vendredi 14 mars 2008

A fond les manettes

Pouf pouf pouf.

Ben c'est pas reposant, la gestion de la maison sans l'Amoureux. En même temps allez comprendre : je suis deux fois plus efficace et deux fois moins crevée que quand il est là.

Soit c'est l'effet "Belle-mère à la maison" qui me coup-de-pied-au-cul-te ;

Soit vraiment mon Amoureux me fout un bordel insurmontable quand il est là.

Je penche pour une sorte de combiné des deux...




Et jeudi dernier on a égaré ma belle-mère...



Elle devait arriver vers 17h30, et à 19h elle n'était toujours pas là. J'ai fait des allers-retours en veux-tu en voilà entre le parc et la maison, la maison de la voisine et la maison. Une fois pour mettre un post-it sur le portail pour prévenir qu'on était au parc, une fois pour aller voir si par hasard elle n'aurait pas laissé un message (mais non)...

Pour finir je suis rentrée donner une tétée à mon grand Bilou qui commençait à trouver la soirée longuette, et j'ai attendu, en me demandant à quelle heure il fallait me décider à appeler la police ("Allô ? J'ai perdu ma belle-mère. Mais non, elle est pas morte, elle est égarée. Non, c'est pas tellement que j'y tienne, mais enfin j'ai piscine ce soir, alors ça m'arrangerait qu'elle soit là pour garder mes enfants, vous comprenez. Elle est pas bien haute, et bon, elle est moyennement futée, il faut bien l'avouer, alors comme je ne pouvais pas aller la chercher à la gare, je ne suis pas certaine qu'elle ait pris tous les bus dans le bon sens. Vous ne pouvez rien faire pour moi ? Ben vous servez à quoi alors ? Vous pourriez au moins venir me garder les enfants, j'ai piscine-euh !").



Et puis elle est arrivée, avec sa grosse valise, pauvrette (c'est sa faute, hein, on leur avait suggéré qu'elle prenne le téléphone portable de son mari "au cas où", elle n'en a pas voulu, alors...).

Un peu en vrac, mais apparemment entière, ouf !

J'ai vite appelé mon beau-père qui rongeait son frein à l'autre bout de la France.


Et ma belle-mère m'a expliqué toute essoufflée qu'elle avait juste raté le deuxième bus, parce que le temps de le trouver, c'était trop tard. Et que notre village est tellement bien desservi que le bus suivant était 1h30 plus tard, dommage.





Elle aurait pu appeler, ho ! On s'inquiétait de partout, là !


Pfff.



Dire qu'elle ne s'est même pas faite enlever, qu'elle n'a même pas pris un quelconque bus en sens inverse. Elle a pas le sens du roman, ma belle-mère (mais elle a gardé les enfants au pied levé alors qu'elle atterrissait tout juste d'un voyage un peu long au final, et quand-même, je crois que je l'aime bien des fois.

(des fois, hein ! ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit !...))

3 commentaires:

valdebussy a dit…

ah non, on ne te le fera pas dire!

et pour le bazar avec ton homme, en même temps, on nous aime pour ça, nous, les bordéliques....
(bon, ok, je pousse le bouchon)

mais une moche, ça doit aider aussi à se motiver pour faire des choses, s'occuper, et surtout, quand on n'a pas franchement grand chose à se dire...

JOe a dit…

Heu,à choisir, tu préfères la perte de ta belle-mère ou le fouilli de ton HOmme?

JOe a dit…

Heu je viens de relire les coms: et je devais avoir la tête dans les soucis quand j'ai posté le mien!!! Vu que tu es super intelligente tu auras évidemment rectifié et supprimé "la perte de" Bizzzzzzz