samedi 26 juillet 2008

Le maître de Big Brother

C'est moi.


Voui, rien que ça.


Bon "big" Brother, j'exagère un peu. On va dire Brother tout court, c'est ma machine à coudre... hem.

Mais cette fois, je commence à la sentir. Attendez que je vous montre :

Les "appliqués" (vous noterez que pour une première je ne me suis pas trop pris la tête, je les ai faits en feutrine, comme ça tout au point droit, zoup !)


Les fameux boutons en pâte fimo (qui m'ont tellement fait transpirer que je crois que je suis vraiment une bille en pâte à modeler. Purée, pour deux pauvres poissons, j'ai cru que j'allais finir agressive)


Pour qui ce joli nid d'ange ?

(bah oui, pour une poupée, quoi ! J'allais pas faire mes premiers pas sur un nid d'ange à offrir, genre. Pas folle, quand-même, et franchement, vous allez voir que j'ai trop bien fait...)

Vue d'ensemble : ça en jette, hein ! Biggirl ne se sent plus de joie !




Bon, les détails qui chient, maintenant.

1) un détail qui ne chie plus, parce que j'ai tout décousu et recousu (et d'ailleurs je crains que la durée de vie du truc n'en soit affectée), c'est l'ouverture que j'ai laissée pour retourner l'ensemble tissu arrière-tissu avant-ouate. J'ai laissé l'ouverture sur le côté de la capuche. Outre l'énorme caca que ça m'a fait là, à l'angle :

Caca que j'ai donc décousu et recousu comme j'ai pu...
Ben ça m'a aussi posé un problème pour fermer le nid d'ange au niveau des pieds du bébé. Alors ça va que c'est une poupée, le bébé, même pas j'ai cherché à régler le truc, j'ai laissé ouvert en bas. Mais pour un vrai bébé, ça ne ferait pas du tout. Et j'ai compris après coup qu'il aurait fallu laisser mon ouverture là, tout en bas, et fermer ensemble toutes les épaisseurs à la fin pour garder les petons du bébé au chaud. Enfin ce passage est pas très clair dans le livre. Je pense que j'ai encore des choses à découvrir...



2) un détail qui ne gêne pas les poupées, mais qui pour le coup est assez volontaire, il faut bien le dire, c'est la fermeture éclair, que j'ai habilement (soyons fière, que diable !) remplacée par deux velcros cousus à des lanières en tissu (le tout a dû me prendre plus de temps que de poser une bête fermeture éclair, mais d'abord je n'avais pas de fermeture éclair, voilà, et ensuite je ne sais absolument pas coudre une fermeture éclair, j'attends le tuto de Joe à ce sujet, mais elle n'a encore rien fait d'aussi basique, il faut dire qu'elle blogue dans les hautes sphères, je ne suis pas de niveau... Bref)


(les lanières vont vers l'arrière du nid d'ange)


Voilà voilà.

C'est un début, je l'espère prometteur, et puis comme je disais donc : ça m'a permis d'apprivoiser ma machine. D'ailleurs je n'ai pas résolu mon souci de fil trop tendu. Ou plutôt je l'ai résolu, parce que j'ai trouvé où le fil se coinçait, et donc à quel niveau il fallait que je le vire de son trajet pour que je puisse tirer sur mon tissu sans tordre l'aiguille, mais c'est pas très normal, tout ça. Si j'ai le courage la semaine prochaine, j'irai faire un tour au magasin pour leur montrer mon problème...


Même plus peur de rien, le prochain que j'attaque, c'est le joli sac besace dont je rêve !

Bad trip

Acte I scène 1


Famille Riquiqui se déplace vaillamment jusqu'au Suédois pour acheter à Tiboy le lit de grand qu'il mérite. On a bientôt 2 ans, Biggirl dormait dans un lit big size avant ça, il est temps.


Famille Riquiqui se tape comme de juste toute l'expo avant de rejoindre le coin literie, où les indignes parents laissent lâchement leur progéniture sauter sur les lits si gentiment mis à disposition par le personnel du magasin dans ce but (non ? Ah, désolés on savait pas...).


Papa et maman Riquiqui finissent par se décider après un long et complexe conciliabule sur cette merveille :



C'est un peu sobre, comme ça, mais outre l'espace judicieusement disponible sous le lit pour y glisser deux caissons à roulettes fort pratiques, le blanc virginal de la structure permettra à sa folle de mère de se lâcher sur la déco, youhou !


Après les incontournables boulettes de viande, et un petit passage par le coin des tissus (voir l'article précédent, ou celui d'avant, je ne sais plus...), famille Riquiqui se retrouve sur le parking, avec à caser dans la voiture familiale un chariot rempli de cartons de taille imposante, 2 mômes dans leurs sièges autos, et deux parents devant.


...


Laisse béton, on n'y arrivera pas.
Le gros carton du pieu reste donc sur place, où mon Amoureux viendra le rechercher demain matin avec les barres de toits opportunes faisant furieusement défaut ce même soir...




Acte I scène 2

Mon Amoureux qui a bien anticipé est parti avant 10h (ça c'est parce qu'on lui a dit qu'il fallait, sinon il aurait traîné un peu plus) chercher le carton qui nous manquait. L'espace entre Tiboy et son nouveau lit commence à diminuer.


Sauf qu'à l'arrivée le constat est désarmant : chemin faisant avec son gros carton sur le toit, mon amoureux a perdu le plan de montage... L'a pas fait exprès, le vent s'y est mis, et objectivement, je pense que je préfère la perte du plan de montage à celle de la visserie par exemple. N'empêche, je ne me lance pas dans un montage de meuble suédois sans plan de montage. Suis pas maso, non plus, hein.


Qu'à cela ne tienne ! Internet est mon ami, et un outil formidable, tout le monde vous le dira (et c'est pas vous qui allez me contredire, bande de coquins). Ikéa a donc mis en ligne tous les plans de montage de ses meubles, en pdf, si c'est pas bien pensé, ça.


Tous ?

Non. Un irréductible plan de montage de lit surélevé pour y glisser des caissons résiste toujours.


Notre lit est donc le seul meuble chez Ikéa dont le pdf du plan de montage affiche "erreur" quand tu veux le télécharger.

Damned.


Reste la solution de la demande du-dit plan par mail. Un samedi, on est pas prêts de monter quoi que ce soit, je le sens.



Acte II scène 1


Ah, si ! Les suédois n'ont pas les mêmes horaires de travail que nous, et nous recevons notre pdf par mail dans la matinée du dimanche. Youpi.

La femme enceinte et motivée s'attaque au montage (ne pas compter sur mon Amoureux pour monter quoi que ce soit, surtout quand il a déjà perdu le plan, c'est de mauvais augure. Comme tout ce qu'il touche a tendance à casser illico, j'aime autant me passer de lui. Il gère sa progéniture excitée dans l'intervalle (et accessoirement la préparation du déjeuner), et c'est très bien comme ça).


La femme enceinte et motivée jure un peu, envoie la progéniture se faire voir ailleurs (grmbl de pt de vis qui entre de traviole dans leur trou de m...), mais finit par monter le tout. Ouf.




Acte II scène 2


Tiboy a passé sa première sieste dans son lit.

A toussé, mais bon, est enrhumé aussi...

Tiboy a passé la première nuit dans son lit.

A toussé encore. Mais plus. Et deux fois.

Tiboy a passé le début de sa deuxième nuit dans son lit.

A toussé encore au début. A fini dans notre chambre sans tousser, sur l'intuition subite de sa mère que quelque chose venait du nouveau lit.

A passé plusieurs nuits dans notre chambre sans tousser une seule fois, un peu sur le nouveau matelas pour éliminer un truc qui viendrait de là, chaque essai dans son nouveau lit se terminant par une quinte de toux...



Hier soir j'ai lessivé le lit. J'ai repassé l'aspi consciencieusement dans leur piaule. On n'a pas couché Tiboy dans son lit à lui, mais dans celui de sa frangine. C'est la frangine qui a dormi dans le nouveau lit (pas fous, non plus : on tenait à dormir, nous, on n'avait pas du tout le courage d'affronter l'éventuelle quinte de toux).

Va falloir faire l'essai à la sieste.







Je veux paaaaaaaaaaaaaaaaaaaaas démonter le lit et le rapporter à Ikéa pour en choisir un autre.




Non.

samedi 19 juillet 2008

Ah !

Figurez-vous que j'ai reçu ça par la poste :



C'est tout petit, ce bouquin, mais alors ça a nourri mes rêves de la nuit, si.

Enfin de la journée d'abord.


Je l'ai savouré, je me suis saoûlée des photos qui donnent tellement envie. Des explications, qui te font penser que bon sang, en plus ça a l'air trop faciiiiiile ! Bref, j'en ai eu des étincelles plein les yeux.



Et puis je me suis dit qu'il fallait que je commence par le commencement.

C'est-à-dire que si vous lisez de temps en temps ce blog, vous saurez que j'ai acquis en mai dernier une petite nouvelle toute pimpante, que cette star promise à un brillant avenir (ben si, non ?) a fini par sortir de son carton pour rejoindre le sol du salon. Qu'elle a fait un petit tour de présentation sur la table de la salle à manger il y a quelques, et puis bon. C'est tout, ça fait pas lourd...



(huh huh c'est presque ça, en plus. Elle est rose. Si)



Donc, on avait elle et moi des présentations à se faire.

Je l'ai ressortie de sous sa housse (entre parenthèses, les dames du magasins étaient toutes heureuses de m'annoncer que le nouveau modèle était livré avec une boîte de transport rigide, trop bien ! Ben en fait non. Même le modèle "anniversary" de chez Brother il a sa bonne vieille housse anti-poussière-mais-c'est-tout et pas de coque de protection digne de ce nom. J'étais désappointée un peu. Mais bref. Je la transporte pas de toute façon, alors bon, je vais pas commencer à râler).


Je l'ai installée sur la table du salon (en poussant bien les papiers en retard, j'arrive à libérer un presque espace de travail pour coudre, mais presque, pis faut pas trop bouger sinon tout le tas de papiers se casse la figure de l'autre côté de la table, c'est dommage, c'était presque trié, quoi !).


Je lui ai fait les yeux doux, et rha ! J'ai vu l'aiguille toute tordue. Je me suis souvenue de mon souci de fil hyper tendu après chaque longueur de couture. Paraît que je tourne la molette dans le mauvais sens pour remonter l'aiguille... Mais maintenant que j'y pense, alors que je vous écris, y'a un bouton de relevage d'aiguille sur ma machine. Je sens que je vais avoir nettement moins de soucis en l'utilisant, tiens... Enfin là j'avais pas trouvé, et un peu forcé pour virer le fil, et un peu trop faut croire, vu la mine dépitée de l'aiguille, qu'il me fallait donc changer.



Docile, j'ouvre mon manuel : "relevez l'aiguille à l'aide du bouton de relevage d'aiguille". Bon, elle est déjà relevée, mais qui sait ? Peut-être qu'il faut qu'elle soit mieux relevée, donc j'appuie.



Ce qui a pour effet immédiat :
- de baisser l'aiguille (le bouton de relevage, c'est aussi celui d'abaissage, faut le savoir)
- de la casser illico en deux, puisque une aiguille tordue qui descend brutalement contre une surface rigide se casse, si.
- de virer le pied de biche en place, il est sensible, celui-là...


Bon.



Evidemment je ne l'ai pas retrouvé le bout d'aiguille qui manquait.


Evidemment je me suis demandé si ce con n'était pas tombé dans la machine.



Donc, allons-y pour la dissection, y'a rien de mieux pour connaître sa machine chérie, croyez-moi. J'ai quand-même repris le mode d'emploi, histoire d'éviter les bêtises (même si objectivement j'aurais mieux fait de m'abstenir la première fois, mais bon...). Et donc j'ai dévissé la plaque d'aiguille, j'ai regardé dans les entrailles brillantes et fières de la bête, je n'ai évidemment pas trouvé de petit bout d'aiguille dans l'enchevêtrement de pièces, j'ai vaguement secoué le tout pour me fier au bruit pour décider que la moitié d'aiguille ne traînait pas dans la machine, mais plutôt par terre, à un endroit où elle profitera de l'été pour se ficher sournoisement dans la plante adorable du peton d'un de mes deux enfants chéris, ou dans la mienne, ce qui en soi n'est pas une perspective tellement plus réjouissante.

Ouf, donc ! J'ai eu peur pour ma machine.


J'ai revissé la plaque, remonté le pied de biche et attaqué ma première mission d'entraînement.



Rhaaaaaaaaaaaaa !

Mais quoi encore ! Qu'est-ce qu'elle a cette machine-euh ?

Ça fait des nœuds, ça s'embrouille, ça coud rien du tout, sa mère !

Pis des bons nœuds sous la plaque d'aiguille, là. Heureusement je maîtrise le dévissage, mais bon, y'a un blème.


(je vous passe les 3 épisodes de "je défais les nœuds - je réinstalle la canette - je recommence à coudre - je refais des nœuds - je râle et je sue - etc")




Bon, y'a manifestement un souci ailleurs...



(moment d'angoisse... L'aiguille en se cassant a peut-être endommagé le pied de biche... ? Tiens ! Là, une éraflure, haaaaaaan... ! Et là derrière, ce petit truc noir, il devrait pas être plus long ? Si ça se trouve il s'est cassé lui aussi ? Noooooon... On n'a rien vécu, ma machine et moi ! On peut pas déjà se faire des mauvais plans, si ? Bouhouhouh...)




Donc on va rester caaaaaaalme. D'abord essayer de voir si une image dans le mode d'emploi permettrait de savoir si le bitonniau noir devrait ou non être plus long que ça (c'est vrai, quoi, il a l'air de tenir bizarrement ce pied de biche, là).


Au chapitre "remplacer le pied de biche", on devrait voir ça...





...








Aaaaaaaah ! Mais c'est comme ça qu'il faut le mettre ce pied de biche débile ? Ah ben forcément, quand on l'installe comme il faut, ça fait beaucoup moins de nœuds, hein.




(vous avez vu ? Je suis passée à Ikéa acheter des tissus, je vais me faire un joli sac. Si. D'après laëti, voilà.)





(ça, c'est la réalisation qui m'a valu une après-midi de bricolage sur ma machine à moi : mon premier appliqué d'après les conseils de Laëti. La partie pas pareil que le reste, c'est quand j'ai oublié de re-paramétrer la machine après l'avoir arrêtée pour déméler mes nœuds. Et il faut savoir que si vous avez une jolie Brother avec réglage électronique de la largeur et de la longueur du point, ben ne suivez pas le conseil de Laëti dans son livre ("réglez la longueur du point au minimum"), parce que sur votre magnifique machine, le minimum, c'est zéro, et zéro, ben ça fait du sur-place, quoi. Moi pour ce rendu extraordinaire (si, il est extraordinaire si je vous le dis. Après tout ce que j'ai sué dessus, je peux vous le dire), j'ai réglé la longueur du point sur 0,3, c'est juste parfait.)

jeudi 17 juillet 2008

vamos a la playa

(le gros dilemme du jour : je range la maison, ou je vous fais un article ?)




(allez, vous le valez bien !)




(j'ai toujours ce sentiment d'avoir du mal à regrouper mes idées en articles rigolos en ce moment, je m'en excuse, j'imagine que le petit qui pousse là bouffe avec ma disponibilité neuronale à peu près toutes mes capacités à prendre du recul sur ce que je vis... Ça reviendra ! Pour le moment à vrai dire je suis en période de "sauvons le blog !", donc j'écris ce qui me passe par la tête pour ne pas laisser l'espace en friche... Parce que je sais que ça en vaut la peine ! Na !)(et accessoirement, parce que l'avenir brillant auquel nous sommes promis dans la famille donne à mon esprit des perspectives intéressantes en matière de...)




(reprenons)



Je sais bien que ça va en faire râler certains, mais je ne vais pas m'en priver. Puisque la plage est à 20 minutes de la maison (hé hé hé... Hem. Pardon), on aurait bien tort de faire la fine bouche (genre "mais elle est froiiiiiiiiiiideuuuuuuuuuuuh")(n'empêche en vrai elle est froide, et ça me pose un problème très pratique exposé ci-dessous...).


Et donc en général, en été on va à la plage.


En 2006, juillet pour être précise, j'avais un énorme bidon de 7 mois (qui a tourné 8 dans le mois), et une canicule sur le dos, du coup on y allait tous les soirs (et c'est bien la seule fois de ma vie où j'ai réussi à entrer dans l'eau sans hésitation, tellement elle était chaude !).


En 2007, l'été a été pourri, ce qui veut dire qu'il faisait très beau mais pas très chaud, frais la nuit (top), et trèèèèèèèèèès froid dans l'eau. Du coup, on a eu moyen envie d'y aller, et on a négligé le sable...


Cette année, on fait dans la demi-mesure, donc on y va une ou deux fois par semaine, c'est parfait.




On progresse comme des bêtes sur l'organisation des départs, j'en reviens toujours pas.



On n'oublie ni les chapeaux,

ni l'eau (celle qui est à boire),

ni les jeux de plage,

ni l'abri de plage (celui qu'on n'installe jamais, mais vu l'heure à laquelle on va bronzer, c'est pas hyper important non plus faut dire),

ni les serviettes (bon, des fois c'est les serviettes de toilette, parce que mon Amoureux en bon mâle ne voit pas ce qui est posé devant son petit nez élégant, mais on a des serviettes, quoi !),

ni les maillots de bain,

ni la crème solaire (mais on oublie parfois de l'étaler sur les petites peaux tendres des enfants, mais vu l'heure à laquelle etc.),

ni les enfants (rigolez pas, je suis sûre que ça arrive),

ni le pique-nique (bon, des fois c'est un peu court pour nourrir les petits ventres affamés, mais on se débrouille toujours pour retrouver sur place des voisins de quartier quelconques qui ont eux un pique-nique tout à fait partageable, c'est pas bête, hein !),





Elle est pas belle, la vie ?




Cette année, Tiboy a découvert "a pla a mè" comme il dit.


Première expérience un peu sur la défensive, ce petit est un prudent, il faut le savoir. Donc, non, on ne se met suuuuuuuuuurtout pas pieds-nus sur le sable, ça va pas ho ? Mais en même temps, on râle que "kakouuuuuuuuuuuuuuuuuu..." ("caillou !" ndt) dans la chaussure, forcément...
Cela dit ce premier jour a été plutôt reposant pour les parents, puisque Monsieur Tiboy une fois assis sur une serviette avec une pelle et un seau, n'a pas bougé d'un orteil de sa propre initiative. Trop facile, la surveillance. Ça n'a pas duré, réjouissez-vous : le crapaud a rapidement intégré (après une phase de "je marche sur l'extrême bout des orteils, de peur de poser la plante de mon petit pied mignon dans l'élément hostile et -très probablement- agressif qu'est le sable de la surface accessible") que le sable ne mangeait pas les petits garçons et que même les vagues avaient un petit quelque chose d'héroïque à affronter qui rendait la soirée juste parfaite.


Du coup on a recommencé la vigilance. Qui est bien plus cool aussi quand on est 4 parents sur des serviettes, si, si : je vous conseille de retrouver des amis à la plage.


Mais je suis bien contente que Tiboy s'amuse comme ça, hein ! La dernière fois il a même pas voulu remettre ses sandales pour rejoindre la voiture, dis !




Et il accepte même d'aller dans l'eau, ce qui n'est pas une mince affaire vu la température, je peux vous le dire !


Car, rappelez-vous que mon état commande à ma vessie des allers fréquents dans la cabane au fond du jardin, quand cabane il y a. Et à la plage, je suis désolée de vous l'annoncer aussi crûment, mais c'est dans l'eau que je vais soulager la sus-nommée. On fait ce qu'on peut, hein. En plus là-bas, les fourrés, c'est ceux du parking, alors le coin tranquille pour se dépoiler et se soulager, ben c'est dans les vagues. Vous noterez quand-même que les poissons ont dû en voir d'autres, que je me dévoue pour essayer de réchauffer la mer, et que d'ailleurs, le pipi c'est stérile, alors arrêtez de râler !


Ben n'empêche que c'est pas gagné d'avance cette histoire.



Faut d'abord que j'arrive à entrer suffisamment profond dans l'eau pour cacher mon délit à la foule massée sur la plage (sont pas trop dans l'eau, c'est mauvais signe).



Une fois que c'est fait, faut encore que j'arrive à me détendre suffisamment pour relâcher les sphincters concernés ("ouh ! elle est haute la vague qui arrive, là ! à tous les coups elle me mouille là où je suis encore sèche... Aaaaaarg, j'avais raison...").







Bref, ayez une pensée émue pour ma pauvre condition de sudiste-qui-vit-à-20-minutes-de-la-plage (hé hé hé... Hem) : c'est pas facile tous les jours...

mercredi 16 juillet 2008

Les joies de l'orthophonie d'été

9h05, j’arrive au boulot, en avance, pour une fois. L’effet “mois de juillet youplà boum” on dirait.
Je regarde l’emploi du temps de la journée. Pas le courage. La moitié des enfants ne me motivent pas plus que ça aujourd’hui. Envie de vacances, tiens.

9h15, F. est en retard, c’est bizarre, pas son genre (plutôt du genre à débarquer avec une bonne demi-heure d’avance, alors que j’arrive systématiquement à la bourre de 5 bonnes minutes, passons : j’étais en avance aujourd’hui, alors il peut bien être à la bourre, c’est l’effet “mois de juillet, youplà boum”).

9h25, bon, tant pis, je vais me mettre à mes comptes-rendus, ça sera déjà ça de fait...

10h30, j’ai bien avancé dans mes comptes-rendus, et A. n’est pas venu non plus... J’hésite entre râler et les remercier de m’avoir permis de commencer à éponger mon retard de comptes-rendus (mon côté Gaston Lagaffe...).

10h30, B. est là, bonne séance, c’est revigorant, tiens.

11h, B. s’en va, et personne n’arrive.

12h30, 3 absents supplémentaires plus tard, j’ai rédigé 4 comptes-rendus sur les 6 que j’avais en attente, mangé, perdu 2 fois à Spider, gagné 1 fois, et appelé mon Amoureux qui est rentré à la maison, pour lui dire que je m’ennuie, et lui dire aussi que non, décidément je n’ai pas envie de courir après les gens pour les appeler, leur rappeler leurs rendez-vous, etc. Les finances du mois de septembre vont être un peu justes, mais je m’en remettrai. Je m’en suis bien remise les autres années, hein !

12h35, L. débarque. J’ai failli croire à ma sieste, moi !


9h15 à 13h : 3h45 sur place, 2 patients. “Mois de juillet youplà boum” (cela dit je dois avouer que la journée m’a beauuuuuuuuuuuucoup moins pesé comme ça, à moi. Quand je vous disais que la grossesse me démotive pour le boulot...).

vendredi 11 juillet 2008

De la projection sur l'avenir

On est des parents vraiment prévisibles, enfin, super comme les autres, quoi. On s'émerveille du moindre mot du petit (donc on s'émerveille tout le temps, il fait que causer. En plus il dit "pourquoi ?" à tout bout de champ, et "pourquoi ?" derrière notre réponse, etc...), on s'extasie devant les prouesses de la grande...


Grande qui, installée sur la dernière marche de l'escalier de la mezzanine, concentrée sur le mode d'emploi de la nouvelle caméra de son père (celle qui va me permettre de vous mettre des vidéos pour rendre ce blog plus attractif qu'un aimant... Un jour...), raconte...

"il était une fois, une jolie princesse dans un château, et il y avait une sorcière aussi..."


Ou à peu de choses près.


Han, ça me fait de l'effet, à moi ce genre de trucs.












Le mode d'emploi, quoi ! Y'a pas d'images, là-dessus.






Elle raconte...










Je fonds.











(enfin jusqu'à ce qu'elle arrive en râlant, puis en donnant des ordres, puis en n'écoutant pas sa mère, puis en s'énervant parce que je ne fais pas ce qu'elle demande, puis en râlant encore... 3 ans et demi... Mpfh).

mercredi 9 juillet 2008

Job d'été...

Hem.


Une demi-heure inopinée devant moi, trop bien ! Il y a justement un petit tas de dossiers qui attendent leur compte rendu, ça tombe hyper bien.



















Pfff, j’arrête pas de perdre au spider solitaire...

vendredi 4 juillet 2008

Swiffer

J'avais fini par me demander si je n'étais pas effectivement un peu chieuse sur les bords. Un peu maniaque. Si je n'exagérais pas carrément avec le rangement de la baraque.



J'aime bien quand les choses ont une place. Quand, le jour (rare...) où on se dit (dans un élan d'énergie pure, je pense qu'il y a comme des courants qui traversent l'espace, et nous touchent parfois... Enfin je ne vois que ça pour expliquer mes soudaines crises de rangement/nettoyage. Ne me dites pas que vous n'en avez jamais... Bon. OK, si vous êtes un homme, il est tout à fait envisageable que vous n'en ayez jamais. Mon Amoureux n'en a jamais. Il a besoin d'être très très orienté pour se décider à ranger ou nettoyer quoi que ce soit. Les filles sont plus sensibles au courants de l'espace, c'est bien connu...). Où on se dit donc (oui, je sais ma phrase précédente n'a ni queue ni tête, mais j'ai pitié, je reprends) : "oh ! Et si je rangeais la maison aujourd'hui ?". Ben ce jour-là, si les choses ont une place, c'est vachement envisageable de réaliser l'envie soudaine.







Et donc, ce matin, j'ai entrepris de ranger mon salon.


Notez qu'il n'avait pas l'air aussi dérangé que ça. Ma fille a les gênes de son père. C'est-à-dire qu'elle n'a absolument pas de propension à ranger quoi que ce soit (contrairement à son frangin, comme quoi...), mais par contre elle a une très grande capacité à faire place nette. Et justement on a eu la super bonne idée d'installer dans le salon une cabane pop up. Dans laquelle curieusement aucun des enfants n'a mis un pied depuis des semaines.



J'ai entrepris le vidage du truc. C'est fou ce qu'on peu entasser dans un espace aussi petit...





Et ben mine de rien, j'y prendrais presque du plaisir, à remettre chaque chose à SA place (hin hin hin)(moi, je suis maniaque ?)(pfff).












PS Je ne peux pas être maniaque : je serais morte d'apoplexie depuis un bon mois si c'était le cas. Je suis organisée, c'est pas pareil (non mais).







PPS on a une nouvelle lubie... Et si on partait un an à La Réunion après le diplôme de mon Amoureux ?

mercredi 2 juillet 2008

passon daaaaaaaaaaaaaaans l'eau...

J'adore quand les bébés commencent à parler.

Bon. Les miens sont d'un genre, euh, comment dire... Moulin à paroles ? (ben vous croyez quoi ! On a les gênes qu'on peut, hein ! Et manifestement, c'est plutôt dominant ces allèles... Bref). Du coup ils s'y mettent tôt. Mais force est de constater que chacun des deux spécimens a sa façon bien à lui d'utiliser ses cordes vocales.


J'ai toujours senti ma biggirl trèèèèèèèèèèèès bavarde, mais avec une oreille assez grossièrement musicale (ça ne peut pas être QUE la faute de son père et de sa version adaptée des chansons enfantines (il invente la musique, et en plus c'est faux...), parce que j'y mets la dose aussi, hein, de chansons)(et moi je chante juste)(très)(et si...).



Et mon Tiboy beaucoup plus musical (bon, OK, trèèèèèèèèèèèèèès bavard aussi. Dire qu'on en fait un troisième, je pense qu'on va être obligés de prendre 15 jours de vacances par an, avec mon Amoureux, histoire d'arriver à communiquer hors de la jungle).

Et ce bambin de 22 mois chante. Juste, c'est un peu vite dit, parce qu'objectivement les paroles sont quand-même légèrement tronquées. Mais là où sa frangine a commencé relativement récemment à répéter les phrases du CD les unes après les autres, lui commence déjà à chanter AVEC le CD. Et c'est très drôle. Enfin nous on adore.



Le challenge du soir, c'est : saurez-vous reconnaître ces extraits, si je ne vous donne que les paroles qu'il nous pond ? (meuh oui ! Vous êtes archi forts en chansons enfantines, sûre !)



"toi-e-toi-e-gné, toi-e-toi-e-gné. Da-ba-boum !"



"siiiii, tè ! a puiiiii, pa tè ! lèèè"
(bon, celle-là si quelqu'un trouve, j'envoie un joli dessin, promis)(c'est de la promotion de blog...)



"ipopopopota"


La prochaine fois j'essaye de vous faire un medley vidéo (mon Amoureux fait sa grossesse nerveuse, là. Il m'a dépensé déjà 1500 euros de matos divers et variés, et me parle de la suite de ses projets dépensiers avec une nonchalance digne des plus doués. Et bref : dans la série des "déjà achetés", il y a une caméra vidéo qui tourne chaque matin le petit déj en intégralité. Je pense que le meilleur passage est celui où je suis debout devant la caméra, de dos, entrain de me gratter gracieusement les fesses (oui, mais moi, le matin il me faut une bonne heure pour émerger, alors pouêt pouêt, hein !)).


Des bisous les gens, dormez bien (pas gagné que j'y arrive, il a fallu en arriver à l'extrêmité de la menace de fessée pour voir, il y a deux minutes chrono, ma fille accepter de rejoindre son pieu... Pas sûre qu'elle me laisse dormir tranquille).