jeudi 27 mars 2008

tics tacs

Chuis bien contente de mon Netvibes, figurez-vous.

Et du coup je me mets à jour de lecture, je pensais pas que ça faisait autant de retard un peu partout, ouh là là non (j'ai dû hiberner un coup sans m'en apercevoir, je sais pas, enfin en tout cas, la reprise est fastidieuse).

Ce soir j'en étais à récupérer mes articles en retard sur le blog d'Angel (un jour je vous raconterai peut-être comment elle a répondu à un de mes mails, si, si, j'en suis pas encore revenue : hiiiiiiiii ! comme dirait l'autre...).

Et je tombe sur sa liste de tics (vous savez, le questionnaire qui a fait à peu près le tour de toute la blogosphère, même par moi il est passé, c'est vous dire !!).



Alors :
1) il faut absolument que mon Amoureux lise ça, il va me trouver bordélique, tout à coup ça va être magique !

2) ça vaut que je vous raconte comment je ne ferme absolument jamais mes portes à clé (oui, bon, presque).

En vrai, je me dis que vivre en supposant qu'on va me cambrioler va me bouffer le moral, alors que vivre en supposant qu'on ne va pas le faire est tout simplement moins stressant. Donc chez moi c'est souvent ouvert. Souvent sans faire exprès, d'ailleurs. J'ai réalisé il y a 2 jours que la porte du bas était ouverte alors qu'on fermait bien attentivement celle du haut en partant de la maison. Hem.





Aparté "visitez la maison de O." by l'internaute déco (oui, enfin sans les photos désolée, un jour peut-être, mais là j'ai la flemme (mais j'ai pas dit jamais, vous pouvez garder espoir, elle est jolie notre maison).
C'est une maison de village (pleiiiiine d'escaliers, tout le monde râle, et nous on a une forme olympique, trop facile (enfin sauf à 8 mois de grossesse par canicule, j'avoue avoir eu comme des envie d'installer un monte-vieux (vous savez, le fauteuil vissé à la rampe, là) dans l'escalier extérieur).
De dehors, on a un joli escalier d'époque (genre XIIe siècle, je vous jure, ça en jette, et d'ailleurs en le montant, on sent bien ses 8 siècles d'existence), qui monte direct au second étage. On entre donc sous le toit dans le salon. La cuisine donne ici aussi. Il y a encore un escalier dedans pour rejoindre une mezzanine avec une petite salle de bains, et du salon on descend par l'intérieur de la maison au niveau du dessous où se trouvent les chambres (z'ont casé 2 chambres dans 50 m2, on a la maison la moins rentable du monde, je crois). Intérêt ? Venez voir au mois de juillet, vous comprendrez tout de suite. Surtout que sous le toit, là-haut, quoi qu'en dise notre fier proprio, leur isolation elle doit avoir comme des trous. Enfin on apprécie de dormir en dessous. Et dans l'escalier extérieur, il y a un moyen d'entrer directement à l'étage du bas, et c'est cette porte-là qui était donc ouverte. Oups. Fin de l'aparté.




Quand on part en vacances, comme c'est décidément moi l'organisée du couple (pfff un peu, d'ailleurs, mais je ne m'éterniserai pas ce soir, on a un départ en vacances bientôt, je sens que ça va faire un article), je fais les bagages de tout le monde, sauf de mon amoureux (nan, quand-même, avec ses slips il se démerde, hein...), et surtout je case les bagages dans le coffre (tetris power c'est moiiiiiiiiii)(bon, avec un picasso comme véhicule, et encore seulement deux enfants en plus de nous, mon Amoureux arrive à tout faire rentrer, mais faut voir comment : un désastre ! En cas d'urgence de quoi que ce soit pendant le trajet, il faut limite tout vider pour espérer mettre la main sur quoi que ce soit...).


Je ne sais plus à quelle occasion on était remontés une bonne semaine au moins chez mes parents, et donc je m'activais, une fois le gros tas de bagages prêt à être enpicassé, à vite vite sortir la voiture, venir la garer poser au pied de l'escalier de la maison (histoire de pas me taper 10 allers-retours entre le haut de l'escalier contenant le gros tas sus-mentionné et le fin fond du garage (celui qui n'est accessible que par l'extérieur de la baraque)). Le timing est serré, une fois tout mes bagages casés, enfants compris, on file, c'est pas tout ça on a de la route...



3 jours après, les flics du village appellent mon Amoureux sur son portable (je n'ai toujours pas résolu l'énigme de la façon dont les flics ont réussi à choper le numéro de portable de mon Cher et Tendre, mais passons).

Disent que notre garage était manifestement ouvert (Aaaaaaaaaaaaah ! Mais je vous dis qu'on ne me vole, jamais, moi !)...

On appelle un voisin pour qu'il aille jeter un oeil. Pas de bol pour lui, il flotte ce jour-là. Gentillet comme il est, il se précipite sur place, ouvre le garage, et constae de ses yeux humides la disparition de tous nos vélos. Bwouiiiiiiiiiiiiiin... On venait tout juste d'acheter un choupinou petit VTT 12 pouces à Biggirl, j'en étais malade de frustration pour elle...


Le lendemain on arrive plus ou moins à joindre ma voisine de juste en face du garage.



Qui nous explique que notre garage était resté graaaaaand ouvert quand on est partis.
(ah ?)
(hem)


Qu'elle a tiré la porte et appelé les flics pour qu'ils constatent.


Et que ces derniers lui ont demandé si ça l'ennuyait de prendre dans son garage à elle tous nos vélos, parce que c'était plus sûr (elle a dit oui, forcément).









De la chance ?
Hem, disais-je...





Et vous savez quoi ? Le coup du garage grand ouvert derrière nous, j'ai réussi à le faire une deuxième fois...

2 commentaires:

Mel a dit…

rho là là...
un jour je suis partie en laissant carrément la porte grande ouverte chez mes parents, pour la journée
heureusement c'est un petit immeuble bien sécurisé
mais bon, je leur ai jamais dit :p

JOe a dit…

Grâce à toi, j'ai vu du premier coup d'oeil que tu avais posté 2 messages. Va falloir que je dédie un blog à la super intelligente que tu es!
Heu essaie de laisser une porte ouverte dans notre coin: me suis fait chouraver une parure de couette neuve qui séchait (alors que j'étais dans la pièce contigüe) et la voisine sa table de jardin! Et je ne te raconte pas les voitures qui disparaissent de leur garage fermé: tu prends vite l'habitude de tout boucler à clé!!!!