elle est vite envahie par des objets aussi divers que (ce jour) : un verre ayant contenu un café, une alimentation de portable, un ordinateur portable, un carnet et un stylo, une caisse enregistreuse (orange et jaune, et verte et bleue : s'pas la mienne !), une ferme et quelques livres. Autant vous dire que du haut de ses 4 places, ma table ne fait pas le poids face à une tâche aussi gigantesque que le pliage d'une de deux lessives.



Donc bon, on s'adapte, je me mets par terre, pas grave.



Et c'est là que la tâche prend une autre dimension...

Parce qu'il faut éviter les attaques répétées et très orientées de Ptibouchon. Dingue comme il peut se trouver passionné de linge propre à ses heures.


Il vide le panier de linge propre, il vient me faire un câlin, il vide le panier de linge propre, il déchire consciencieusement le journal qui traînait par là, il déplie ce que j'ai déjà plié...



Tout ça avec une rapidité déconcertante. Le challenge prend ses titres de noblesse (le journal au passage s'est révélé un décentreur de parasite très efficace. Y'a plein de pages à déchirer)







Ceinture noire deuxième dan de pliage de linge en milieu hostile.

C'est moi.

vendredi 13 novembre 2009

Sa mère le muguet à La Foa

Rha ! Je me suis mélangé les pinceaux, j'ai oublié de vous raconter l'épisode Muguet-sinon-c'est-pas-drôle de notre virée à La Foa.

Voilà qui est réparé.

(et j'ai enfin trouvé le truc pour planifier mes messages, et donc les poster également à la bonne date. Youpi)(oui, je suis pas une précoce j'avais remarqué...)




Sa mère le muguet à La Foa, donc,

Ou comment les séries à épisodes sont beaucoup plus amusantes...


Fière de mes techniques redoutables, et au prix d’une sale nuit, j’ai vaincu la mastite. On peut applaudir, c’est ce qui s’appelle avoir de l’expérience. Voui, en matière de mastite, j’avais de l’expérience, maintenant je suis une vétérante. Demandez-moi conseil, Mamie O. et ses bonnes recettes est toujours là pour vous.




Reste que pour être une vraie professionnelle, avoir vécu l’éventail des possibles est une nécessité que j’aurais eu tort de négliger, voire de nier...




Donc dans la série (heureusement limitée) des “petits soucis de l’allaitement” (“petits”. Je me marre. Jaune. Mais je me marre, allez !), je n’avais encore jamais expérimenté l’inénarrable muguet.

De son joli nom de fleur, ce truc à la con cache bien sa réalité.
Le muguet c’est un champipi, un champipi, un champignon. Donc d’abord vous trouvez la bouche de votre Ptibouchon blanchâtre, et malgré le petit doute qui s’insinue (à force de me dire que ça au moins je ne l’avais pas eu, je savais un peu de quoi ça avait l’air), vous vous dites d’abord que c’est juste un petit reste de tétée qui traîne. Sauf qu’à force de traîner, le doute est de moins en moins possible. Et quand la douleur atteint votre néné droit, il est tout à fait exclu : c’est un champignon. Candida Albicans de son joli nom scientifique. Et si comme moi vous intimez à la pharmacienne équipée d’aller voir sur le site de la Leche League, vous apprendrez avec une satisfaction mal dissimulée que “cette pathologie peut mettre en péril l’allaitement, en raison des douleurs vives qu’il cause à la mère” (heureusement que j’en ai vu d’autres et qu’après 45 mois d’allaitement cumulés j’ai un peu de bouteille et de ressources, parce que effectivement, je conçois bien la problématique, hein). Vous apprendrez aussi, et serez heureuse de (l’apprendre), que le traitement ne nécessite pas de grandes ordonnances, mais une bête préparation de Violet de gentiane (à nom de fleur, nom de fleur et demie) à 1%.



Hm ?


Vous avez dit “vacances en brousse sur le Caillou” ?




Vous avez bien raison : on ne trouve absolument pas de violet de gentiane ici. Pas sûr non plus que j’en trouve à Nouméa d’ailleurs, et suite à un petit malentendu avec la pharmacienne, je n’ai pas le fin mot de ses multiples appels à la ville pour mon compte... Dommage.




Là, on est vendredi. De retour à la ville dimanche soir, au mieux j’aurai mon produit lundi soir. En attendant je douille à chaque tétée, et je surveille : manquerait plus qu’une crevasse sur le néné incriminé, hein ! (pour tout vous dire, ce néné m’a joué à son tour la jolie chanson de l’engorgement douloureux, donc je suppose que la crevasse n’est qu’une question d’heures)








Ah. Trop bon, d’allaiter, je vous dis.

Mon Amoureux fait face à l'adversité domestique...

C'est tout un poème, ce mec, je vous jure.

En même temps il me donne des sujets pour le blog, vous pouvez lui dire merci.



Et donc il est un peu perdu, le pauvre amour, dans cet appartement qu'il ne veut pas meubler parce que ça coûte trop cher, mais qui est tellement en bordel qu'on n'y retrouve rien (lâchez 3 mômes de moins de 5 ans dans un espace vide, et vous verrez si vous retrouvez vos billes, vous aussi). Y'a eu quelques tensions dans notre couple à propos de ce problème insoluble de mon Amoureux qui râle de ne pas trouver le matin les petites affaires de son bébé-relou-aux-réveils-trop-matinaux toutes bien rangées à un endroit stratégique, mais qui ne veut suuuuuuuurtout pas se lancer dans du rangement, de l'organisation ou de l'anticipation, hein, ouh là là non, z'êtes pas un peu fous ? Lui ? Et bref. Comme dans l'histoire y'a ma pomme qui a un peu l'impression de se faire entuber ça a causé quelques grincements stridents du côté de mes prémolaires...




J'ai quand-même mis en place le kit de survie de la famille qui campe dans son appart, et parmi d'autres idées ingénieuses et gratuites (oui, les sous c'est un problème en ce moment, vous aurez remarqué...), transvasé une partie du paquet de sel dans un petit pot pour bébé, et une partie du paquet de sucre dans un autre.



...



Meuh non, je suis pas si bête ! Les pots sont très différents : y'en a un tout mince et un tout gros, y'en a un avec un bouchon jaune et un avec un bouchon vert. Y'en a un avec une étiquette et l'autre sans.

Donc facile, on se trompe pas.




Mais mon Amoureux qui fait un blocage psychologique pour tout ce qui touche à ce genre d'apprentissages de base (reconnaître le pot du sucre et celui du sel : niveau -1 du manuel de survie quand-même) goûte son café avant de verser une poudre blanche dans le mien.

Et il fait bien, parce qu'il s'est déjà planté une fois (pouah !).





Depuis quelques temps ça roulait super bien.

Il avait chopé le truc.














Sauf que c'était le truc de l'étiquette ("le-sucre-a-une-étiquette-le-sel-n'en-a-pas"), et que l'étiquette s'est barrée aujourd'hui.












Damned, va falloir regoûter les cafés.

jeudi 12 novembre 2009

Le retour du Self Portrait !

Je m'étais résignée à ne plus trop participer. Les deux déménagements, la nouvelle vie et tout ce qu'elle impliquait de désorganisation familiale...


Mais cette fois j'ai de nouveaux tous les outils de réunis :
- mon apn en bon état de marche
- du temps (c'est aussi l'avantage d'une maison sans meubles : de toute façon y'a rien pour ranger, alors le rangement est vite vu... Hem)
- de la motivation.



Et donc je participe à nouveau au Self-Portrait du Jeudi ! Ouiiiiiii !


Sur le thème "à pois", me voilà !



Finir en beauté

C’est important ça, ça permet de garder de bons souvenirs du séjour, d’avoir envie de revenir, tout ça.


Le remplacement de mon Amoureux courait du lundi au vendredi, et on voulait profiter du dernier WE pour visiter un peu le coin.

En fait, dès le lundi, il a accepté la garde du samedi “c’est juste deux rendez-vous le samedi matin, on pourra partir après”.






Vous le voyez venir, hein ?



Moi pas.
Enfin je l’ai pas vu venir aussi gros que vous, mais je lisais pas un article de blog, je vivais ma semaine...


(j’ai des excuses valables, oui)




Les deux rendez-vous sont devenus cinq. Le déjeuner avec des amis à Bourail a été décalé à 13 h 20, c’est à dire quasi l’heure du goûter en Nouvelle Calédonie (j’exagère à peine : mes levers à 7 h 30 sont des grasses mat’ et nos dîners à 19 h du genre “vivre à l’heure espagnole”). J’ai râlé sur mon Amoureux pendant tout le trajet pour y aller, et mes sujets de hargne nous ont amenés à discuter ferme sur le thème de “ranger ou non dans la maison” (mon Amoureux c’est un peu non, mais c’est aussi la crise contre les choses pas rangées, cherchez l’erreur), alors qu’on était partis sur “merci pour la sale matinée toute seule à faire les bagages et à ne pas savoir ce qui nous attend pour le reste de la journée, avec trois mômes dont un Buzz l’Éclair résistant vétérant de la sieste” (j’ai des ressources quand il s’agit de trouver des raisons de râler, vous pouvez me faire confiance).

L’après-midi à Bourail était agréable, et on est évidemment partis trop tard. On avait rendu le bungalow, évidemment, et prévu de dormir sous la tente, dans le jardin du kiné. Chouette plan a priori, sauf que la nuit tombe comme une masse vers 18 h, ici, que c’est bel et bien le retour de Buzz l’Éclair à la maison et que le Ptibouchon avait péniblement accumulé 1 h 15 de sommeil depuis le matin, et que pour résumer, monter la tente de 6 places de nuit avec un Ptibouchon qui hurle, c’est vraiment le super pas bon moyen pour garder un souvenir éblouissant de notre séjour à La Foa, vois-tu (n’empêche je mérite une médaille, quasi, là, non ? Attends, mon Amoureux même pas il essaye d’y penser, à monter la tente. Il veut bien promener Ptibouchon pour enlever un paramètre de chiantitude dans le montage, mais ne lui en demandez pas plus. Si il veut bien tenir la lampe de poche aussi, mais finalement Biggirl fait ça tout à fait aussi bien que lui).





Heureusement tout fut bien qui finit bien, comme dirait l'autre, et la visite du marché de Farino le lendemain a finalement laissé un bon souvenir dans ma petite tête.


(j'ai des photos à vous mettre mais ça fonctionne pas comme je veux, je renonce pour ce matin, je les mettrai plus tard...)



Je reprends donc ce jour le fil de ma narration en direct. Ouf...

mercredi 11 novembre 2009

Sa mère la mastite à La Foa

(oui je sais faut suivre en ce moment, mais si je veux avoir une chance de pouvoir vous raconter ce qui nous arrive en ce moment, faut bien que je rattrape mon retard d'une façon ou d'une autre...)
(non, le très long message qui raconte d'un coup toutes les vacances, j'ai abandonné, je suis certaine que vous appréciez, au fond)



Après trois allaitements longs (le troisième en cours), je pensais être blindée. Surtout que j’ai un peu tout vécu dans le pire de la chose pendant le premier mois et demi du premier allaitement. Merci ma choupette chérie, je n’oublierai jamais notre découverte interpersonnelle.

Jamais je ne risquais de me faire avoir, ah ah ah, pensez-vous, je maîtrise trop bien mon truc.






Raté.






Le néné gauche a mal commencé la nuit. Du genre vidé dans la tétée du soir, il était encore tout dur et douloureux. Pas bien. Entre 23 h et 1 h j’ai cru qu’il allait exploser à vrai dire.

Il a pas explosé, ouf, mais j’ai accueilli le réveil du Ptibouchon avec des cris de joie (enfin presque, vu la promiscuité de notre logement ici), même si c’était 2 bonnes heures avant ce que j’aurais rêvé si j’avais voulu passer une nuit reposante.


De toute façon c’était raté pour la nuit reposante.



Ptibouchon a fait son boulot avec application, et a vidé le néné endolori. Mais une fois qu’il a été recouché le manège a commencé. Du genre grand huit de la nuit pourrie. Je suis sûre que vous en auriez rêvé aussi.



D’abord il a fallu trouver un moyen pour calmer la douleur dans le néné. L’option “appliquer un gant de toilette bien chaud” est efficace, à condition d’avoir de l’eau chaude. Ce que je n’avais pas, puisque mon Amoureux avait précautionneusement éteint le chauffe-eau au gaz avant de se coucher, le cher ange. Et c’est dommage que je n’aie pas pris de cours d’allumage de chauffe-eau avant, parce qu’il a fallu tirer l’Amoureux des bras de Morphée pour qu’il me l’allume. Il a trouvé ça super amusant. L’hilarité se lisait sur son visage je vous dis que ça. M’enfin je devais pas trop avoir une bonne tête parce qu’il ne s’est pas énervé...



Chauffe-eau OK, néné réchauffé, toujours douloureux sinon ça serait trop facile, je me suis recouchée. Transie.
Je possède un gros doudou thermique assez efficace pour les situations désespérées de gelage de dodo, mais cette fois il a pas fonctionné. En fait je me suis rendue compte que j’avais froid partout à l’intérieur des os. Youhou !

J’ai dompté le truc en ajoutant d’abord une couverture (insuffisant), puis une paire de chaussettes et un pull (ha ha ! J’ai gagné !).

J’ai été heureuse d’apprendre le lendemain matin que mon Amoureux n’avait pas été dérangé par mes multiples levers. Ouf, parce que genre il commençait sa première journée de boulot, qui est justement la plus chargée de la semaine, ça tombait mal un peu.


Je me suis endormie en étant certaine d’avoir bientôt tout à fait trop chaud avec mon attirail. Ça n’a pas loupé, j’ai été réveillée par un cauchemar de derrière les fagots (un genre de cauchemar impliquant mon Beau-Père, oui, vous pouvez avoir peur, c’était horrible).

Restait à affronter la journée seule avec les loulous (toujours moins pire que mon cauchemar en fait). Sa mère la mastite.



(à suivre sur vos écran : sa mère le muguet, c’est une série à épisodes, comme je les aime...)

mardi 10 novembre 2009

Vous ne devinerez jamais à quoi j’occupe les heures de sieste de Ptibouchon

Figurez-vous que j’ai quand-même l’intention de reprendre mon travail d’ici quelques années. Et que la formation que j’ai faite entre les naissances de Tiboy et de Ptibouchon m’a vraiment passionnée. Donc je révise. Si.

Kalouette appréciera particulièrement, c’est de la psychologie cognitive.



J’ai emmené avec moi en Nouvelle Calédonie un bouquin comme ça, du genre suffisamment compliqué pour m’endormir à chaque tentative de le lire le soir. Et j’ai décidé de dompter la bête ! Ah !

Du coup je m’installe avec un stylo et un papier, je prends des notes, que je mets ensuite au propre dans l’ordi. Figurez-vous que vu sous cet angle, il est vachement moins compliqué, ce livre. C’est un poil fastidieux, mais ça tombe bien, j’ai du temps. Je me demande déjà vers quel bouquin ma formatrice va m’orienter quand j’aurai digéré celui-là...







Edit de retour de vacances : bon, ben quand y'a internet à la maison, curieusement mes révisions avancent beaucoup moins bien... Bizarre ?

On est partis se balader...




lundi 9 novembre 2009

Faut désacraliser qu'y disait

Mon Amoureux plein de ressources et de bonnes idées a rapidement montré aux enfants la façon la plus économique de s’amuser dans les véhicules du manège à l’arrêt. Il a dit que ça désacralisait le truc et qu'ils auraient moins envie d'y aller à tout prix... Ah ah ah il est mignon et naïf, c'est aussi pour ça que je l'aime...



Cet éclair de génie m’a donc garanti une semaine entière de poireau devant le-dit manège, pendant que les zous en faisaient la découverte minutieuse. Ptibouchon aussi, oui, oui. Trop bien mes fins d’après-midi...




(ouah allez, j'exagère à peine, ils ont fini par le lâcher, ce manège. Surtout parce que finalement y'avait pas tant de moments que ça où il ne tournait pas, et qu'en plus la gentille dame a fini par leur dire qu'elle était pas d'acc' pour qu'ils viennent jouer là comme ça. Je pense qu'elle n'aurait rien dit si j'avais été à côté, mais je suis une mère indigne totalement assumée, et je les ai laissés tout seuls pendant que je discutais avec une autre maman... Muf muf muf, c'est de la stratégie anti-prise de tête ou je ne m'y connais pas...)

dimanche 8 novembre 2009

La Foa Tour

Me revoilà !

Je crois que j'ai betement omis de vous signaler que nous partions passer une semaine en brousse pour le boulot de mon Amoureux. Je suis désolée. Aieaieaie, je ne soigne pas mon lectorat (grmbl, y'a plus d'accent circonflexe ni de trémas sur mon clavier, ça va pas le faire bobonne).

Mais je ne vous ai pas oubliés, j'ai écrit mes posts là-bas et je vous les livre cette semaine. S'pas formidable, ça ?


Pour ne pas vous bassiner trop, on va le faire à deux messages / jour, suivez vos netvibes.







Part one





C’est dingue la vitesse à laquelle “une semaine de vacances en pension complète les pieds en éventail au bord de la plage” s’est transformée en “une semaine de vacances dans un bungalow avec les repas à faire”...

Et vous savez quoi ? Le pire c’est que je préfère encore ça...


D’abord, le type du camping qu’on avait réservé était aimable comme une porte de prison, rappelez-moi de vous le déconseiller quand vous viendrez nous rendre visite. Ensuite, le camping finalement c’est mignon, mais un bon lit c’est pas mal non plus (quoi, je suis matérialiste ? C’est vrai...).



Le fait qu’on ait visité quatre autres lieux avant de trouver chaussure à notre pied m’aurait presque mis le moral en berne, si finalement on n’avait pas ce charmant bungalow en dur, avec lits, donc, salle de bain et kitchenette, tout près du travail de mon Amoureux (je vous ai pas dit qu’on était allés se perdre à La Foa pour le boulot ? Bah si. Premier remplacement, s’pas si mal) ce qui laisse augurer des retours at home plus rapides, pas pour me déplaire...



Le détail qui tue, c’est la proximité du parc de jeux du village. Han, trop fast’ pour occuper des enfants en fin d’après-midi après une matinée à bourlinguer et la sieste réparatrice du Ptibouchon. En plus y’a un manège à 50 F le tour ! Ouah !

mardi 27 octobre 2009

Ben qu'est-ce qu'il fait ?






Tiboy se cache.
Derrière son œuvre.
Un œuvre pour afficher dans la galerie du tout nouvel atelier Little Circus*Ringo.

On aime.

lundi 26 octobre 2009

Des histoires...

Future écrivaine de livres illustrés, ma fille a découvert qu'elle pouvait non seulement inventer des histoires, mais également les écrire ! Et que sa mère préférée (mais qui l'embête un peu des fois quand-même, la vie est mal faite) peut les relire indéfiniment après, ouah !






(je traduis parce que j'ai pitié de vous, mais franchement vous ne faites pas beaucoup d'efforts, hein)

(et pour que vous soyez des lecteurs tout à fait avertis, j'ajouterai que nous apprenons à lire avec la méthode Léo et Léa, où Milo est un chat, et Faro un chien. Voilà, vous savez tout !)

Milo a vu Faro ! (point d'exclamation, donc on met le ton, s'il vous plaît)
Papy dit : - Faro, va chasser la pie.
- Merci de chasser la pie.
Lola dort. Papy dort. Mamie dort. Maman et papa dor(men)t. Mais les animaux (ne) dor(men)t pas. Les animaux jouent avec les légos. Les animaux y z'ont faim.
Faro jappe. C'est le matin. Les animaux dorment et les parents dorment encore. Mais les papys et les mamies sont réveillés.


(le gribouillis à la fin c'est qu'elle ne savait pas écrire le son [ié] et donc elle a fait un gribouillis à la place, c'est elle qui l'a dit).



Aussi elle dessine, donc :





Là je fais un bisou spécial à celle qui trouvera à quel DA elle a fait référence dans le dernier dessin ! (j'enverrai même une petite carte maison à celle qui trouvera, à condition qu'elle ne soit pas trop pressée...)





Oui, je suis fan. Incontestable. Conquise.

dimanche 25 octobre 2009

Changement d'heure

Rha, mais ça ne finira donc jamais cette histoire !

Je vous rappelle que j'ai pris ma dose de mal aux cheveux quand il s'est agi de calculer à quelle heure donc nous arriverions à Nouméa, locale / métropole... En plus pour me planter en beauté, va falloir revoir mes maths.


Pis là tout était à peu près clair dans ma caboche pourtant bien malmenée par les questions existentielles qui la remplissent quotidiennement (je vous épargne...). On est à + 9 h de vous. Enfin de Paris, pardon, y'a peut-être des lecteurs d'ailleurs après tout, mea maxima culpa.

Fastoche. Quand je me lève à 7 h 30 (ici c'est une grasse mat, on vit du matin en Nouvelle Calédonie), il est 22 h 30 là-bas (et on peut encore skyper avec les lointains qu'on aime). Quand il est 18 h ici, il est 9 h du matin là-bas (et on peut skyper encore ! Trop bien !).



Ah ah ah ! La maîtrise totale du décalage (et on ne peut pas en dire autant de Mon Amoureux à moi qui n'a toujours pas intégré le truc, je me gausse...). Je suis la reine du calcul pourri et de la connaissance parfaite de l'heure-où-on-pourrait-skyper (mais en fait pour le moment y'a jamais personne de connecté en même temps que nous, c'est la loose, la family, là).


Et bref. Tout allait bien dans le meilleur des mondes jusqu'à hier matin.


Avant-hier soir pour vous.


Quand une copinaute a innocemment écrit "bon changement d'heure, les filles !".







Rha, je me meurs...

(nan mais aidez-moi, me laissez pas comme ça ! Il est quelle heure en vrai ????....)









-Edit du surlendemain : c'est bon, j'ai réglé mes soucis d'horloge, en vrai c'est encore plus simple qu'avant, ça fait 10 heures toutes rondes de décalage... -

samedi 24 octobre 2009

Les zous découvrent... (2)

Mes petits campagnards sont très attendrissants, à s'ébaudir tous les jours d'avoir l'ascenseur à prendre pour rentrer chez eux.


Muf muf muf.



Je me marre.





Enfin sauf que là on a frisé le drame collectif (encore... Mais ça devient une habitude ici, va falloir qu'on fasse quelque chose pour mon moral... J'ai bien essayé d'expliquer à Mon Amoureux que j'avais besoin de nous ruiner en meubles et déco pour avoir l'impression d'avoir un "chez moi", il n'a pas démordu de son budget prévisionnel et on n'achètera pas de nouveaux meubles ce mois-ci. Ouin, quoi).



Il a fallu prendre des mesures draconiennes, essayer des options multiples... Genre :


- c'est chacun son tour : Tiboy appelle l'ascenseur, Biggirl bippe le dedans, Tiboy appuie sur le bouton, Biggirl vérifie le courrier, Tiboy ouvre la porte de dehors...

-> Marche pô, se râlent dessus.





- c'est ni l'un ni l'autre, d'abord, c'est maman et puis voilà, non mais ho ! Yenamaralafin !

-> Marche pô, hurlent tous les deux...





- on se regarde dans le blanc des yeux, on se met d'accord avant de partir : qui gère les clés (porte d'entrée, boîte aux lettres) ? Qui gère les boutons (ascenseur, porte principale de l'immeuble) ?

-> Yeah ! Ça marche ! Ils sont contents tous les deux !






Ah ah ah, je suis trop forte de la négociation, je vais me reconvertir dans les Ressources Humaines... (ah non, rappelez-moi de ne jamais faire ça : trois ans de gestion de crèche m'ont prouvé que c'était pas une bonne idée. Du tout).









Ah mince, y'en a un troisième qui va finir par demander sa part. Je lui propose quoi ?

Les zous découvrent...

... la vie dans un appart.



Nan parce que c'est pas tout d'être des exilés de la campagne et de se retrouver habitants d'un immeuble hyper sécurisé, ça a des implications qu'on ne maîtrise pas toujours.



Mes trois loulous ont des petons ravageurs, et comme ils ont une mère passée sous un mode de "patience zéro - hystérie on", ils ont aussi des jeux un peu bruyants (faut rejouer le drame quotidien, ça permet d'évacuer).





Je suis étonnée de n'avoir pas encore eu de nouvelles de la voisine du dessous, tiens.





Mais je pourrai lui dire qu'elle a du bol : elle vit pas dans le même appart que les warriors. Et en plus, son appart à elle il est plein de meubles, ce qui n'est pas le cas du mien, et implique donc un effet de résonance imparable.





Youhou les gens.







Je crois qu'il faudrait que je retrouve ma bonne humeur en fait...

Le bonheur tient à peu de choses

moi j’vous l’dis !



En tout cas, l’équilibre de mon couple et ma santé mentale ont été mis à rude épreuve jusqu’à ce matin.

Ce matin.



C'est un drame en deux actes en fait. Le premier s'est déroulé il y a 3 jours.


J’éclusais les petites annonces : fallait remplir notre espace vital d’un minimum incontournable, soit une table, des chaises, et un lit.



Oui, parce que bon, ça va 5 minutes de dormir sur un matelas auto-gonflant. Même s’il est Quechuchose, et vert, et qu’il plaît beaucoup à ma fille, moi j’en pouvais plus. Faut dire que les tétées nocturnes de Ptibouchon ne sont déjà pas en soi le meilleur garant de nuits reposantes, mais si en plus elles se font à même le sol sur un tatami de la largeur de mes hanches, on frise la crise majeure.



Et donc mon moral étant directement proportionnel à mes grasses matinées, j’étais de mauvais poil. Je râlais, grognais, invectivais les êtres vivants sous le même toit que moi avec la douceur et la tendresse des plus grands, étais, pour résumer, chiante.


En appelant le numéro de “lit+somm. 160, 50 000 F” (ah oui, tiens, va falloir vous y faire, ici on paye en francs CFA. 1000 F sont 8,38 euros, débrouillez-vous avec ça, moi je commence à renoncer à convertir), je suis tombé sur une dame charmante qui m’a indiqué son adresse et expliqué que oui, elle avait aussi encore sa “table+4ch, 25 000 F”.



L’idée étant de ne pas voir passer sous notre tarin la bonne affaire à faire, nous avons essayé de venir directos voir ces merveilles. Mais c’était sans connaître le réseau de bus Nouméen, ah ah ah !
Bref.
À 19 h y’a plus d’bus, ma bonne dame. Et de toute façon, entre 18 h 30 et 18 h 50, on n’en a pas vu un seul de la ligne orange. Sous la pluie (voui, il pleut, figurez-vous ! C’t’arnaque), même si les loupiots étaient de bonne humeur et faisaient le tour de l’abribus en hurlant pour se réchauffer, on a fini par laisser tomber, rappeler la gentille dame et remettre au lendemain.






Place des cocotiers, office du tourisme, lieu incontournable du bon métropolitain en mal d’informations diverses, envoyés à la cabanabus pour acheter nos tickets, on a attendu un bus orange qui, cette fois, est arrivé ! Youhou !


Dommage d’être tombés sur un pilote tout-terrain au volant, ça gâche un peu le paysage, mais on est arrivés à bon port, ça c’est bien. L’arrêt était juste à côté de l’immeuble de la dame, ça c’est bien aussi.

3 étages plus loin, on se trouvait face à face avec un monsieur souriant. Le mari ? Ah non, il a dit bonjour, c’est lui la dame, en fait... Hem...



Mon Amoureux a fait du zèle : “Le lit à 50 000 et la table à 20 000, je vous donne 40 000 pour le tout et on n’en parle plus”. Chtarbe. La dame Le gentil monsieur a refusé tout net, mais il a quand-même fini par baisser son prix, et nous offrir le radio-réveil et une parure de draps. Mon Amoureux il est trop fort en affaires (mais moi pendant qu’il insulte les gens marchande, je regarde mes petons, je souris bêtement, et je n’ouvre surtout pas la bouche, hein).



Alors comme le lit en 160, son sommier, son matelas en mousse, la table, les quatre chaises n’entraient pas dans le bus, il a fallu faire un peu d’acrobatie pour trouver un utilitaire en location à prix correct, et faire les multiples allers-retours entre la maison du gentil monsieur et la nôtre.




Mais le soir même j’ai dormi dans un lit !






Youuuuuuuuuuuuuuuuuuuuh ! C'était le jour de la première danse du yeepeekamawee dans mon chez moi.




Le deuxième acte, marque la journée d'aujourd'hui d'une pierre éclatante.

Y'a internet à ma maison.




Deuxième danse du yeepeekamawee, je sens que ma bonne humeur est toute retrouvée, et mes soucis à moitié tous envolés.




Ouais.