lundi 29 décembre 2008

Ouh le bô Nabou !

Netvibes c'est bien.

Joe, répète après moi : Netvibes c'est bien.

Ça me permet de suivre mes blogs favoris -et ne pas perdre pied, je ne vise personne.

Et sur mes blogs favoris, je trouve des infos craquantes comme tout, que justement c'était un peu la déprime de la fin décembre dans ma maison (non, n'insistez pas, je n'essaye même pas de vous raconter), et que je crois bien que j'ai justement super besoin d'un Nabou de réconfort :




(enfin il faut plutôt cliquer ici parce que décidément, blogger ne veut pas transformer mes photos en hypertexte, allez comprendre...)(nan, c'est pas moi qui suis nulle, c'est lui, d'abord)(et que personne ne conteste, surtout les deux dans le fond, là).


Il est pas adorable, celui-là ??? Moi je craque tout droit. En plus j'ai même pas demandé de doudous pour mon bébé. Enfin, j'ai surtout demandé à ne pas recevoir de doudous, rapport que le panier à doudous de la maison il est débordé, donc bon. Je préfère des couches lavables. Et donc si je gagnais ce Nabou-là, ben mon bébé il aurait quand-même un doudou à lui-rien-qu'à-lui, ça serait-y pas formidable, ça ?


Bon, vous n'êtes pas obligés de jouer aussi, à moins de prévoir de me l'offrir après, parce que sinon, ça sera autant de chances de moins pour mon bébé d'avoir un beau Nabou bleu turquoise à écharpe (il a trop raison, le Nabou, fait vraiment trop froid en ce moment). Mais vous pouvez, que dis-je, vous devez aller visiter le tout nouveau blog de Kallou, pour la simple et bonne raison que tout ce qui s'y trouve est absolument adorable.


Chiche que vous craquez pas ?





Hum, je ne parierais pas, à votre place...

dimanche 28 décembre 2008

Accoucher

Toutes les femmes vous le diront : accoucher, ça fait super mal, mais on oublie cette douleur. Enfin presque toutes. J'en connais, curieusement, elles veulent pas en refaire, de gosse. Elles ont pas oublié du tout, elles.

Moi je suis dans la "norme". J'ai oublié. Je me souviens parfaitement avoir huuuuuuuuuuurlé quand le gynéco a mis ses forceps pour sortit ma Biggirl (et m'être fait engueuler par la sage-femme au passage, comme quoi je criais trop fort. L'a jamais dû accoucher, cette pétasse). Je me souviens aussi avoir huuuuuuuuuuuurlé après que ma sage-femme (une autre) m'a injecté son syntho pour accélérer le travail pour mon Tiboy, que ça a super bien accéléré, je peux vous le dire...

Mais je ne peux pas vous dire comment j'ai eu mal. Ce que ça fait physiquement comme douleur.




Enfin ce matin, je me suis souvenue en fait...

Je me disais aussi que quand les vraies contractions de travail allaient reprendre pour ce bébé-là, je les reconnaîtrais sans ambiguïté. Et donc, il devait être dans les 8h quand ça m'a douillé dans le souvenir, et que j'ai reconnu une contraction du genre qu'on s'en tape pendant 10 heures avant d'avoir son bébé dans les bras.

J'en ai eu deux trois, comme ça. Pas franchement rapprochées, pas franchement régulières. Tout juste de quoi se dire "ah ? La balade d'hier doit avoir fait quelque chose, y'a de la mise en place dans l'air pour le show de fin d'année, peut-être que ce bébé ne veut pas déroger à la mathématique familiale, et tient absolument à une date de naissance sur une année paire...". J'étais quand-même pas encore ruée sur le téléphone à appeler ma sage-femme pour lui dire de rappliquer, mais j'étais en éveil, attentive, fixée sur mes sensations.


Sensations qui se sont précisées, surtout au petit déjeuner.






Ça va beaucoup mieux, là. Juste, ils sont tous partis à la piscine sans moi, c'est pas la peine d'avoir des coliques au milieu du bassin...





Mais nan, j'ai pas confondu des contractions et des coliques...


...


...


Si ?





Rhaaaaaaaaaaaaaaa...

jeudi 25 décembre 2008

Encore temps...

Pour vous souhaiter à tous et toutes un super joyeux Noël !

J'espère que tout s'est bien passé chez vous.


En ce jour de fête, je vous épargnerai mes jérémiades , si. Vous pouvez dire merci. Quoique. Après tout, à Noël, on n'est pas obligé de dire merci pour les cadeaux qu'on reçoit, si ?

Peut-être que je trouverai un petit reste de motivation et d'énergie, dans les 3 semaines (3 !!!) qui me séparent de l'atterrissage du 3ème larron pour vous sortir un peu de poésie By O. Mais peut-être pas... Ça commence à être dur, là (mince, j'ai dit que je vous épargnais les jérémiades, désolée...).

Faudrait bien quand-même, parce que manifestement, c'est pas juste après le fameux atterrissage que je trouverai les ressources, m'enfin je vous tiens au courant.


Et puisque vous êtes passés me dire bonjour, vous admirerez avec hystérie (non ? Y'a que moi que ça rend hystérique ? Les hormones, alors, désolée...) la mise à jour de ma liste de blogs préférés ! Youhouhou ! Tout arrive, même ça... C'était inespéré.

Et le petit cadeau pour Joe, c'est le lien pour s'abonner au flux RSS... Bon, c'est pas la fameuse newsletter que tu attendais, mais j'y travaille. Juste j'ai rien trouvé de prédigéré sur Blogger, faut que je creuse la chose, mais normalement si tu mets bien tes flux à jour, tu devrais pas louper un seul de mes somptueux messages... Si ?


Allez, plein de bisous à tous, et à bientôt !

mercredi 17 décembre 2008

Les carottes sont cuites

Et même pire.

En fait, c'est terrible d'être organisée. On prépare les choses à l'avance, tout ça, genre le repas du soir pour pouvoir avoir l'esprit tranquille en allant chercher Tiboy à la crèche. L'esprit libre de se donner du temps chez la voisine pour un thé bien chaud pendant que les enfants se disputent s'amusent gentiment...


Jusqu'à ce qu'on réalise qu'on a omis un détail bête.


Celui de prévenir l'Amoureux noyé sous ses révisions pour demain que les carottes étaient sur le feu.


Donc les carottes sont cramées.


On va bouffer des pâtes, ça nous changera (sic). C'est juste dommage que ça m'ait autant démoralisée (à moins que ça soit le big mal de dos (sciatique ?) ajouté aux tiraillements et contractions côté face)(ou alors le mal au crâne qui s'est subrepticement invité par dessus le tout)(ou un peu de tout ça, ouééééé).





Allez, je vais pas jouer les rabat-joie. Pour vous remonter le moral, je vous mets quelques photos des derniers trucs en couture :

Deux bavoirs pour le bébé de ma voisine (ils doivent être aussi longs que lui pour le moment, mais ça tombe bien, vous aurez remarqué qu'ils ne sont pas terminés : j'ai pas de biais à la maison, et pas eu 5 minutes pour aller en acheter...)




Un nid d'ange pour le bébé de mon frère qui doit débarquer au mois de mars...
Manque une fermeture éclaire sur le côté, pis que je ferme le bas (je pense qu'il vaut mieux que je mette la fermeture avant, non ?).


(bon, la photo est toute pourrie, désolée, je ne fais aucun effort ce soir)


Détail des boutons en pâte fimo, que je suis assez fière d'eux, oui !


(OK, je suis moins fière du drôle de pli que prend la capuche du nid d'ange. Vais passer un coup de fer pour reformer tout ça, mais je sens que je maîtrise pas encore bien le concept... Sur la couverture du bouquin de Laëti, c'est beaucoup mieux soigné...)


Détail de la fée... Je me suis trompée dans le choix de ma longueur de point, donc ça fait pas net comme appliqué. Pis aussi, j'ai pas pris une couleur de fil assez contrastée avec les tissus, et ça renforce l'impression de flou... Tanpis pour cette fois, fallait bien que je me plante sur mon premier nid d'ange, j'ai encore du chemin avant de faire des réalisations de pro... Hem.



Détail des étoiles... Même constat, même si du coup comme elles sont violettes, la couleur du fil pose moins de problème sur le rendu final (mais la longueur du point laisse toujours une impression un peu brouillon qui me chiffonne...).




Et voilà pour ce soir !

Je filolit (vous y croyez, vous, quand je vous dis ça ? Sachez que je le pense. J'ai envie de filer me coucher, mais je me trouve toujours un max de trucs débiles à faire qui reportent d'une bonne heure la résolution de la réalisation...).

mardi 16 décembre 2008

Les joies du libéral...

Quand tu travailles en libéral, il faut le savoir, le "congé" que tu prends pour t'occuper de ta pomme et de ton groventre est envahi de tâches administratives diverses et réjouissantes.

Hormis ma chasse aux sous (toujours rien pêché, on va finir par arrêter de manger et de vivre chez nous, ça nous coûte trop cher, c'est dommage), il y a la fameuse déclaration de revenus.


Voui, parce que quand tu es un honnête salarié lambda, non seulement le passage au congé maternité est une évidence indiscutable, mais tu dois rendre ta copie aux impôts comme chaque année, au printemps.

Mais quand tu es en libéral, tout devient soudain compliqué. Et ta "cessation d'activité" est assortie d'un devoir de rendre ta compta (provisoire normalement) dans les 2 mois. J'ai cessé mon activité le 30 septembre, donc ma compta est à rendre pour il y a 15 jours.

Ah ben forcément, mais sauf que évidemment mon ordinateur a trouvé que l'automne était déprimant et qu'il a décidé de se suicider, pas moins, juste au moment critique pour cette fameuse compta.



Hier, j'ai abordé la tâche avec détermination (réinstaller un windows sur mon Mac tout nouveau tout beau, réinstaller le logiciel de gestion de cabinet, restaurer la dernière sauvegarde, reprendre la compta où je l'avais laissée pour enfin essayer d'en finir avec le truc à rendre d'urgence...).

J'ai super bien avancé, mais pas pu finir pour cause de disparition sans laisser de traces d'un de mes relevés bancaires de l'année. Celui qui court du 15 août au 31 août, pour être précise. Vous l'auriez pas vu, par hasard ? Ben moi non plus. Donc je ne peux pas boucler la compta, c'est ballot. J'ai sauvegardé l'état du logiciel sur le bureau du PC, essayé en vain d'en faire également une sauvegarde sur ma clé usb, marche pô, comprends pô, c'est du Windows, faut pas chercher... Pis j'ai tout éteint (faisait une drôle de tête mon logiciel, sur la fin. Apparemment un peu perdu dans ses nouveaux habits de Windows, sur nouveau logiciel Parallels (ça c'est le truc qui me permet d'installer windows sur mon Mac), ça aime pas trop les déménagements, ces petites choses).


Pis là, ce matin, j'ai eu la réponse à une question existentielle que je me posais sur la ventilation de la CSG non-déductible (quoi ? Vous vous posez jamais ce genre de question, vous ? Moi si, c'est comme ça), et donc ce matin j'ai redémarré le PC.



A pu mon logiciel de compta.


A parti, je sais pas où.


A faut tout réinstaller, on dirait, ben crotte.



Et elle est où ma sauvegarde, hein ? Elle apparaît pas sur le bureau du PC, elle apparaît nulle part, je crois que je vais pleurer un peu...








(ouf, en fait elle était cachée, la fourbe, mais je ne crie pas victoire trop vite, si ça se trouve elle a mal marché et j'ai plus qu'à tout recommencer ce que j'ai fait hier... Naaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaannnnn...)

(bon, là faut que je rappelle le service technique de mon logiciel, pour essayer de voir s'il faut vraiment tout réinstaller ou pas... Pfff... C'est quand le congé ?)

samedi 13 décembre 2008

Y peut paaaaaaaaas comprendre...

Que j'aimerais bien qu'il range spontanément le salon avec les enfants quand on ne peut plus y poser un pied par terre ;

Que j'aimerais autant qu'il change aussi la housse de couette quand il se lance dans le changement des draps ;

Qu'il évite de monter 3 pantalons et 4 pulls pour chacun de ses mômes quand il commence à vouloir "préparer des vêtements pour demain" ;

Que c'est pas mal aussi de débarrasser correctement la table et d'y passer un coup d'éponge (pas sèche, l'éponge, mon chéri, ça sert à rien) à la fin du repas ;

Que tant qu'à faire, si c'est moi qui ai supporté le fonctionnement de la maison et les mômes toute la journée, quand il lâche enfin ses révisions pour venir m'aider, ça soit pas en râlant, s'énervant, soupirant, et me faisant comprendre qu'il a autre chose à faire (nan, mais sinon il peut aussi rester bosser, et je lui apporte une assiette dans son bureau, ça sera plutôt plus facile pour moi...) ;

Que j'ai maaaaaaaaaaal de partout, que je ne peux pas me baisser facilement, que monter et descendre les escaliers devient un vrai calvaire, que je suis totalement épuisée, et qu'il y a encore un mois à tenir... Allez, 3 semaines pour le plaisir, et une semaine officielle (c'est-à-dire que dans une semaine le terme "accouchement à domicile possible" sera atteint, dans 3 semaines, le terme "bébé de janvier sera atteint, et dans un mois le terme officiel de la grossesse sera atteint...).





Manquent de neurones ces mecs.




Sont pas bien vivaces, des fois.





M'énerve.

jeudi 11 décembre 2008

Digeling digeling

(quoi, vous reconnaissez pas les clochettes des rennes ? C'est pourtant vachement bien imité, vous êtes difficiles)


Figurez-vous que le Père Noël passait par là, et qu'il avait un cadal especial para mi, en avance. En vrai, il avait pas les moyens le Père Noël, mais il a eu pitié d'une pauvre fille qui se préparait à assumer un ordinateur avec un beau disque dur de 120 gigas au lieu de 60, certes, mais avec un lecteur de CD en rade, et une probabilité très non négligeable de panne récurrente imminente...


Donc, le Père Noël qui passait par le service après-vente d'apple ousqu'y sont pas bêtes, parce que c'est aussi là qu'ils vendent des beaux ordinateurs tout neufs qui vous font de l'œil... Ben au lieu de revenir avec mon vieil ordi convalescent, a laissé ce dernier sous bonne garde pour le refurb, et est revenu à la maison avec un nouvel ordi...



C'est hyper pas raisonnable.


C'est hyper la classe.


Chu hyper contente, et j'me la pète grand comme une maison, vous imaginez même pas.




(Juste faut que je me remette de la perte tragique d'une grosse partie de mes données, dont mon carnet d'adresses, paix à son âme (et super snif, hein, je vous raconte pas comme c'est simple de se reconstituer un carnet d'adresses...), et nombre d'autres petites choses dont je me passerai donc... (soupir)).





PS Dites, vous avez eu ça ? (clic pour voir en grand)

lundi 8 décembre 2008

Duuuucement...

Je prends l'option "sieste à volonté", c'est prudent.

Mais comme vous êtes bien sages (en toute logique, à 3 semaines du débarquement du Père Noël, vous devriez être comme des images, c'est imparable)(mais si ça marche aussi quand on est grand, vous en voulez des cadeaux ou quoi ?), je prends du temps sur ma sieste pour vous. Magnifique.

Je promets pas de tenir longtemps, parce que mon ordi étant en panne (grmpf), et celui de mon Amoureux trop occupé sous les mains expertes de cet homme qui cumule les compétences d'un ancien informaticien et d'un futur kiné (comprenez que pour le moment, l'Amoureux en question est principalement étudiant, donc indisponible, pour les massages comme pour l'informatique, mais ne le dites pas à son ordi ça lui casserait le moral), je vous écris -excusez du peu- depuis l'iphone.

Passée la phase admirative et vaguement envieuse du lecteur assidû que la chose impressionne quand-même un peu (si. Vous êtes impresionnés et vaguement envieux, c'est comme ça, cassez pas tous mes rêves de blogueuse, vous serez gentils)(je vous rappelle que c'est bientôt Noël et que vous êtes sages comme des images), vous comprendrez vite que vous faire une tartine en tapant sur un écran de 4cm sur 5 a un côté acrobatique. Et que donc je vais abréger, hein ?

Sachez donc que ma fille n'a presque pas fait d'histoires pour aller au lit en bête pyjama et pas en robe de princesse ;

Et que les sapins à 1 € d'Hic-Et-Ah ! sont grands, beaux et chouettes, sauf qu'ils sont livrés sans le pied de sapin qui va bien. Et que vous irez donc jusqu'à Carrouf en prime pour acheter un pied ("sans sapin ?" "oui madame, juste le pied" "de quel diamètre le trou ?" "ah bah bonne question, tiens. Genre celui-là ? Oui, il doit bien être gros comme ça..."), qui évidemment s'avère trop petit, que c'est bien aussi d'avoir à la maison un Amoureux dispensé de stage pour cause de grosse fatigue parce que je m'en serais jamais tirée toute seule avec mon grobidon de compèt...


Yapluka décorer la chose.

samedi 6 décembre 2008

Et donc...

Bon, ça y est ? Tout le monde a versé sa petite larmette devant la situation désespérée de mon Amoureux ?

Vous voilà donc tout prêts à entendre la suite...


C'est dans ce climat lourd de fatigue que nous nous sommes retrouvées, mes contractions de fin de journée et moi (comment ça je joue la carte sensible ? Ça marche bien à la télé, je vois pas pourquoi je m'en priverais, hein !), à finir de débarrasser la table du dîner, mon Amoureux assis sur une chaise à côté lisant des papiers de banque, du courrier, je-ne-sais-quoi.


La journée avait été chargée, notamment parce qu'on avait fait notre réunion de desperate houswives du quartier avec option "préparation de nems en gros", ce qui a pris au bas mot 3h30 tout compris, et ce qui a de facto fait sauter ma sieste quotidienne... 40 nems j'ai ramené à la maison. Pour 10 euros (sans compter l'huile et le sopalin, certes).


Je tiens à préciser quand-même que mon Amoureux n'est pas un tire-au-flanc. Qu'en ce moment, c'est plus souvent lui que moi qui fait le fameux débarrassage de table (nan, mais en général j'ai donné le bain aux petits et/ou préparé le repas, hein, je suis pas non plus totalement démissionnaire), mais que bon. Là ce soir-là c'était moi, et lui qui foutait rien à côté. En soi ça ne me dérangeait pas plus que ça.


Jusqu'à ce que cet abruti ouvre la bouche...


Pour dire d'un ton à peine concerné : "faudra penser à ranger les nems aussi".



Si vous commencez à me connaître un peu, vous pouvez imaginer à quel point je sais rester maître de moi dans ce genre de situation. Si vous ne me connaissez pas encore bien, vous pouvez toujours imaginer que je sais rester maître de moi dans ce genre de situation. Et bref, pour tout dire, je ne sais absolument pas rester maître de moi en fin de journée quand j'ai oublié mes gouttes (on en reparle), et que mon ventre tire par tous les bords...



J'ai donc littéralement explosé à la figure de mon Amoureux un peu estomaqué, mais sans 2 sous de jugeotte puisqu'il a ajouté, surpris : "attends, c'est tes nems, c'est toi qui sais ce que tu veux en faire !".



C'est bizarre ça m'a pas calmée...






PS, Joe, je me lance cet après-midi dans la guimauve. J'ai le trac, j'avoue. J'ai acheté du sucre cristal finalement, je voulais pas commencer à improviser, hein ! Pis j'ai pas de thermomètre, alors je vais faire comme elle dit la fille de Cakes in the city, et je vais attendre 5 à 6 minutes après l'ébullition... Ouh ! Je le sens un peu moyen quand-même... Arg !

vendredi 5 décembre 2008

Mon Amoureux

Mon Amoureux est étudiant.

Mon Amoureux a des partiels bientôt.

Il est donc fatigué (très), irascible (un peu), impatient (souvent), stressé (beaucoup).



Mon Amoureux a en plus de ses partiels une biggirl qui va fêter ses 4 ans dimanche, et qui est adorable mais chiante (quand elle s'y met), un Tiboy de deux ans qui teste les limites de toute la famille en commençant par celles de son père (plusieurs fois par jour), et une femme enceinte jusqu'au cou qui... Bref. Enceinte jusqu'au cou, quoi...


C'est dur pour lui, soyons honnête.



D'autant que son année scolaire est loin d'être terminée, et que mon Amoureux pour finir son année (la dernière en plus), va avoir :
- une Biggirl de 4 ans passés adorable mais chiante,
- un Tiboy de 2 ans et demi que ça m'étonnerait qu'il passe subitement du stade du test de résistance morale à la douceur timide d'un enfant introverti,
- un Mini (ou une Minie, mais on trouvera un autre nom si c'est une fille) totalement ignorant du rythme honnête de vie d'une famille normale,
- une femme allaitant et portant autant qu'elle le pourra ses 3 gosses et la maison qui va avec (elle a pas fini d'être chiante aussi, celle-là).





Pauvre Amoureux...

mardi 2 décembre 2008

Houston... On a un problème !

Un problème de microbes en attaque groupée et organisée : 2 loulous malades dont un petit bouchon sous antibios pour la première fois de sa vie, avec réveils nocturnes plus ou moins fréquents, plus ou moins coordonnés, plus ou moins rapides à régler... + une maman sinusitée du bulbe, que ma tête ressemble plus à rien vu de l'intérieur (de dehors c'est jusqu'à ce que j'ouvre la bouche pour parler que vous pouvez croire que tout va bien), et une gastro en plus, sinon c'est pas super rigolo (n'empêche, j'ai découvert l'efficacité du mouchage prolongé sur la vidange intestinale en cas de gastro, je vous recommande la méthode) ;


Un problème de sous bloqués quelque part dans l'espace intersidéral qui sépare les administrations de mon compte en banque. J'ai commencé une exploration de ces lieux hostiles, et je rigole pas tous les jours... Pour le moment on en est à : un congé parental bloqué pour cause de pièce manquante au dossier (voui, mais cette pièce ils ne l'ont jamais demandée, ce n'est qu'après 3 appels qu'ils ont consenti à m'expliquer la raison du problème...) + un congé maternité qui risque fort de ne tout simplement jamais être versé, parce que j'ai eu l'idée farfelue de ne pas tricher et faire croire que j'étais arrêtée plus tôt pour cause de maladie liée à la grossesse, et de me mettre à la place en congé parental en attendant le début du congé mat. En libéral, tu as le droit de passer de "travailleur" à "congé maternité", mais pas de "congé parental" à "congé maternité". Fallait le savoir. Je le savais pas. Sinon j'aurais refusé à ma collègue sa demande de rupture anticipée du contrat qui nous liait. Mais je savais pas. Bouh.


Un problème de bébé farfelu qui a eu la drôle d'idée ce WE d'opérer dans son loft perso et douillet un demi-tour tout à fait inopportun. Conséquence : un bébé en siège ce jour, je saute de joie. Exit l'accouchement de mes rêves à la maison si ce crapaud ne se décide pas dans le mois qui vient à prendre le chemin inverse.




Suis un peu fatiguée, là, tout à coup...

vendredi 28 novembre 2008

No comment

En fait je voulais m'excuser auprès de mon fidèle lectorat (je vous aime, je vous adule, vous êtes ma raison de vivre, sachez-le (nan, mais j'exagère à peine, hein !)). Je ne réponds pas toujours aux commentaires que vous faites, mais je les apprécie énormément. Et là depuis quelques temps c'est sûr, je réponds plus du tout.



"Pourquoâââââ ?" demande le lecteur avide de réponses.



Et bien parce que mon matériel informatique de pointe n'aime pas mes ondes.

Je ne vois que ça, Macintosh étant une bonne camelote, si, si. Tous les utilisateurs satisfaits vous le diront (et tous les utilisateurs sont satisfaits de leur petite pomme, c'est bien connu).


Sauf qu'avec moi, la pomme ne fait pas bon ménage. Je sais pas, j'ai dû un jour la menacer de tarte ou de compote et depuis elle m'en veut à mort. Ou alors quelque ancien patient mécontent de mon travail aura piqué d'épingles une poupée vaudou au rythme de "dans tes mains l'informatique jamais ne survivra, hin hin hin".



En tout cas, voilà le deuxième ordinateur qui fait des siennes.



Le premier était un joli portable déjà à son époque, tout ce qu'il y a de plus noble en la matière. Il a dû commencer à me faire des siennes dans l'année qui a suivi son achat, et d'ailleurs en fouillant un peu sur internet j'avais accumulé les preuves irréfutables de son défaut de fabrication (carte mère défectueuse, c'est très très handicapant pour une jolie machine comme ça). Il aura fallu pas loin de 3 ans de galères avec 7 départs en réparation, et presque autant de changements de carte-mère (ceux qui savent compter auront vite fait de calculer que ça aura coûté à la firme à peu près le prix d'un neuf, et moi j'ai pété un câble plus souvent qu'il n'en fallait, mais bon) pour qu'une bonne âme de chez Apple admette que là quand-même il fallait me changer mon ordi (je vous dis pas les heures passées au téléphone avec le SAV pour recevoir cette bonne nouvelle...).


Youpi.



D'autant plus youpi que justement, ça tombait bien, ils venaient de sortir le tout nouveau MacBook, et que donc, ils étaient o-bli-gés de me fournir ce modèle-là. Finalement l'attente aura payé, ouéééééé.




Sauf que.



J'ai reçu mon nouvel ordi il y a environ 2 ans. Je m'étais jurée de prendre une extension de garantie chez Apple, mais comme toute tête en l'air qui se respecte, j'ai zappé la date, trop dommage.



Ma carte wi-fi a d'abord lâché.

Remplacée.





J'ai senti ensuite que le lecteur de CD-Rom/DVD merdait un poil (après avoir trouvé que bon sang, mais tous les CD de la médiathèque sont daubés, hein !).

Je n'ai pas réagi à ce symptôme.




Mais quand c'est le disque dur qui a abandonné la partie, j'ai bien dû apporter ma bébête au SAV.

Qui a conclu qu'un changement de DD s'imposait (ouf, j'avais réussi à faire une sauvegarde de dernière minute)(trop dommage, y'a une partie des infos qui n'ont pas été sauvegardées).

Que ça allait coûter 153 euros.


+ 350 si je voulais aussi remplacer le lecteur de CD.




Bouh.




C'est con quand-même que la CAF ait perdu mon dossier et que je ne touche plus de congé parental depuis fin septembre.

Con aussi que la CPAM fasse des siennes et n'ait pas versé encore un centime des 1200 euros qu'ils me doivent.

Sans compter les indemnités journalières qu'ils ne sont plus sûrs de devoir me payer, étant donné que je ne travaillais plus (mise dehors, pas de chômage en libéral, bien obligée de me mettre en congé parental puisque je ne me voyais pas gruger la sécu en leur faisant croire que c'était de la maladie, ben j'aurais dû tricher, ça aurait été plus simple pour avoir des sous aujourd'hui...).

Con pour finir que les assédics n'aient pas encore remis en route le chômage de mon Amoureux.




Bref. On changera pas d'ordi ce mois-ci.

Je vais payer pour le DD et me passer de lecteur de CD.




Et j'ai un peu du mal à trouver le créneau pour vous écrire, puisque j'utilise la jolie machine de mon Amoureux quand il n'en a pas besoin (genre là maintenant, il en a besoin... Salut !).

samedi 22 novembre 2008

dans les terriers

Tous les bons mulots vous le diront, le journal le plus apprécié des amoureux de la nature c'est la Hulotte.

Personnellement j'adore. J'ai vu ma mère le dévorer, à chaque arrivée à la maison du précieux semestriel (oui, alors on en reparle juste après, c'est le détail qui cloche, mais bon). C'était mon cadeau de Noël dernier : un abonnement pour 6 numéros à La Hulotte, "le journal le plus lu dans les terriers".


Et donc, cette semaine, j'ai reçu mon... premier numéro ! Youpi, tralala ! A raison d'un numéro par an (soyons gentils, doit y avoir juste 10 mois depuis le dernier numéro), mon abonnement va me laisser le temps de :

1) lire tous les anciens numéros que ma maman m'a offerts avec l'abonnement (que j'avoue honteusement avoir lâchement ignorés depuis 10 mois, mais en même temps j'ai eu autre chose à faire. Là curieusement, avec l'énergie de la larve poussive que je suis devenue, y'a rien de mieux que de s'enfoncer dans le canapé avec La Hulotte).

2) commander, et avec un peu de chance recevoir plus rapidement que les numéros de l'abonnement, les anciens numéros qui n'étaient pas dans le cadeau de ma maman (ils arrivent par paquet de 10, c'est quand-même pas donné le paquet, mais j'en ai 3 (de paquets) à lire avant de me lancer dans une nouvelle commande...).

3) mettre en œuvre la partie vraiment rigolote du truc, à savoir : partir se balader avec un bon sac en bandoulière, une loupe, des jumelles, le "spécial arbres" ou le "spécial oiseaux", et commencer la phase d'observation. J'imagine bien faire ça avec mes zouzous (voui, on va attendre qu'ils soient un peu plus grands quand-même, parce que 4, 2 et 0 ans ça va faire un peu short...).




Sérieux, ça donne super envie. Je me souviens avec délices des possibilités qui m'en étaient offertes quand j'étais gamine, entre le jardin immense de la maison de mes parents, les champs et la rivière autour... Et c'est là que je regrette un poil ma vie de village urbain, où la moindre balade signifie bagnole, kilomètres et organisation.


Donc si vous ne m'avez pas abandonnée d'ici-là (je vous en voudrai pas, outre la publication aléatoire de posts sur ce blog, l'humour fait largement défaut en ces temps décadents où toute ma bonne humeur s'est perdue sous des tonnes d'hormones de fin de grossesse...), dans quelques années je pourrai vous raconter avec plein de jolies photos notre vie au vert, dans une maison avec jardin, près d'un petit bois et/ou d'une rivière (attention aux petits)... (soupir)(re)(c'est beau les rêves de jeunesse).



(Le premier qui me parle d'une série télé débile où l'on voit les enfants heureux dévaler la verte pente de la prairie se prend mon mauvais caractère dans la tronche. Je vous aurai prévenus).




Cela dit, je vous conseille l'abonnement à La Hulotte, malgré la parution un peu lente des numéros. Le contenu est à la fois hilarant et hyper documenté, les gravures à l'encre sont un bonheur pour les yeux, et vraiment, vous n'avez qu'une envie après ça : filer voir si vous ne pourriez pas rencontrer en vrai la star dont on vient de vous raconter la vie dans ses moindres détails...

mardi 18 novembre 2008

Ben voui, ma brave dame...

Faut dire que par les temps qui courent...

Pis vous ne me croirez jamais, mais mon ordinateur a fait des siennes. Ce petit chou me fait une bronchite, ou une otite, je sais pas. En tout cas il est pas en forme, je l'ai amené chez le docteur.

Heureusement que mon Amoureux a son frère à portée de main hein, sinon, quelle débandade !

Mais bon, en plus mon Amoureux il a pas le moral. Quand il dit qu'il est fatigué comme ça, là, c'est que ça va pas. Il se trouve une belle excuse physiologique (la fatigue a bon dos, je le sais bien j'en abuse régulièrement, de cet argument de choc...), mais au fond c'est quand-même un peu dans la tête. 5 ans d'études à 40 balais (voui, alors mon Amoureux il est pas tout jeune, mais n'allez pas déduire de ce petit détail que je suis dèjà dans ma quarantaine aussi, non, non, non (comment ça y'a rien de grave à avoir 40 ans ? Ah mais excusez-moi, c'est pas une question d'être grave, c'est que j'ai pas 40 ans, quoi, oh !)), ça finit par vous fatiguer un poil, c'est sûr. Sauf que là c'est un peu un genre de dernière ligne droite, voyez-vous Josette. Avec comme un diplôme longuement attendu à la clé, dans quelques mois. Faudrait pas que la machine casse avant... Sauf que ça fait beaucoup d'années sous pression derrière, et peut-être un peu d'angoisse pour le futur, après tout... Et bref. il a pas le moral, l'Amoureux...


Et moi, ben moi, j'arrive pas à les caser, ces fameuses siestes qui me requinqueront pour de bon. Pas que j'essaye pas, notez, juste que y'a toujours un truc pour me les mettre par terre. J'ai bien volé une petite demi-heure de dodo à midi, mais après je fais comment, moi, si la sage-femme me dit qu'elle va venir à 14h30 et qu'elle se pointe à 16h ? Ben je l'attends, sans dormir, de peur d'avoir l'air tout à fait à côté de mes pompes quand elle débarquera.

J'ai fait plein de choses utiles à la société, remarquez. Enfin la société, non, mais la maisonnée, oui. C'est déjà ça. Ce qui est dommage, c'est de n'avoir absolument pas commencé à entamer la liste de choses à régler d'urgence, qui traîne sur la table du salon depuis hier matin... Ahem. Bref.



Et donc voilà, je blogue plus.



Mais je pense à vous, et le bébé aussi. Faudrait que je prenne quelques photos de mes projets en cours, histoire de vous faire saliver un peu...

mercredi 12 novembre 2008

Des jours comme ça

Où objectivement vaut mieux laisser tomber et venir bloguer ses malheurs que tenter de les résoudre. Vu mon état, affronter la crise relève du danger, donc je règle le problème en le reportant à ce soir, 17h.

Pourquoi 17h ? Parce que c'est l'heure où mon Amoureux sera rentré de sa journée de cours. Et où il pourra :

- vider l'intégralité du placard sous l'évier, ainsi que les caisses en plastique que j'ai déjà sorties, mais dont le contenu est toujours en état de détresse avancée ;


- sortir la nouvelle bouteille de gaz, la débrancher, la rebrancher, vérifier je-ne-sais-quoi, mais faire en sorte que ça arrête une bonne fois de sentir le gaz, parce que ça devient inquiétant ;


- passer la serpillère, à 4 pattes au fond du placard, chose que je renonce personnellement à ne serait-ce que tenter, là ;





Voui, mon placard contient en plus d'une bouteille de gaz qui fuit, une jolie mare d'eau. Les caisses en plastique ne sont pas privées de liquide non plus, dans lequel flottent divers produits ménagers et autres bouteilles d'huile (enfin flottent, c'est exagéré, mais macèrent probablement, oui).



Parce qu'en plus de ne pas avoir réussi à brancher correctement la bouteille de gaz qui donc, fuit (ça va, vous suivez), mon Amoureux-pas-bricolo-et-va-falloir-que-je-m-y-fasse a déplacé subrepticement l'évacuation d'eau de l'évier. Et depuis hier soir je remplis mon placard à la place des égouts de la ville avec mon eau sale.



Ce qui est bien, c'est que l'odeur de peinture fraîche qui émane de la salle de bain est à peu près masquée par l'odeur de gaz qu'on a en haut dans la cuisine. Suffisait d'y penser.



Au programme cet après-midi : raccompagner Biggirl à l'école, revenir fissa à la maison coucher Tiboy et sa bonne humeur des deux ans (mmmmmmmmmh, je ne vous dis que ça), et me coucher aussi, dans la foulée. J'ai dit que je ne m'occupais pas du problème. Je l'ai dit. Na.

mardi 11 novembre 2008

il y a

- les vacances qui se sont terminées la semaine dernière ;

- Biggirl dans les pattes toute la journée, donc, et Tiboy dès que la première a repris le chemin de l'école ;

- une future mère dans un état nerveux proche de l'apoplexie, qui a d'ailleurs sérieusement pété un câble vendredi dernier. Une fois au pied de l'escalier de ma maison, en larmes à côté d'un Tiboy sur lequel sa mère avait hurlé et levé la main pendant tout le trajet école-de-Biggirl / maison, j'ai eu comme l'impression qu'il fallait que je me calme sérieusement...

- en conséquence de quoi, la mère des deux-qui-seront-bientôt-trois-et-au-secours se repose depuis samedi dernier. En pratique, cela se traduit par "couchée à 23h, levée à 11h (si c'est possible, avec un Amoureux inquiet), recouchée à 14h, levée à 16h, et bientôt recouchée, parce que la journée a été longue, si".




Et voilà, vous savez pourquoi le blog traverse à nouveau un période sinistrée. De toute façon il n'y a rien de bloguable dans ma vie en ce moment.

mercredi 5 novembre 2008

Le petit bonheur de la morve

Un petit bonheur, oui, oui.

Nous avons depuis quelques jours à la maison des spécimens de morve absolument adorables : jaunes et gluants comme on en rêve (non, mais ce n'est pas moi qui vous ai dit de venir lire ce blog à l'heure des tartines non plus, hein ! Assumez un peu, quoi !).

J'admets que la plupart de mes concitoyens vont considérer ce truc dégueulasse avec la répugnance qui s'impose, mais si c'est dans le nez de votre fils que cette substance hautement porteuse d'un diagnostic de crève sur-prolongée se trouve, et que vous voyez couler un mince filet en permanence, et que le Tiboy en question s'obstine à vous chanter "il édaiii d'un pedid hobbe !", ben vous aussi, face à l'enfant qui enfin accepte de souffler (plus fort ! Encore ! Allez, on y est presque ! Ouiiiiiiiiiii !...) dans le mouchoir que vous avez fini par mettre en balance avec une menace des plus sérieuse de passer au mouche-bébé si tu souffles pas, oh ! Vous aussi vous admirerez la substance collante qui s'accroche à vos doigts atteints par le trop plein du mouchoir (faut changer de marque, là, c'est pas assez épais), en la considérant avec plaisir. Elle est nettement mieux là, sur le mouchoir et votre main que dans le pif de votre rejeton.



Croyez moi.











...................






PS qui n'a absolument rien à voir avec le schmilblick mais que je tenais à vous faire passer... Si vous avez les hormones à peu près calmes et pas de risque de fondre en larmes ou de paniquer pour l'avenir de l'humanité, allez donc jeter un œil sur cette bande annonce. Et pleurez quand-même parce qu'à défaut d'entrevoir une issue à cette épineuse situation qui ne s'arrange pas, ben vous pisserez moins...

dimanche 2 novembre 2008

Dompteuse

C'est un métier quand-même, je vous assure !


Bon, faut commencer par le commencement, donc permettez-moi de :





- vous annoncer à notre (très grand) désarroi, le décès de notre vieille machine à laver... 15 ans de bons et loyaux services, à vrai dire on n'a pas voulu faire d'acharnement thérapeutique. Paix à son âme.

(cela étant dit, franchement elle aurait pu nous faire 15 ans et demi de bons et loyaux services, on ne lui en aurait pas voulu, hein ! Nous lâcher comme ça, à quelques mois de notre déménagement, c'est limite de la provocation, je trouve...)

Paix à son âme, donc... Et permettez moi de :






- vous annoncer l'arrivée dans notre home sweet home de la petite dernière : une machine à laver toute neuve et pimpante.


Et prétentieuse aussi, on y reviendra.




Je sais pas vous, mais moi j'adore avoir du nouvel électro-ménager. Tout à coup faire une lessive devient un vrai plaisir.

Enfin c'est comme la rentrée des classes : l'excitation dure une bonne semaine, après on entre dans la routine, et ça devient moins drôle.

Là ça fait juste un peu plus de 24h, on va dire que c'est encore de l'excitation.



Surtout que c'est un modèle électronique, qui fait un genre de petite musique d'accueil quand on la met en route, tout à fait engageant (genre "oh ! quel plaisir de faire la lessive pour des maîtres aussi attentionnés que vous !").

Après faut un peu maîtriser le truc de la sélection des programmes, de la température, de la vitesse d'essorage. J'avoue que je regrette un peu mes bons vieux boutons qu'on tournait sur "coton" et "800" avant d'appuyer bêtement sur "marche" pour que ça fonctionne...


D'autant que cette nouille de machine a un mode d'emploi digne des plus grands.
Remarquez dans le genre simple, on fait difficilement mieux.
Dans le genre inutile et incomplet aussi.




Donc cette pimbêche de machine a commencé à nous narguer dès la nuit dernière. A 5 ou 6h, sinon c'était pas drôle, je la comprends, mes gosses font pareil, ça doit effectivement être beaucoup plus amusant.

Elle a commencé à chanter ses doubidipdip charmants (et comme elle travaille dans la pièce attenante à notre chambre, et qu'on laisse qui plus est la porte de cette pièce ouverte pour des questions complexes d'aération nocturne que je vous exposerai un autre jour, ben on n'en a pas perdu une miette. Enfin moi, le doubidipdip je l'ai pas trop entendu. Par contre j'ai vu l'intégralité de la salle de bain clignoter fébrilement, et quand mon Amoureux est allé voir ce que la machine avait à lui dire de si important, elle lui annonçait un "ERR 5" paniqué en espérant qu'on fasse vite quelque chose pour la déloger de son embarras visible.


On a fait quelque chose.
On a arrêté la machine et on s'est recouchés.
Comme les gosses, faut les dompter tôt, sinon ils se croient tout permis à des heures indues, c'est pas possible.

Je me suis penchée sur le problème dans la journée qui a suivi (aujourd'hui, donc).





Mademoiselle (on va l'appeler comme ça, si jamais je vous en recause dans quelques temps vous saurez de qui je parle) bloquait de façon très obtue sur le programme "coton-80°-1200 trs", que franchement on se demande ce qu'un aussi bête programme peut poser comme souci à une machine aussi perfectionnée que la nôtre. Et d'ailleurs on a raison de se demander, ça devrait pas.


"ERR 5" après vérification ne faisait absolument pas avancer le schmilblick. Une sombre histoire d'eau qui n'arriverait pas dans les 8 minutes qui suivraient le démarrage du programme... Comme je n'avais rien changé dans la robinetterie depuis la veille et que Mademoiselle n'avait posé aucun problème pour nous exécuter avec brio un "coton-40°-1200 trs", il ne devait pas y avoir de souci d'arrivée d'eau, c'était mathématique.


D'ailleurs, en bonne scientifique (Deug de physique-maths, mention assez bien, hé !), j'ai réglé la question en lançant très opportunément (depuis le temps que les deux gros doudous s'encrassaient sans que leur étiquette ne me laisse d'espoir de les rattraper, vu les mentions nettes de non lavage en machine, et depuis que j'avais vu la veille qu'un des programmes de la machine était le "lavage à la main" (oui, vous ne rêvez pas, ma machine lave mes fringues "à la main" si je veux ! Ha ! Elle est quand-même perfectionnée, hein ! caractérielle, mais perfectionnée... On peut pas tout avoir... Mais reprenons)) un programme "lavage à la main" des deux doudous crados qui n'attendaient que ça.


La machine a démarré au quart de poil, comme quoi de l'eau elle en trouve, si elle veut.

Une fois les doudous extirpés de la chose, j'ai relancé mon programme "coton-80°-1200 trs" (à moins que j'aie préféré essayer un "coton-60°-1200 trs" pour ne pas brusquer Mademoiselle, à vrai dire j'ai un doute) qui a parfaitement fonctionné.

Problème réglé, donc.




Jusqu'à ce soir.
J'ai voulu lancer un "coton-40°-0 trs" (0 trs, c'est "arrêt cuve pleine", faut aussi le deviner, parce que le mode d'emploi n'est pas franchement exhaustif dans son genre) dans l'objectif avouable de diminuer la pile de linge en souffrance dans le bac à linge sale (terrible, cette semaine sans machine...).



Et Mademoiselle a refait des siennes. Pas de glouglou rassurant de l'eau qui entre dans le tambour. J'ai pas attendu 8 minutes pour voir s'afficher mon "ERR 5" de service, j'ai juste essayé de trifouiller les boutons un peu dans tous les sens.


Je vous épargne l'essai de compréhension du problème. J'ai fini par trouver ma solution.




En regardant le mode d'emploi, finalement il m'aura servi à quelque chose.





Au tableau "résolution de problèmes"





A la ligne "la machine ne démarre pas"






Il est écrit parmi les causes possibles : "la porte n'est pas fermée"





Tilt.










Et donc, quand je vous disais que c'est comme les gosses, et qu'il faut savoir être fermes de temps en temps.

Le hublot de la machine, il faut pas le fermer. Il faut le claquer sauvagement.

Et là ça marche nickel.




Demain si vous êtes sages, je vous mets une ou deux photos anthologiques du mode d'emploi du siècle. Promis.

mardi 28 octobre 2008

Passer à l'heure d'hiver

Trop fastoche !

Pas vous ?

On a géré comme des pros. On a fait durer les petits jusqu'à 21h30 samedi soir (facile avec une copine à la maison). On s'est nous-mêmes couchés tard (facile avec une copine à la maison), et on a gardé le petit crapaud réveillé aux aurores dans notre lit jusque à une heure politiquement correcte pour accuser un lever en bonne et due forme.




Trop facile.




Hem.




Ou presque.





Disons qu'on a effectivement fait tout ça (ce qui est une bonne chose), mais qu'on a absolument changé d'heure, euh... dans le mauvais sens (si, si, c'est possible. On concourre pour l'erreur la plus tarte de l'année).








Voui, mais c'est la faute à ma voisine qui a claironné pendant une semaine avant le changement d'heure que youpi tralala, ses enfants allaient enfin se lever à une heure décente, puisque leurs 6h habituelles allaient devenir 7, youpi tralala.

Alors qu'en fait non. C'est le contraire. Et ses enfants à elle (niark niark niark) se lèvent donc maintenant carrément à 5h, elle adore.

Elle s'en est aperçu juste en se couchant samedi soir. Elle s'est dit mince, j'ai induit tout le monde en erreur. Enfin disons surtout ma voisine au neurone unique...






Le second problème, c'est que mon Amoureux avait réfléchi à la question du changement d'heure. Je sais pas vous, mais moi ça me file la migraine chaque année, de savoir si finalement on est plus tôt ou plus tard qu'avant. Même en le faisant à l'envers, ça fait toujours aussi mal au crâne. Et donc mon Amoureux avait réfléchi, et c'est un souci, quand il se met à réfléchir, celui-là, il y a une chance sur deux pour qu'il se trompe. Et comme j'avais eu un second écho dans ce sens, j'ai pas réagi.





On s'est dit : bah zut, on va pas s'en sortir, à les sur-décaler nos enfants. Et quand on s'est couchés à 0h45, on s'est dit : rha ! quelle horreur, il est déjà 1h45 de la nouvelle heure, ça va être dur. Et si on a gardé notre petit coquelet sous notre couette le matin, ce n'était pas pour lui faire rattraper une heure de réveil correcte, non, non. Juste pour donner à tout le monde un semblant de grasse matinée (on s'était couchés tard, oh !).



Alors on s'en est bien tirés, sauf qu'on est partis "à la bourre" au zoo, alors qu'il était 9h15 du matin, qu'on a pique-niqué au zoo à 13h alors qu'il n'était que 11h, et qu'on est rentrés dare dare vers 15h pour pas louper l'appel de l'amoureux de ma copine alors qu'en fait il n'était que... 13h.


On a remis les repas à leur place dès l'heure du goûter. Et depuis tout roule. Personne ne s'est rendu compte de rien.










Sauf que j'ai eu encore plus mal à la tête que les autres fois...

jeudi 23 octobre 2008

Voui, voui, voui, vous m’attendez, je le sais.

Ouh, mais c’est que j’ai des tas de trucs à faire, voyez-vous. Les repas, une maison clinquante et bien rangée (hum), les loulous jusqu’à tard, parce que leur papa a malencontreusement repris le chemin de la fac, et que son emploi du temps de cette année semble abonné aux cours qui finissent à 19h (soupir), la couture à mes moments perdus (cadal de naissance numéro un OK, je suis fière fière fière, je vous mets une ou deux photos à la fin, promis juré), tout le reste de mon temps libre devant... Hem. Euh, j’ai rien dit. Du temps libre encore ? rho non, qu’allez vous imaginer, je n’ai plus de temps libre. Du tout du tout.



(la première sale copine qui me dénonce, je l’excommunie, c’est clair ?).




Bon, enfin et à part ça tout de même, ma rencontre avec l’intelligence humaine dans son sens le plus... (je cherche mes mots)(je trouve pas, c’était une expérience trop déstabilisante).



Sachez, lecteurs à la curiosité généralement inassouvie, que j’ai pour voisine une brave nounou très sympa avec laquelle je m’entends parfaitement bien. Ce n’est pas de sa faute si les parents des gamins qu’elle garde sont dépourvus de neurones, hein !



Donc déjà une fois je me suis retrouvée à 19h30 en bas de chez moi, la rue bloquée par cette adorable mère de famille qui venait, pensez-vous, chercher sa douce progéniture qu’elle n’avait pas vue de la journée, je conçois l’urgence de la situation. Le fait qu’elle était posée comme une merde garée au milieu de la rue qui mène chez moi (et accessoirement chez plein d’autres gens, mais là c’était moi qui attendais) n’a apparemment pas passé la barrière de son cerveau empli de la joie ineffable des retrouvailles de fin de journée avec sa fille-adorée-chérie. Certes, c’est envisageable. L’échange fut courtois (voui, enfin presque), et la conclusion de la chieuse brave dame m’avait laissée un peu sur les fesses, il faut le dire : “Aujourd’hui j’ai eu un patient qui est mort au boulot (elle est médecin, comme quoi les cerveaux vides ont aussi de l’avenir, c’est presque rassurant (presque)), il y a des problèmes plus graves que le vôtre” (enfin bon, des gens il y en a qui meurent tous les jours, et curieusement y’en a plutôt plus dans les hôpitaux qu’ailleurs, et moi à 19h30 tout à fait entre nous, je m’en battais le coquillard de ses états d’âme de médecin bouleversé (elle peut changer de métier aussi, elle en verra moins mourir, ça sera plus facile pour que je rentre chez moi)).



Bref, je pensais l’incident relativement clos.
J’ai déjà revu sa voiture posée à l’entrée de la rue, mais souvent à peu près suffisamment rangée sur le côté pour que j’arrive à me débrouiller pour rentrer ma voiture dans mon garage (je pestais quand-même, parce qu’en général ça me rajoute 12 manœuvres, mais bon, elle est pas la seule à confondre l’entrée de ma rue avec une place de parking, tant que j’arrive à passer à peu près, je peste pour moi toute seule...).



Pis là je rentrais avec mon fiston adorable et endormi d’un RDV à l’extérieur, et je vois la brave dame connasse se garer poser à nouveau à l’entrée de ma rue sans se poser la moindre question.

Il faut savoir que venant juste de traverser la place de la mairie sur laquelle donne ma ruelle, je suis passée devant une place très légale tout à fait libre que je n’ai pas prise par respect pour mes braves voisins sans garage flemme de me taper le créneau. Et au moment de manœuvrer, je vois sa voiture et elle dedans s’arrêter juste au début de ma rue. Je klaxonne sans succès, et sors de mon véhicule pour lui signifier que j’ai l’intention de rentrer dans mon garage (je sais, c’est totalement incongru d’avoir envie de rentrer chez soi, je me demande encore ce qui m’a pris, vraiment). Sur ce, elle remonte au volant et avance sa voiture dans la rue. Je me dis : “bon, au moins je peux rentrer, mais elle a intérêt à ce que personne d’autre n’ait d’idée incongrue de rentrer chez soi dans la foulée, parce qu’à part moi, personne ne peut rentrer chez lui...”.



Malheureusement pour elle, une autre dame avait une idée incongrue. Je me demande ce qu’il y avait dans l’air aujourd’hui. Mon village était rempli de connards qui voulaient rentrer chez eux, c’est ahurissant, je vais voir si y’aurait pas des ovnis qui auraient survolé le bled et nous auraient tous lasérisés...



La dame a klaxonné plusieurs fois pendant que je fermais mon garage, et j’ai eu le temps de tout fermer et de désencastrer mon fils endormi de son siège (sis juste du côté où la portière est bloquée, donc bon, c’est pas de la tarte non plus) avant qu’elle ne redescende de chez la nounou.

J’ai rappelé que ce n’était pas une place de parking mais une rue.
Qu’elle exagérait rapport au fait qu’il y avait une place libre devant la mairie.

Ce à quoi elle m’a rétorqué en une tirade digne de Candide que :
- la place en question était barrée d’une croix et interdite au parking (huh ? parce que ma rue est autorisée, c’est évident)(en plus je sais que ce n’est pas la place barrée qui était libre, mais une vraie place de voiture, légale et tout, je sais aussi qu’il y a moyen de poser sa voiture devant la mairie, de façon illégale certes, mais ne gênant pas la circulation, et qu’il y a également 2 places handicapé (tout aussi interdites, on est bien d’accord, hein, sa droiture de médecin croisant des handicapés toute la journée dans son hôpital doit avoir des scrupules à les utiliser pour récupérer sa fille...)) ;
- franchement je n’ai vraiment rien à faire de mes journées pour perdre mon temps à râler sur les braves gens qui se posent dans la rue pour récupérer leur enfant-chéri chez la nounou ;
- je suis vraiment un pauvre être perdu et dépourvu de cerveau...


Le pauvre être perdu et dépourvu de cerveau ayant la conscience absolument tranquille et l’intention nette de venir faire perdre son précieux temps à ce représentant digne et honorable de l’humanité du début du XXIème siècle vous salue bien bas, en ce jour où toute l’intelligence de l’homo sapiens a sorti ses armes aiguisées.




(on est mal pour sauver la planète, hein...)



Allez, et comme promis, mes récentes prouesses à la machine (c'est classe de faire des trucs avec du bon matos : je m'éclate avec ma nouvelle brother !).



La housse de matelas à langer. Un poil courte en bas. J'ai toujours des soucis avec les mesures du bouquin de Laeti. J'en prends mon parti maintenant en rajoutant systématiquement un ou deux centimètres aux mesures qu'elle donne, ça va nettement mieux. Je ne pense pas que ça vienne d'elle. A mon avis, je couds tellement de traviole, que pour que ça ait l'air à peu près droit à la fin, je dois bouffer sur les largeurs... Le jour où ça sera trop grand avec mes centimètres en plus, je pourrai me dire que je couds assez bien pour pouvoir me fier à ce qu'on me dit !



Vue générale.





Sous un autre angle.








Et le gros plan sur la tronche de la girafe qui devait forcément pâtir de mon manque de dextérité à la machine. Je suis déjà contente d'avoir réussi à coudre mon appliqué en rond derrière. Là je ne m'attendais pas à aussi bien, objectivement. On prendra ça tel quel, je me pardonne très bien ce genre d'approximations de débutante (et d'ailleurs je pense que je ne fais jamais les choses très très bien, parce que je m'autorise plein de petits défauts. Je ne sais pas quand ça va commencer à m'agacer, mais là je suis tellement émerveillée de ce que cette machine arrive à me faire faire que je fais comme si je n'avais rien vu (quoi, elle a le cou tordu, ma girafe ? Meuh non, mon Amoureux est kiné et il a rien dit...).

samedi 18 octobre 2008

parenthèse

de plus...


Juste de retour de formation pour les northophoniste acharnées (dont je suis, même en congé parental, gniak gniak)...

A très bientôt, j'ai plein de trucs à bloguer (viens à moi lecteur adoré, tu ne seras pas déçu (bon, enfin sauf que si peut-être en fait, j'ai l'impression d'être pleine de promesses électorales à la noix, et aussi douée que le gouvernement pour les appliquer... Hem)).

mardi 14 octobre 2008

Drôle de tête

Bon, faut que je l'avoue rapidement (pour pas trop rougir, sinon ça va être encore pire), ce matin j'en ai eu marre de ma coupe qui n'en était pas une (rapport que bon, depuis 2 ans que ça pousse sans que j'y touche, c'était juste long avec tendance à faire une pelote à chaque coiffage), et je me suis arrêtée sur le chemin du retour de l'école chez le coiffeur.


J'ai pas un très bon rapport avec les coiffeurs. En général je rentre chez eux, ils me font quelque chose, et je me précipite à la maison pour passer la tête sous la douche et aplatir le tout.
Là je l'aime bien, ce coiffeur. Il est plutôt mignon, et la dernière fois, il avait fait ce qu'il faut pour que mes cheveux puissent continuer à pousser allègrement sans que je passe par la phase où la longueur est exactement entre court avec l'air de quelque chose et long qu'on peut attacher. Cette fameuse phase où on n'a l'air de rien...

Et là il s'en était bien tiré, parce que je n'ai pas craqué, j'ai pu tenir jusqu'à ce que la masse capillaire prenne le dessus et que la gentille grosse dame noire me fasse un millier (au moins) de petites tresses sur la tête pour mon mariage.


(que celui qui suit encore ce que je raconte à ce niveau de l'histoire lève le doigt, il aura un vrai bon point, promis)



Depuis ce dernier épisode, je n'avais pas remis les pieds chez le coiffeur (hormis la grosse dame noire, mais elle a rien fait qu'à me rajouter des longueurs crépues pour tresser tout ça, et après j'ai tout viré et tout lavé, et on en était revenu au point précédent son tressage, 2 cm en plus).



Ces derniers temps je grognais à chaque shampoing parce que c'était trop long à laver, pis trop long à coiffer, pis que ça laissait des pelotes bien trop grosses dans la poubelle, tout ça pour finalement systématiquement attacher le tout bien serré derrière le crâne, et comme dit le coiffeur : à quoi bon avoir les cheveux longs alors ?



Et donc, j'ai passé la porte, avec l'idée première de prendre RDV, mais finalement il pouvait me prendre tout de suite, alors je me suis laissé faire.




Il m'a demandé ce que je voulais, j'ai dit que j'en savais rien. J'ai expliqué que je passais mon temps à les virer derrière mes oreilles s'ils étaient trop longs et trop lourds sur les côtés, et que je voudrais bien un semblant de frange, le genre mêché, pas trop marqué. On ne peut plus flou, je me demande si c'est pas de là que viennent tous mes soucis avec les coiffeurs.



Donc il a joué tout seul avec ma grosse masse de cheveux. On a opté d'un commun accord pour le dégradé mi-long, avec l'idée que si ça me prenait trop la tête, ça serait plus facile de faire plus court que le contraire (on est d'une intelligence démesurée chez le coiffeur, je note).



Résultat, je crois que j'en ai déjà marre. Je me suis promis à moi-même de tenir 2 mois avec cette coupe. Pis de laisser une chance au prochain shampoing pour me donner une allure qui me satisferait. Pis de ne pas trop me regarder dans la glace parce que j'ai du mal à m'y faire, mais ça doit pas être aussi horrible que l'idée que je m'en fais dans le reflet déformé des vitres de voitures...




C'est compliqué d'être une fille...






(mais mon mari a noté que j'étais allée chez le coiffeur, c'est pas épatant, ça ?)


(il n'a pas vraiment dit ce qu'il en pensait, je ne suis pas certaine de vouloir connaître le fond de sa pensée...)

lundi 13 octobre 2008

Pas de suite de vacances ce soir

Trop tard, trop fatiguée... Je remets à demain ;-)

Bonne nuit les gens !

dimanche 12 octobre 2008

Hors Saison (2)

La suite de nos vacances buissonnières...

À toutes fins utiles, je vous signale que j'ai été très bavarde aujourd'hui, et que ceci est mon troisième message du jour. Si. Champagne, limite, là, non ?



Bon, et donc j'avais promis la suite de nos aventures... Avec même des photos parce que je suis trop bonne et que vous en rêviez dans vos nuits folles (non ?).




Nous avons laissé derrière nous Marseille, les petits cousins, la grobidonnante et son mari-gentil-mais-usant-des-fois. Ils avaient un nouveau débarquement de famille dans la foulée, j'ai eu une pensée émue...




Nous avons pris la route en direction d'Antibes, mais avec une halte très opportune sur la presqu'île de Giens, où nous avons pris le bateau pour Porquerolles.

Rien que le bateau pour nos loulous, c'est l'aventure totale, le dépaysement indescriptible, le bonheur en boîte, les cheveux au vent, sur un traîne-couillons à réaction (impressionnant la vitesse du truc)(oui, c'était nous les couillons, mais même pas mal...).




Arrivés sur l'île pour le déjeuner, on se l'est jouée restau (steak haché-frites pour les mômes, notre originalité frise l'indécence parfois...), glace (que même que franchement ils ont beau être gourmands, même pas ils tiennent la bonne vieille glace de grand-mère, mes zouzous. Après s'être bien goulinés de sorbet rose, ils ont fini par déclarer forfait, et les glaces ont terminé leur vie dans une poubelle (oh éh j'avais déjà tout mangé la mienne, moi)), et surtout, surtout ! VTT.



VTT je vous assure qu'il faut être du genre motivée quand on est enceinte de 6 mois, parce que le loueur vous regarde d'un air pas net, vous suggère de faire la balade à pieds, plutôt, vous rappelle que c'est de la rocaille qui fait mine de rien qu'à secouer sa mémère, vous glisse que franchement sa femme à lui il lui interdirait ce genre de trip (et là mon Amoureux reste de marbre, soit pas concerné, soit décidé à braver l'affront par le mépris qu'il mérite...), et finit par admettre que de toute façon c'est bien nous qui choisissons payons (ah ben quand-même, on a failli attendre !).


Nous fait un prix si on revient avant 16h15 (rapport au bateau de 16h30 qu'il aimerait bien choper), et installe nos zigotos comme des rois dans la carriole derrière le vélo de leur père !






Bon, je reconnais, les chemins de rocaille, ça secoue.

Pour le plus grand bonheur des gosses, installés dans leur shaker non suspendu, et secoués comme des pruniers pendant l'heure et quart qu'aura duré la balade (objectivement me fallait pas plus non plus quand-même, mais ça aurait été dommage de louper ça !).

La mère inquiète pense syndrôme du bébé secoué (chéri, tu sais, à 2 ans Tiboy il a encore une tête vachement grosse à porter sur son petit cou fragile, faudrait peut-être éviter de secouer pour secouer, quoi...), tandis que les deux zouaves à roulettes hurlent des "encooooore !" à moitié hystériques... Nous n'avons pas les mêmes valeurs.

(moi vous ne me faites pas monter dans un truc de ce genre, hein. Ou alors vous prévoyez les petits sacs en papier ad hoc pour mon vomi, et un traitement pour la maladie neurologique que je ne manquerai pas de développer derrière... Sont fous ces bébés).



On a repris le bateau (limite ils auraient déjà eu l'air blasé, mes zamours, allez comprendre... Ah, fatigués peut-être, c'est de l'ordre du possible, oui...).


On a repris la voiture.


Ils ont mis à peu près 6 minutes à sombrer dans un sommeil mérité.



Et ma fille a fait sa crise de nerfs du siècle le soir chez ma cousine, un vrai bonheur en barre...



Mais je regrette pas !

Pis c'est pas fini pour les vacances. demain si vous êtes sages je vous écris la suite... (c'est comme ça, sur ce blog, faut savoir patienter parfois des semaines pour avoir un vague message de rien du tout, et d'autres fois le rythme est tellement soutenu qu'on prend 3 posts de retard en une journée. Je vous malmène, je le sais, mais vous êtes des lecteurs motivés, vous l'avez déjà démontré...)







(ah et au fait, j'ai aussi ressorti ma machine à coudre, je vous montrerai ça)

C'est dimanche





J'ai plein d'envies et de trucs à faire...





Et notamment pour vous donner envie de venir me revoir encore, un petit tableau en préparation :



J'ai super envie d'aquareller mon dessin, mais j'ai aussi super peur, étant donné que je n'ai jamais fait d'aquarelle de ma vie, aïe aïe ! (et je sens que je suis une bille totale en palette de couleurs, ça commence déjà à me donner un ulcère cette histoire !)


Vous en pensez quoi ?

Parce que je peux aussi l'essayer en pastels secs, mais j'ai l'impression que ça rendra moins bien...

Hiiiiiiiiiiiik

Dit la femme ravagée par la perspective des 40 prochaines années en compagnie de cet animal répugnant qu'est parfois son Amoureux.

Et de vous poser la question suivante, chers lecteurs, parce que votre sagacité n'a d'égale que l'expérience dont vous faites preuve face aux indomptables de la vie moderne :

- Faut-il laisser le mâle dominant prendre en charge une partie de la tenue de la maison sachant que ce dernier va vouloir par principe aller vite et mal (je vous passe les détails, ouin), ou bien le décharger de la tâche, sachant qu'elle sera à refaire une fois sur deux voire plus ?




(soupir)







(mais c'est une phase... J'ai toujours du mal à maîtriser la tenue de l'espace quand on rentre de vacances...)









(d'ailleurs la suite ce soir, promis ;-))



J'édite pour vous mettre une petite photo... Je vais essayer d'en mettre quelques unes dans les jours qui viennent... C'était bien les vacances !

samedi 11 octobre 2008

Ecole buissonnière

Acte 1

(pour ceux qui ne suivent pas, l’école buissonnière étant en passe de devenir une sorte d’habitude familiale, je présuppose plein d’actes supplémentaires à l’aventure. Faut bien commencer quelque part, c’est là. C’était cette semaine. Youpi !).



Fi donc de cette drôle d’habitude qu’a l’école à enfermer les gamins et retenir leurs parents de prendre des vacances méritées (les vacances sont toujours méritées, surtout quand il s’agit des miennes) à l’époque qui leur plaît.


Ça nous plaisait cette semaine, alors on est partis, voilà.

Je vais vous la faire en épisodes, ça sera plus rigolo, pis ça réveillera un peu ce blog de ses fumantes cendres (pas taper, pas taper, c’est pas de ma fauuuuuuuuuuuuteeeeeeeeeee(...)(ça va, hein !)).



Donc scène 1 : Marseille.




Chez mon cousin et ses 3 loulous de l’âge des 2 miens (voui, madame, c’est possible. Disons que leur louloute numéro 1 est plus âgée que la mienne, mais de suffisamment peu (genre 1 an et demi) pour que les deux demoiselles aient une affinité toute destinée, que la seconde ayant 15 jours de moins que la mienne trouve sa place dans le duo formé par les deux premières, que leur troisième a 2 mois de plus que mon Tiboy à moi, et d’ailleurs, la gestation de leur 4ème (même pas peur) donnera à nouveau 2 mois d’écart entre les deux suivants, si la vie n’est pas bien faite... Et donc, calculez l’âge du capitaine).






Ou comment démontrer que deux mâles à tendance rien-foutiste mis en relation dans la même pièce peuvent tout à fait passer la journée plongés dans des considérations informatiques insondables en laissant leur gestationnaire moitié (dont l’une (enfin l’autre, pas moi quoi) est à 1 mois de se défaire du bébé dans son ventre) gérer une marmaille bruyante et encombrante (l’appart est pas grand et y pleuvait justement ce jour-là, trop dommage), préparer repas, mettre table, débarrasser table et ranger le bordel laissé par la sus-mentionnée marmaille.

Y’a des scènes de ménage qui se perdent, je vous dis.


Ou comment aussi me rendre à nouveau compte que non, je ne suis pas maniaque. Que plus une femme fait de bébés, plus son besoin de trouver dans son espace de vie un semblant d’organisation peut se faire ressentir. Que même un peu on pourrait dire que ça devient nécessaire. Si. pour s’y retrouver entre les fringues de toute la marmaille, pour ne pas passer son temps à se demander où se trouvent les couches en taille 2 et s’il reste ou non des carrés de coton ou du liquide vaisselle... C’est important, ça.

Enfin moi, je trouve ça important.

Notamment parce que je n’ai pas envie de passer mon temps à en perdre, et que j’aimerais bien aussi vivre autre chose que la tenue du foyer...



Et bref. En descendant chez la voisine avec la femme de mon cousin et nos deux adorables petits garçons, je me suis rendue compte que je ne suis définitivement pas maniaque. Ou alors la bonne femme à qui on a rendu visite est carrément malade, hein. Vous savez, les maisons sans un poil de poussière sur les meubles cirés en bois couleur miel foncé, avec les jolis bibelots posés dessus, pas un papier qui dépasse... Limite dépressive je suis sortie (pas dépressive à cause d’un idéal que je souhaiterais atteindre, nan, je vous rassure. dépressive à cause du côté “mort” de l’endroit. J’aime bien sentir que les gens vivent chez eux...). Et très rassurée. Je ne suis pas maniaque. Je suis juste normale. Et juste enceinte aussi un peu...





Un début de vacances très agréable malgré le niveau sonore et le niveau d’investissement demandé par toute cette marmaille sans leurs papas...



Juste trop dommage que Biggirl se soit levée une fois, puis la fille des cousins une autre fois (et forcément, qui a-t-elle réveillé étant donné qu’on dormait dans la chambre de ses parents ? Hm ? calculez l’âge du capitaine avant d’aller vous recoucher).

lundi 6 octobre 2008

Voilàvoilàvoilà

Que je me suis remise un micro poil à jour de lecture de mes bloguounets adorés, et que je me décide à sortir de ma torpeur et à secouer mes toiles d'araignée pour reprendre pied dans la vie trépidante de ce blog-ci, mon bébé, mon tout petit, abandonné et malheureux...







Je suis encore un peu dans l'onde de choc, et "entre deux", on va dire, puisque des myriades des petits détails techniques vous obligent à garder un pied par ci et un autre par là...


Mais me voilà donc officiellement "mère au foyer".

Ce qui implique tout un tas de petites choses charmantes, telles le rangement quotidien du bordel enfantin (purée, dire qu'on ajoute un troisième larron à la troupe, jamais je vais tenir le rythme, vu le binz que les deux zouaves nationaux me mettent à eux tout seuls...). La préparation des repas m'incombe aussi de droit, et c'est pas plus mal, j'en avais marre des pâtes et du riz justement. Sauf que les courses nécessaires au bon déroulement de la phase alimentaire de la famille m'incombent aussi, je sens que ça se complique un peu, là.

Histoire de ne pas être en reste, on ajoute à tout ça les allers-retours maison-école-maison pour se débarrasser de la marmaille encombrante quelques heures par semaine (la feinte, c'est d'être lundi, et d'avoir inscrit Biggirl à la cantine pour ce midi, comme ça la journée devant moi je possède ! À moi la liberté ! Ah non, tiens, faut commencer par sortir la petite liste des "choses à faire impérativement ce lundi"... Ah ben on va remettre la liberté à un autre jour, je crois...).



Et, cerise sur mon gâteau au vomi... La crèche !


Ça faisait longtemps que je ne vous avais pas raconté nos aventures associatives. Cela dit, j'étais de trop mauvaise humeur, ça n'aurait même pas été agréable à lire, j'ai bien fait de me taire.




depuis janvier 2007, si je récapitule bien (on va faire dans le digest, hein, vous m'en voudrez pas...),

nous avons eu la directrice de petite structure qui n'a pas supporté le passage à une structure du double de taille de la précédente ;


nous avons eu le directeur-tyran-et-efficace qui a su mettre en place un fonctionnement administratif inattaquable, mais qui avait un tel besoin de puissance qu'il a bridé toutes les paroles, la crèche en étant devenue aussi impénétrable qu'invivable pour ses employés...


et nous avons actuellement la directrice incompétente refusant d'être prise en défaut et rejetant systématiquement sur son équipe la faute à tout.






Et donc, nous avons aussi demain la fameuse Assemblée Générale.

Celle où je souhaite de tout cœur que l'association va périr dans d'atroces souffrances par faute de candidats au bureau.


Youhou !





...






J'ai l'air démotivée, non ?




Je disais donc que je voulais ressortir ma machine à coudre. C'est pas tout ça, j'ai deux cadeaux de naissance à fabriquer, moi là.

samedi 4 octobre 2008

Ah non, en fait je suis pas morte, hein...

Juste besoin d'un peu de temps pour quitter ma vie frénétique et épuisante de femme active pour entrer de plain pied dans celle de femme au foyer.

C'est-à-dire qu'il faut que je commence par ranger le milliard de trucs qui ne sont pas à leur place à la maison, la faute à un homme désorganisé aux commandes depuis trop longtemps (eh ! ça va pas être de ma faute non plus, vous croyez pas que je vais devenir agréable à vivre en plus de devenir efficace, manquerait plus que ça !)...

C'est fou ce que ça peut bouffer comme temps, ce genre de détails, mais je peux vous annoncer avec toute la fierté qui va avec que ma salle de bain a retrouvé figure humaine, que les WC sont à nouveau un lieu où on a envie de poser ses fesses sans soupirer, qu'on mange enfin autre chose que du riz et des pâtes (ouééééé), que je suis à jour de pliage de linge, que mon salon est à peu près rangé chaque jour, que j'ai de nouveau accès à la porte d'entrée du bas, et que tout ça mis bout à bout vous a un petit air de planning surchargé, c'est abominable ! (mais que j'arrive à peu près à caser une sieste par jour en plus du reste, et c'est pas mal parce que mon petit corps tendu a attendu le relâchement de la fin du boulot pour commencer à contracter et tirer de tous les côtés, le troisième trimestre va être cool, je le sens...).


(oui, je me trouve des excuses, mais comme entre autres petites choses, ma machine à coudre reprend du service, je suis certaine que vous allez adorer mes bonnes raisons de ne pas (encore) bloguer autant que je le devrais)


(je ne désespère pas tout de même de prendre un de ces très prochains jour le rythme de croisière qui conciliera avec bonheur une maison propre et rangée et un blog actif et drôle...)







(partez pas trop loin, quoi...)

dimanche 28 septembre 2008

Allez...

Juste pour me remonter le moral, dites moi que vous aussi vous avez passé par des phases où votre fille/fils de 4 ans se roulait par terre en hurlant pendant toute la soirée sans que vous trouviez la moindre faille par laquelle apaiser le truc.








Suis fatiguée, moi.





Et je ne vous raconte même pas la dernière de ma collègue de boulot, j'en peux plus.






(non, je vous raconte pas, je vais me coucher... Un autre jour, peut-être...)

jeudi 25 septembre 2008

Touché-coulé

J'ai des cernes jusqu'au menton.

J'ai un herpès tout à fait seyant sur la commissure des lèvres.

Je me couche à 20h30 (bon, OK, pas ce soir, mais c'est pour vous plaire...).

Je vais peut-etre trépasser avant mardi...




Mais mardi sera mon dernier jour de travail.

Et vous savez quoi ?

Mercredi je n'ai rien d'autre de prévu à mon emploi du temps qu'un (peu engageant, certes) RDV chez le dentiste.



Rien d'autre !








Allez, pour me faire pardonner mon silence prolongé :



(on dirait pas mais y'a déjà 13 kilos de bidoche en plus qu'au début...)

(comment ça, on dirait ?)


(bande d'ingrats)

mercredi 17 septembre 2008

Comment je suis devenue piétonne

Le code de la route n’a aucune considération pour le doux état des rêveurs. Il préfère les loups aux dents aiguisées qui font juste très très attention aux quelques moments qui risqueraient de leur coûter quelque chose. Bon, j’admets que la distraction au volant peut avoir des conséquences dramatiques, mais les temps sont durs pour les esprits occupés, je vous le dis.



À l’origine, j’avais un permis comme tout le monde, avec 12 pimpants petits points et un avenir radieux devant lui, étant donné que je suis loin d’être une chauffarde (OK, les chauffards ne se considèrent jamais comme tel, mais je vous assure que je suis généralement prudente, si)(pis si vous voulez vérifier par vous-mêmes, venez me rendre visite, je vous emmènerai à la plage).



Nous avons eu, mon permis et moi une expérience malheureuse il y a quelques années à Lyon, où un sournois petit feu rouge a surgi sur la très grande avenue à un endroit absolument incongru. Manque de bol, il était accompagné de son petit van bleu de policiers, et mon permis a perdu d’un coup quelque chose comme 3 de ses jolis points. Désolant. Cela dit, même si je n’ai absolument pas fait exprès, promis, je plaide coupable. C’est très dangereux de griller un feu rouge, aussi sournois soit-il.



La véritable déchéance de mon permis a commencé dans le Sud. Pour être très précise, sur le trajet qui relie mon domicile à mon lieu de travail. Forcément, je le prends 4 fois par semaine, et forcément, le radar étant fixe, je lui fais coucou tous les jours.


Je le connais bien, ce radar. Il a déjà volé un nombre incalculable de points à mon pauvre permis. Il récidive, ce fourbe en plus ! tenez, pas plus tard que jeudi dernier, il a recommencé. En plus il n’est même pas capable de le dire en face. Moi je dis, il doit avoir mauvaise conscience. Il fait faire le sale boulot par un fonctionnaire quelconque qui ne me connaît ni d’Eve, ni dAdam. Ah ! C’est plus facile, tout de suite, d’être sanctionneur quand il s’agit de sanctionner quelqu’un dont on ne rencontrera jamais le visage naïf et les grands yeux innocents. Le radar, lui qui connaît bien les fesses de ma voiture, il n’a pas le courage de l’avouer, sa faute impardonnable.





Pfff.
Si j’ai bien compté, il ne me reste qu’un seul point sur mon permis.
Même pas honte de vous le dire, tiens ! C’est la faute du radar, d’abord. C’est lui le méchant.






................





Y'avait pas un genre de stage, là, pour récupérer des points ? Comme mon papa m’a promis de subventionner un appareil à détecter les délateurs de la route, avec un peu de chance je réussirai à ne plus perdre de points dans les 3 ans qui me séparent de leur remise à zéro sur mon permis...

mardi 16 septembre 2008

l'année où je vais être tranquille

A la fin de l'année dernière, un constat s'imposait. De la présidence de la crèche et du boulot, l'un des deux avait été de trop dans mon planning. J'ai vraiment cru que c'était le boulot, et que si je n'avais eu que la crèche à m'occuper, j'aurais été bien plus zen...





Erreur.





Après l'annonce tonitruante de ma collègue fin août concernant la fin prématurée de mon contrat de collaboration (on vire le boulot de l'emploi du temps, mode zen 1/2), je me projette dans une année sans plus rien qui m'accapare l'esprit (et le bien-être. J'ai le bien-être accaparé, moi en ce moment...).



Parce qu'il est absolument hors de question de recommencer une gestion associative comme celle de l'an dernier, où rien ne va dans la structure qu'on est censés administrer, que c'est la faute du directeur, mais aussi des employés qui se taisent face au directeur, et surtout la faute du bureau qui est aveugle à ce qui se passe au quotidien dans la structure, bien que de toute façon en tant que membre du bureau travaillant à l'extérieur on peut difficilement faire autrement que donner du crédit au son de cloche du directeur.






J'ai dit : hors de question.






Je reviens de la crèche, où je viens de prendre un bon bain de récriminations outrées de la part de la secrétaire blessée dans son orgueil, et au milieu desquelles est arrivée la petite phrase accusatrice qui va me faire laisser cette gestion associative sans aucun remord : "vous vous êtes (sous-entendu "encore"...) plantés dans le recrutement. Cette directrice, c'est beaucoup de blabla, mais aucune compétence administrative".




Voui, alors par définition, dans mon petit esprit usé et démoralisé apparaît cette phrase fort censée : "nous ne sommes pas faits pour gérer une structure de cette taille. Nous n'avons pas les compétences, donc il ne faut pas qu'on s'acharne".


CQFD.








Et donc, cette année, j'hésite entre macramé et karaté sur mon temps libre. Vous me conseillez quoi ?





Oui, hein, c'est peut-être plus prudent de choisir karaté.

dimanche 14 septembre 2008

le bol de thé de mon Amoureux

Le vieux bol de thé.


Froid.


Avec des trucs informes qui flottent dedans.




Au cours de l'année scolaire, on le trouve souvent sur son bureau, en haut de la mezzanine. Parfois à côté d'un collègue plus ancien qui n'a plus de thé, mais qui en garde les stigmates sous la forme de traces marron foncé, bien bien difficiles à nettoyer.



En ce moment, mon Amoureux est en vacances. Il a bien un mémoire à finir, mais en général, il s'installe sur la table de la salle à manger (c'est-à-dire sur MON espace de travail, je vous rappelle qu'il a un bureau rien qu'à lui (encombré et sale, certes, c'est pas évident d'y travailler, d'où le déménagement, cqfd), c'est un scandale que je n'ai pas fini de montrer du doigt). Donc le vieux bol de thé avec des trucs qui flottent passe sa journée sur la paillasse de la cuisine ou sur la table de la salle à manger.



Et sur la paillasse, en plus d'être repoussant, il est encombrant. Je passe mon temps à le changer de place pour pouvoir accéder à mes plans de travail.





Pour la décharge de mon Amoureux, il a bien essayé de conserver le reste de thé du petit déjeuner dans la théière, mais quand je débarrasse, je vais plus vite que mon ombre, et je vide la théière d'un geste élégant dans l'évier, exactement au même moment que je me dis "ah zut, il fallait garder le thé pour mon Amoureux"...




Le vieux bol de thé avec des trucs qui flottent de mon Amoureux est un problème de couple que les années ne résoudront probablement pas.





En plus de lui réserver une armoire à fringues personnelle que je me refuserai à ouvrir, il va falloir que je lui achète une théière à vieux thé froid avec des trucs qui flottent, spéciale pour y verser le reste du matin, libérer ainsi mon espace de travail, et qui me permette de laver la théière familiale sans risquer d'avoir un geste malheureux pour le vieux thé du matin...

samedi 13 septembre 2008

(quelqu'un peut me dire pourquoi ça rame comme ça sur mon ordi ? Y'a rien d'ouvert, c't'un monde tout de même !)


Que ça vous plaise ou non (et vu l'humeur que je traîne depuis ce matin, je vous conseille de répondre que ça vous plaît, hein. Enfin je dis ça pour vous, moi, c'est comme vous voulez, sinon) je me décerne personnellement aujourd'hui une palme de supermom.

Voui, rien que ça.



Pas à cause de la mauvaise humeur que je traîne depuis que je me suis levée (Tiboy a pourtant fait un bel effort, il n'a pas appelé avant 8h. C'est pas de sa faute si j'étais juste au milieu d'un rêve, et à un moment de ma phase de sommeil où j'aurais mieux fait de dormir encore. C'est pas non plus de la faute de mon Amoureux s'il ne s'est pas réveillé ce matin, le pauvre a affronté une insomnie entre 2h et 4h30, dire qu'il reprend les cours dans un mois tout rond, on n'est pas rendus, moi je vous le dis).


Je me décerne une palme de supermom pour avoir préparé le petit déj des deux zigotos alors que j'étais clairement encore dans le gaz, le nez absolument incapable de remplir un quelconque office d'aération du corps (d'ailleurs, c'est fou comme c'est fatigant de passer sa journée à essayer de gonfler une paire de poumons avec sa seule bouche pour le faire, c'est pourtant pas ma première crève, mais cette fois la difficulté de la tâche m'achève absolument).

Une palme pour avoir gardé à peu près mon sang froid malgré un grand coup de dos de la main contre le tancarville dès mes premiers pas dans la salle à manger, ça commençait mal (tancarville 1, O. 0, j'ai encore mal à la main...) ;

Malgré le refus évident de ma pâte à tarte à devenir pâte à tarte (binz dans les proportions eau/huile, puis nettoyage intégral du casier du bas du placard pour cause de filaments suspects dans la farine (je confirme : de filaments absolument indésirables, d'ailleurs les cocons trouvés lors du-dit nettoyage le prouvent, c'est un complot pour me faire sortir de mes gonds, mais je tiendrai bon, na), pour finir pâte trop molle repartie au pétrissage avec plus de farine, ah non, j'oubliais cocon indésirable trouvé sur le paquet d'épices après avoir versé des-dites épices dans la pâte pour lui donner du goût...)(vous savez quoi ? J'ai même pas refait la pâte, les filaments de mites alimentaires cuits à 200°, ça doit pas peser bien lourd dans la recette, d'abord)(je suis crade si je veux)) ;

Malgré une grande fille à la limite du retour au SAV (nan mais bon, j'admets que si je suis de mauvais poil dès le réveil, il est délicat d'attendre d'elle d'être un modèle de petite fille adorable et attentive qui écoute sa mère, et tout, et tout... J'admets, mais retour au SAV si je veux quand-même parce qu'il en va probablement de ma santé mentale, oh !) ;

Malgré un Tiboy parfaitement conscient qu'à deux ans tout ronds on peut se permettre des expériences d'autonomie très très metteuses en pelote de nerfs parentaux, mais c'est aussi plus drôle la vie comme ça...



Nan, mais forcément j'en oublie un ou deux, là.


Dire que je fais sauter ma sieste pour plier le linge que je n'ai pas pu plier ce matin avec tout ça, et préparer un gâteau de deuzans pour mon grand garçon parce que malgré tout il le vaut bien.




On passera sur ma grognerie de petit déjeuner qui a dû rendre tout le monde assez électrique pour que la mauvaise humeur se retrouve absolument partout dans la famille. Je suis consciente de mon erreur. Juste fallait pas me réveiller au milieu de mon rêve, quoi ! Rha.

lundi 8 septembre 2008

Ouh là !

Vous savez que vous êtes malins...

Je suis toute nazouille de 6h + 40 minutes de retard de train du jour, et je passais juste pour mon minimum vital d'internet d'avant le dodo (les mails, en gros). Je venais pour poster une petite réponse à un commentaire sur le blog, et juste pour voir, je suis allée faire un tour sur mes stats...







...






Bon, bah, si vous êtes aussi motivés que ça, obligé je vous écris un truc, moi, le dodo attendra bien un poil de plus...









Et donc, si je suis aussi naze-brock, c'est à cause de mon beau-frère. Que bon, quand-même, il a beau faire ça à Angers, et que c'est vraiment pas la porte à côté, ben on pouvait difficilement déroger à son mariage, quand-même.

Je vous rassure, on a passé un très bon WE. Juste que là, je vais pas attendre mes 23h syndicales pour aller me mettre au pieu, on va anticiper un poil.

Mais vous d'abord.

Parce que vous le valez bien.




Voui.




(lécher les bottes du lectorat porte toujours des fruits...)

(vous n'avez rien lu)







Et donc, jeudi, puisque aller-retour à Angers ne se concevait pas de vendredi soir à dimanche soir, ni même de vendredi midi à dimanche soir comme l'aurait exigé mon emploi du temps de récemment rentrée au boulot (mais bientôt repartie, finalement je m'arrêterai bien le 1er octobre vous avez le droit de sauter de joie : je vais être toute pleine de bonnes intentions vis à vis du blog, si c'est pas chou, ça !). Jeudi donc je travaillais juste le matin jusqu'à midi, pour prendre un train à 13h15. Autant dire qu'il était tout simplement inimaginable de m'occuper des bagages.







Hélas.










Tout de même, j'avais préparé à l'avance, mes fringues à moi, une partie des affaires de toilette, et les vêtements des enfants pour la fête. J'ai demandé à mon Amoureux de gérer l'ensemble (compléter et mettre en sacs, donc). Ce à quoi ce charmant homme m'a répondu "ah, tu me fais confiance alors ?" (absolument pas, mais j'ai pas le choix, mon cœur).

Oui, je lui fais confiance, et en tout cas, je me suis promis de ne rien dire en sortant les assortiments hasardeux de vêtements qu'il aura pris le soin de mettre dans les sacs, mes enfants ont des vêtements corrects pour le mariage, j'assumerai publiquement l'effet clown probable des autres jours. Je suis d'un flegme solide comme le roc quand il le faut.




Après le trajet en train, nous arrivons sur place. Ça caille, je m'y étais préparée psychologiquement, et on se dépêche un peu parce que ma Biggirl d'amour a froid, et qu'on ne trouve pas tout de suite dans le sac le pull que son père y a mis.









Enfin qu'il pensait y avoir mis.









Après inspection minutieuse des bagages, nous nous apercevons (enfin moi surtout, parce que mon Amoureux est occupé à coucher la marmaille fatiguée dans le camping car qui nous servira de suite royale pendant la durée du WE) que les sacs contiennent :

- l'intégralité de la bureautique nécessaire pour faire des films et les décharger régulièrement sur l'ordinateur (l'ordi est dans les bagages, tout va bien) ;

- mes fringues telles que je les avais préparées, c'est un bon début ;

- des vêtements adaptés pour mon Amoureux (soit un pantalon et un pull en plus des deux chemises, des vêtements pour le mariage, et du short pour le cas où il ferait chaud) :

- une trousse de toilette à peu près correcte, médicaments inclus, c'est pas mal ;

- pas de serviettes de toilette, mais on va s'organiser, on n'est pas non plus en plein champ ;

- à peu près ce qu'il faut pour Tiboy, un bon pantalon en moins (juste un short de rechange, et un pantacourt d'été, mais heureusement des chaussettes (celles auxquelles j'ai pensé au moment de partir, sinon y'aurait pas eu)), 2 pulls, ça ira. Le pyjama est bien léger, mais on survivra ;

- pour Biggirl : des chaussettes donc, des tas de culottes (au moins 8, pour un long WE, c'est pas mal, je vous rappelle que Biggirl est tout à fait propre depuis longtemps), une petite robe d'été à bretelles, et, euh, ben c'est tout.



Huh ?


Pardon ?



Pas de pull, pas de pantalon, pas de t-shirt, tout va bien....




(zeeeeeeeeeeeeeeeeeen)






(ah tiens non, finalement pas zen tiens...)








Rhaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa !
Bon, OK, je vous passe ma crise d'hystérie, elle n'est pas pimpante, il m'a fallu la nuit pour m'en remettre, d'avoir hurlé comme ça sur mon Amoureux, fait pleurer ma fille qui ne supporte pas de me voir pleurer, pleuré de désespoir (ce mec est capable d'oublier de prendre des vêtements pour sa fille, ahoummmmmmmmmmmmm, pas ahoum... Ouin). Je suis comme ça, moi. Surtout quand j'ai des hormones à fleur de peau.











En plus c'est bien, j'étais toute contente d'avoir économisé des sous en me faisant prêter plein de fringues pour habiller les enfants, et j'ai dépensé dans les 100 euros pour que ma fille n'attrape pas la pneumonie du siècle à Angers.








Grmbl, quoi.