mercredi 7 novembre 2007

Grmpf.

Parlez plus doucement, j'ai mal à la tête.

Plus doucement encore...

Voilà, on va chuchoter, ça sera très bien comme ça.

..........


Et pourtant, j'avais récupéré, quelque chose de bien, je peux vous dire !

- Finis les antibios qui font mal au ventre (beuârk)

- Partie la crève (celle qui m'empêchait de m'occuper dignement du ménage et des enfants, vous vous souvenez ?)

- Et surtout, surtout ! Une espèce de nuit de dodo de fous, genre couchée à 21h30, endormie à 22h (je ne peux pas éteindre la lumière avant d'avoir lu quelque chose. A peu près n'importe quoi qui comporte des pages et des caractères identifiables, mais lire).

Ça peut vous paraître juste une nuit normale (qu'est-ce que j'en connais, moi de vos nuits coquines ? hein ? Rien, je dois bien l'avouer...)("nuits coquines" ça rameute la moitié du réseau internet mal intentionné, ça, non ?)(bah, ça fait toujours des lecteurs, hein... je ne chipote pas, vous pouvez rester), mais (qui savait encore où on en était de la phrase ? Ha !) pour moi c'est un exploit. Je passe mes soirées à me dire que "c'est le dernier blog et après j'y vais"... Et donc je me couche rarement avant 23h30 + 1/2h de lecture, je suis foutue.

Non, parce que malgré tout je serais plutôt du genre marmotte, voyez. Celle qui reste encore un poil sous la couette avant de se lever ; qui aurait définitivement tendance à se rendormir illico s'il n'y avait pas ce con de petit ange au dessus de l'oreille droite pour me mettre le coup de pied au c. qui s'impose à l'heure dite ; qui attend sa lune de miel avec impatience parce qu'elle voudra dire 8 jours de vacances sans les enfants et par extension 8 grasses matinées, et au moins 2 jours à ne faire que dormir !!! ; bref, le genre qui aurait plutôt besoin de sommeil...

Et donc au lieu de faire écho au bon sens, je me retrouve tous les soirs à me coucher en comptant les pauvres heures qu'il nous reste avant le réveil de Tiboy (oui, c'est lui qui nous tire tous des bras de Morphée... Et encore, il est vraiment adorable depuis qu'on est revenus de chez mes parents : c'est jamais avant 6h50, voire même aux alentours de 7h30, si, si ! Mais il avait plutôt intérêt, je vous raconterai peut-être les "vacances" qu'il nous a fait passer chez mes parents le WE dernier, j'en suis pas remise (d'où également le coucher avec les poules héraultaises (se couchent un poil plus tard que la normale, celles-là !) d'avant-hier soir))
...

Et là j'avais récupéré.

Pour de vrai !

J'avais une de ces pêches mardi. Ça aide, un bon dodo.

Pis bon, hier soir j'ai essayé de rattraper le retard abyssal dans les paperasses, celui que le coucher-tôt de la veille n'avait pas arrangé. Du coup je suis descendue me coucher dans les minuit. Avec mon amoureux qui avait fini à peu près à la même heure ses révisions.

On n'a pas dormi tout de suite...

(quoi ?)

(on a parlé, je vous signale !)

(si, si, de plein de trucs...)

Et bref.
Ce matin le réveil a été dur. J'ai mal à la tête, depuis mon réveil ou à peu près. En plus on a fait la bourde qui nous pend au nez depuis 2 mois et à laquelle on n'avait jamais pensé du tout. Mon amoureux est parti au boulot à vélo, et comme il descendait un peu avant moi, il a embarqué tous les sacs pour que je puisse à l'heure dite descendre avec les 2 zigotos sans avoir besoin de sortir ma panoplie de bras bioniques supplémentaires, rapport au fait que les deux bras du modèle de base sont occupés, l'un à porter Tiboy, l'autre à donner la main à Biggirl (parce qu'il est raide l'escalier de la maison ouh là !)... Et donc merci mon amour, il a descendu tout le surplus (l'ordi portable pour le boulot, mon sac à main, le cahier d'Emma pour rendre à la maîtresse).

Ça s'est gâté quand j'ai réalisé que mes clés étaient dans le sac à main.
Dans la voiture, donc.
Dans le garage.
Fermé.
Et que la clé de mon chéri se trouvait quelque part dans son sac à lui.
Sur son dos.
Loin.
Bouh.

Heureusement qu'on a une babysitter, et qu'elle a un double des clés du garage (et accessoirement qu'elle habite le village...). Mais ça n'a rien arrangé à mon mal de crâne tout ça.


Vais aller me coucher, moi, tiens.

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