lundi 25 février 2008

Tiboy v.2.0

Rha ! Faites des gosses je vous jure...


J'étais du genre bien disposée, hein au début, mais ce gamin nous montre son vrai visage "tête de mule power" je veux un service après-vente !



On est partis skier ce matin, si c'est pas chouette !
Biggirl s'éclate que c'est un vrai bonheur, j'adore. En tant que "née sur planches", j'aurais été vexée que mes gosses ne suivent pas la piste toute tracée qu'on leur ouvre en les mettant sur des skis dans leur tendre enfance. Non, vraiment, obligés ils sont.

Ma fifille monte presque toute seule sur le tapis roulant, en descend définitivement sans aide, hilare à peu près 5m avant d'atteindre le bout, et a même commencé les virages aujourd'hui (à droite exclusivement, va falloir affiner un peu). La fierté de sa mère, je ne vous dis que ça.

Le fifils, lui, soyons directs, m'a bien bien saoûlée.

A décidé que le seul endroit valable était le creux de mes bras. Ravi de descendre la piste dans la luge, mais seulement si j'y avais mes fesses à moi aussi. Ah non, il a bien voulu de sa frangine en dernière instance, mais seul avec sa cousine ce n'était pas imaginable.

Du coup on a mis en place un plan de fonctionnement chiadé avec mon petit frère, à savoir : je marche à côté de biggirl pendant sa montée sur le tapis roulant avec le petit râleur dans mes bras (oui, c'était pas très raide, hein, en même temps), pendant que mon frère monte sa fille à lui dans la luge. Arrivée en haut, je laisse ma fille à son tonton et je récupère la luge avec ma nièce dedans, je m'y installe avec mon pépère (à trois dans le truc en plastique, j'ai beau être pas épaisse, j'ai eu de légers moments de doute...), et zou !

Heureusement que j'ai la nièce la plus zen du monde, qui s'est laissé tirer et descendre à peu près 6 fois d'affilée sans la moindre protestation (presque étonnant, d'ailleurs, quand on voit les révoltés que sont ses parents (que j'adore, hein)).




Nièce qui a quand-même fini par trouver le temps un peu longuet (du haut de ses 9 mois, 1h de luge, c'est un peu un marathon quand-même !), et à vrai dire, moi aussi je commençais à trouver que le truc était un peu pesant avec mon boulet à tirer... Donc on est redescendus, un poil trop tôt pour ma miss qui aurait bien fait encore un peu de luge, et encore du ski, et pourquoi on prend pas le télésiège aujourd'hui ?

On remontera.



Le petit râleur n'a pas trop protesté sur le chemin du retour (enfin jusqu'à ce qu'il vomisse, aussitôt imité par sa sœur qui s'était vaillamment retenue, mais que le "beurp" éloquent de son frère a suffi à faire succomber à son tour (la choupette avait déjà vidé l'intégralité de son petit déjeuner au trajet aller...))(j'espère que vous vous mettez à jour de blog devant votre café-tartines du matin (tant qu'à faire)).


Mais il a remis une couche de "je sais pertinemment ce que je ne veux pas, alors pourquoi t'insistes ??" au goûter, alors que j'ai eu l'idée farfelue de lui faire avaler une poire (super mûre en plus !) avec le biscuit 100% pur beurre sorti de la réserve (oui, j'ai comme ça des velléités d'équilibre alimentaire, moi, mais franchement on se demande pourquoi...). J'ai à peu près tout essayé, jusqu'à même me fâcher (totalement sans effet), le laisser tout seul dans la cuisine, coincé dans sa chaise haute (effet pleurs : garanti, effet calmant sur la maman : un peu, effet ingurgitation de poire : nul). La seule chose que ce mulet trouvait à me rétorquer c'était "tétééééééééééée". Je rêve. J'ai bien essayé aussi le : "tu auras la tétée quand tu auras goûté la poire" (j'ai même pas dit "mangé", vous aurez remarqué au passage. Goûté, juste), rien n'y a fait. J'ai dû à un moment essayer de lui enfoncer le fruit de force entre les dents, mais ce petit crapaud l'a recraché aussitôt.


Et pour finir j'ai craqué.


Il a eu sa tétée.


Tiboy 1 - Maman 0.




Bouh.

mercredi 20 février 2008

encore raté

Les bonnes résolutions et moi, on n'est pas sur la même longueur d'onde.



Déjà je pense qu'à la base pour tenir une bonne résolution, il faut avoir une cervelle disponible, le genre qui te rappelle les choses de temps en temps, quoi.




Quand on voit que j'ai fait bouillir ma casserole d'eau sans les légumes pendant 20 minutes tout à l'heure, et que j'étais toute fière de n'avoir pas laissé cramer le repas quand je me suis aperçue que mes blettes attendaient encore sagement sur le plan de travail que je daigne les plonger dans leur spa bouillonnant (et que bon, évidemment, les 20 minutes de cuisson entraient pile poil dans mon timing avant, mais que là ça allait être un poil juste vu qu'il était justement l'heure d'aller chercher la marmaille à ses garderies respectives)(n'empêche on a quand-même mangé (tard, certes) le plat que j'avais prévu, na).



Quand on voit que j'ai promis à 17h50 au directeur de la crèche de venir fermer la-dite crèche à 19h, pour cause de femme de ménage de remplacement pour une semaine qui n'a pas les clés, que j'ai été assez prévoyante pour lui demander de m'envoyer un sms à 18h45 histoire de me rappeler à l'ordre (je me connais hé hé), mais pas assez pour penser que si je n'avais pas mon portable sur moi ce sms risquait fort de ne pas tellement me coup-de-pied-au-cul-ter...

(j'ai fait fort, parce que malgré le zappage total de la mission dans les 10 minutes qui ont suivi mon acquiescement, j'ai réussi à n'avoir qu'un quart d'heure de retard (pauvre fille elle a dû me prendre pour une allumée quand elle m'a vue débarquer à la crèche), à se demander quel 6ème sens m'a poussée à lire quand-même mes sms alors que mon Amoureux dans sa naïveté attendrissante me prévenait que "ah ! le message c'est moi, hein !")




Comment voulez-vous que j'arrive à me coucher à 22h30 ?



Genre là je lève vaguement les yeux sur la pendule de l'ordi pour m'apercevoir avec effroi (passager, l'effroi, mais bon, quand-même) qu'il est déjà 23h15 et que c'est pas possible non plus de tout laisser en plan comme ça, j'ai un article à poster sur mon blog, je vous signale !



Ce qui est dommage c'est que mon Tiboy dans sa charmantitude quotidienne nous a fait la délicieuse surprise justement ce matin de grasse-matiner un coup, genre "je-me-réveille-à-7h38-ça-va-mettre-tout-le-monde-en-retard-mais-bon-ils-auront-récupéré", et que manque de bol ça tombait juste le matin qui a suivi la nuit où, rentrée à minuit et des brouettes de ma réunion, trouvant mon charmant prince encore réveillé et ayant un besoin vital de partager avec lui un gros tas de questionnements existentiels (genre "le voyage de noces, plutôt au Maroc ou en Egypte ?" (en Egypte)), on ne s'est couchés qu'à 1h30, et genre je sais pas quelle pleine lune m'a piquée (ah tiens non pourtant), mais je me suis réveillée au moins 3 fois avant le matin, donc pour la nuit reposante, c'était raté.





Bon, ben du coup faut que je file, de vous avoir raconté tout ça m'a donné un de ces coups de barre, moi !

dimanche 17 février 2008

Big siesty day

Y'a des jours comme ça, où dormir a un petit côté acrobatique assez juteux.


Piscine ce matin.
Dans la graaande piscine, avec bassin à vagues ET toboggan. Ils ouvrent les deux en alternance, on s'en est donné à cœur joie. Surtout Tiboy, qui réclamait "co'" à la seconde où il atterrissait dans l'eau avec son père à l'issue de sa descente en toboggan. 4 fois il en a fait. Sans compter le reste.

La frangine est moins en forme. Enfin disons que son frère a tellement la crève en continu que s'il devait s'arrêter à ça, il ne ferait plus rien. Biggirl a eu vite froid, même dans le bassin "spa", m'enfin s'est éclatée quand-même.


C'est dimanche, j'avais vraiment pas envie de chercher quoi faire à manger en rentrant, pis en plus vu l'heure ça aurait retardé le repas d'autant, mauvaise idée. Donc restau, on va pas se priver. Cafèt, pour faire dans le facile à gérer avec deux petits.

Biggirl a commencé à somnoler au moment où on arrivait à la cafèt et s'est tout à fait réveillée pour le repas. C'est dans la deuxième partie du trajet qu'elle a piqué du nez. Elle a bien tenté un "je suis pas fatiguée, je veux pas faire de sieste" qui n'a pas résisté à 300m de voiture.


Tiboy lui, s'est endormi comme il se doit à peu près à la sortie du parking de la piscine. Il ne s'est PAS réveillé quand on l'a pris dans nos bras pour rejoindre la cafèt, NI quand son père l'a installé dans une chaise haute pour se libérer les mains. Bien calé avec le manteau de mon Amoureux, il a pioncé comme un sonneur pendant tout le repas. Il s'est réveillé (avec un poil d'aide quand-même) vers la fin de notre dessert, parce que je me voyais mal gérer sa faim bruyante (forcément) pendant le reste du trajet s'il ne mangeait pas un bout à l'heure prévue pour (pas exactement un genre d'ascète, mon Tiboy, voyez). Avec une joue toute rouge d'avoir dormi dessus, il s'est enfilé son assiette sans râler, trop fastoche.


Retour at home pour la family. Biggirl a plongé pendant le trajet, mais évidemment pas son frangin, plutôt en forme comme il se doit. Dommage pour notre sieste à nous qu'on aurait aimé se mettre en perspective (fatigués, je vous dis, et avec plein de piscine dans les pattes itou, faut pas l'oublier, ça me fatigue, moi, la piscine, d'abord).

Transfert de Biggirl un peu foiré, elle s'est réveillée, m'a fait un flan pour pas dormir, ou pour dormir dans notre lit, ce à quoi j'ai accédé en râlant tout mon possible (quand je suis naze je suis pas patiente, non mais).

Le temps qu'on étende le linge et qu'on boive un café, les deux étaient en pleine forme avec nous, nos siestes avaient l'air compromises.


Mon Amoureux a fini par embarquer son petit paquet souriant pour une balade en vélo, et moi j'ai laissé ma Biggirl jouer sans m'en occuper et j'ai pioncé sur le canap.

Quand les hommes sont revenus je les ai bien entendus, mais j'ai pas bougé d'un iota, je suis une femme indigne aussi si je veux. Mon Amoureux est descendu avec son fils dans la chambre des enfants pour que je puisse dormir tranquille (l'est attentionné, hein ? Je le prète pas, j'ai dit)(faudra que je vous explique la morphologie de la maison un jour, chez nous les chambres sont en bas). Dans mon état semi-comateux, j'ai entendu discuter les deux, puis Tiboy a parlé un moment tout seul (tiens, son père s'est endormi), puis plus rien.

Je me suis dit qu'il fallait que j'aille jeter un œil pour voir dans quelle position mon petit garçon avait sombré à son tour.



Puis j'ai reçu un sms.




De son père.




"tu peux venir me délivrer ?"




Huh ?




Tableau : un grand gaillard allongé sur le tapis de la chambre (dormirait n'importe où ce type), et un petit gaillard endormi à moitié sur lui...


Délivrance : un gros oreiller recouvert de la couverture polaire du Bilou pour prendre place du papa, et un échange un peu acrobatique, papa contre oreiller. Mon bonhomme a entrouvert une paupière interrogative avant de refermer bien fort ses petits yeux sans broncher plus que ça. On a complété l'affaire avec ses autres couvertures histoire de le garder au chaud et on est partis sur la pointe des pieds...

samedi 16 février 2008

vite vite vite

Avant d'aller me coucher.

Je ne le crois pas tout à fait moi-même, mais mon Amoureux et moi avons pris une décision radicale cette semaine.

On s'est promis de s'y tenir au moins UNE semaine (c'est dire si le challenge nous paraît exigeant).

On s'est promis juré de se coucher pendant 7 jours tout entiers à 22h30 (comprendre "avant 23h", parce que bon, mon Amoureux se donne 22h30 comme heure à laquelle il arrête de bûcher (je vous ai déjà dit qu'il était un genre d'étudiant attardé, ou un genre d'informaticien reconverti si vous préférez, et que bon, tout ça se traduit présentement par "O. passe ses soirées seule en tête à tête avec son ordinateur").

Si vous faites le compte : "bip range tes stylos à 22h30" ne peut décidément pas se traduire par "on dort à 22h30". A l'origine, j'avais une espèce de projet fou qui ressemblait à "cette semaine, il faut vraiment qu'on récupère, on se couche à 22h tous les soir", et qui aurait pu éventuellement finir en "rrrrrrrrrr pchhhhhhhhhhhht à 22h30", mais mon Amoureux a eu peur d'affronter ses cahiers et autres enregistrements de cours avec une pression temporelle trop importante, et a donc reculé mon couvre-feu d'une demi-heure.

Cela dit, c'est toujours mieux que de se coucher comme à notre habitude entre 23h30 et minuit, avec parfois la demi-heure de dialogue indispensable au couple qui n'a fait que se croiser pendant les 24 dernières heures...


Le seul problème c'est que les mômes ont choisi justement cette semaine pour nous faire, l'une une otite séreuse à nous faire répéter 10 fois tout ce qu'on lui dit à longueur de journée tellement elle entend rien, avec fièvre et nez qui coule sinon c'est pas drôle, et l'autre sa Nième bronchite, que j'ai renoncé à compter tellement j'ai l'impression qu'il a plus souvent été malade que pas depuis 1 an...

On a un arsenal de médocs, avec pas moins de 3 sirops pour Biggirl au petit déjeuner (dont 2 cuillères à soupe (!) de -forcément- celui qui pique et qu'elle aime pas, et tiens c'est justement celui que doit également prendre son frère, mais celui-là est ravi d'avoir du sirop, et il le prendrait avec un grand sourire même s'il était au chou fleur, je crois. Il ajoute juste un "ki !" ("ça pique" NDT) ravi en ouvrant grand son bec, c'est un bonheur à soigner ce gosse, dommage quand-même que ça soit si souvent, mais bref, passons).

On ajoute à leur plus grande joie (sic) des lavages de nez en veux-tu en voilà (Tiboy se farcit la pipette de sérum dans les narines au moins 3 fois par jour, et Biggirl qui est dans un âge où tout se négocie, il faut le savoir, a droit à une pipette du-dit sérum chaque soir après les dents (et malheureusement pour elle, je ne me satisfais jamais de sa pressouille de grande fille qui a voulu se le faire "toute seule", et je lui vide la pipette dans les narines après qu'elle a essayé d'esquiver la chose), et à plusieurs "petits" (ouh ! tout petits, si, si) pchits dans le nez le reste de la journée (traduisez : le spray nasal en position debout, que je la laisse même faire toute seule, et c'est parfait)).

Pour résumer, on s'éclate sévère chez nous, je vous dis que ça.

Surtout que -pour en revenir à nos moutons- ces multiples états pathologiques ont au moins une conséquence plus fâcheuse que les autres : des quintes de toux aussi nocturnes qu'efficaces à réveiller et le tousseur, et ses parents dans le pâté, et qui foutent en l'air tout notre beau programme de récupération physique... Pfff.

Ce soir, j'attaque tout ça à coup d'oignon sous le lit (coupé en deux, ça calme la toux de nuit des petits, enfin sauf hier...) et d'huiles essentielles (eucalyptus radiata, sur le radiateur, justement pour une diffusion douce et -je l'espère- e-ffi-ca-ce (nan mais)).

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Bon, et pour vous laisser sur une bonne impression quand-même, voilà la petite carte du soir (Joe ayant bien reçu son petit cadeau, a promis de vous le montrer demain (comment ça j'insiste ?)), pour la naissance de la -heu- 4ème ? d'une des cousines de mon Amoureux... Vous aimez ?

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vendredi 15 février 2008

Re-taguée, par une discrète qui s'est dévoilée, youpi !

C'est le printemps qui fait fleurir les tags, on dirait.

Celui-là parle de petites manies et trucs insignifiants (je copie-colle le règlement y paraît) : je me dois donc (et mon honneur et ma réputation m'y obligent, vous pensez bien !) de mentionner six choses, habitudes ou tics sans importance sur moi-même.

Allons-y !


1) Comme ma tagueuse, je ne peux pas éteindre la lumière le soir sans avoir au moins parcouru une demi-page d'un bouquin (n'importe lequel), et ce quelle que soit l'heure (bon, curieusement pas hier soir, et probablement pas ce soir non plus : j'ai pris de bonnes résolutions pour mon Amoureux et moi : pendant les vacances on récupère ! Si vous voyiez sa tête en ce moment vous prendriez peur, du coup j'oblige le mari et la femme à aller se coucher à 22h pendant la durée des vacances ! (mais si on va s'y tenir, qu'est-ce que vous croyez !).

2) Je pourrais passer des heures à manger de bisous les joues de Tiboy. C'est pas possible des joues aussi appétissantes...

3) En général pour donner une tétée à mon grand gaillard, je m'installe confortablement sur le canapé avec mon ordi pour pouvoir surfer en même temps (y'a pas de petit gain de temps, moi je dis...).

4) Je m'y prend comme un manche pour trier le courrier, et je me retrouve régulièrement avec une pile énorme et inquiétante de papiers "à ranger" empilée sur la table de la salle à manger, ou cachée dans les tiroirs de ma commode (j'ai rangé il y a 2 jours, et je suis affolée de voir le nombre de trucs que j'aurais dû traiter depuis longtemps et qui sont encore dans la pile...)(du coup j'ai reposé la pile et rien traité du tout).

5) J'oublie régulièrement d'arroser mes 2 plantes vertes et demi (et demi, oui, je viens d'investir dans des graines de tomates cerises et un minuscule petit pot pour faire un genre d'activité pédagogique avec ma fille, mais je pense que les pousses ne sortiront jamais de terre vu comment je m'y prend).

6) J'adore les papèteries, et j'irais juste pour regarder les jolis carnets et les papiers multicolores, et la collection de troutrouteuses (dont celle en forme d'étoile), et... Et j'ai jamais le temps de faire ce genre de courses (ouin un peu).


Bon, et cette fois, puisque votre regard désapprobateur est posé sur moi et m'attend au tournant (ne niez pas, je vous vois), je fais passer le tag, voilà. A Mary qui a enfin mis à jour, à Kalouette, à Mahaut qui m'impressionne beaucoup, à Charly qui va pouvoir râler un bon coup, à Val qui m'en voudra peut-être (ou pas), et ça fait que 5 mais j'ai pas d'autre idée (pas que je lise aucun autre blog, mais je me vois mal taguer le Non Dairy Diary, la Grande Chose ou Cilou, qui reçoivent déjà un milliard de visites par jour... (mais je ne vous cache pas que ça m'a titillé le clavier)

mercredi 13 février 2008

Un peu de lecture...

Je sais pas vous, mais moi je commence à bouillir du ciboulot, avec le prési-nain dont on a hérité. Si vous voulez de la lecture qui énerve (mais rien ne vous oblige, hein... Moi je lis, je lis, et je m'énerve, et scrogneugneu en plus je n'ai pas la moindre idée de ce qu'on peut faire pour y changer quelque chose...), vous pouvez aller vous faire plaisir ici, ou encore (j'aime particulièrement ce genre d'articles, mais le reste est pas mal non plus...).

Le dernier je vous le copie-colle, j'ai pas trouvé de lien, désolée... Si quelqu'un avait connaissance d'un hoax à propos de ce texte, je l'enlèverais tout de suite, c'est promis-juré.



"Au moins là on sait où passe nos impôts et pourquoi il nous faut travailler plus !!!! Il a raison, plus c'est gros plus on laisse faire. Alors pourquoi il s'en priverait !!!!!

On apprend dans Le Canard enchaîné que l'homme qui justifiait sa faramineuse augmentation de 206% par un souci de transparence perçoit toujours depuis le 6 mai son salaire de ministre de l'Intérieur !_ Bling-bling.** On se souvient de l'augmentation du salaire présidentiel que s'était généreusement accordé Nicolas Sarkozy. Elle se justifiait par une volonté de "plus de transparence". Du moins avait-il osé le prétendre - mais n'est-il pas celui-qui-ose-tout ? La bonne blague ! En fait de transparence, on a d'abord eu droit à la valse des chiffres : la majorité a commencé par évoquer 140% d'augmentation, avant de corriger à172, jusqu'à ce qu'on s'aperçoive, grâce aux calculs précis de certains députés de l'opposition, que l'augmentation était en réalité de 206 % !
Le Président lui-même, pris la main dans le sac, en flagrant délit d'enrichissement personnel non justifié, avait tenté de noyer le poisson.
De son explication embrouillée ressortait que Jacques Chirac, en plus de son salaire de Président, touchait un complément en retraites variées, pour lesquelles il avait cotisé durant sa carrière politique. Et que les Français ne le savaient pas et qu'il fallait désormais que tout se sache. On ne voit pas du tout la pertinence de l'argument mais passons. Ce qu'avait oublié de nous dire Sarko-la-transparence à ce moment-là, c'est que lui-même, depuis mars et jusqu'à maintenant, avait demandé - et évidemment obtenu - de continuer à percevoir son... salaire de ministre de l'Intérieur !

Explication : pour permettre à un ministre de retrouver un emploi, le versement de son salaire est en effet maintenu durant 6 mois, c'est la règle. Sarkozy ayant démissionné en mars, il aurait dû cesser de le toucher au 1er octobre, à condition de ne pas avoir trouvé le moindre boulot depuis le mois de mars, or il est président de l'U.M.P. et touche donc un maximum de ce côté là ! ! !
Or il a demandé à ce que cette rémunération de ministre de l'Intérieur, soit prolongée jusqu'au 1er janvier 2.008, jour d'entrée en vigueur de son augmentation officielle de 206%. Au nom de quelle justification ? Peut-être faut-il chercher du côté de Pierre Lellouche, inénarrable conseiller de Sarkozy, qui trouvait anormal que le Président soit payé comme "un petit cadre moyen". Vous en connaissez beaucoup, des petits cadres moyens à 7.500 euros nets (d'argent de poche) ?

La droite qui voudrait réconcilier les Français avec l'argent n'a aucune idée de la réalité du pays, aveuglée par son fol appât du gain: nouvelle illustration après celle donnée par Jean-François Copé, alors ministre du budget, pour qui les classes moyennes émargeaient à 4000 euros nets par mois!
Le même Copé qui cumule avec ses rémunérations d'élus un salaire d'avocat dans un cabinet d'affaires Pour revenir enfin au sujet, en résumé, Nicolas Sarkozy, l'homme qui reprochait à son prédécesseur de toucher en catimini ses retraites en plus de son salaire de Président, justifiant ainsi sa propre augmentation, touche depuis le 6 mai non 7500 euros, rémunération normale du Président, mais 11 500 euros nets, en ayant conservé son salaire de ministre de l'Intérieur - qu'il n'est plus depuis fin mars. En toute opacité : qui l'eût su sans la révélation du Canard ? Ajoutons qu'il ne s'agit pas de divagations de la part du palmipède puisque l'Élysée a... confirmé l'information ! "Ensemble, tout devient possible" : là-dessus au moins, Sarkozy ne mentait pas.

Pour mémoire, Bolloré a d'énorme contrats avec les ministères (en particulier l'Intérieur) et Sarko ne pouvait l'ignorer en mai 2007, quand il naviguait sur le yacht Bolloré et voyageait dans le Falcon Bolloré ! ! ! Il s'agissait donc bien de corruption ! ! !
Dans d'autres pays voisins, Sarko, rien que pour 1 seul de ces 2 délits serait obligé de démissionner ! ! !

Phrase de Pascal : L'idée est d'associer le plus grand nombre de citoyen(ne)s à la circulation d'informations souvent peu ou mal diffusées par les médias de masse. Et ainsi de constituer un réseau informel capable de fédérer nos ressources en tout genre afin d'améliorer sur un mode unitaire notre capacité d'action et de réaction."




Pour info, le gouvernement pinaille à accepter de passer le niveau des orthophonistes à bac+5 (on a déjà dans notre cursus le nombre d'UV correspondantes à un master, mais ils voudraient bien nous faire avaler la pilule d'une licence ouvrant droit à la pratique), et le salaire des orthos salariées est passé en 10 ans de 1,5 fois le smic à 1,2 fois le même... Suuuuuuper.




Oui, je suis un peu désagréable, ce soir.

mardi 12 février 2008

c'est grave, docteur ?

J'assume.

Après tout j'ai dit "oui".

Pis en vrai je regrette vraiment pas, soyons honnête.


N'empêche.

J'ai donc devant moi (soyons optimiste, tant qu'à faire) quelque chose comme 40 ou 50 ans de confrontation quotidienne avec mon Amoureux.

Pas de mauvaise interprétation, je l'aime, genre je l'Aime, ce bonhomme.

J'ai du mal à imaginer ma vie sans lui. Je nous vois déjà, 2 vieux grognons se râlant dessus, jamais contents, mais trop malheureux sans l'autre, cela va de soi (mais grognons, alors ! ouh là ! faut voir comme (pfff)).


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Épisode 1 version "t'oublieras pas les carottes, hein !"

Je suis donc partie en formation pendant 3 jours, abandonnant non sans angoisse un certain pincement au cœur la maison et les enfants à mon Amoureux.

Histoire de lui simplifier au moins le first day, j'ai préparé bien toutes les petites affaires, avec les fiches d'inscription pour Biggirl au centre aéré et au Clae dans le sac de la demoiselle avec la carte de cantine ("tu penseras bien à les laisser, hein, c'est l'inscription pour les prochaines vacances"), et juste en partant, sur le sac j'ai ajouté une enveloppe timbrée contenant ma fiche d'adhésion à mon syndicat (je suis syndiquée, voui voui) ("tu pourras poster ça au passage ?").

Acquiescement ("oui, oui, OK, j'ai bien retenu")(j'ai genre répété deux fois la consigne, hein, je suis prudente (et euh bon, je le connais un peu mon "anti-bi-tâche" (nan c'est pas un effet kiss cool de ma dernière lessive))).


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Épisode 2 version "pardon ?"

Bon, j'ai pas écouté mes messages sur mon portable avant hier.

"bonjour, c'est la directrice du Clae, on a une enveloppe, là, avec un chèque de 208 euros, ça ne correspond pas du tout à un montant du Clae, et il y a aussi des feuilles d'adhésion avec, il doit y avoir une erreur."

Ah ben oui, hein, il y a une erreur. Je reconnais très très bien mon adhésion au syndicat, là.
Une enveloppe avec un timbre, quand-même ! Genre j'aurais mis les sous pour le centre aéré dans une enveloppe timbrée, avec des papiers que rin n'à voir, quand je vous dis qu'il est pas bi-tâche...


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Épisode 3 version "c'est pire que ce que je pensais..."

Donc ce soir on en recause un peu, de l'adhésion au syndicat, parce que je l'ai récupérée ce matin, et mon empafé de mari a quand-même été jusqu'à ajouter consciencieusement "trésor public" à côté du nom du syndic sur le chèque.
Du coup, forcément c'est plus tout à fait ce qu'on appelle "avoir oublié l'enveloppe au milieu des papiers qu'il fallait poser"

Et mon homme à moi que j'ai, que même pas je l'échange tellement il est unique en son genre, de m'expliquer qu'effectivement quand il s'est rendu compte qu'il avait oublié de laisser les papiers d'inscription de la petite, il s'est rappelé qu'il avait modifié un chèque, aussi.

...

Oublié quoi ???!

Je rêve.

lundi 11 février 2008

Veux plus

Marre un peu.

Bon, c'est depuis le début que je trouve que c'est lourd, cette histoire de présidence, mais pu ça va, moins ça va, là...


Je m'étais déjà demandé aussi si le nouveau directeur tout pimpant que nous avions depuis septembre ne se foutait pas un peu de ma fiole. Ce matin c'est un peu genre : ah ah ah (jaune, très jaune), en vrai y s'était passé ça ???


Donc je flash back bicose pour commencer je sais plus ce que je vous avais raconté de nos déboires de femmes de ménages.

Toujours est-il que des femmes de ménage à la crèche, y'en a deux. Une du matin, et une du soir. Celle du matin s'applique, est là depuis un moment, met de la bonne volonté, rien à redire. Celle du soir pique manifestement dans la caisse, danse avec ses balais au lieu de les frotter par terre (musique à fond, cela va sans dire, mais bon : musique à fond et super ménage no soucy, alors que musique à fond et crèche dégueu, naaaaaaaaan), téléphone à ses parents depuis la crèche pendant 1/2h, ne déplace pas les meubles pour nettoyer dessous (dire qu'elle a soutenu le contraire mordicus un soir où nous étions tous là avec elle et où il suffisait de faire 3 pas pour lui mettre sa triste vérité en face des yeux, j'en reviens toujours pas), est tout le temps en arrêt maladie, bref, ça bringuebale dur de ce côté.

Concrètement, n'empêche, c'est celle du matin qui nous a fait le coup des 15 jours d'arrêt pour dépression, et qui m'a appelée pour me dire que là c'était un peu trop pour ses petites épaules, de passer derrière celle du soir qui ne faisait pas son boulot, et de se faire traiter comme de la merde voire pire par le directeur pas content du ménage à la crèche en général.

D'après elle, le directeur a piqué une vraie crise de nerfs, lui a tout balancé par terre en l'insultant, limite.
Moi je me souviens bien bien de la crise de nerfs du-dit directeur quand on lui a présenté un renouvellement de sa période d'essai un peu sans y mettre les formes, donc le directeur en crise je visualise super bien le truc.
Mais en parlant avec lui, il me dit que pas du tout. Que sa colère avec nous touchait son propre contrat, mais que quand il s'agit des filles, il sait se tenir, nan mé ho. Que tout le mode à la crèche peut témoigner qu'il a gentiment signifié à la femme de ménage que quand-même y'avait comme des dysfonctionnements, et que rha là là vous allez pas croire cette gamine de 20 ans, c'est juste qu'elle prend franchement mal la moindre remarque qu'on lui fait...

OK.

Moi "de ménage à la crèche"* le samedi où on a reçu la femme de ménage pour qu'elle nous dise ce qu'elle avait sur le cœur, je tombe nez à nez avec un mur entier tapissé de "notes de service du 18 janvier", écrites en grosses lettres majuscules, et signifiant de façon un peu, euh, agressive ? insupportable ? je cherche mes mots... que "à partir de maintenant, il est interdit à toute personne en dehors des femmes de ménage de pénétrer dans la buanderie", et autres directives tout aussi poétiques.

(* "de ménage", ça veut dire qu'en tant que membres de l'asso, les parents doivent venir faire leur part de bricolage ou de vrai ménage une ou deux fois par an un samedi matin, et comme il faut un membre du bureau pour leur ouvrir, ce matin-là j'ai pris aussi les torchons (et je vous laisse aller fouiller dans les archives pour retrouver pourquoi, hum))

Mine de rien, je glisse une petite remarque amusée sur le fameux mur au directeur, genre "ouh ! je suis tombée nez à nez avec tes notes de service, là...". Riposte immédiate et rassurante : ah oui, nan mais c'est Leïla (la secrétaire de la crèche) qui a dit que ça se rédigeait comme ça, une note de service. Moi je lui ai juste dit ce que je voulais qu'on y mette, et de toute façon je te rassure, je les ai placardées avec l'accord des filles, qui étaient au courant, et plutôt contentes, même, si, si...


Explications que j'ai prise telle quelle jusqu'à ce matin.


Où Leïla a tenu quand-même à me dire que ces fameuses notes, elle les avait rédigées à la demande impérieuse de son supérieur, qu'il était dans une colère noire ce jour-là (ben tiens...), et qu'il a passé la journée à balancer des "ah ! et tu en feras une aussi avec ça, tiens !", qu'il les a placardées sans en parler du tout aux filles avant, et qu'elle-même lui a signifié qu'elle trouvait ça particulièrement malpoli et agressif... Qu'il lui a demandé de les signer avec lui, mais qu'elle a refusé, en disant qu'il était hors de question qu'elle soit mêlée à ça...



J'ai donc dans les pattes un directeur très efficace sur le plan administratif, mais qui a réussi en quelques mois à se mettre à dos un nombre incalculable de personnes, parmi lesquelles quelques parents qui ont purement et simplement enlevé leurs enfants de la structure, la directrice du centre aéré, la responsable des relations entre les associations à la mairie, et j'en passe...


Pfff.


Et je lui dis comment, moi ?

dimanche 10 février 2008

de retour de...

J'étais pas là, et donc je n'ai vu qu'hier soir que j'avais été taguée par ma copine Joe. Je m'étais dit que je remettais d'office à plus tard la réponse adéquate, pis là je me sens d'humeur, alors je vous la joue "revelation day" (si c'est pas du bonheur d'être passé me voir aujourd'hui, hm ?) :

Je vous récapépète la règle, bicose je suis une fille très sage et je fais ce qu'on me dit de faire :

-Donner dans le prochain article (très sage, je vous dis), 7 de vos secrets sur vous, votre vie, votre enfance, votre famille, votre poubelle..........enfin bref, vous m'avez comprise n'est-ce pas?

-Recopier la règle du jeu (voilà voilà)

-Désigner 7 heureux gagnants (qui ne seront pas forcément ravis et pourront vous en vouloir à mort !) à la suite de votre liste et leur laisser un commentaire leur précisant qu'ils sont tagués et qu'il faut qu'ils viennent vous voir (bon, là je promets rien, j'ai horreur de faire passer des trucs de ce genre (mais j'ai pas eu horreur d'être taguée, hein ! Pas de panique).



Et donc : tadam !

1) Il y a 7 ou 8 ans, je me suis fait tondre les cheveux à 1 cm, juste pour voir (et j'ai dit "ah ! mon frère !" quand je me suis vue dans la glace juste après) ;


2) J'ai été amoureuse pendant 10 ans d'un type sans que rien n'arrive jamais (fleur bleue, vous connaissez ?) ;


3) Je peux lire 10 fois le même livre et continuer à avoir oublié des trucs de l'histoire ;


4) J'ai écrit pendant plusieurs années des chansons que j'ai même jouées en concert et enregistrées sur cassette avec un pote ;


5) Je déteste mon caractère, que je trouve souvent agressif et impatient, et je passe mon temps à m'en vouloir pour tel ou tel comportement que j'ai pu avoir, ou telle ou telle chose que j'ai pu dire ;


6) Je sais écrire à l'envers (enfin à l'endroit pour vous si vous vous trouvez en face de moi) avec une belle écriture de maîtresse ;


7) J'ai pleuré de douleur à peu près à chaque tétée pendant le mois et demi qui a suivi la naissance de Biggirl, et je l'ai allaitée 18 mois (dont les 6 derniers mois enceinte de Tiboy).



C'est marrant, avant de m'y mettre je ne pensais pas trouver 7 choses à vous raconter (oui, je sais on n'est pas non plus dans le passionnant, mais je veux bien savoir si vous avez du coup appris quelque chose, tiens !).

D'ailleurs j'ai une question à 10 balles...
Je sais que je suis peut-être un peu exigeante, mais vous avez l'air de ne rien avoir jamais à dire de ce que je vous écris... Ne me dites pas que vous êtes comme ma belle-mère, absolument pétrifiés à l'idée même de m'opposer une opinion que je risquerais de mal interpréter (pour la belle-mère ça m'arrange un peu, mais vous ça me dérangerait carrément...). D'abord je ne vous croirai même pas, et ensuite vous me feriez beaucoup de peine.

Je veux bien croire par contre que l'interface de commentaires de blogger ne vous fasse pas triper des masses, et que le côté "faut avoir un compte pour commenter" puisse vous filer des boutons. Je voudrais un jour me pencher sur le problème, mais comme ça ne sera pas pour tout de suite, j'espère que vous dépasserez vos blocages pour mes beaux yeux... (ben non, même pas de photo de moi pour vous donner envie).


En attendant j'ai plein de trucs à vous raconter, en vrai.

Je suis partie 3 jours en formation, et je reviens toute pleine de trucs à faire en rééducation. Juste que c'est la troisième session sur 6, et que je trouve déjà que le contenu des 2 premières suffirait à remplir une bonne année de prises en charge (bon, sur les enfants d'un certain niveau uniquement, certes... Plus on progresse, plus on s'adresse (j'avais mis "s'agresse" au début, ouin ! le message subliminal est désespérant, je démissionne !) à des mômes ayant structuré leur pensée de façon un poil plus complexe que ceux des sessions précédentes, et bref. Il y a ceux dans ma patientèle (oui, j'ai une patientèle, moi monsieur, soyez pas jaloux, ou soyez-le, plutôt, tiens...) qui vont devoir se tartiner mes jeux (pardon ! mes "mises en situation"... Hum, parlons professionnel, quoi ! Je ne joue pas, je vous ai dit : je travaille !) des sessions précédentes, et ceux qui vont avoir l'insigne honneur de tester ceux de cette session.

Je vous mets un aperçu de ce qui occupe le plus clair de mon temps libre (de mon quoi ???), à savoir ma folie consommatrice d'ortho "cogi'act" :

(normalement j'ai demandé à redimensionner les images à une taille adaptée au blog, mais bon)

(edit "j'ai vérifié ce que ça donnait" : ben c'est pas ça encore, mais comme ça va même avec les images tronquées, je touche à rien)

Image hébergée par servimg.com

Image hébergée par servimg.com

Image hébergée par servimg.com


Je vous mets aussi un aperçu de ce qui occupe le temps que je ne passe pas à courir les magasins à la recherche d'un milliard de choses à collectionner (soit tout mon temps en fait, vous aurez compris que "mon temps libre" se rapporte à un concept philosophique très abstrait, sauf quand je suis carrément 3 jours de suite loin de la maison, et que j'en profite pour faire les magasins (inutile d'insister, je ne vous dirai pas la somme que j'ai dépensée en 3 jours, hôtel et formation compris... Heureusement que je déduis tout des impôts (enfin sauf les chaussures et le nouveau pantalon, quand-même)) :

Image hébergée par servimg.com


(soupir)

(que ceux qui se sont juste exclamé "oh qu'il est mignon !" en parlant de Tiboy viennent prendre un bon point, que ceux celles (forcément) qui ont compris pourquoi je soupirais n'en rajoutent pas, hein !)



............


Post Scriptum
Je voulais vous mettre des photos de mon dernier tableau en cours, et puis j'ai parachevé le truc un peu plus vite que prévu, et parti comme c'est vous attendrez les photos sur le blog de la personne qui recevra le cadeau (enfin si cette personne en met, mais je vous tiendrai au courant).

lundi 4 février 2008

Vaudou power

Ouh ! N'allez pas croire que j'ai réglé tout ce que j'ai à faire, au contraire...

J'essaye plutôt de gagner du temps en me donnant plein plein d'autres obligations que celles qui doivent nécessairement m'incomber, c'est une ruse de sioux ultra over déborded, je vous la donne, c'est gratis...


Un autre truc super efficace pour ne pas faire ce qu'on a à faire, c'est d'avoir un Tiboy d'environs 80 cm qui se réveille tout encauchemardé et qui ne se calmera qu'à coup de tétée...

Le bon côté de la chose c'est que pour le coup, plus coincée dans le canap' on fait pas, et comme je méga maîtrise la frappe à l'ordi d'une seule main (droite ou gauche selon le côté de squattage de néné), je peux bloguer sans l'ombre d'un pincement au coeur pour le somme de choses que je ne ferai pas ce soir...

Le moins bon côté de la chose c'est que je n'ai aucune idée de la façon de calmer mon Bilou autrement qu'à coups de lolo, et que le jour où je vais avoir envie de retrouver un semblant d'intimité avec mon corps à moi (c'est-à-dire en gros le jour où Tiboy au sein + Zouzou dans le bidon ne feront plus très bon ménage et que j'en aurai maaaareuuuuuh du tétouilleur big size), bah je sais pas encore comment on s'y prendra... Vous faites comment, vous, les gens normaux qui ont arrêté d'allaiter leurs rejetons à un âge plus raisonnable que moi, pour calmer les grosses angoisses de nuit ? Un câlin et puis c'est bon ? Nous c'est "tétéééééééééééée" déchirant la nuit, y'a pas d'erreur possible, seul le distributeur de calmant fera l'affaire, hein !


..................


Bref et donc, coincée dans le canap' (on a changé de néné, c'est la main gauche qui tape, c'est moins rapide...), je peux vous raconter le dernier coup du piqueur de poupées vaudou qui a pris pour cible ma pauvre collègue de travail (qui me tire encore une tronche de 10 pieds de longs, soit dit en passant, mais moi j'ai laissé tomber, hein ! Sa mauvaise humeur n'aura pas raison de moi, d'ailleurs j'ai passé une très bonne journée, alors que le lundi c'est raviolis n'est pas mon jour préféré, loin de là...).

Et donc elle m'a demandé de lui faire rapidos le chèque de rétrocession (oui, je rétrocède 20% de mon chiffre d'affaire en guise de location + charges + matos, c'est un assez bon plan dans un cabinet tout neuf et climatisé (je suis contre la clim domestique, mais pour avoir affronté à Montpellier une canicule de juillet avec un bidon enceint de 8 mois de Tiboy das un burau sans clim, je n'ai pas hésité une seconde à la perspective d'un bureau cli-ma-ti-sé)), bicose elle s'est fait pirater sa carte bleue, à la station service paraît-il, je ne vois pas bien comment c'est possible, mais c'est comme ça, et c'est le binz parce qu'elle a fait opposition tout de suite bien sûr, et elle est assurée, re-bien sûr, mais en attendant d'être remboursée, elle est à découvert et c'est le bordel...


Vous savez quoi ?

Je finis par me demander à quel point elle me mène en bateau.

Vraiment.

Pourtant j'ai pas de raison de croire qu'elle me ment, d'autant qu'elle n'y a aucun intérêt, la rétro je la lui dois avant le 5 du mois de toute façon... Mais ça fait beaucoup, non ?


...


(fin de l'interlude. Tiboy est en pyjama, debout dans le salon, il fait la tronche. Les 3 tentatives pour le remettre au lit se sont révélées totalement inefficaces, monsieur veut être dans mes bras, et puis c'est tout... Il trouve que mes envies de tranquillitude à 22h30 sont absolument déplacées et extravagantes... Pourvu qu'il dorme jusqu'après 7h avec tout ça).


...


Edit-"z'êtes pas très curieux les gens (ou alors vous suivez pas... Hum)" : j'ai complètement oublié de vous dire que ma voisine avait eu un petit garçon. J'ai pensé à vous dire qu'elle avait bien reçu son cadeau, et pensé à vous dire qu'on allait fêter l'anniversaire de sa grande fillasse (c'est la meilleure cops de ma Biggirl, vous fiez pas aux surnoms débiles, hein), mais pas pensé à vous préciser que la fillasse en question a donc eu un petit frère !
Et voilà vous savez...

dimanche 3 février 2008

Pas beaucoup là, hein...

MAIS !


- mes cartes sont toutes sous enveloppe avec un petit mot à chacun si c'est pas chouette (c'est juste le tas que j'abandonne à mon petit mari comme une punition pour toutes les fois où il n'a pas rangé les fringues des enfants le soir, ou celles où il a sorti un quatrième pyjama pour son Tiboy alors que les 3 des jours précédents attendent sagement dans leur tiroir sous la table à langer qu'on vienne les utiliser une seconde nuit au moins... Ce tas-là, j'ai l'impression qu'il va falloir y aller soit à la carotte (hum), soit au bâton (hin hin hin)) ;


- ma voisine a reçu son cadre, et elle l'a apparemment trouvé joli (ou alors elle n'a pas osé me dire qu'il était raté, mais c'est pas son genre (voui, je me rassure, m'enfin il paraît que vous avez aimé aussi alors on va dire que c'était pas mal, quand-même !)) ;


- j'ai démarré un nouveau projet qui m'éclate totalement et qui risque de bouffer le peu de temps que mon planning libérait pour vous... Nan ! Je rigole, je trouverai toujours du temps pour vous bloguer des trucs, j'aime trop ça pour m'en priver vous en priver ;


- j'ai commencé aussi une recherche introspective sur le thème "j'arrête pas de gueuler sur ma Biggirl à moi qe j'aime, je crains les retombées à l'adolescence", je vous en ferai un article, tiens...



Allez.
Le gâteau au chocolat et les pop corn sont prêts, Tiboy vient de se réveiller, je crois qu'on va pouvoir filer chez ma voisine pour aider sa fille à souffler ses trois bougies, et lui donner les cadeaux que c'est une surprise, mais quand-même "maman ! pourquoi on lui donne pas les bonshommes, là !" "Chut ! Dimanche..." "Et là on est quel jour ?"

vendredi 1 février 2008

A chaud… Ou presque

J'ai eu des tas de rêves de grandeur en écrivant ce message, genre j'allais réussir à vous le poster hier soir, histoire d'être très "dépêche AFP", pis voilà ce que c'est : 2 mômes, 120 cartons de remerciements, et on ne suit plus le rythme c'est désolant...

Je vous le poste tel quel, c'est pour ça que c'était fait a priori, même si du coup il fait un peu décalé.


(jeudi 31.01)


(11h05) De toute façon B. n’arrive pas, il avait rendez-vous à 11h, je pense que j’ai ma demi-heure de libre devant moi pour avancer mes comptes-rendus vous écrire.


Je vous rassure : je n’ai toujours pas d’internet ici (et euh, oui, il vaut mieux que je n’aie jamais internet au travail, hein ! Vous l’aurez compris tout seuls…), mais comme je suis toute énervée, je vous en fais profiter avec décalage horaire, vous apprécierez l’attention (vous adorez quand je râle, ne le niez pas !).



Acte I

(9h20)J’arrive au boulot.
Hier soir j’ai dit au revoir à ma collègue qui m’a rappelé qu’elle ne serait pas là avant 10h ce matin. OK.
(9h30)Je joue avec Sarah*, je joue avec Orkan* (je ne fais que jouer, même ma fille vous le dira : quand je lui dis que je vais travailler, elle me demande si je vais m’amuser avec ma collègue. Je vous conseille l’orthophonie si vous aimez jouer : on y passe nos journées et en plus on est payés pour, si c’est pas magnifique !).


Acte II

(10h20)Entre temps débarque dans la salle d’attente la patiente de ma collègue.
Pas ma collègue.
Et moi j’ai fini de jouer, tout ça…
Et je dois raccompagner mon patient à l’école (me suis fait entuber de bon matin par la maman, je suis trop gentille des fois).
Et j’en ai un autre à 11h (celui qui n’est pas là, en plus, il est doublement responsable de l’humeur massacrante de la journée à venir. Grmpf).
Donc je ne peux pas rester.

Ma collègue ne répond pas à son portable.

Et elle est très stressée en ce moment par la disparition de 3 boîtes de jeux du placard, m’avait rappelé de bien fermer tout à clé avec l’alarme même pour les petits déplacements.


Acte III

(10h40)
« Vous avez rendez-vous à quelle heure ? » demande-je à la patiente de ma collègue pas là.
« 10h30 »
« Bon, si dans 5 minutes elle n’est pas là je vais être obligée de vous faire partir parce que je ne peux pas vous laisser toute seule dans la salle d’attente. Je ne sais pas trop ce qui s’est passé, normalement elle m’appelle quand elle est en retard, j’espère qu’il n’est rien arrivé de grave. »
(alors c’est là que tout pêche, mais honnêtement vous trouvez que j’ai fait n’importe nawak, vous ?)

(10h45)
« excusez-moi encore, elle vous rappellera ».

Le temps de tout fermer, de mettre l’alarme, de sortir… Arrive ma collègue. Soyons honnête, il devait être 10h48 à tout casser.


Et je me suis faite engueuler.


Parce que la patiente avait rendez-vous à 10h45, que je l’avais renvoyée chez elle, que j’aurais dû la laisser dans la salle d’attente tant pis, que je fous en l’air sa journée, que c’était évident qu’on ne renvoyait pas chez eux les patients (enfin il y a des fois où elle a été bien contente que je le fasse quand-même, mais c’est pas pareil, forcément, puisque ces autres fois-là elle n’allait pas arriver !).



Epilogue

Donc si elle dit qu’elle sera là vers 10h, que sa patiente me dit qu’elle a rendez-vous à 10h30 (bon OK c’est une dame qui a une maladie d’Alzheimer, forcément, j’aurais pas dû la croire), qu’elle ne répond pas au téléphone (j’ai pris la peine d’appeler chez moi pour savoir si elle avait appelé (j’ai oublié mon portable, ça m’arrive tout le temps), puis d’appeler sur son portable depuis ma ligne fixe pour essayer de savoir), et que je prends la peine d’attendre quand-même jusqu’à 10h45 avant de filer à l’école en espérant ne pas louper le RDV suivant… Ben c’est n’importe quoi, j’ai pas fait ce qu’il était évident de faire, sa journée est fichue, elle ne me remercie pas.


(je comprends tout à fait qu’elle ait les boules d’avoir loupé son rendez-vous, hein ! je comprends également qu’elle n’ait pas répondu au téléphone pour cause de réunion, que de son point de vue à elle, elle était à l’heure à son rendez-vous, et que tout ce qu’elle retient c’est que j’ai renvoyé sa patiente… Ca fout les boules, je ne le nie pas. Mais il pourrait y avoir un quart de minute où elle considère ce que j’ai fait sous l’angle de la bonne volonté que j’ai mise à essayer de concilier ce que je pensais important pour elle vis à vis du cabinet, ce que je connaissais de son emploi du temps (euh, rien), et qu’elle admette qu’à défaut de faire les bons choix, je n’ai pas cherché exprès à bousiller sa journée, et je ne mérite pas qu’elle me tire une tronche de dix pieds de long, merde !)




M’énerve, ça.