mardi 28 octobre 2008

Passer à l'heure d'hiver

Trop fastoche !

Pas vous ?

On a géré comme des pros. On a fait durer les petits jusqu'à 21h30 samedi soir (facile avec une copine à la maison). On s'est nous-mêmes couchés tard (facile avec une copine à la maison), et on a gardé le petit crapaud réveillé aux aurores dans notre lit jusque à une heure politiquement correcte pour accuser un lever en bonne et due forme.




Trop facile.




Hem.




Ou presque.





Disons qu'on a effectivement fait tout ça (ce qui est une bonne chose), mais qu'on a absolument changé d'heure, euh... dans le mauvais sens (si, si, c'est possible. On concourre pour l'erreur la plus tarte de l'année).








Voui, mais c'est la faute à ma voisine qui a claironné pendant une semaine avant le changement d'heure que youpi tralala, ses enfants allaient enfin se lever à une heure décente, puisque leurs 6h habituelles allaient devenir 7, youpi tralala.

Alors qu'en fait non. C'est le contraire. Et ses enfants à elle (niark niark niark) se lèvent donc maintenant carrément à 5h, elle adore.

Elle s'en est aperçu juste en se couchant samedi soir. Elle s'est dit mince, j'ai induit tout le monde en erreur. Enfin disons surtout ma voisine au neurone unique...






Le second problème, c'est que mon Amoureux avait réfléchi à la question du changement d'heure. Je sais pas vous, mais moi ça me file la migraine chaque année, de savoir si finalement on est plus tôt ou plus tard qu'avant. Même en le faisant à l'envers, ça fait toujours aussi mal au crâne. Et donc mon Amoureux avait réfléchi, et c'est un souci, quand il se met à réfléchir, celui-là, il y a une chance sur deux pour qu'il se trompe. Et comme j'avais eu un second écho dans ce sens, j'ai pas réagi.





On s'est dit : bah zut, on va pas s'en sortir, à les sur-décaler nos enfants. Et quand on s'est couchés à 0h45, on s'est dit : rha ! quelle horreur, il est déjà 1h45 de la nouvelle heure, ça va être dur. Et si on a gardé notre petit coquelet sous notre couette le matin, ce n'était pas pour lui faire rattraper une heure de réveil correcte, non, non. Juste pour donner à tout le monde un semblant de grasse matinée (on s'était couchés tard, oh !).



Alors on s'en est bien tirés, sauf qu'on est partis "à la bourre" au zoo, alors qu'il était 9h15 du matin, qu'on a pique-niqué au zoo à 13h alors qu'il n'était que 11h, et qu'on est rentrés dare dare vers 15h pour pas louper l'appel de l'amoureux de ma copine alors qu'en fait il n'était que... 13h.


On a remis les repas à leur place dès l'heure du goûter. Et depuis tout roule. Personne ne s'est rendu compte de rien.










Sauf que j'ai eu encore plus mal à la tête que les autres fois...

jeudi 23 octobre 2008

Voui, voui, voui, vous m’attendez, je le sais.

Ouh, mais c’est que j’ai des tas de trucs à faire, voyez-vous. Les repas, une maison clinquante et bien rangée (hum), les loulous jusqu’à tard, parce que leur papa a malencontreusement repris le chemin de la fac, et que son emploi du temps de cette année semble abonné aux cours qui finissent à 19h (soupir), la couture à mes moments perdus (cadal de naissance numéro un OK, je suis fière fière fière, je vous mets une ou deux photos à la fin, promis juré), tout le reste de mon temps libre devant... Hem. Euh, j’ai rien dit. Du temps libre encore ? rho non, qu’allez vous imaginer, je n’ai plus de temps libre. Du tout du tout.



(la première sale copine qui me dénonce, je l’excommunie, c’est clair ?).




Bon, enfin et à part ça tout de même, ma rencontre avec l’intelligence humaine dans son sens le plus... (je cherche mes mots)(je trouve pas, c’était une expérience trop déstabilisante).



Sachez, lecteurs à la curiosité généralement inassouvie, que j’ai pour voisine une brave nounou très sympa avec laquelle je m’entends parfaitement bien. Ce n’est pas de sa faute si les parents des gamins qu’elle garde sont dépourvus de neurones, hein !



Donc déjà une fois je me suis retrouvée à 19h30 en bas de chez moi, la rue bloquée par cette adorable mère de famille qui venait, pensez-vous, chercher sa douce progéniture qu’elle n’avait pas vue de la journée, je conçois l’urgence de la situation. Le fait qu’elle était posée comme une merde garée au milieu de la rue qui mène chez moi (et accessoirement chez plein d’autres gens, mais là c’était moi qui attendais) n’a apparemment pas passé la barrière de son cerveau empli de la joie ineffable des retrouvailles de fin de journée avec sa fille-adorée-chérie. Certes, c’est envisageable. L’échange fut courtois (voui, enfin presque), et la conclusion de la chieuse brave dame m’avait laissée un peu sur les fesses, il faut le dire : “Aujourd’hui j’ai eu un patient qui est mort au boulot (elle est médecin, comme quoi les cerveaux vides ont aussi de l’avenir, c’est presque rassurant (presque)), il y a des problèmes plus graves que le vôtre” (enfin bon, des gens il y en a qui meurent tous les jours, et curieusement y’en a plutôt plus dans les hôpitaux qu’ailleurs, et moi à 19h30 tout à fait entre nous, je m’en battais le coquillard de ses états d’âme de médecin bouleversé (elle peut changer de métier aussi, elle en verra moins mourir, ça sera plus facile pour que je rentre chez moi)).



Bref, je pensais l’incident relativement clos.
J’ai déjà revu sa voiture posée à l’entrée de la rue, mais souvent à peu près suffisamment rangée sur le côté pour que j’arrive à me débrouiller pour rentrer ma voiture dans mon garage (je pestais quand-même, parce qu’en général ça me rajoute 12 manœuvres, mais bon, elle est pas la seule à confondre l’entrée de ma rue avec une place de parking, tant que j’arrive à passer à peu près, je peste pour moi toute seule...).



Pis là je rentrais avec mon fiston adorable et endormi d’un RDV à l’extérieur, et je vois la brave dame connasse se garer poser à nouveau à l’entrée de ma rue sans se poser la moindre question.

Il faut savoir que venant juste de traverser la place de la mairie sur laquelle donne ma ruelle, je suis passée devant une place très légale tout à fait libre que je n’ai pas prise par respect pour mes braves voisins sans garage flemme de me taper le créneau. Et au moment de manœuvrer, je vois sa voiture et elle dedans s’arrêter juste au début de ma rue. Je klaxonne sans succès, et sors de mon véhicule pour lui signifier que j’ai l’intention de rentrer dans mon garage (je sais, c’est totalement incongru d’avoir envie de rentrer chez soi, je me demande encore ce qui m’a pris, vraiment). Sur ce, elle remonte au volant et avance sa voiture dans la rue. Je me dis : “bon, au moins je peux rentrer, mais elle a intérêt à ce que personne d’autre n’ait d’idée incongrue de rentrer chez soi dans la foulée, parce qu’à part moi, personne ne peut rentrer chez lui...”.



Malheureusement pour elle, une autre dame avait une idée incongrue. Je me demande ce qu’il y avait dans l’air aujourd’hui. Mon village était rempli de connards qui voulaient rentrer chez eux, c’est ahurissant, je vais voir si y’aurait pas des ovnis qui auraient survolé le bled et nous auraient tous lasérisés...



La dame a klaxonné plusieurs fois pendant que je fermais mon garage, et j’ai eu le temps de tout fermer et de désencastrer mon fils endormi de son siège (sis juste du côté où la portière est bloquée, donc bon, c’est pas de la tarte non plus) avant qu’elle ne redescende de chez la nounou.

J’ai rappelé que ce n’était pas une place de parking mais une rue.
Qu’elle exagérait rapport au fait qu’il y avait une place libre devant la mairie.

Ce à quoi elle m’a rétorqué en une tirade digne de Candide que :
- la place en question était barrée d’une croix et interdite au parking (huh ? parce que ma rue est autorisée, c’est évident)(en plus je sais que ce n’est pas la place barrée qui était libre, mais une vraie place de voiture, légale et tout, je sais aussi qu’il y a moyen de poser sa voiture devant la mairie, de façon illégale certes, mais ne gênant pas la circulation, et qu’il y a également 2 places handicapé (tout aussi interdites, on est bien d’accord, hein, sa droiture de médecin croisant des handicapés toute la journée dans son hôpital doit avoir des scrupules à les utiliser pour récupérer sa fille...)) ;
- franchement je n’ai vraiment rien à faire de mes journées pour perdre mon temps à râler sur les braves gens qui se posent dans la rue pour récupérer leur enfant-chéri chez la nounou ;
- je suis vraiment un pauvre être perdu et dépourvu de cerveau...


Le pauvre être perdu et dépourvu de cerveau ayant la conscience absolument tranquille et l’intention nette de venir faire perdre son précieux temps à ce représentant digne et honorable de l’humanité du début du XXIème siècle vous salue bien bas, en ce jour où toute l’intelligence de l’homo sapiens a sorti ses armes aiguisées.




(on est mal pour sauver la planète, hein...)



Allez, et comme promis, mes récentes prouesses à la machine (c'est classe de faire des trucs avec du bon matos : je m'éclate avec ma nouvelle brother !).



La housse de matelas à langer. Un poil courte en bas. J'ai toujours des soucis avec les mesures du bouquin de Laeti. J'en prends mon parti maintenant en rajoutant systématiquement un ou deux centimètres aux mesures qu'elle donne, ça va nettement mieux. Je ne pense pas que ça vienne d'elle. A mon avis, je couds tellement de traviole, que pour que ça ait l'air à peu près droit à la fin, je dois bouffer sur les largeurs... Le jour où ça sera trop grand avec mes centimètres en plus, je pourrai me dire que je couds assez bien pour pouvoir me fier à ce qu'on me dit !



Vue générale.





Sous un autre angle.








Et le gros plan sur la tronche de la girafe qui devait forcément pâtir de mon manque de dextérité à la machine. Je suis déjà contente d'avoir réussi à coudre mon appliqué en rond derrière. Là je ne m'attendais pas à aussi bien, objectivement. On prendra ça tel quel, je me pardonne très bien ce genre d'approximations de débutante (et d'ailleurs je pense que je ne fais jamais les choses très très bien, parce que je m'autorise plein de petits défauts. Je ne sais pas quand ça va commencer à m'agacer, mais là je suis tellement émerveillée de ce que cette machine arrive à me faire faire que je fais comme si je n'avais rien vu (quoi, elle a le cou tordu, ma girafe ? Meuh non, mon Amoureux est kiné et il a rien dit...).

samedi 18 octobre 2008

parenthèse

de plus...


Juste de retour de formation pour les northophoniste acharnées (dont je suis, même en congé parental, gniak gniak)...

A très bientôt, j'ai plein de trucs à bloguer (viens à moi lecteur adoré, tu ne seras pas déçu (bon, enfin sauf que si peut-être en fait, j'ai l'impression d'être pleine de promesses électorales à la noix, et aussi douée que le gouvernement pour les appliquer... Hem)).

mardi 14 octobre 2008

Drôle de tête

Bon, faut que je l'avoue rapidement (pour pas trop rougir, sinon ça va être encore pire), ce matin j'en ai eu marre de ma coupe qui n'en était pas une (rapport que bon, depuis 2 ans que ça pousse sans que j'y touche, c'était juste long avec tendance à faire une pelote à chaque coiffage), et je me suis arrêtée sur le chemin du retour de l'école chez le coiffeur.


J'ai pas un très bon rapport avec les coiffeurs. En général je rentre chez eux, ils me font quelque chose, et je me précipite à la maison pour passer la tête sous la douche et aplatir le tout.
Là je l'aime bien, ce coiffeur. Il est plutôt mignon, et la dernière fois, il avait fait ce qu'il faut pour que mes cheveux puissent continuer à pousser allègrement sans que je passe par la phase où la longueur est exactement entre court avec l'air de quelque chose et long qu'on peut attacher. Cette fameuse phase où on n'a l'air de rien...

Et là il s'en était bien tiré, parce que je n'ai pas craqué, j'ai pu tenir jusqu'à ce que la masse capillaire prenne le dessus et que la gentille grosse dame noire me fasse un millier (au moins) de petites tresses sur la tête pour mon mariage.


(que celui qui suit encore ce que je raconte à ce niveau de l'histoire lève le doigt, il aura un vrai bon point, promis)



Depuis ce dernier épisode, je n'avais pas remis les pieds chez le coiffeur (hormis la grosse dame noire, mais elle a rien fait qu'à me rajouter des longueurs crépues pour tresser tout ça, et après j'ai tout viré et tout lavé, et on en était revenu au point précédent son tressage, 2 cm en plus).



Ces derniers temps je grognais à chaque shampoing parce que c'était trop long à laver, pis trop long à coiffer, pis que ça laissait des pelotes bien trop grosses dans la poubelle, tout ça pour finalement systématiquement attacher le tout bien serré derrière le crâne, et comme dit le coiffeur : à quoi bon avoir les cheveux longs alors ?



Et donc, j'ai passé la porte, avec l'idée première de prendre RDV, mais finalement il pouvait me prendre tout de suite, alors je me suis laissé faire.




Il m'a demandé ce que je voulais, j'ai dit que j'en savais rien. J'ai expliqué que je passais mon temps à les virer derrière mes oreilles s'ils étaient trop longs et trop lourds sur les côtés, et que je voudrais bien un semblant de frange, le genre mêché, pas trop marqué. On ne peut plus flou, je me demande si c'est pas de là que viennent tous mes soucis avec les coiffeurs.



Donc il a joué tout seul avec ma grosse masse de cheveux. On a opté d'un commun accord pour le dégradé mi-long, avec l'idée que si ça me prenait trop la tête, ça serait plus facile de faire plus court que le contraire (on est d'une intelligence démesurée chez le coiffeur, je note).



Résultat, je crois que j'en ai déjà marre. Je me suis promis à moi-même de tenir 2 mois avec cette coupe. Pis de laisser une chance au prochain shampoing pour me donner une allure qui me satisferait. Pis de ne pas trop me regarder dans la glace parce que j'ai du mal à m'y faire, mais ça doit pas être aussi horrible que l'idée que je m'en fais dans le reflet déformé des vitres de voitures...




C'est compliqué d'être une fille...






(mais mon mari a noté que j'étais allée chez le coiffeur, c'est pas épatant, ça ?)


(il n'a pas vraiment dit ce qu'il en pensait, je ne suis pas certaine de vouloir connaître le fond de sa pensée...)

lundi 13 octobre 2008

Pas de suite de vacances ce soir

Trop tard, trop fatiguée... Je remets à demain ;-)

Bonne nuit les gens !

dimanche 12 octobre 2008

Hors Saison (2)

La suite de nos vacances buissonnières...

À toutes fins utiles, je vous signale que j'ai été très bavarde aujourd'hui, et que ceci est mon troisième message du jour. Si. Champagne, limite, là, non ?



Bon, et donc j'avais promis la suite de nos aventures... Avec même des photos parce que je suis trop bonne et que vous en rêviez dans vos nuits folles (non ?).




Nous avons laissé derrière nous Marseille, les petits cousins, la grobidonnante et son mari-gentil-mais-usant-des-fois. Ils avaient un nouveau débarquement de famille dans la foulée, j'ai eu une pensée émue...




Nous avons pris la route en direction d'Antibes, mais avec une halte très opportune sur la presqu'île de Giens, où nous avons pris le bateau pour Porquerolles.

Rien que le bateau pour nos loulous, c'est l'aventure totale, le dépaysement indescriptible, le bonheur en boîte, les cheveux au vent, sur un traîne-couillons à réaction (impressionnant la vitesse du truc)(oui, c'était nous les couillons, mais même pas mal...).




Arrivés sur l'île pour le déjeuner, on se l'est jouée restau (steak haché-frites pour les mômes, notre originalité frise l'indécence parfois...), glace (que même que franchement ils ont beau être gourmands, même pas ils tiennent la bonne vieille glace de grand-mère, mes zouzous. Après s'être bien goulinés de sorbet rose, ils ont fini par déclarer forfait, et les glaces ont terminé leur vie dans une poubelle (oh éh j'avais déjà tout mangé la mienne, moi)), et surtout, surtout ! VTT.



VTT je vous assure qu'il faut être du genre motivée quand on est enceinte de 6 mois, parce que le loueur vous regarde d'un air pas net, vous suggère de faire la balade à pieds, plutôt, vous rappelle que c'est de la rocaille qui fait mine de rien qu'à secouer sa mémère, vous glisse que franchement sa femme à lui il lui interdirait ce genre de trip (et là mon Amoureux reste de marbre, soit pas concerné, soit décidé à braver l'affront par le mépris qu'il mérite...), et finit par admettre que de toute façon c'est bien nous qui choisissons payons (ah ben quand-même, on a failli attendre !).


Nous fait un prix si on revient avant 16h15 (rapport au bateau de 16h30 qu'il aimerait bien choper), et installe nos zigotos comme des rois dans la carriole derrière le vélo de leur père !






Bon, je reconnais, les chemins de rocaille, ça secoue.

Pour le plus grand bonheur des gosses, installés dans leur shaker non suspendu, et secoués comme des pruniers pendant l'heure et quart qu'aura duré la balade (objectivement me fallait pas plus non plus quand-même, mais ça aurait été dommage de louper ça !).

La mère inquiète pense syndrôme du bébé secoué (chéri, tu sais, à 2 ans Tiboy il a encore une tête vachement grosse à porter sur son petit cou fragile, faudrait peut-être éviter de secouer pour secouer, quoi...), tandis que les deux zouaves à roulettes hurlent des "encooooore !" à moitié hystériques... Nous n'avons pas les mêmes valeurs.

(moi vous ne me faites pas monter dans un truc de ce genre, hein. Ou alors vous prévoyez les petits sacs en papier ad hoc pour mon vomi, et un traitement pour la maladie neurologique que je ne manquerai pas de développer derrière... Sont fous ces bébés).



On a repris le bateau (limite ils auraient déjà eu l'air blasé, mes zamours, allez comprendre... Ah, fatigués peut-être, c'est de l'ordre du possible, oui...).


On a repris la voiture.


Ils ont mis à peu près 6 minutes à sombrer dans un sommeil mérité.



Et ma fille a fait sa crise de nerfs du siècle le soir chez ma cousine, un vrai bonheur en barre...



Mais je regrette pas !

Pis c'est pas fini pour les vacances. demain si vous êtes sages je vous écris la suite... (c'est comme ça, sur ce blog, faut savoir patienter parfois des semaines pour avoir un vague message de rien du tout, et d'autres fois le rythme est tellement soutenu qu'on prend 3 posts de retard en une journée. Je vous malmène, je le sais, mais vous êtes des lecteurs motivés, vous l'avez déjà démontré...)







(ah et au fait, j'ai aussi ressorti ma machine à coudre, je vous montrerai ça)

C'est dimanche





J'ai plein d'envies et de trucs à faire...





Et notamment pour vous donner envie de venir me revoir encore, un petit tableau en préparation :



J'ai super envie d'aquareller mon dessin, mais j'ai aussi super peur, étant donné que je n'ai jamais fait d'aquarelle de ma vie, aïe aïe ! (et je sens que je suis une bille totale en palette de couleurs, ça commence déjà à me donner un ulcère cette histoire !)


Vous en pensez quoi ?

Parce que je peux aussi l'essayer en pastels secs, mais j'ai l'impression que ça rendra moins bien...

Hiiiiiiiiiiiik

Dit la femme ravagée par la perspective des 40 prochaines années en compagnie de cet animal répugnant qu'est parfois son Amoureux.

Et de vous poser la question suivante, chers lecteurs, parce que votre sagacité n'a d'égale que l'expérience dont vous faites preuve face aux indomptables de la vie moderne :

- Faut-il laisser le mâle dominant prendre en charge une partie de la tenue de la maison sachant que ce dernier va vouloir par principe aller vite et mal (je vous passe les détails, ouin), ou bien le décharger de la tâche, sachant qu'elle sera à refaire une fois sur deux voire plus ?




(soupir)







(mais c'est une phase... J'ai toujours du mal à maîtriser la tenue de l'espace quand on rentre de vacances...)









(d'ailleurs la suite ce soir, promis ;-))



J'édite pour vous mettre une petite photo... Je vais essayer d'en mettre quelques unes dans les jours qui viennent... C'était bien les vacances !

samedi 11 octobre 2008

Ecole buissonnière

Acte 1

(pour ceux qui ne suivent pas, l’école buissonnière étant en passe de devenir une sorte d’habitude familiale, je présuppose plein d’actes supplémentaires à l’aventure. Faut bien commencer quelque part, c’est là. C’était cette semaine. Youpi !).



Fi donc de cette drôle d’habitude qu’a l’école à enfermer les gamins et retenir leurs parents de prendre des vacances méritées (les vacances sont toujours méritées, surtout quand il s’agit des miennes) à l’époque qui leur plaît.


Ça nous plaisait cette semaine, alors on est partis, voilà.

Je vais vous la faire en épisodes, ça sera plus rigolo, pis ça réveillera un peu ce blog de ses fumantes cendres (pas taper, pas taper, c’est pas de ma fauuuuuuuuuuuuteeeeeeeeeee(...)(ça va, hein !)).



Donc scène 1 : Marseille.




Chez mon cousin et ses 3 loulous de l’âge des 2 miens (voui, madame, c’est possible. Disons que leur louloute numéro 1 est plus âgée que la mienne, mais de suffisamment peu (genre 1 an et demi) pour que les deux demoiselles aient une affinité toute destinée, que la seconde ayant 15 jours de moins que la mienne trouve sa place dans le duo formé par les deux premières, que leur troisième a 2 mois de plus que mon Tiboy à moi, et d’ailleurs, la gestation de leur 4ème (même pas peur) donnera à nouveau 2 mois d’écart entre les deux suivants, si la vie n’est pas bien faite... Et donc, calculez l’âge du capitaine).






Ou comment démontrer que deux mâles à tendance rien-foutiste mis en relation dans la même pièce peuvent tout à fait passer la journée plongés dans des considérations informatiques insondables en laissant leur gestationnaire moitié (dont l’une (enfin l’autre, pas moi quoi) est à 1 mois de se défaire du bébé dans son ventre) gérer une marmaille bruyante et encombrante (l’appart est pas grand et y pleuvait justement ce jour-là, trop dommage), préparer repas, mettre table, débarrasser table et ranger le bordel laissé par la sus-mentionnée marmaille.

Y’a des scènes de ménage qui se perdent, je vous dis.


Ou comment aussi me rendre à nouveau compte que non, je ne suis pas maniaque. Que plus une femme fait de bébés, plus son besoin de trouver dans son espace de vie un semblant d’organisation peut se faire ressentir. Que même un peu on pourrait dire que ça devient nécessaire. Si. pour s’y retrouver entre les fringues de toute la marmaille, pour ne pas passer son temps à se demander où se trouvent les couches en taille 2 et s’il reste ou non des carrés de coton ou du liquide vaisselle... C’est important, ça.

Enfin moi, je trouve ça important.

Notamment parce que je n’ai pas envie de passer mon temps à en perdre, et que j’aimerais bien aussi vivre autre chose que la tenue du foyer...



Et bref. En descendant chez la voisine avec la femme de mon cousin et nos deux adorables petits garçons, je me suis rendue compte que je ne suis définitivement pas maniaque. Ou alors la bonne femme à qui on a rendu visite est carrément malade, hein. Vous savez, les maisons sans un poil de poussière sur les meubles cirés en bois couleur miel foncé, avec les jolis bibelots posés dessus, pas un papier qui dépasse... Limite dépressive je suis sortie (pas dépressive à cause d’un idéal que je souhaiterais atteindre, nan, je vous rassure. dépressive à cause du côté “mort” de l’endroit. J’aime bien sentir que les gens vivent chez eux...). Et très rassurée. Je ne suis pas maniaque. Je suis juste normale. Et juste enceinte aussi un peu...





Un début de vacances très agréable malgré le niveau sonore et le niveau d’investissement demandé par toute cette marmaille sans leurs papas...



Juste trop dommage que Biggirl se soit levée une fois, puis la fille des cousins une autre fois (et forcément, qui a-t-elle réveillé étant donné qu’on dormait dans la chambre de ses parents ? Hm ? calculez l’âge du capitaine avant d’aller vous recoucher).

lundi 6 octobre 2008

Voilàvoilàvoilà

Que je me suis remise un micro poil à jour de lecture de mes bloguounets adorés, et que je me décide à sortir de ma torpeur et à secouer mes toiles d'araignée pour reprendre pied dans la vie trépidante de ce blog-ci, mon bébé, mon tout petit, abandonné et malheureux...







Je suis encore un peu dans l'onde de choc, et "entre deux", on va dire, puisque des myriades des petits détails techniques vous obligent à garder un pied par ci et un autre par là...


Mais me voilà donc officiellement "mère au foyer".

Ce qui implique tout un tas de petites choses charmantes, telles le rangement quotidien du bordel enfantin (purée, dire qu'on ajoute un troisième larron à la troupe, jamais je vais tenir le rythme, vu le binz que les deux zouaves nationaux me mettent à eux tout seuls...). La préparation des repas m'incombe aussi de droit, et c'est pas plus mal, j'en avais marre des pâtes et du riz justement. Sauf que les courses nécessaires au bon déroulement de la phase alimentaire de la famille m'incombent aussi, je sens que ça se complique un peu, là.

Histoire de ne pas être en reste, on ajoute à tout ça les allers-retours maison-école-maison pour se débarrasser de la marmaille encombrante quelques heures par semaine (la feinte, c'est d'être lundi, et d'avoir inscrit Biggirl à la cantine pour ce midi, comme ça la journée devant moi je possède ! À moi la liberté ! Ah non, tiens, faut commencer par sortir la petite liste des "choses à faire impérativement ce lundi"... Ah ben on va remettre la liberté à un autre jour, je crois...).



Et, cerise sur mon gâteau au vomi... La crèche !


Ça faisait longtemps que je ne vous avais pas raconté nos aventures associatives. Cela dit, j'étais de trop mauvaise humeur, ça n'aurait même pas été agréable à lire, j'ai bien fait de me taire.




depuis janvier 2007, si je récapitule bien (on va faire dans le digest, hein, vous m'en voudrez pas...),

nous avons eu la directrice de petite structure qui n'a pas supporté le passage à une structure du double de taille de la précédente ;


nous avons eu le directeur-tyran-et-efficace qui a su mettre en place un fonctionnement administratif inattaquable, mais qui avait un tel besoin de puissance qu'il a bridé toutes les paroles, la crèche en étant devenue aussi impénétrable qu'invivable pour ses employés...


et nous avons actuellement la directrice incompétente refusant d'être prise en défaut et rejetant systématiquement sur son équipe la faute à tout.






Et donc, nous avons aussi demain la fameuse Assemblée Générale.

Celle où je souhaite de tout cœur que l'association va périr dans d'atroces souffrances par faute de candidats au bureau.


Youhou !





...






J'ai l'air démotivée, non ?




Je disais donc que je voulais ressortir ma machine à coudre. C'est pas tout ça, j'ai deux cadeaux de naissance à fabriquer, moi là.

samedi 4 octobre 2008

Ah non, en fait je suis pas morte, hein...

Juste besoin d'un peu de temps pour quitter ma vie frénétique et épuisante de femme active pour entrer de plain pied dans celle de femme au foyer.

C'est-à-dire qu'il faut que je commence par ranger le milliard de trucs qui ne sont pas à leur place à la maison, la faute à un homme désorganisé aux commandes depuis trop longtemps (eh ! ça va pas être de ma faute non plus, vous croyez pas que je vais devenir agréable à vivre en plus de devenir efficace, manquerait plus que ça !)...

C'est fou ce que ça peut bouffer comme temps, ce genre de détails, mais je peux vous annoncer avec toute la fierté qui va avec que ma salle de bain a retrouvé figure humaine, que les WC sont à nouveau un lieu où on a envie de poser ses fesses sans soupirer, qu'on mange enfin autre chose que du riz et des pâtes (ouééééé), que je suis à jour de pliage de linge, que mon salon est à peu près rangé chaque jour, que j'ai de nouveau accès à la porte d'entrée du bas, et que tout ça mis bout à bout vous a un petit air de planning surchargé, c'est abominable ! (mais que j'arrive à peu près à caser une sieste par jour en plus du reste, et c'est pas mal parce que mon petit corps tendu a attendu le relâchement de la fin du boulot pour commencer à contracter et tirer de tous les côtés, le troisième trimestre va être cool, je le sens...).


(oui, je me trouve des excuses, mais comme entre autres petites choses, ma machine à coudre reprend du service, je suis certaine que vous allez adorer mes bonnes raisons de ne pas (encore) bloguer autant que je le devrais)


(je ne désespère pas tout de même de prendre un de ces très prochains jour le rythme de croisière qui conciliera avec bonheur une maison propre et rangée et un blog actif et drôle...)







(partez pas trop loin, quoi...)