jeudi 17 juillet 2008

vamos a la playa

(le gros dilemme du jour : je range la maison, ou je vous fais un article ?)




(allez, vous le valez bien !)




(j'ai toujours ce sentiment d'avoir du mal à regrouper mes idées en articles rigolos en ce moment, je m'en excuse, j'imagine que le petit qui pousse là bouffe avec ma disponibilité neuronale à peu près toutes mes capacités à prendre du recul sur ce que je vis... Ça reviendra ! Pour le moment à vrai dire je suis en période de "sauvons le blog !", donc j'écris ce qui me passe par la tête pour ne pas laisser l'espace en friche... Parce que je sais que ça en vaut la peine ! Na !)(et accessoirement, parce que l'avenir brillant auquel nous sommes promis dans la famille donne à mon esprit des perspectives intéressantes en matière de...)




(reprenons)



Je sais bien que ça va en faire râler certains, mais je ne vais pas m'en priver. Puisque la plage est à 20 minutes de la maison (hé hé hé... Hem. Pardon), on aurait bien tort de faire la fine bouche (genre "mais elle est froiiiiiiiiiiideuuuuuuuuuuuh")(n'empêche en vrai elle est froide, et ça me pose un problème très pratique exposé ci-dessous...).


Et donc en général, en été on va à la plage.


En 2006, juillet pour être précise, j'avais un énorme bidon de 7 mois (qui a tourné 8 dans le mois), et une canicule sur le dos, du coup on y allait tous les soirs (et c'est bien la seule fois de ma vie où j'ai réussi à entrer dans l'eau sans hésitation, tellement elle était chaude !).


En 2007, l'été a été pourri, ce qui veut dire qu'il faisait très beau mais pas très chaud, frais la nuit (top), et trèèèèèèèèèès froid dans l'eau. Du coup, on a eu moyen envie d'y aller, et on a négligé le sable...


Cette année, on fait dans la demi-mesure, donc on y va une ou deux fois par semaine, c'est parfait.




On progresse comme des bêtes sur l'organisation des départs, j'en reviens toujours pas.



On n'oublie ni les chapeaux,

ni l'eau (celle qui est à boire),

ni les jeux de plage,

ni l'abri de plage (celui qu'on n'installe jamais, mais vu l'heure à laquelle on va bronzer, c'est pas hyper important non plus faut dire),

ni les serviettes (bon, des fois c'est les serviettes de toilette, parce que mon Amoureux en bon mâle ne voit pas ce qui est posé devant son petit nez élégant, mais on a des serviettes, quoi !),

ni les maillots de bain,

ni la crème solaire (mais on oublie parfois de l'étaler sur les petites peaux tendres des enfants, mais vu l'heure à laquelle etc.),

ni les enfants (rigolez pas, je suis sûre que ça arrive),

ni le pique-nique (bon, des fois c'est un peu court pour nourrir les petits ventres affamés, mais on se débrouille toujours pour retrouver sur place des voisins de quartier quelconques qui ont eux un pique-nique tout à fait partageable, c'est pas bête, hein !),





Elle est pas belle, la vie ?




Cette année, Tiboy a découvert "a pla a mè" comme il dit.


Première expérience un peu sur la défensive, ce petit est un prudent, il faut le savoir. Donc, non, on ne se met suuuuuuuuuurtout pas pieds-nus sur le sable, ça va pas ho ? Mais en même temps, on râle que "kakouuuuuuuuuuuuuuuuuu..." ("caillou !" ndt) dans la chaussure, forcément...
Cela dit ce premier jour a été plutôt reposant pour les parents, puisque Monsieur Tiboy une fois assis sur une serviette avec une pelle et un seau, n'a pas bougé d'un orteil de sa propre initiative. Trop facile, la surveillance. Ça n'a pas duré, réjouissez-vous : le crapaud a rapidement intégré (après une phase de "je marche sur l'extrême bout des orteils, de peur de poser la plante de mon petit pied mignon dans l'élément hostile et -très probablement- agressif qu'est le sable de la surface accessible") que le sable ne mangeait pas les petits garçons et que même les vagues avaient un petit quelque chose d'héroïque à affronter qui rendait la soirée juste parfaite.


Du coup on a recommencé la vigilance. Qui est bien plus cool aussi quand on est 4 parents sur des serviettes, si, si : je vous conseille de retrouver des amis à la plage.


Mais je suis bien contente que Tiboy s'amuse comme ça, hein ! La dernière fois il a même pas voulu remettre ses sandales pour rejoindre la voiture, dis !




Et il accepte même d'aller dans l'eau, ce qui n'est pas une mince affaire vu la température, je peux vous le dire !


Car, rappelez-vous que mon état commande à ma vessie des allers fréquents dans la cabane au fond du jardin, quand cabane il y a. Et à la plage, je suis désolée de vous l'annoncer aussi crûment, mais c'est dans l'eau que je vais soulager la sus-nommée. On fait ce qu'on peut, hein. En plus là-bas, les fourrés, c'est ceux du parking, alors le coin tranquille pour se dépoiler et se soulager, ben c'est dans les vagues. Vous noterez quand-même que les poissons ont dû en voir d'autres, que je me dévoue pour essayer de réchauffer la mer, et que d'ailleurs, le pipi c'est stérile, alors arrêtez de râler !


Ben n'empêche que c'est pas gagné d'avance cette histoire.



Faut d'abord que j'arrive à entrer suffisamment profond dans l'eau pour cacher mon délit à la foule massée sur la plage (sont pas trop dans l'eau, c'est mauvais signe).



Une fois que c'est fait, faut encore que j'arrive à me détendre suffisamment pour relâcher les sphincters concernés ("ouh ! elle est haute la vague qui arrive, là ! à tous les coups elle me mouille là où je suis encore sèche... Aaaaaarg, j'avais raison...").







Bref, ayez une pensée émue pour ma pauvre condition de sudiste-qui-vit-à-20-minutes-de-la-plage (hé hé hé... Hem) : c'est pas facile tous les jours...

1 commentaire:

JOe a dit…

Coucou,
Bon je vois que tu ne t'ennuiespas, c'est bien (tant que tu ne pollues pas plus l'eau avec autre chose que...). Tiboy a plus de chance que Crapouillette qui, à 4 ans, n'a toujours pas vu la mer (elle n'est qu'à 30mn de la maison mais son papa et sa maman ne veulent ni l'y amener, ni que nous la fassions!) Et pour finir, tu m'excuseras mais je ne te plains pas hein! Toi au moins, même forcée, tu arrives à entrer dans l'eau tandis que moi, si elle n'est pas à 30° mes orteils refusent de s'en approcher!!!! Bizzzzzzzzzzzzz