dimanche 29 juin 2008

Ffffffffshhhhhhhfffffff

(c'est le bruit du vent dans le désert qu'est devenu ce blog. Vous noterez la désolation des lieux, le sentiment de vide et d'absence qui règne dans l'espace. On peut entendre au loin le monde qui s'agite. Un peu. Pas tant, parce que l'absence ici prend une place phénoménale...)




Il y a quelques jours semaines me sont venus à l'esprit tous ces beaux sujet, drôles et captivants que j'ai eu sous la main à un moment ou à un autre, et que je n'ai pas vus, embrumée comme je l'ai été.


Soyons honnête : je vais mieux. Si. Le problème s'est un peu déplacé, je ressemble moins à un zombie (rha, mon Amoureux t'as rien à faire ici, file de là, on t'a pas demandé ton point de vue, nan mé !). Je suis à peu près en forme le matin. Ça se dégrade légèrement à partir de 16, 17h... Dommage pour vous, avides (bon, plus trop, forcément) de lecture, c'était justement l'heure où je prenais le blog en main d'ordinaire.



N'empêche il faut que je vous le dise : j'ai un bébé dans le ventre. Rha, mais nan, je voulais dire : j'ai UN bébé dans le ventre. I.e. un seul. Ouf.

Un hyperactif, manifestement, vu la rumba qu'il s'est payée à la télé. Ou alors un exhibitionniste, le genre à me tanner dans 15 ans pour s'inscrire à la star'ac (arg).

Il paraît que tout baigne. Je n'ai même pas honte de vous dire que j'ai failli verser ma larme en voyant apparaître le machin, avec ses bras, ses jambes, sa petite tête, tout ce qu'il fallait là où il fallait. Trop la classe.



Les deux autres assument plutôt bien ma démission flagrante. Les pauvres. Ils avaient un semblant de mère, ils ont une plante verte. Qui gueule. Ils adorent, je ne vous dis que ça. Enfin ils assument plutôt bien, finalement, parce qu'ils pourraient me faire sortir de mes gonds deux fois plus fréquemment, vu ma réactivité nerveuse de ces derniers temps. D'ailleurs, le père de mes enfants va piquer une crise, aujourd'hui : levée à 10h, j'ai réellement émergé vers 11h. J'ai assuré la cuisson du riz, il a réchauffé les légumes de vendredi, et fait cuire des oeufs sur le plat. Il a débarrassé la table. Chiche que j'ouvre la boîte de ma machine à coudre ???









Allez, je vous aime (vous aime..... vous aime.......aime.......me... Pfiou, y'a de l'écho, ici). C'était juste histoire de vous rassurer sur le fait que je suis bien vivante.







PS qui date : les PLV pour ceux-zet-celles qui demandaient, c'est les produits à base de lait de vache. Mais pour tout vous dire, je ne sais plus du tout à quoi mon Tiboy peut bien faire la tronche. On va tout virer 15 jours, les PLV, le soja et les oeufs, pis on va blinder sa petite flore intestinale dévastée, pis on va voir si les cacas durs veulent bien prendre la place des bouses immondes et débordantes dont les fesses du blondinet nous gratifient chaque jour (chaque jour...).

dimanche 22 juin 2008

Cette fois c'est presque pas ma faute

Mon ordi est en cure thermale, pour cause de surchauffe inopinée ayant entraîné des dommages -je l'espère- réversibles sur ses différentes cartes internes (bus USB et carte Wi-Fi pour les initiés qui auront la bonté de compatir à mon immense désarroi, merci).

En plus de ralentir encore mon activité bloguesque (je ne suis pas persuadée que ça pouvait tomber bien plus bas, hein, mais je me donne bonne conscience), le problème technique pose des soucis professionnels autrement compliqués : je ne peux pas facturer les séances (donc je ne suis pas payée, voilà, vous suivez), ou plutôt je pourrais mais les feuilles de soins papier, les gens font un peu la tronche dessus, et objectivement ils seront remboursés plus rapidement si on attend que je récupère ma machine que si on envoie dès aujourd'hui des feuilles de soins papier. Enfin ça ne change rien au fait que je ne peux pas me faire payer, et que ça va pas pouvoir durer trop longtemps non plus cette affaire...

Cela dit, j'ai curieusement beaucoup plus de temps libre, à devoir partager l'ordi de mon amoureux (sur lequel on va installer mes logiciels pro en attendant que je récupère le mien, soyez rassurés, je ne suis pas encore dans la rue à mendier avec Tiboy tout sale sur mes genoux, vous pouvez ranger vos chéquiers...). Mais je n'ai toujours pas sorti ma machine à coudre de son carton. Ça doit être psychologique : j'ai déjà du mal à maintenir notre espace de vie à peu près praticable, alors je n'imagine même pas ce que ça serait avec une machine à coudre posée au milieu de la seule table que je puisse décemment utiliser...

Nan, mais, ne vous inquiétez pas, elle sortira de son carton, j'ai assez d'envies pour ça. Mais on va attendre un peu... Les vacances (ah ben non, on pourra pas, on part), ou le congé maternité (ah ben non, on pourra pas on va déménager), ou la nouvelle maison (ouiiiiiii ! bon, dans un an... Pfff).




Promis, je repasse vous raconter notre fête de la musique, mais là, on va bientôt manger, faut que je mette la table...

dimanche 15 juin 2008

Pfff...

Je viens de me mettre à jour sur les 50 blogs que je suis régulièrement (si, si, 50 (au moins ! en vrai j'ai pas compté...)). Ça faisait un moment, hibernation oblige. Et ça m'a démoralisée, de voir tout ce qui a été blogué, toutes ces jolies créations (cherchez pas dans la liste de droite, elle est définitivement pas à jour de mes coups de cœur... Ça va venir (mais si, pourquoi vous avez l'air de douter, là ? Lecteurs indignes, va !)), tous ces charmants traits d'humour/de crayon... Bref, tout ce que j'ai envie de faire, et que je ne commence même pas à réaliser pour cause de... d'hibernation, quoi... (pfff, disais-je).



J'ai donc en tête :

- de sortir ma nouvelle machine à coudre de son carton d'où elle n'a pas vu filtrer le moindre rayon de lumière depuis l'usine qui l'a vue naître, si c'est pas de la honte de dernière génération, ça, ça s'en rapproche vachement ;


- de faire ENFIN la fameuse brioche de Mamitigri, qui est une cops et qui me fait saliver à chaque mise à jour sur notre florum (c'est hyper private comme phrase, tout ça) ;


- de commencer une bonne fois le très joli cadeau que j'ai dans la tête pour ma belle-sœur adorée depuis de longs mois, c'est vraiment nullissime d'avoir tellement remis la réalisation, tiens ;


- de ranger/nettoyer/mettre au propre ma maison pour pouvoir y penser un peu de nouvelle déco (mais y'a pas de secret : je crois que tant qu'on ne sera pas vraiment chez nous, je n'y arriverai pas, en fait, c'est un peu ballot, mais c'est comme ça...). Enfin si déjà c'était propre et rangé ça aurait quelques parfums de fraîcheur estivale pas désagréables (bouhouhouhouh) ;


- Ah bah on dirait que c'est tout. Ouh ! Une liste de 4 choses, pfff, une broutille, quoi !









Grmbl.

samedi 14 juin 2008

Ça coule de source (ou presque)

Pour ne pas déroger à l'indémodable des blogs-qui-racontent-les-petites-vies-familiales, il me semble que je devais bien en arriver là une bonne fois. Vous raconter avec force détails scabreux ce qui sort du popotin de mon Tiboy à moi. Nan, mais quoi ? J'ai le droit aussi, hein ! Les autres ne s'en privent pas, je vois pas pourquoi je devrais, d'abord.


Et donc, j'ai un petit garçon très déroutant qui fait de la résistance active au lactéol (c'est le truc pour "refaire la flore intestinale", parce que le beau docteur a dit que la flore intestinale de mon bébé, elle était fusillée, et que c'était pour ça, ma brave dame que rien de catholique (oui, enfin on a les expressions qu'on peut, hein !) ne sortait du sus-mentionné popotin). Et donc après une presque victoire du lactéol (UN caca "moulé" ces 6 derniers mois, que j'ai cru que mon fils allait hurler à la mort tellement il a pas l'habitude), rien. On est revenus à des changeages risqués ("nan ! pas les mains !", "ouh ! bouge pas, mon chéri", "attends, je vais reprendre un carré de coton, là, ça suffit pas cette fois",...). Mais un par jour, on prend sur nous (sauf, juste que je me demande comment on va aborder avec lui la notion de propreté, voyez, parce qu'autant je suis prête à essuyer quelques accidents pipi sur mon carrelage qui en a vu d'autres, autant les bouses marron foncé qui pue, et dans lesquelles le responsable a à peu près 3 chances sur 5 de mettre ensuite une paire de petons, ben comment dire... Je le sens pas).


Et notre grand garçon est au régime sans PLV. Des fois je me dis, bah ! Ça doit être un peu une lubie de ma part. Certes, il a quand-même moins la crève (enfin la bonchite asthmatiforme qui nous a poursuivis pendant plusieurs mois jusqu'au fameux régime draconien), mais bon. D'ici à le priver de PVL en toutes occasions...


Sauf.


Que cette fois on a la preuve qu'on fait bien de ne pas trop lui en mettre des PLV.




Pour resituer la scène, ça se passait hier soir. Rappelez-vous : 4-1. On a subi ça dans la rue, télé descendue sur la place, avec les voisins et un pique-nique improvisé (c'est bien le sud pour ça...). Et que comme l'après-midi avait été passée dans la cour de l'école pour une des mille kermesses de France du jour, ben on en a profité pour les délester d'un bon gâteau maison, à partager avec le voisinage. Nickel.



Et pour une fois, on ne s'est pas faits trop regardants sur la façon dont nos deux bambins se nourrissaient. Biggirl l'a joué exclusivement "pchips", et Tiboy l'a jouée exclusivement gâteau au chocolat de la kermesse.


On aurait dû être plus vigilants.









4.












4 cacas liquides-marrons-qui-puent on s'est tapés.









Dans la matinée.







Youhou !









(et un peu d'eczéma en plus, juste histoire de bien nous rappeler qu'il ne faut PAS donner de PLV à Tiboy. Nan. Pas).

jeudi 12 juin 2008

Lisez-vous les commentaires ?

Si, oui, vous saurez qu'aujourd'hui plus qu'un autre jour, je me dois d'être ici.


La fierté peut vous bomber la poitrine que je vous devine opulente (ah non ? Ah bah tant pis, c'est plus sex comme ça... Ah, euh, pardon aux lecteurs, vous c'est les pectoraux que je vous devine saillants, vous aurez corrigé tout seuls (nan, y'en a, des mecs, ici ????????? Patriiiiiiiiiick !... Oups, pardon, je m'égare)), puisque oui : c'est bien ICI que je pense de mon devoir de passer justement ce soir. Vous méritez cet honneur, je vous le dois. Si, si, n'insistez pas, c'est tout naturel, voyons.



Ce soir, donc, et depuis hier, et je l'espère pour les 7 prochains mois... Je n'ai (presque) plus de nausées. Déjà hier, je n'ai pas vomi. Non. Ça tombe bien, parce que avant-hier, mon petit œsophage malmené m'a clairement fait savoir que ça suffisait comme ça, et que si ça continuait il allait se mettre à saigner, nan mé ho.



Et ça tombe particulièrement bien aussi, parce que mon Amoureux à moi que j'ai (celui que je me garde d'autant plus précieusement que depuis un bon mois que je suis en hibernation avancée, il assume sans (trop) broncher les levers, les bains, les repas et les couchers de la marmaille revendicatrice) s'est subrepticement enfermé dans la cuisine avec les deux nains de jardins ;

qu'ils ont comploté dans mon dos à messes basses (très drôle, d'ailleurs, si vous voyiez mon Tiboy comploter du haut de ses 21 mois, vous seriez hilare aussi, je vous le promets) ;

et qu'ils sont arrivés triomphants dans le salon avec un magnifique gâteau (du meilleur pâtissier du coin, et je confirme que c'est pas n'importe nawak), surmonté de 4 non moins magnifiques bougies, allumées toutes, c'est mieux, et chantant (enfin ça c'était surtout mon Amoureux, et un peu ma Biggirl. Tiboy étant bien trop occupé à dévorer la scène des yeux pour s'inquiéter de sortir un son de sa gorge)(bon, pis "joyeux anniversaire" y connaît pas encore très bien, il n'y a eu droit qu'une fois pour lui, et les autres fois (les petites voisines, sa frangine) il a pas tout capté).



Et voilà.



J'ai eu 33 ans aujourd'hui.









Et mon Amoureux, qu'est-ce qu'il a dit ?







"Tiens, c'est l'âge où est mort Jésus..."







Charmant.








(bon, j'ai eu un cadeau, n'empêche. Un beau stylo Waterman avec plume en or, pour remplacer celui qu'un crapaud baveux et irrespectueux (que la pluie le trempe et que son anniversaire soit sabordé !) qui me sert de patient a piqué dans mon bureau à mon nez et à ma barbe, et que j'ai récupéré quelques jours plus tard (sans pouvoir déméler l'écheveau du vol, tant pis), dans un état de choc traumatique handicapant à vie. Sales gosses, c'était le stylo offert par ma maman pour mes 18 ans. Je les déteste (et j'ai toujours pas pu jeter l'épave... Snif)).

C'était pas une blague...

Quand je vous disais que j'aurais du mal à émerger quelques temps...

J'en suis aussi désolée que vous. Je crois que ce bébé (qu'en plus je ne suis même pas sûre qu'il y soit, à part pour les nausées qu'il provoque et le bidon énorme que j'affiche déjà, mais bon... Si ça se trouve y'en a deux, vous imaginez !!! Au secours !) a grignoté tout mon humour. Paix à son âme, j'espère que je vais réussir à faire une recharge efficace pour cet été...

Je n'ai pas abandonné !

(non, non, si je vous le dis : je pense très fort à ce blog. Très)

vendredi 6 juin 2008

Comment dois-je le prendre ???

Nan, parce que quand-même, ça doit faire au moins 3 messages que je vous assomme, avec force détails gastriques et incommodités digestives, tout ça...

Et là, soit disant pour "me changer les idées", on me tague.

Allons-y, lons-z-au, je vais donc chercher les infos qu'il me faut sur le blog de ma tagueuse, je suis pas contrariante, surtout en ce moment, et pis c'est vrai en fait que ça pourrait me changer les idées. Enfin ne plus penser à mon estomac, à tout ce qui me donne des nausées. Me nourrir est devenu un vrai calvaire, sachez-le, vous auriez tort de minimiser ce point délicat, je peux être très piquante quand on me cherche en ce moment...


Et voilà ce que j'ai trouvé...



Un aliment ou produit que je n'aime pas du tout :
Ça commence bien. Vous voulez dire, euh, en général, ou là tout de suite ? En général je crois que j'aime à peu près tout. Les endives au jambon, bof, quoi qu'une copine a réussi à me les faire apprécier, du coup depuis je ne jure plus de rien sur mes dégoûts. Enfin sauf là tout de suite, quoi. Ouin.


Mes trois aliments favoris :
Ceux qui daignent passer la barrière de mon estomac perturbé ces temps-ci, sont (à mon grand désespoir, sachez-le) le pain bagnat au surimi de la boulangerie du boulot, et... Ben c'est tout. Les pâtes sinon. Et encore, ça dépend de l'heure. Oui, vous avez le droit d'avoir pitié de moi, je vous y autorise. Je me vengerai de toute façon. normalement je devrais récupérer un peu de bon sens gastronomique vers la mi-juillet (ouin).

Ma boisson de prédilection :
L'eau ?

Le plat que je rêve de réaliser et que je n'ai toujours pas fait :
Je ne rêve jamais de cuisiner, moi. Z'êtes pas un peu fous, oui ?

Le plat que je rêve de manger et que je n’ai jamais goûté :
Ah ben j'attends de voir. En ce moment, je ne rêve pas, je cauchemarde sur la bouffe. Mais arrêtez de me parler de bouffe-euh ! (ouin)

Mon meilleur souvenir culinaire :
La gougère.
A une époque où j'étais persuadée de ne pas aimer le fromage fondu, non, non, berk alors. Et où nous avions été invités chez une tata de ma maman qui avait gentiment préparé de la gougère. Ma maman était bien embêtée avec sa fille anti-fromage, mais elle m'avait bien élevée, alors j'ai goûté... Ouh là là ! Tiens, ça fait longtemps que je n'en ai pas fait, d'ailleurs... (ah mince, pas de PLV pour mon fils)


Mon restaurant favori :
Nan, mais vous pensez qu'on a le temps (et les moyens !!) d'aller au restau ??? Enfin tout ça pour dire que quand on y va, on se fout de savoir où : on sort, nom de d'là !


J'ai bien :

– mis le règlement sur mon blog ;
- tagué six personnes à la fin du billet en mettant leur lien ; (ah tiens non, je l'ai pas fait, ça, et à vrai dire j'ai pas le courage, donc taguez-vous vous-mêmes si le cœur vous en dit (je sais bien qu'on ne le fait jamais sur ce genre d'invitations, mais bon, je me dédouane comme je peux))
- averti directement sur leur blog les personnes taguées ; (ah ben non, forcément)
- répondu aux questions. Beuh. (ouin)


Pfff, suis fatiguée, moi maintenant. Vais me coucher (juste surveiller les pâtes avant, oui, on ne mange que des pâtes et du riz en ce moment... Pfff)(ouin)

dimanche 1 juin 2008

Déprimée

Ben voui.

Je me déteste dans ce premier trimestre de grossesse.
Je ressemble à un gros sac de patates (si, si, Joe : gros...). J'ai autant d'énergie qu'une larve dépressive. Je n'arrive à rien à part me traîner aux toilettes pour sortir des choses indéfinissables par un orifice variable (vous adorez être passés me voir aujourd'hui, non ?).

Les journées sont interminables, je ne rêve que d'être cachée sous ma couette à ne voir personne. Je compte les minutes qui me séparent de la fin de cet odieux trimestre. Je me nourris à l'entonnoir, comme un remède à l'envie de vomir, mais sans avoir le désir de rien mettre dans mon gosier, c'est un véritable cauchemar...

Le pire je crois c'est de ne plus rien trouver à vous raconter de drôle... Vu l'ambiance dans laquelle je survis, même si un truc racontable passait la barrière de mon cerveau monomaniaque (il n'est centré que sur la sphère digestive), je ne suis même pas sûre que ledit cerveau arriverait à aligner de façon correcte le vocabulaire narratif.






Qui avait envie d'un bébé parmi vous ?




Je repasse dans heu... Je sais paaaaaaaaaaas (ouin)