dimanche 28 septembre 2008

Allez...

Juste pour me remonter le moral, dites moi que vous aussi vous avez passé par des phases où votre fille/fils de 4 ans se roulait par terre en hurlant pendant toute la soirée sans que vous trouviez la moindre faille par laquelle apaiser le truc.








Suis fatiguée, moi.





Et je ne vous raconte même pas la dernière de ma collègue de boulot, j'en peux plus.






(non, je vous raconte pas, je vais me coucher... Un autre jour, peut-être...)

jeudi 25 septembre 2008

Touché-coulé

J'ai des cernes jusqu'au menton.

J'ai un herpès tout à fait seyant sur la commissure des lèvres.

Je me couche à 20h30 (bon, OK, pas ce soir, mais c'est pour vous plaire...).

Je vais peut-etre trépasser avant mardi...




Mais mardi sera mon dernier jour de travail.

Et vous savez quoi ?

Mercredi je n'ai rien d'autre de prévu à mon emploi du temps qu'un (peu engageant, certes) RDV chez le dentiste.



Rien d'autre !








Allez, pour me faire pardonner mon silence prolongé :



(on dirait pas mais y'a déjà 13 kilos de bidoche en plus qu'au début...)

(comment ça, on dirait ?)


(bande d'ingrats)

mercredi 17 septembre 2008

Comment je suis devenue piétonne

Le code de la route n’a aucune considération pour le doux état des rêveurs. Il préfère les loups aux dents aiguisées qui font juste très très attention aux quelques moments qui risqueraient de leur coûter quelque chose. Bon, j’admets que la distraction au volant peut avoir des conséquences dramatiques, mais les temps sont durs pour les esprits occupés, je vous le dis.



À l’origine, j’avais un permis comme tout le monde, avec 12 pimpants petits points et un avenir radieux devant lui, étant donné que je suis loin d’être une chauffarde (OK, les chauffards ne se considèrent jamais comme tel, mais je vous assure que je suis généralement prudente, si)(pis si vous voulez vérifier par vous-mêmes, venez me rendre visite, je vous emmènerai à la plage).



Nous avons eu, mon permis et moi une expérience malheureuse il y a quelques années à Lyon, où un sournois petit feu rouge a surgi sur la très grande avenue à un endroit absolument incongru. Manque de bol, il était accompagné de son petit van bleu de policiers, et mon permis a perdu d’un coup quelque chose comme 3 de ses jolis points. Désolant. Cela dit, même si je n’ai absolument pas fait exprès, promis, je plaide coupable. C’est très dangereux de griller un feu rouge, aussi sournois soit-il.



La véritable déchéance de mon permis a commencé dans le Sud. Pour être très précise, sur le trajet qui relie mon domicile à mon lieu de travail. Forcément, je le prends 4 fois par semaine, et forcément, le radar étant fixe, je lui fais coucou tous les jours.


Je le connais bien, ce radar. Il a déjà volé un nombre incalculable de points à mon pauvre permis. Il récidive, ce fourbe en plus ! tenez, pas plus tard que jeudi dernier, il a recommencé. En plus il n’est même pas capable de le dire en face. Moi je dis, il doit avoir mauvaise conscience. Il fait faire le sale boulot par un fonctionnaire quelconque qui ne me connaît ni d’Eve, ni dAdam. Ah ! C’est plus facile, tout de suite, d’être sanctionneur quand il s’agit de sanctionner quelqu’un dont on ne rencontrera jamais le visage naïf et les grands yeux innocents. Le radar, lui qui connaît bien les fesses de ma voiture, il n’a pas le courage de l’avouer, sa faute impardonnable.





Pfff.
Si j’ai bien compté, il ne me reste qu’un seul point sur mon permis.
Même pas honte de vous le dire, tiens ! C’est la faute du radar, d’abord. C’est lui le méchant.






................





Y'avait pas un genre de stage, là, pour récupérer des points ? Comme mon papa m’a promis de subventionner un appareil à détecter les délateurs de la route, avec un peu de chance je réussirai à ne plus perdre de points dans les 3 ans qui me séparent de leur remise à zéro sur mon permis...

mardi 16 septembre 2008

l'année où je vais être tranquille

A la fin de l'année dernière, un constat s'imposait. De la présidence de la crèche et du boulot, l'un des deux avait été de trop dans mon planning. J'ai vraiment cru que c'était le boulot, et que si je n'avais eu que la crèche à m'occuper, j'aurais été bien plus zen...





Erreur.





Après l'annonce tonitruante de ma collègue fin août concernant la fin prématurée de mon contrat de collaboration (on vire le boulot de l'emploi du temps, mode zen 1/2), je me projette dans une année sans plus rien qui m'accapare l'esprit (et le bien-être. J'ai le bien-être accaparé, moi en ce moment...).



Parce qu'il est absolument hors de question de recommencer une gestion associative comme celle de l'an dernier, où rien ne va dans la structure qu'on est censés administrer, que c'est la faute du directeur, mais aussi des employés qui se taisent face au directeur, et surtout la faute du bureau qui est aveugle à ce qui se passe au quotidien dans la structure, bien que de toute façon en tant que membre du bureau travaillant à l'extérieur on peut difficilement faire autrement que donner du crédit au son de cloche du directeur.






J'ai dit : hors de question.






Je reviens de la crèche, où je viens de prendre un bon bain de récriminations outrées de la part de la secrétaire blessée dans son orgueil, et au milieu desquelles est arrivée la petite phrase accusatrice qui va me faire laisser cette gestion associative sans aucun remord : "vous vous êtes (sous-entendu "encore"...) plantés dans le recrutement. Cette directrice, c'est beaucoup de blabla, mais aucune compétence administrative".




Voui, alors par définition, dans mon petit esprit usé et démoralisé apparaît cette phrase fort censée : "nous ne sommes pas faits pour gérer une structure de cette taille. Nous n'avons pas les compétences, donc il ne faut pas qu'on s'acharne".


CQFD.








Et donc, cette année, j'hésite entre macramé et karaté sur mon temps libre. Vous me conseillez quoi ?





Oui, hein, c'est peut-être plus prudent de choisir karaté.

dimanche 14 septembre 2008

le bol de thé de mon Amoureux

Le vieux bol de thé.


Froid.


Avec des trucs informes qui flottent dedans.




Au cours de l'année scolaire, on le trouve souvent sur son bureau, en haut de la mezzanine. Parfois à côté d'un collègue plus ancien qui n'a plus de thé, mais qui en garde les stigmates sous la forme de traces marron foncé, bien bien difficiles à nettoyer.



En ce moment, mon Amoureux est en vacances. Il a bien un mémoire à finir, mais en général, il s'installe sur la table de la salle à manger (c'est-à-dire sur MON espace de travail, je vous rappelle qu'il a un bureau rien qu'à lui (encombré et sale, certes, c'est pas évident d'y travailler, d'où le déménagement, cqfd), c'est un scandale que je n'ai pas fini de montrer du doigt). Donc le vieux bol de thé avec des trucs qui flottent passe sa journée sur la paillasse de la cuisine ou sur la table de la salle à manger.



Et sur la paillasse, en plus d'être repoussant, il est encombrant. Je passe mon temps à le changer de place pour pouvoir accéder à mes plans de travail.





Pour la décharge de mon Amoureux, il a bien essayé de conserver le reste de thé du petit déjeuner dans la théière, mais quand je débarrasse, je vais plus vite que mon ombre, et je vide la théière d'un geste élégant dans l'évier, exactement au même moment que je me dis "ah zut, il fallait garder le thé pour mon Amoureux"...




Le vieux bol de thé avec des trucs qui flottent de mon Amoureux est un problème de couple que les années ne résoudront probablement pas.





En plus de lui réserver une armoire à fringues personnelle que je me refuserai à ouvrir, il va falloir que je lui achète une théière à vieux thé froid avec des trucs qui flottent, spéciale pour y verser le reste du matin, libérer ainsi mon espace de travail, et qui me permette de laver la théière familiale sans risquer d'avoir un geste malheureux pour le vieux thé du matin...

samedi 13 septembre 2008

(quelqu'un peut me dire pourquoi ça rame comme ça sur mon ordi ? Y'a rien d'ouvert, c't'un monde tout de même !)


Que ça vous plaise ou non (et vu l'humeur que je traîne depuis ce matin, je vous conseille de répondre que ça vous plaît, hein. Enfin je dis ça pour vous, moi, c'est comme vous voulez, sinon) je me décerne personnellement aujourd'hui une palme de supermom.

Voui, rien que ça.



Pas à cause de la mauvaise humeur que je traîne depuis que je me suis levée (Tiboy a pourtant fait un bel effort, il n'a pas appelé avant 8h. C'est pas de sa faute si j'étais juste au milieu d'un rêve, et à un moment de ma phase de sommeil où j'aurais mieux fait de dormir encore. C'est pas non plus de la faute de mon Amoureux s'il ne s'est pas réveillé ce matin, le pauvre a affronté une insomnie entre 2h et 4h30, dire qu'il reprend les cours dans un mois tout rond, on n'est pas rendus, moi je vous le dis).


Je me décerne une palme de supermom pour avoir préparé le petit déj des deux zigotos alors que j'étais clairement encore dans le gaz, le nez absolument incapable de remplir un quelconque office d'aération du corps (d'ailleurs, c'est fou comme c'est fatigant de passer sa journée à essayer de gonfler une paire de poumons avec sa seule bouche pour le faire, c'est pourtant pas ma première crève, mais cette fois la difficulté de la tâche m'achève absolument).

Une palme pour avoir gardé à peu près mon sang froid malgré un grand coup de dos de la main contre le tancarville dès mes premiers pas dans la salle à manger, ça commençait mal (tancarville 1, O. 0, j'ai encore mal à la main...) ;

Malgré le refus évident de ma pâte à tarte à devenir pâte à tarte (binz dans les proportions eau/huile, puis nettoyage intégral du casier du bas du placard pour cause de filaments suspects dans la farine (je confirme : de filaments absolument indésirables, d'ailleurs les cocons trouvés lors du-dit nettoyage le prouvent, c'est un complot pour me faire sortir de mes gonds, mais je tiendrai bon, na), pour finir pâte trop molle repartie au pétrissage avec plus de farine, ah non, j'oubliais cocon indésirable trouvé sur le paquet d'épices après avoir versé des-dites épices dans la pâte pour lui donner du goût...)(vous savez quoi ? J'ai même pas refait la pâte, les filaments de mites alimentaires cuits à 200°, ça doit pas peser bien lourd dans la recette, d'abord)(je suis crade si je veux)) ;

Malgré une grande fille à la limite du retour au SAV (nan mais bon, j'admets que si je suis de mauvais poil dès le réveil, il est délicat d'attendre d'elle d'être un modèle de petite fille adorable et attentive qui écoute sa mère, et tout, et tout... J'admets, mais retour au SAV si je veux quand-même parce qu'il en va probablement de ma santé mentale, oh !) ;

Malgré un Tiboy parfaitement conscient qu'à deux ans tout ronds on peut se permettre des expériences d'autonomie très très metteuses en pelote de nerfs parentaux, mais c'est aussi plus drôle la vie comme ça...



Nan, mais forcément j'en oublie un ou deux, là.


Dire que je fais sauter ma sieste pour plier le linge que je n'ai pas pu plier ce matin avec tout ça, et préparer un gâteau de deuzans pour mon grand garçon parce que malgré tout il le vaut bien.




On passera sur ma grognerie de petit déjeuner qui a dû rendre tout le monde assez électrique pour que la mauvaise humeur se retrouve absolument partout dans la famille. Je suis consciente de mon erreur. Juste fallait pas me réveiller au milieu de mon rêve, quoi ! Rha.

lundi 8 septembre 2008

Ouh là !

Vous savez que vous êtes malins...

Je suis toute nazouille de 6h + 40 minutes de retard de train du jour, et je passais juste pour mon minimum vital d'internet d'avant le dodo (les mails, en gros). Je venais pour poster une petite réponse à un commentaire sur le blog, et juste pour voir, je suis allée faire un tour sur mes stats...







...






Bon, bah, si vous êtes aussi motivés que ça, obligé je vous écris un truc, moi, le dodo attendra bien un poil de plus...









Et donc, si je suis aussi naze-brock, c'est à cause de mon beau-frère. Que bon, quand-même, il a beau faire ça à Angers, et que c'est vraiment pas la porte à côté, ben on pouvait difficilement déroger à son mariage, quand-même.

Je vous rassure, on a passé un très bon WE. Juste que là, je vais pas attendre mes 23h syndicales pour aller me mettre au pieu, on va anticiper un poil.

Mais vous d'abord.

Parce que vous le valez bien.




Voui.




(lécher les bottes du lectorat porte toujours des fruits...)

(vous n'avez rien lu)







Et donc, jeudi, puisque aller-retour à Angers ne se concevait pas de vendredi soir à dimanche soir, ni même de vendredi midi à dimanche soir comme l'aurait exigé mon emploi du temps de récemment rentrée au boulot (mais bientôt repartie, finalement je m'arrêterai bien le 1er octobre vous avez le droit de sauter de joie : je vais être toute pleine de bonnes intentions vis à vis du blog, si c'est pas chou, ça !). Jeudi donc je travaillais juste le matin jusqu'à midi, pour prendre un train à 13h15. Autant dire qu'il était tout simplement inimaginable de m'occuper des bagages.







Hélas.










Tout de même, j'avais préparé à l'avance, mes fringues à moi, une partie des affaires de toilette, et les vêtements des enfants pour la fête. J'ai demandé à mon Amoureux de gérer l'ensemble (compléter et mettre en sacs, donc). Ce à quoi ce charmant homme m'a répondu "ah, tu me fais confiance alors ?" (absolument pas, mais j'ai pas le choix, mon cœur).

Oui, je lui fais confiance, et en tout cas, je me suis promis de ne rien dire en sortant les assortiments hasardeux de vêtements qu'il aura pris le soin de mettre dans les sacs, mes enfants ont des vêtements corrects pour le mariage, j'assumerai publiquement l'effet clown probable des autres jours. Je suis d'un flegme solide comme le roc quand il le faut.




Après le trajet en train, nous arrivons sur place. Ça caille, je m'y étais préparée psychologiquement, et on se dépêche un peu parce que ma Biggirl d'amour a froid, et qu'on ne trouve pas tout de suite dans le sac le pull que son père y a mis.









Enfin qu'il pensait y avoir mis.









Après inspection minutieuse des bagages, nous nous apercevons (enfin moi surtout, parce que mon Amoureux est occupé à coucher la marmaille fatiguée dans le camping car qui nous servira de suite royale pendant la durée du WE) que les sacs contiennent :

- l'intégralité de la bureautique nécessaire pour faire des films et les décharger régulièrement sur l'ordinateur (l'ordi est dans les bagages, tout va bien) ;

- mes fringues telles que je les avais préparées, c'est un bon début ;

- des vêtements adaptés pour mon Amoureux (soit un pantalon et un pull en plus des deux chemises, des vêtements pour le mariage, et du short pour le cas où il ferait chaud) :

- une trousse de toilette à peu près correcte, médicaments inclus, c'est pas mal ;

- pas de serviettes de toilette, mais on va s'organiser, on n'est pas non plus en plein champ ;

- à peu près ce qu'il faut pour Tiboy, un bon pantalon en moins (juste un short de rechange, et un pantacourt d'été, mais heureusement des chaussettes (celles auxquelles j'ai pensé au moment de partir, sinon y'aurait pas eu)), 2 pulls, ça ira. Le pyjama est bien léger, mais on survivra ;

- pour Biggirl : des chaussettes donc, des tas de culottes (au moins 8, pour un long WE, c'est pas mal, je vous rappelle que Biggirl est tout à fait propre depuis longtemps), une petite robe d'été à bretelles, et, euh, ben c'est tout.



Huh ?


Pardon ?



Pas de pull, pas de pantalon, pas de t-shirt, tout va bien....




(zeeeeeeeeeeeeeeeeeen)






(ah tiens non, finalement pas zen tiens...)








Rhaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa !
Bon, OK, je vous passe ma crise d'hystérie, elle n'est pas pimpante, il m'a fallu la nuit pour m'en remettre, d'avoir hurlé comme ça sur mon Amoureux, fait pleurer ma fille qui ne supporte pas de me voir pleurer, pleuré de désespoir (ce mec est capable d'oublier de prendre des vêtements pour sa fille, ahoummmmmmmmmmmmm, pas ahoum... Ouin). Je suis comme ça, moi. Surtout quand j'ai des hormones à fleur de peau.











En plus c'est bien, j'étais toute contente d'avoir économisé des sous en me faisant prêter plein de fringues pour habiller les enfants, et j'ai dépensé dans les 100 euros pour que ma fille n'attrape pas la pneumonie du siècle à Angers.








Grmbl, quoi.

mardi 2 septembre 2008

rentrée des classes

Ah ben non, c'est comme ça, vous n'y échapperez pas. Moi aussi j'ai une fille à l'école, il faut vous y faire.


(remarquez plus pour très longtemps si on va au bout de nos idées tordues, mais pour cette année, à la corvée, comme tout le monde)


Et donc ma fille a une mère qui a chialé toutes les larmes de son corps en la laissant ce matin dans sa classe, la honte intersidérale, je ne sais pas trop quelle contenance prendre, là pour aller la récupérer.



Mais c'est de leur faute aussi, parce que

- ils ont mis ma fille dans une classe sans aucun de ses grands copains de l'an dernier. Elle y connaît bien quelques élèves, mais bon, c'est pas les amoureux officiels, quoi !

- ils ont mis ma fille en PS/MS. Et c'est mon orgueil maternel qui en a pris un coup. Punie, je me suis sentie, de devoir amener ma fille dans le même couloir que l'an dernier alors que tout le groupe des mamans que je connais sont allées de l'autre côté. Dérangée aussi à l'idée de savoir ma grande et intelligente progéniture dans la même classe que Machin, Truc et Chose, 3 bébés de PS pas futés pour deux sous (je le sais, hé, je les connais !). Inquiète aussi à l'idée que ma fille se complaise bien confortablement dans ce joli petit rythme de "encore petit" alors qu'elle a un niveau de langage, excusez du peu, quoi ! (si)(c'est MA fille, elle est parfaite).




Moi qui ai appris cette déchéance hier soir en allant consulter les listes à 21h pour savoir (j'aurais mieux fait de m'abstenir), j'ai râlé toute la soirée, hyper mal dormi cette nuit, et pleuré ce matin, avec mes hormones délicates et sensibles en guise de contenant, autant vous dire que je me suis liquéfiée.


Alors que bon, relativisons... Si la maîtresse est bien (mais elle est nouvelle, on sait pas si elle est bien-euh !), on va trouver ça génial, parce que

- en début d'après-midi, les petits font la sieste, et elle n'a que les moyens avec elle, donc une "classe" de 17 enfants au lieu des 27 à 29 qui sont dans les autres classes

- être avec des plus petits, ça peut aussi être l'occasion de devenir plus grand soi-même, tout est une question d'accompagnement

- les plus turbulents des élèves de l'école sont a priori dans les 2 autres classes, gnak !


(pourvu que la maîtresse soit bien...)