samedi 11 octobre 2008

Ecole buissonnière

Acte 1

(pour ceux qui ne suivent pas, l’école buissonnière étant en passe de devenir une sorte d’habitude familiale, je présuppose plein d’actes supplémentaires à l’aventure. Faut bien commencer quelque part, c’est là. C’était cette semaine. Youpi !).



Fi donc de cette drôle d’habitude qu’a l’école à enfermer les gamins et retenir leurs parents de prendre des vacances méritées (les vacances sont toujours méritées, surtout quand il s’agit des miennes) à l’époque qui leur plaît.


Ça nous plaisait cette semaine, alors on est partis, voilà.

Je vais vous la faire en épisodes, ça sera plus rigolo, pis ça réveillera un peu ce blog de ses fumantes cendres (pas taper, pas taper, c’est pas de ma fauuuuuuuuuuuuteeeeeeeeeee(...)(ça va, hein !)).



Donc scène 1 : Marseille.




Chez mon cousin et ses 3 loulous de l’âge des 2 miens (voui, madame, c’est possible. Disons que leur louloute numéro 1 est plus âgée que la mienne, mais de suffisamment peu (genre 1 an et demi) pour que les deux demoiselles aient une affinité toute destinée, que la seconde ayant 15 jours de moins que la mienne trouve sa place dans le duo formé par les deux premières, que leur troisième a 2 mois de plus que mon Tiboy à moi, et d’ailleurs, la gestation de leur 4ème (même pas peur) donnera à nouveau 2 mois d’écart entre les deux suivants, si la vie n’est pas bien faite... Et donc, calculez l’âge du capitaine).






Ou comment démontrer que deux mâles à tendance rien-foutiste mis en relation dans la même pièce peuvent tout à fait passer la journée plongés dans des considérations informatiques insondables en laissant leur gestationnaire moitié (dont l’une (enfin l’autre, pas moi quoi) est à 1 mois de se défaire du bébé dans son ventre) gérer une marmaille bruyante et encombrante (l’appart est pas grand et y pleuvait justement ce jour-là, trop dommage), préparer repas, mettre table, débarrasser table et ranger le bordel laissé par la sus-mentionnée marmaille.

Y’a des scènes de ménage qui se perdent, je vous dis.


Ou comment aussi me rendre à nouveau compte que non, je ne suis pas maniaque. Que plus une femme fait de bébés, plus son besoin de trouver dans son espace de vie un semblant d’organisation peut se faire ressentir. Que même un peu on pourrait dire que ça devient nécessaire. Si. pour s’y retrouver entre les fringues de toute la marmaille, pour ne pas passer son temps à se demander où se trouvent les couches en taille 2 et s’il reste ou non des carrés de coton ou du liquide vaisselle... C’est important, ça.

Enfin moi, je trouve ça important.

Notamment parce que je n’ai pas envie de passer mon temps à en perdre, et que j’aimerais bien aussi vivre autre chose que la tenue du foyer...



Et bref. En descendant chez la voisine avec la femme de mon cousin et nos deux adorables petits garçons, je me suis rendue compte que je ne suis définitivement pas maniaque. Ou alors la bonne femme à qui on a rendu visite est carrément malade, hein. Vous savez, les maisons sans un poil de poussière sur les meubles cirés en bois couleur miel foncé, avec les jolis bibelots posés dessus, pas un papier qui dépasse... Limite dépressive je suis sortie (pas dépressive à cause d’un idéal que je souhaiterais atteindre, nan, je vous rassure. dépressive à cause du côté “mort” de l’endroit. J’aime bien sentir que les gens vivent chez eux...). Et très rassurée. Je ne suis pas maniaque. Je suis juste normale. Et juste enceinte aussi un peu...





Un début de vacances très agréable malgré le niveau sonore et le niveau d’investissement demandé par toute cette marmaille sans leurs papas...



Juste trop dommage que Biggirl se soit levée une fois, puis la fille des cousins une autre fois (et forcément, qui a-t-elle réveillé étant donné qu’on dormait dans la chambre de ses parents ? Hm ? calculez l’âge du capitaine avant d’aller vous recoucher).

1 commentaire:

valdebussy a dit…

ah bah chez moi, c'est sûr, tu dois trouver ça vivant .... hihihihihi

et j'imagine sans problème les zhoms rester à parler informatique toute la journée ...

ahhh, le besoin de s'organiser...

bon, ça serait chouette que je m'y remette aussi hein...