samedi 13 septembre 2008

(quelqu'un peut me dire pourquoi ça rame comme ça sur mon ordi ? Y'a rien d'ouvert, c't'un monde tout de même !)


Que ça vous plaise ou non (et vu l'humeur que je traîne depuis ce matin, je vous conseille de répondre que ça vous plaît, hein. Enfin je dis ça pour vous, moi, c'est comme vous voulez, sinon) je me décerne personnellement aujourd'hui une palme de supermom.

Voui, rien que ça.



Pas à cause de la mauvaise humeur que je traîne depuis que je me suis levée (Tiboy a pourtant fait un bel effort, il n'a pas appelé avant 8h. C'est pas de sa faute si j'étais juste au milieu d'un rêve, et à un moment de ma phase de sommeil où j'aurais mieux fait de dormir encore. C'est pas non plus de la faute de mon Amoureux s'il ne s'est pas réveillé ce matin, le pauvre a affronté une insomnie entre 2h et 4h30, dire qu'il reprend les cours dans un mois tout rond, on n'est pas rendus, moi je vous le dis).


Je me décerne une palme de supermom pour avoir préparé le petit déj des deux zigotos alors que j'étais clairement encore dans le gaz, le nez absolument incapable de remplir un quelconque office d'aération du corps (d'ailleurs, c'est fou comme c'est fatigant de passer sa journée à essayer de gonfler une paire de poumons avec sa seule bouche pour le faire, c'est pourtant pas ma première crève, mais cette fois la difficulté de la tâche m'achève absolument).

Une palme pour avoir gardé à peu près mon sang froid malgré un grand coup de dos de la main contre le tancarville dès mes premiers pas dans la salle à manger, ça commençait mal (tancarville 1, O. 0, j'ai encore mal à la main...) ;

Malgré le refus évident de ma pâte à tarte à devenir pâte à tarte (binz dans les proportions eau/huile, puis nettoyage intégral du casier du bas du placard pour cause de filaments suspects dans la farine (je confirme : de filaments absolument indésirables, d'ailleurs les cocons trouvés lors du-dit nettoyage le prouvent, c'est un complot pour me faire sortir de mes gonds, mais je tiendrai bon, na), pour finir pâte trop molle repartie au pétrissage avec plus de farine, ah non, j'oubliais cocon indésirable trouvé sur le paquet d'épices après avoir versé des-dites épices dans la pâte pour lui donner du goût...)(vous savez quoi ? J'ai même pas refait la pâte, les filaments de mites alimentaires cuits à 200°, ça doit pas peser bien lourd dans la recette, d'abord)(je suis crade si je veux)) ;

Malgré une grande fille à la limite du retour au SAV (nan mais bon, j'admets que si je suis de mauvais poil dès le réveil, il est délicat d'attendre d'elle d'être un modèle de petite fille adorable et attentive qui écoute sa mère, et tout, et tout... J'admets, mais retour au SAV si je veux quand-même parce qu'il en va probablement de ma santé mentale, oh !) ;

Malgré un Tiboy parfaitement conscient qu'à deux ans tout ronds on peut se permettre des expériences d'autonomie très très metteuses en pelote de nerfs parentaux, mais c'est aussi plus drôle la vie comme ça...



Nan, mais forcément j'en oublie un ou deux, là.


Dire que je fais sauter ma sieste pour plier le linge que je n'ai pas pu plier ce matin avec tout ça, et préparer un gâteau de deuzans pour mon grand garçon parce que malgré tout il le vaut bien.




On passera sur ma grognerie de petit déjeuner qui a dû rendre tout le monde assez électrique pour que la mauvaise humeur se retrouve absolument partout dans la famille. Je suis consciente de mon erreur. Juste fallait pas me réveiller au milieu de mon rêve, quoi ! Rha.

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