vendredi 28 novembre 2008

No comment

En fait je voulais m'excuser auprès de mon fidèle lectorat (je vous aime, je vous adule, vous êtes ma raison de vivre, sachez-le (nan, mais j'exagère à peine, hein !)). Je ne réponds pas toujours aux commentaires que vous faites, mais je les apprécie énormément. Et là depuis quelques temps c'est sûr, je réponds plus du tout.



"Pourquoâââââ ?" demande le lecteur avide de réponses.



Et bien parce que mon matériel informatique de pointe n'aime pas mes ondes.

Je ne vois que ça, Macintosh étant une bonne camelote, si, si. Tous les utilisateurs satisfaits vous le diront (et tous les utilisateurs sont satisfaits de leur petite pomme, c'est bien connu).


Sauf qu'avec moi, la pomme ne fait pas bon ménage. Je sais pas, j'ai dû un jour la menacer de tarte ou de compote et depuis elle m'en veut à mort. Ou alors quelque ancien patient mécontent de mon travail aura piqué d'épingles une poupée vaudou au rythme de "dans tes mains l'informatique jamais ne survivra, hin hin hin".



En tout cas, voilà le deuxième ordinateur qui fait des siennes.



Le premier était un joli portable déjà à son époque, tout ce qu'il y a de plus noble en la matière. Il a dû commencer à me faire des siennes dans l'année qui a suivi son achat, et d'ailleurs en fouillant un peu sur internet j'avais accumulé les preuves irréfutables de son défaut de fabrication (carte mère défectueuse, c'est très très handicapant pour une jolie machine comme ça). Il aura fallu pas loin de 3 ans de galères avec 7 départs en réparation, et presque autant de changements de carte-mère (ceux qui savent compter auront vite fait de calculer que ça aura coûté à la firme à peu près le prix d'un neuf, et moi j'ai pété un câble plus souvent qu'il n'en fallait, mais bon) pour qu'une bonne âme de chez Apple admette que là quand-même il fallait me changer mon ordi (je vous dis pas les heures passées au téléphone avec le SAV pour recevoir cette bonne nouvelle...).


Youpi.



D'autant plus youpi que justement, ça tombait bien, ils venaient de sortir le tout nouveau MacBook, et que donc, ils étaient o-bli-gés de me fournir ce modèle-là. Finalement l'attente aura payé, ouéééééé.




Sauf que.



J'ai reçu mon nouvel ordi il y a environ 2 ans. Je m'étais jurée de prendre une extension de garantie chez Apple, mais comme toute tête en l'air qui se respecte, j'ai zappé la date, trop dommage.



Ma carte wi-fi a d'abord lâché.

Remplacée.





J'ai senti ensuite que le lecteur de CD-Rom/DVD merdait un poil (après avoir trouvé que bon sang, mais tous les CD de la médiathèque sont daubés, hein !).

Je n'ai pas réagi à ce symptôme.




Mais quand c'est le disque dur qui a abandonné la partie, j'ai bien dû apporter ma bébête au SAV.

Qui a conclu qu'un changement de DD s'imposait (ouf, j'avais réussi à faire une sauvegarde de dernière minute)(trop dommage, y'a une partie des infos qui n'ont pas été sauvegardées).

Que ça allait coûter 153 euros.


+ 350 si je voulais aussi remplacer le lecteur de CD.




Bouh.




C'est con quand-même que la CAF ait perdu mon dossier et que je ne touche plus de congé parental depuis fin septembre.

Con aussi que la CPAM fasse des siennes et n'ait pas versé encore un centime des 1200 euros qu'ils me doivent.

Sans compter les indemnités journalières qu'ils ne sont plus sûrs de devoir me payer, étant donné que je ne travaillais plus (mise dehors, pas de chômage en libéral, bien obligée de me mettre en congé parental puisque je ne me voyais pas gruger la sécu en leur faisant croire que c'était de la maladie, ben j'aurais dû tricher, ça aurait été plus simple pour avoir des sous aujourd'hui...).

Con pour finir que les assédics n'aient pas encore remis en route le chômage de mon Amoureux.




Bref. On changera pas d'ordi ce mois-ci.

Je vais payer pour le DD et me passer de lecteur de CD.




Et j'ai un peu du mal à trouver le créneau pour vous écrire, puisque j'utilise la jolie machine de mon Amoureux quand il n'en a pas besoin (genre là maintenant, il en a besoin... Salut !).

samedi 22 novembre 2008

dans les terriers

Tous les bons mulots vous le diront, le journal le plus apprécié des amoureux de la nature c'est la Hulotte.

Personnellement j'adore. J'ai vu ma mère le dévorer, à chaque arrivée à la maison du précieux semestriel (oui, alors on en reparle juste après, c'est le détail qui cloche, mais bon). C'était mon cadeau de Noël dernier : un abonnement pour 6 numéros à La Hulotte, "le journal le plus lu dans les terriers".


Et donc, cette semaine, j'ai reçu mon... premier numéro ! Youpi, tralala ! A raison d'un numéro par an (soyons gentils, doit y avoir juste 10 mois depuis le dernier numéro), mon abonnement va me laisser le temps de :

1) lire tous les anciens numéros que ma maman m'a offerts avec l'abonnement (que j'avoue honteusement avoir lâchement ignorés depuis 10 mois, mais en même temps j'ai eu autre chose à faire. Là curieusement, avec l'énergie de la larve poussive que je suis devenue, y'a rien de mieux que de s'enfoncer dans le canapé avec La Hulotte).

2) commander, et avec un peu de chance recevoir plus rapidement que les numéros de l'abonnement, les anciens numéros qui n'étaient pas dans le cadeau de ma maman (ils arrivent par paquet de 10, c'est quand-même pas donné le paquet, mais j'en ai 3 (de paquets) à lire avant de me lancer dans une nouvelle commande...).

3) mettre en œuvre la partie vraiment rigolote du truc, à savoir : partir se balader avec un bon sac en bandoulière, une loupe, des jumelles, le "spécial arbres" ou le "spécial oiseaux", et commencer la phase d'observation. J'imagine bien faire ça avec mes zouzous (voui, on va attendre qu'ils soient un peu plus grands quand-même, parce que 4, 2 et 0 ans ça va faire un peu short...).




Sérieux, ça donne super envie. Je me souviens avec délices des possibilités qui m'en étaient offertes quand j'étais gamine, entre le jardin immense de la maison de mes parents, les champs et la rivière autour... Et c'est là que je regrette un poil ma vie de village urbain, où la moindre balade signifie bagnole, kilomètres et organisation.


Donc si vous ne m'avez pas abandonnée d'ici-là (je vous en voudrai pas, outre la publication aléatoire de posts sur ce blog, l'humour fait largement défaut en ces temps décadents où toute ma bonne humeur s'est perdue sous des tonnes d'hormones de fin de grossesse...), dans quelques années je pourrai vous raconter avec plein de jolies photos notre vie au vert, dans une maison avec jardin, près d'un petit bois et/ou d'une rivière (attention aux petits)... (soupir)(re)(c'est beau les rêves de jeunesse).



(Le premier qui me parle d'une série télé débile où l'on voit les enfants heureux dévaler la verte pente de la prairie se prend mon mauvais caractère dans la tronche. Je vous aurai prévenus).




Cela dit, je vous conseille l'abonnement à La Hulotte, malgré la parution un peu lente des numéros. Le contenu est à la fois hilarant et hyper documenté, les gravures à l'encre sont un bonheur pour les yeux, et vraiment, vous n'avez qu'une envie après ça : filer voir si vous ne pourriez pas rencontrer en vrai la star dont on vient de vous raconter la vie dans ses moindres détails...

mardi 18 novembre 2008

Ben voui, ma brave dame...

Faut dire que par les temps qui courent...

Pis vous ne me croirez jamais, mais mon ordinateur a fait des siennes. Ce petit chou me fait une bronchite, ou une otite, je sais pas. En tout cas il est pas en forme, je l'ai amené chez le docteur.

Heureusement que mon Amoureux a son frère à portée de main hein, sinon, quelle débandade !

Mais bon, en plus mon Amoureux il a pas le moral. Quand il dit qu'il est fatigué comme ça, là, c'est que ça va pas. Il se trouve une belle excuse physiologique (la fatigue a bon dos, je le sais bien j'en abuse régulièrement, de cet argument de choc...), mais au fond c'est quand-même un peu dans la tête. 5 ans d'études à 40 balais (voui, alors mon Amoureux il est pas tout jeune, mais n'allez pas déduire de ce petit détail que je suis dèjà dans ma quarantaine aussi, non, non, non (comment ça y'a rien de grave à avoir 40 ans ? Ah mais excusez-moi, c'est pas une question d'être grave, c'est que j'ai pas 40 ans, quoi, oh !)), ça finit par vous fatiguer un poil, c'est sûr. Sauf que là c'est un peu un genre de dernière ligne droite, voyez-vous Josette. Avec comme un diplôme longuement attendu à la clé, dans quelques mois. Faudrait pas que la machine casse avant... Sauf que ça fait beaucoup d'années sous pression derrière, et peut-être un peu d'angoisse pour le futur, après tout... Et bref. il a pas le moral, l'Amoureux...


Et moi, ben moi, j'arrive pas à les caser, ces fameuses siestes qui me requinqueront pour de bon. Pas que j'essaye pas, notez, juste que y'a toujours un truc pour me les mettre par terre. J'ai bien volé une petite demi-heure de dodo à midi, mais après je fais comment, moi, si la sage-femme me dit qu'elle va venir à 14h30 et qu'elle se pointe à 16h ? Ben je l'attends, sans dormir, de peur d'avoir l'air tout à fait à côté de mes pompes quand elle débarquera.

J'ai fait plein de choses utiles à la société, remarquez. Enfin la société, non, mais la maisonnée, oui. C'est déjà ça. Ce qui est dommage, c'est de n'avoir absolument pas commencé à entamer la liste de choses à régler d'urgence, qui traîne sur la table du salon depuis hier matin... Ahem. Bref.



Et donc voilà, je blogue plus.



Mais je pense à vous, et le bébé aussi. Faudrait que je prenne quelques photos de mes projets en cours, histoire de vous faire saliver un peu...

mercredi 12 novembre 2008

Des jours comme ça

Où objectivement vaut mieux laisser tomber et venir bloguer ses malheurs que tenter de les résoudre. Vu mon état, affronter la crise relève du danger, donc je règle le problème en le reportant à ce soir, 17h.

Pourquoi 17h ? Parce que c'est l'heure où mon Amoureux sera rentré de sa journée de cours. Et où il pourra :

- vider l'intégralité du placard sous l'évier, ainsi que les caisses en plastique que j'ai déjà sorties, mais dont le contenu est toujours en état de détresse avancée ;


- sortir la nouvelle bouteille de gaz, la débrancher, la rebrancher, vérifier je-ne-sais-quoi, mais faire en sorte que ça arrête une bonne fois de sentir le gaz, parce que ça devient inquiétant ;


- passer la serpillère, à 4 pattes au fond du placard, chose que je renonce personnellement à ne serait-ce que tenter, là ;





Voui, mon placard contient en plus d'une bouteille de gaz qui fuit, une jolie mare d'eau. Les caisses en plastique ne sont pas privées de liquide non plus, dans lequel flottent divers produits ménagers et autres bouteilles d'huile (enfin flottent, c'est exagéré, mais macèrent probablement, oui).



Parce qu'en plus de ne pas avoir réussi à brancher correctement la bouteille de gaz qui donc, fuit (ça va, vous suivez), mon Amoureux-pas-bricolo-et-va-falloir-que-je-m-y-fasse a déplacé subrepticement l'évacuation d'eau de l'évier. Et depuis hier soir je remplis mon placard à la place des égouts de la ville avec mon eau sale.



Ce qui est bien, c'est que l'odeur de peinture fraîche qui émane de la salle de bain est à peu près masquée par l'odeur de gaz qu'on a en haut dans la cuisine. Suffisait d'y penser.



Au programme cet après-midi : raccompagner Biggirl à l'école, revenir fissa à la maison coucher Tiboy et sa bonne humeur des deux ans (mmmmmmmmmh, je ne vous dis que ça), et me coucher aussi, dans la foulée. J'ai dit que je ne m'occupais pas du problème. Je l'ai dit. Na.

mardi 11 novembre 2008

il y a

- les vacances qui se sont terminées la semaine dernière ;

- Biggirl dans les pattes toute la journée, donc, et Tiboy dès que la première a repris le chemin de l'école ;

- une future mère dans un état nerveux proche de l'apoplexie, qui a d'ailleurs sérieusement pété un câble vendredi dernier. Une fois au pied de l'escalier de ma maison, en larmes à côté d'un Tiboy sur lequel sa mère avait hurlé et levé la main pendant tout le trajet école-de-Biggirl / maison, j'ai eu comme l'impression qu'il fallait que je me calme sérieusement...

- en conséquence de quoi, la mère des deux-qui-seront-bientôt-trois-et-au-secours se repose depuis samedi dernier. En pratique, cela se traduit par "couchée à 23h, levée à 11h (si c'est possible, avec un Amoureux inquiet), recouchée à 14h, levée à 16h, et bientôt recouchée, parce que la journée a été longue, si".




Et voilà, vous savez pourquoi le blog traverse à nouveau un période sinistrée. De toute façon il n'y a rien de bloguable dans ma vie en ce moment.

mercredi 5 novembre 2008

Le petit bonheur de la morve

Un petit bonheur, oui, oui.

Nous avons depuis quelques jours à la maison des spécimens de morve absolument adorables : jaunes et gluants comme on en rêve (non, mais ce n'est pas moi qui vous ai dit de venir lire ce blog à l'heure des tartines non plus, hein ! Assumez un peu, quoi !).

J'admets que la plupart de mes concitoyens vont considérer ce truc dégueulasse avec la répugnance qui s'impose, mais si c'est dans le nez de votre fils que cette substance hautement porteuse d'un diagnostic de crève sur-prolongée se trouve, et que vous voyez couler un mince filet en permanence, et que le Tiboy en question s'obstine à vous chanter "il édaiii d'un pedid hobbe !", ben vous aussi, face à l'enfant qui enfin accepte de souffler (plus fort ! Encore ! Allez, on y est presque ! Ouiiiiiiiiiii !...) dans le mouchoir que vous avez fini par mettre en balance avec une menace des plus sérieuse de passer au mouche-bébé si tu souffles pas, oh ! Vous aussi vous admirerez la substance collante qui s'accroche à vos doigts atteints par le trop plein du mouchoir (faut changer de marque, là, c'est pas assez épais), en la considérant avec plaisir. Elle est nettement mieux là, sur le mouchoir et votre main que dans le pif de votre rejeton.



Croyez moi.











...................






PS qui n'a absolument rien à voir avec le schmilblick mais que je tenais à vous faire passer... Si vous avez les hormones à peu près calmes et pas de risque de fondre en larmes ou de paniquer pour l'avenir de l'humanité, allez donc jeter un œil sur cette bande annonce. Et pleurez quand-même parce qu'à défaut d'entrevoir une issue à cette épineuse situation qui ne s'arrange pas, ben vous pisserez moins...

dimanche 2 novembre 2008

Dompteuse

C'est un métier quand-même, je vous assure !


Bon, faut commencer par le commencement, donc permettez-moi de :





- vous annoncer à notre (très grand) désarroi, le décès de notre vieille machine à laver... 15 ans de bons et loyaux services, à vrai dire on n'a pas voulu faire d'acharnement thérapeutique. Paix à son âme.

(cela étant dit, franchement elle aurait pu nous faire 15 ans et demi de bons et loyaux services, on ne lui en aurait pas voulu, hein ! Nous lâcher comme ça, à quelques mois de notre déménagement, c'est limite de la provocation, je trouve...)

Paix à son âme, donc... Et permettez moi de :






- vous annoncer l'arrivée dans notre home sweet home de la petite dernière : une machine à laver toute neuve et pimpante.


Et prétentieuse aussi, on y reviendra.




Je sais pas vous, mais moi j'adore avoir du nouvel électro-ménager. Tout à coup faire une lessive devient un vrai plaisir.

Enfin c'est comme la rentrée des classes : l'excitation dure une bonne semaine, après on entre dans la routine, et ça devient moins drôle.

Là ça fait juste un peu plus de 24h, on va dire que c'est encore de l'excitation.



Surtout que c'est un modèle électronique, qui fait un genre de petite musique d'accueil quand on la met en route, tout à fait engageant (genre "oh ! quel plaisir de faire la lessive pour des maîtres aussi attentionnés que vous !").

Après faut un peu maîtriser le truc de la sélection des programmes, de la température, de la vitesse d'essorage. J'avoue que je regrette un peu mes bons vieux boutons qu'on tournait sur "coton" et "800" avant d'appuyer bêtement sur "marche" pour que ça fonctionne...


D'autant que cette nouille de machine a un mode d'emploi digne des plus grands.
Remarquez dans le genre simple, on fait difficilement mieux.
Dans le genre inutile et incomplet aussi.




Donc cette pimbêche de machine a commencé à nous narguer dès la nuit dernière. A 5 ou 6h, sinon c'était pas drôle, je la comprends, mes gosses font pareil, ça doit effectivement être beaucoup plus amusant.

Elle a commencé à chanter ses doubidipdip charmants (et comme elle travaille dans la pièce attenante à notre chambre, et qu'on laisse qui plus est la porte de cette pièce ouverte pour des questions complexes d'aération nocturne que je vous exposerai un autre jour, ben on n'en a pas perdu une miette. Enfin moi, le doubidipdip je l'ai pas trop entendu. Par contre j'ai vu l'intégralité de la salle de bain clignoter fébrilement, et quand mon Amoureux est allé voir ce que la machine avait à lui dire de si important, elle lui annonçait un "ERR 5" paniqué en espérant qu'on fasse vite quelque chose pour la déloger de son embarras visible.


On a fait quelque chose.
On a arrêté la machine et on s'est recouchés.
Comme les gosses, faut les dompter tôt, sinon ils se croient tout permis à des heures indues, c'est pas possible.

Je me suis penchée sur le problème dans la journée qui a suivi (aujourd'hui, donc).





Mademoiselle (on va l'appeler comme ça, si jamais je vous en recause dans quelques temps vous saurez de qui je parle) bloquait de façon très obtue sur le programme "coton-80°-1200 trs", que franchement on se demande ce qu'un aussi bête programme peut poser comme souci à une machine aussi perfectionnée que la nôtre. Et d'ailleurs on a raison de se demander, ça devrait pas.


"ERR 5" après vérification ne faisait absolument pas avancer le schmilblick. Une sombre histoire d'eau qui n'arriverait pas dans les 8 minutes qui suivraient le démarrage du programme... Comme je n'avais rien changé dans la robinetterie depuis la veille et que Mademoiselle n'avait posé aucun problème pour nous exécuter avec brio un "coton-40°-1200 trs", il ne devait pas y avoir de souci d'arrivée d'eau, c'était mathématique.


D'ailleurs, en bonne scientifique (Deug de physique-maths, mention assez bien, hé !), j'ai réglé la question en lançant très opportunément (depuis le temps que les deux gros doudous s'encrassaient sans que leur étiquette ne me laisse d'espoir de les rattraper, vu les mentions nettes de non lavage en machine, et depuis que j'avais vu la veille qu'un des programmes de la machine était le "lavage à la main" (oui, vous ne rêvez pas, ma machine lave mes fringues "à la main" si je veux ! Ha ! Elle est quand-même perfectionnée, hein ! caractérielle, mais perfectionnée... On peut pas tout avoir... Mais reprenons)) un programme "lavage à la main" des deux doudous crados qui n'attendaient que ça.


La machine a démarré au quart de poil, comme quoi de l'eau elle en trouve, si elle veut.

Une fois les doudous extirpés de la chose, j'ai relancé mon programme "coton-80°-1200 trs" (à moins que j'aie préféré essayer un "coton-60°-1200 trs" pour ne pas brusquer Mademoiselle, à vrai dire j'ai un doute) qui a parfaitement fonctionné.

Problème réglé, donc.




Jusqu'à ce soir.
J'ai voulu lancer un "coton-40°-0 trs" (0 trs, c'est "arrêt cuve pleine", faut aussi le deviner, parce que le mode d'emploi n'est pas franchement exhaustif dans son genre) dans l'objectif avouable de diminuer la pile de linge en souffrance dans le bac à linge sale (terrible, cette semaine sans machine...).



Et Mademoiselle a refait des siennes. Pas de glouglou rassurant de l'eau qui entre dans le tambour. J'ai pas attendu 8 minutes pour voir s'afficher mon "ERR 5" de service, j'ai juste essayé de trifouiller les boutons un peu dans tous les sens.


Je vous épargne l'essai de compréhension du problème. J'ai fini par trouver ma solution.




En regardant le mode d'emploi, finalement il m'aura servi à quelque chose.





Au tableau "résolution de problèmes"





A la ligne "la machine ne démarre pas"






Il est écrit parmi les causes possibles : "la porte n'est pas fermée"





Tilt.










Et donc, quand je vous disais que c'est comme les gosses, et qu'il faut savoir être fermes de temps en temps.

Le hublot de la machine, il faut pas le fermer. Il faut le claquer sauvagement.

Et là ça marche nickel.




Demain si vous êtes sages, je vous mets une ou deux photos anthologiques du mode d'emploi du siècle. Promis.