vendredi 30 novembre 2007

Préparatifs...

J'ai acheté une jolie nappe rose, un "chemin de table" orange (suis très fashion (en fait non, mais j'aimais bien les deux couleurs ensemble, du coup ça m'a donné envie)), des assiettes en carton rouges, des verres en plastique transparent (huh ?), des bonbons, des kinders surprises, des paillettes multicolores...

Je reviendrai dans 2, 3 jours, OK ?

Le temps de faire un beau gâteau d'anniversaire à Biggirl.

De le manger avec tout le quartier qui débarque (7 filles de 3 et 4 ans, avec (heureusement ?) tous leurs parents, et 2 petits frères : au secours !).

De ranger...

De m'en remettre (ça ça fait bien 2 jours, pfff).




A plus !

mardi 27 novembre 2007

Amoureuse

Je suis amoureuse de mon mari.

Ça tombe bien, hein, remarquez, on a justement encore quelques années à se supporter...

Il faut avouer qu'en plus d'être un amant extraordinaire (hum), c'est un bon modèle domestique (je ne le prète pas, c'est pas la peine de demander).

Il met en route les lessives, les étend aussi parfois, il donne le bain aux petits, les couche quand c'est son tour, leur raconte des histoires, joue avec eux au parc, prépare à manger (bon, OK, il faut que je prenne les choses en main rapidement si je ne veux pas manger des pâtes à tous les repas), il fait le ménage de temps en temps, si, si, l'aspirateur c'est assez souvent lui, moi ça m'épuise ce truc (entre le bruit et le poids, je renonce (bon, du coup c'est lavé à peu près une fois toutes les 3 semaines à la maison (berk, hein !!?))), il est quand-même étudiant en kiné en plus d'être papa, avec stages le matin, cours l'après-midi, révisions le soir et le WE (bouhouhouhou)... (je mets 3 p'tits points parce qu'il doit y en avoir que j'oublie, hein !)


...


Bon, voilà ça c'est pour le côté "mon homme est absolument parfait".

Une femme qui ne râle pas au moins un peu de temps en temps a un truc qui cloche, il faut le savoir.

(oui, je râle souvent, c'est très bon signe)

...


Et donc cet homme parfait a malheureusement des côtés très très irritants, que franchement j'aimerais bien savoir pourquoi il faut forcément que les super qualités de quelqu'un soient équilibrées de défauts super chiants aussi.



Je râle si je veux.


...sur mon amoureux qui étale le contenu des armoire (la sienne et celle des enfants en général) dans toute la maison, pour être sûr de trouver à portée de main quelque chose à mettre à l'un des 3 (lui y compris) où qu'il se trouve...


...sur mon chéridoux qui refuse tout net d'appliquer la moindre organisation logique dans le rangement de quoi que ce soit, et qui n'imprimera jamais j'en ai peur, qu'il y a dans le placard de la cuisine un étage à conserves, un étage à pâtes et un étage à sucré, ou dans le placard des enfants un côté Biggirl et un côté Tiboy (quoi je suis maniaque !?).


...sur mon mec à moi qui ne prendra jamais 10 secondes pour lire un mode d'emploi ou chercher comment le paquet s'ouvre (je sais c'est typich testo de réagir comme ça...), ou se poser la question de pourquoi Pomme d'Api a justement écrit 24 histoires courtes dans le dernier numéro consacré à Noël... Et qui y va avec ses gros doigts ou ses gros sabots au choix, pour me pourrir le paquet de pâtes refermable/un des jouets des enfants/ la surprise de l'attente de Noël (rayer la mention inutile).


...sur mon éléphant de mer qui râle sur un truc que je n'aurais pas fait, alors que bon, objectivement je me tape déjà les mômes version vie quotidienne, les paperasses de crèche et d'école, les réunions de même chose, les réservations pour l'un, le rythme des siestes pour l'autre, mon boulot, le linge à plier (euh d'ailleurs j'ai comme une pile de 5 lessives qui attend à nouveau. Pourquoi à chaque fois je me dis qu'on en m'y reprendra plus et que cette fois je les ferai à mesure, mais j'ai toujours quand-même 5 lessives de retard...? Oui, bon, ça voudrait dire du pliage de linge à peu près tous les soirs, c'est pas hyper motivant) et ranger (le linge, vous suivez pas !), ma compta pro à faire, le ménage dans les recoins (oui, parce qu'il manie l'aspi, mais bon une fois ça de fait il va rarement bien plus loin, hein aussi, et en tout cas jamais plus loin que le mouillé par derrière et encore juste cuisine et salon, "comment ça, y'a d'autres pièces ici ??? Rhô j'avais pas vu, dis !!! Dingue")...


...sur...



Oui, bon, OK j'arrête. J'ai un mec en or, et je râle encore (tiens, ça rime...). Je suis injuste et blâmable, vous pouvez.



N'empêche des fois il abuse.


Un peu.


Oui, OK, OK je me tais.

dimanche 25 novembre 2007

Y'a pas de problèmes, y'a que des solutions !

Je ne sais pas qui a eu la brillante idée de cette maxime à deux balles. Il ne devait pas avoir une vie bien compliquée, faut croire. Un boulot suffisamment bien payé pour affronter chaque mois le lot de factures incontournables sans se poser plus de questions... Pas de mômes j'imagine (c'est fou ce que ces petits machins de moins d'1m peuvent générer comme questions qu'on ne s'était jamais posées avant... En plus j'imagine que ça ne fait que commencer (mais vous n'êtes pas obligés de me décrire par le menu ce qui m'attend, hein ! J'aime autant en avoir la surprise)). Pas trop de responsabilités dans son boulot, ne devait pas s'engager des masses pour ses idées.

Sa vie devait être profondément ennuyeuse.

Forcément.

Pour pondre des idioties pareilles, ça devait.


Cela dit, justement aujourd'hui il avait raison.
Ces clés devaient se trouver quelque part, hein, les lois de la physique sont ainsi faites, et à bien y réfléchir je ne crois pas trop à la réalité des passages entre mondes parallèles...

J'ai pris Tiboy sous le bras (enfin on se comprend : attaché dans son siège auto, chuis pas inconsciente non plus) et je suis retournée au cabinet cet après-midi, dans l'espoir de retrouver mon énooooooooooorme trousseau (désolée pour le pas de réponses sur les comm hier : j'ai foiré mon postage, mais je disais qu'un trousseau avec autant de clés n'a définitivement pas besoin d'un porte-clés gros comme une bouée, en plus après ça finit par être très très gênant pour conduire, pis de foirer le commodo (déjà que...)).

Je l'imaginais coincé derrière un meuble, tombé par inadvertance dans un carton qui traînait, jeté à la poubelle sans faire exprès (quoi qu'il faille quand-même le vouloir, hein, pour faire un truc pareil, surtout avec mon énooooooooorme trousseau)...

On a consciencieusement retourné l'espace disponible avec ma collègue, en vain encore (en même temps, ça m'aurait fait mal de tomber nez à nez avec le truc alors que j'y ai déjà passé 3h jeudi, je vous le rappelle. Dans le genre "Alzheimer m'a tuer", hein !).

Puis je suis allée jeter un oeil dans la boîte aux lettres, au cas où. M'enfin j'avais regardé jeudi soir, ma collègue vendredi, alors bon.


(...)


Oh ?

Mes clés !

Dans la boîte aux lettres.

Les 3 trousseaux (celui de la maison, celui de la voiture et celui du bureau) démontés, mais pas de manquante à l'appel.

Sans un mot, évidemment. Les gens n'ont pas de couilles. Et moi j'ai plus qu'à prendre ça comme ça, avec l'évidente question qui va rester là, à me tourner autour l'air de rien à chaque séance de l'année à venir...


"T. ou F. ?"


Pour tout vous dire, je m'en moque, mais bon. Ces deux-là (enfin surtout le premier que je soupçonne un poil plus allez comprendre... Enfin si vous connaissiez la famille vous comprendriez) je vais comme qui dirait les garder un peu à l'oeil les prochaines fois.


On ne fait pas un métier facile.

jeudi 22 novembre 2007

Problème

Soit A une orthophoniste un peu tête en l'air qui a tendance à égarer ses clés.

Soit t un trousseau de clés.

Soit B et C les deux seuls patients ayant eu l'occasion de voir le trousseau vivant.

Vous nommerez cab le cabinet de 100 m2 que A a retourné pendant 3 bonnes heures avant d'abandonner.

1) Calculez la probabilité P pour que les clés aient effectué un saut dans l'espace-temps pour se retrouver dans un monde parallèle qui a vu triompher la dictature de Sarko.

2) Evaluez le temps d'énervement à venir face à la situation, sachant que :

t = ∑ (clés de la voiture ; clés de la maison ; clés du bureau ; clés de la crèche ; unique clé du portillon de l'école)




Oui, j'ai un très gros trousseau de clés, parce que je me connais, si j'ai plein de petits trousseaux, je vais passer mon temps à les chercher.

...

(quoi ?)


Et non, je n'ai pas d'explication rationnelle à la disparition des clés, à part une blague que m'aurait faite un des deux seuls gamins présents dans mon bureau entre le moment où je me suis servie du trousseau pour la dernière fois, et celui où j'ai commencé à chercher (sauf que j'ai appelé les deux familles sans résultat satisfaisant pour le moment...)




Question pour ceusse qu'auraient fini le devoir sur table en avance...

A votre avis la mauditude pèse sur :

a) les jeudis*

b) la clé de l'école (j'ai déjà perdu la deuxième clé qu'on avait (quoi encore ?? Je vous signale que c'est ma collègue qui a lourdement insisté pour que j'accroche cette clé à mon trousseau : elle avait peur que je la perde comme l'autre...))

c) euh... y'a pas de c)...


...............

* Un jeudi pour annoncer à la fameuse jeune parturiente qu'on ne la reprendrait pas à la crèche et se casser une première fois le nez à la piscine, deux jeudis supplémentaire pour se casser le nez sur la piscine, et je crois que mon esprit a volontairement occulté les détails supplémentaires...

mercredi 21 novembre 2007

Même pas drôle

Ben non, même pas drôle ce soir.


"On n'a jamais aussi bien vieilli qu'aujourd'hui"

Voui, enfin sauf que les vieux d'aujourd'hui, ils étaient jeunes dans les années 1900 à 1930. Qu'ils ont eu une enfance sans produits chimiques, sans OGM, sans junk food, sans télé, sans voiture, sans pollution. S'ils sont là, c'est qu'ils ont survécu à 2 guerres.

Le taux de cancers dans la population augmente sans cesse.

Le nombre de personnes atteintes d'intolérances alimentaires et d'allergies aussi.

On nous inonde de messages rassurants à propos de notre mode de vie actuel, mais soyons honnêtes : nous n'avons absolument AUCUN recul sur les conséquences de tout ça. Une génération n'a pas vraiment passé depuis que notre vie moderne s'articule autour de la consommation à outrance et de la sédentarité.

Des études récentes tendraient à démontrer que la courbe de Gauss de l'intelligence serait en train de s'aplatir, et que cela pourrait correspondre à une évolution de l'Homme moderne digne de celle qui nous a fait évoluer de Cormagnon à Homo Sapiens.

Ça vous inspire quoi ?


Même pas drôle, je vous avais prévenus... (d'ailleurs ça se sent tout de suite, le taux de parenthèses a brutalement chuté sur ces quelques lignes... Dément !)

mardi 20 novembre 2007

Du moral des troupes...

C'est dingue comme un bête outil statistique peut jouer sur votre humeur de la journée. Prenez moi par exemple (je suis le seul exemple que j'ai sous la main, désolée...) : avant de surveiller les stats du blog, je croyais qu'il n'y avait personne pour prendre connaissance de mes petites diatribes amicales mais néanmoins littéraires (oui, enfin, bref, vous voyez où je veux en venir...), ou enfin presque personne (j'ai des fidèles quand-même, avec mention spéciale à Joe qui suit mes discours avec une régularité digne d'éloges (ça doit être lisible, du coup, malgré mes billions de parenthèses (siffle siffle)(hum))).

Mais voilà, maintenant je possède (ça fait arriviste, ça, non ?) un outil statistique provisoire (oui, j'ai réalisé après l'avoir mis en place qu'il me lâchera après que 500 visiteurs seront venus me voir (c'est-à-dire très bientôt, ouh là !), sauf si je daigne payer pour allonger ce chiffre, or je suis une anticonsumériste, ou en tout cas une consumériste de gratuité, je sais c'est limite pas glorieux, mais donc j'ai pas envie de payer pour savoir...).

Mais en tout cas pour l'instant je sais tout (ou presque, n'exagérons rien) !

Et du coup, en bonne accro de mon navigateur web (je me demande un peu tous les jours comment on a pu faire pour "vivre sans"... Je suis une vraie droguée d'internet. Une étude sérieuse sur la dépendance au truc me foutrait carrément les jetons, j'aime autant pas avoir les détails... bouhouhouh), en bonne accro d'internet donc, je me précipite sur mon nouveau joujou à chaque ouverture... Et comme tout possesseur de ce genre d'outils, je pleure devant les graphiques si la journée n'a pas été riche en visite, ou je sautille sur mon canapé (je suis équipée MacBook et wi-fi (comme je me la pète, là !), donc je peux sautiller tout à mon aise, c'est confortable (mais polluant, je sais...)(mais confortable, oh !)) si plein de gens sont venus me lire.

Bon, je suis jamais contente : je pensais avoir 3 ou 4 lecteurs et en fait non ! J'en ai plus (ah !), mais du coup quand j'ai plafonné une journée à 34 (34 !!!!!), ben la journée à 6 casse un peu le moral, quoi.

En vrai, vivement qu'on ait atteint les 500. J'arrêterai de chercher à savoir et je serai juste contente de blogouiller un peu tous les jours.



Rha là là, la société de consommation aura ma peau, c'est sûr...

lundi 19 novembre 2007

Mon bon vieux rêve...

Dormir, tranquille, sans rien à penser, sans être obligée de lever un doigt ou une fesse ou je-ne-sais-quoi pour un lardon quelconque, traîner toute une journée sous la couette, se faire du bien sans devoir rien à personne...

Vous savez quoi ? J'ai trop de la chance, aujourd'hui je fais ça !!!

Dommage que je sois barbouillée un peu (beaucoup en fait) par la gastro gentiment léguée par mes deux amours... C'est ballot ! J'aurais pu juste décider de ne pas aller bosser aujourd'hui et de me faire plaisir, et voilà que je me lève toutes les 5 minutes pour visiter les toilettes (purée en plus y'a pas de chauffage dans cette pièce-là. Ça m'a toujours dépassée que la seule pièce de la maison où on se fout à poils sans bouger, sans enchaîner par une douche chaude ou se glisser sous une couette non moins chaude, ne soit pas chauffée !!). Si je ne visite pas les toilettes, je suis de toute façon toute barbouillée sur mon lit, le plaisir est moyen, reconnaissons-le.

Je cherche quelle maladie serait plus propice à me faire sauter une journée de boulot sans être pour autant désagréable, comme ce truc à l'estomac, là... J'ai bien pensé à quelque chose de plus physique, genre une jambe cassée, mais ça va pas le faire : ça fait sauter plein de journées de travail, suis en libéral, moi, faudrait pas que ça soit trop envahissant non plus, j'ai pas les moyens en ce moment.

La crève, j'ai déjà essayé, même avec fièvre elle est jamais assez invalidante pour que je me résolve à rester à la maison.




Y'a pas moyen d'être tranquille, je vous dis. Quand c'est pas les mômes, c'est les microbes (et à choisir, là tout de suite, je crois que je préfère les mômes ! Enfin sauf quand il y a les microbes en plus...)

samedi 17 novembre 2007

Clic

Je me suis inscrite ici
Fallait que je vous le dise...




Ah ! Et je viens d'installer un truc de stats aussi, histoire de vous espionner tous, hin hin hin ! (meuh non, qu'allez vous imaginer là...)

Et je suis restée un peu bête : y'a vach'te plus de lecteurs que je croyais, ouh là là ! Vais me coucher toute guillerette, tiens...

Merci d'être passés !

(et du coup cadeau du soir... ;-))

jeudi 15 novembre 2007

C'est jeudi, c'est piscine

(et du coup, l'article démoralisant je le remets à plus tard, je suis trop bonne des fois...)


Normalement c'est un truc qui devrait être dans mon fonctionnement habituel depuis 3 semaines. "C'est jeudi : c'est piscine."

Sauf que la première fois, alors que j'avais rameuté 2 cops avec maillot, serviette et bonne volonté (dont un grobidon qui avait plutôt prévu de bloublouter dans les jacuzzis, mais bon, classe quand-même la petite sortie fillasses), nous n'avons pu que constater bêtement, affichette à l'appui que les bassins étaient en phase de nettoyage approfondi, et donc vides (c'est ballot pour nager, faut bien le reconnaître). Pour 15 jours. Damned.

Sauf que la deuxième fois, alors que nous revenions ma p'tite C et moi avec tout notre courage et notre petit sac de piscine tout prêt depuis 15 jours affronter les bassins reluisants, nous nous sommes trouvées nezané avec une seconde affichette, très très fourbe parce que pas du tout claire la preums fois qu'on était venues, et qui précisait que "nananan, pas de piscine sans bonnet de bain".
Mais euh ?
"- Et quand on n'avait pas lu les petites lignes et qu'on est venu sans la chose, on fait quoi ?" "- Bah vous repartez, parce que le distributeur à bonnets de bains qu'on a commandé pour la piscine et qu'on aurait dû avoir reçu déjà depuis bien 15 jours, il est pas arrivé, trop dommage (vous pouvez aller vous plaindre au service de l'entretien des commandes du matériel de piscines communales, c'est au fond du couloir à droite, du lundi au jeudi, de 12h38 à 13h09)".
Après avoir hésité à chercher une pharmacie avec distributeur de capotes à l'extérieur, mais renoncé à cause que le temps de trouver ça, ça serait l'heure de rentrer à la maison... On s'est fait un restau. (oui, normalement le programme c'était sport, mais à défaut le programme c'est blablas de filles, alors un restau c'est bien aussi).

Et donc ce soir c'était la bonne, celle qu'on n'était pas franchement préparées pour (j'ai compté : ça fait exactement 3 ans et 5 mois que j'ai pas fait de vrai sport).

On a donné à la dame de la caisse la carte à 10 entrées qu'on avait quand-même payée la dernière fois (on n'allait pas s'être déplacées totalement pour rien non plus, hein !), puis repris la carte pour la mettre directement dans la machine comme la dame elle a dit (on le saura pour la prochaine fois).

On s'est déshabillées, et à ce moment-là c'est pas hyper dur, genre il fait quand-même dans les 27° à l'intérieur et on est évidemment bien emmitouflées en arrivant du dehors (purée c'est bien la peine de venir vivre à Montpellier si c'est pour avoir 7° moins les 4 que le vent nous prend au passage, je vais aller râler auprès du maire de la ville, moi, y'a publicité mensongère).

On a enfermé nos affaires dans le petit casier.

Rouvert le casier pour y poser ma montre qui va pas dans l'eau, oh là là, ça serait dommage de zapper ça, je l'aime bien.

Rouvert le casier pour y poser mes lunettes, parce que en vrai à la piscine c'est pas drôle, soit j'y vois rien (j'ai pas mes lunettes), soit j'y vois rien (je les ai gardées mais elles sont pleines d'eau et de buée), la vie n'est pas facile pour les myopes, sachez-le.

Passé les douches o-bli-ga-toires (ils disent même que si on était très très propres on se laverait un bon coup au savon avant d'aller dans la piscine, mais c'est raté, le shampoing est resté dans le sac (pis bon, on n'avait pas super envie (oui je sais on est crades un peu (vous l'attendiez, ma fameuse parenthèse multi-prise, hien ?))).

Hésité bien 5 minutes avant de plonger un peu plus que l'orteil gauche dans le bassin olympique (bouh ! c'est froid, j'ai pas enviiiiiiiieuh), et fini par se mouiller pour de vrai (brrrrrrrrrrrrrrrrrrrr), nagé à fond les molettes pour se réchauffer un bon coup : 50m trop fastoche.

50m de plus facile.

50m de plus, ça tire un peu, non ?

50m de plus, ouh là, ça doit faire dans les 3 ans et 5 mois que j'ai pas fait de sport, moi, on arrête ?

Haaaaaaaaaaaaaaaaaaa.
Le jacuzzi c'est claaaaaaaaaaaaaaasse.
(Nan mais attendez, on a fait du sport, là faut bien qu'on se remette !)

Je suis sûre qu'ils ont arrêté de chauffer l'eau quelque part au milieu de notre macération, parce qu'après 1/2h de papotage sans bouger, on était vraiment très très frigorifiées.

On a rejoint les serviettes en tremblottant.

On a cherché la douche des filles 3 minutes de trop à mon goût (brrrrrrrrrrrrrrrrrrr).

Je bouge plus de là-dessous, la prochaine fois même pas sûre que je fais semblant de nager avant (quoi que si c'est juste pour rester sous la douche, j'ai la même à la maison, est-ce vraiment la peine de me fader 1/2h de route ?).

Alors maintenant, permettez-moi de vous dire que je vais me cou-cher (ah non, merdum cacam, y'a la cuisine à ranger et le pain à mettre en route pour demain, pfff).


(en plus c'est sûr, demain j'aurai des courbatures, heureusement que je suis en week-end)

(yarkyarkyark)

mercredi 14 novembre 2007

Tutti va bene

La réunion d'hier : même pas mal (rappelez-moi, je vous avais bien dit que j'avais réunion, hier... Conseil d'administration... "Engagez-vous, rengagez-vous" qu'y disaient...).

Les relations avec le directeur de la crèche : éclairées, apaisées, juste rien à redire... (purée n'empêche je veux plus être présidente... Je vais démissionner, c'est ça ! Ah ben non, hein, ils vont pas apprécier, faut que je reste encore un poil... Mais on ne m'y reprendra plus, ah ça non ! (oui je l'ai déjà dit, je me répète, et tant pis, na !))

Les lardons : adorables (louche ?).

Le boulot : des comptes-rendus en retard ? Bah où ça ? Ah oui, forcément, comme les 15 dossiers en attente ont été raccompagnés à la frontière rappatriés à la maison, quand je suis au bureau je ne m'aperçois plus du tout que j'ai du retard. Et à la maison, c'est hypra facile à oublier, au milieu du no man's land de la table de la salle à manger (oui, ben j'ai pas de bureau, moi, alors faut bien que j'étale mon bordel quelque part, zut, quoi à la fin !)(le pire c'est quand mon amoureux fait une remarque sur le tas de trucs entassés là... Lui qui a pour son barda à lui une mezzannine entière, laissez-moi rire (jaune)). Bref, je l'ai jouée fine : exit la culpabilité du dossier en retard, je suis vraiment super maligne des fois... !


La santé : ah, ben non, même pas mal, pas de sinusite (ah oui, c'est vrai, ça c'est exit sans retour à l'envoyeur depuis mon régime sans PLV), mal nulle part.


Trop dommage pour vous : on dirait que j'ai rien à vous raconter ce soir !!
Bon, ben puisque tout va bien, je vais descendre la bouillotte pour chauffer le lit pendant que je me plonge dans un bon bain chaud avec mon "science et vie" comme compagnon, hummmmm...

(et je vous prépare un article hautement démoralisant, vous allez adorer)


(faut fidéliser le lecteur, j'y attache beaucoup d'importance)


(quoi ?)

lundi 12 novembre 2007

françaises, français !

Ah non, tiens, c'est pas ça, je préside pas le pays, je préside JUSTE la crèche...
Mpf.

La vie des assos, la fierté de faire quelque chose d'utile... Mouaip.

Franchement, je regrette un peu plus chaque jour cet engagement-là. C'est ballot, hein ! Mais c'est vraiment le ouaille, et plus ça va, moins je me sens capable d'affronter la tâche.

Bon, relativisons. On va dire que c'est la mise en route. Une crèche qui perd successivement en une année ses anciens locaux et le fonctionnement qui allait avec, sa directrice, sa présidente depuis 4 ans... Ben forcément ça crée comme des tensions (mais pourquoi faut-il que je me retrouve au milieu du salmigondis, hein, vous pouvez me dire ?).

Et donc, là me voilà au milieu d'un tryptique personnel-bureau-direction où tout se dit sous le coude, où la confiance ne règne pas, et où ça commence à me chauffer grave les oreilles.

Vendredi je passe à 9h comme convenu pour signer les contrats du nouveau CAE (contrat rédigé par le directeur et la secrétaire de crèche sans passer par la case bureau, ce qui a causé les réactions que vous imaginez chez la secrétaire du-dit bureau, bref). Je fais ça rapidos, y'a personne dans la partie administrative de la crèche, le directeur m'a bien fait comprendre que comme il y avait 10 jours de latence entre le moment où le dossier de CAE retourne à l'ANPE et le moment où l'employée peut démarrer, ça serait cool que je signe vendredi, comme ça lundi hop ! je récupère le tout et file déposer le dossier, tout ça devait rouler comme dans du beurre, je me suis donc exécutée (pas que ça me posait problème, notez, hein, je passais de toute façon à l'école poser Biggirl, alors les 5 minutes de détour à la crèche pour signer 3 feuilles no souci...).

Sur ce passe un WE rempli d'échanges de mails un peu houleux entre les différents membres du bureau. Ça m'énerve, y'a des choses qui sont dites à droite, à gauche, personne n'a le cran d'exposer clairement ce qu'il ressent, j'ai fini par leur envoyer une tartine (sachant que les non-dits viennent également de la crèche et que là on reste dans le silence circonstantiel, un vrai bonheur à savoir...), et la secrétaire a pondu son oeuf, et on doit se voir ce soir pour en parler tous les 4.

Et ce matin j'arrive à 9h à la crèche pour y déposer mon loulou, rapport au dossier CAE que je suis censée récupérer et aller déposer à l'ANPE. De dossier point, rha.

J'appelle le directeur et je finis par comprendre qu'il pense que je ne l'ai pas encore signé !!! Ah nomdegu, purée, chiotte quoi ! C'est là que j'ai réalisé qu'il avait tellement zéro confiance dans ma présidence qu'il n'avait même pas pris la peine de vérifier si le truc était signé. Il avait demandé aux filles si elles m'avaient vu, et devant la réponse négative, il a dû pester contre cette chierie de nouvelle présidente, et de nouveau bureau de merde qui ne faisait rien de ce qu'on leur demandait. Et le reste du dossier n'était pas près. Et je ne peux pas le poser ce matin. Et du coup je ne peux pas le poser cette semaine, vu que jusqu'à vendredi je travaille quand-même. Et il va y aller à ma place demain. Et probablement facturer les heures sup et le déplacement, tiens ! Pfff.

A part ça, quand-même hier soir ma diatribe aux membres du bureau faisait plutôt l'éloge du bonhomme, demandant à chacun de lui laisser le temps à lui aussi de reprendre ses marques avec le nouveau bureau qui lui était imposé, et demandant aussi à ce qu'on réussisse à causer franchement avec lui bicose la confiance, merde ! Comment voulez-vous que la crèche roule si les filles sentent que bureau et direction ne se font pas confiance mutuellement.

Rontudju.





Mais qu'est-ce que je fous là, moi...

dimanche 11 novembre 2007

encore eux

En fait quand j'ai ouvert ce blog, je ne pensais pas vous parler autant des enfants. Sérieux, j'en parle déjà toute la journée, en plus de les avoir sur le dos, je me disais : je m'ouvre un espace de parole pour parler un peu d'autre chose, voilà !


Pis bon, soit c'est le naturel qui revient au galop, soit d'une façon ou d'une autre je m'aperçois que sinon je n'ai rien à dire (c'est désolant comme constat, je vais pas le retenir...), mais voilà, il faut bien l'avouer, "allô la lune" parle beaucoup de bébés. Enfin d'enfants entre 14 mois et bientôt 3 ans surtout.

Genre je peux vous la faire "trucs et astuces" si vous voulez !

Comment occuper Tiboy quand il a comme idée fixe de venir bouloter votre mandarine alors qu'il a déjà mangé la sienne juste avant

1. S'installer au soleil sur le seuil de la maison (soit à un endroit agréable c'est plus sympa, et à bonne hauteur pour s'occuper du gnôme) ;

2. Peler la mandarine sous le regard convoiteur du petit machin (ça paraît un peu sadique, dit comme ça, mais vous allez voir que ça fait tout l'intérêt du truc) ;

3. Envoyer Tiboy jeter à la poubelle les pelures, les unes après les autres, et manger sa mandarine dans l'intervalle entre deux passages du petit Mr Propre.

Le bébé est ravi (ça dure pas, le coup du bébé ravi d'aller jeter les pelures morceau par morceau à la poubelle. Si votre rejeton en est à ce stade béni, profitez-en !), les pelures sont jetées ce qui est tout de même ça de moins à faire, et la mandarine est dans votre estomac, ce qui n'était pas forcément gagné d'avance... Que demande le peuple !?

vendredi 9 novembre 2007

Dilemme


là est la question...




................

Edit de fin de soirée "super-woman-je-suis-et-pas-peu-fière : les deux mon général ! Arf trop d'la balle, aujourd'hui a été une journée e-ffi-ca-ce.

mercredi 7 novembre 2007

Grmpf.

Parlez plus doucement, j'ai mal à la tête.

Plus doucement encore...

Voilà, on va chuchoter, ça sera très bien comme ça.

..........


Et pourtant, j'avais récupéré, quelque chose de bien, je peux vous dire !

- Finis les antibios qui font mal au ventre (beuârk)

- Partie la crève (celle qui m'empêchait de m'occuper dignement du ménage et des enfants, vous vous souvenez ?)

- Et surtout, surtout ! Une espèce de nuit de dodo de fous, genre couchée à 21h30, endormie à 22h (je ne peux pas éteindre la lumière avant d'avoir lu quelque chose. A peu près n'importe quoi qui comporte des pages et des caractères identifiables, mais lire).

Ça peut vous paraître juste une nuit normale (qu'est-ce que j'en connais, moi de vos nuits coquines ? hein ? Rien, je dois bien l'avouer...)("nuits coquines" ça rameute la moitié du réseau internet mal intentionné, ça, non ?)(bah, ça fait toujours des lecteurs, hein... je ne chipote pas, vous pouvez rester), mais (qui savait encore où on en était de la phrase ? Ha !) pour moi c'est un exploit. Je passe mes soirées à me dire que "c'est le dernier blog et après j'y vais"... Et donc je me couche rarement avant 23h30 + 1/2h de lecture, je suis foutue.

Non, parce que malgré tout je serais plutôt du genre marmotte, voyez. Celle qui reste encore un poil sous la couette avant de se lever ; qui aurait définitivement tendance à se rendormir illico s'il n'y avait pas ce con de petit ange au dessus de l'oreille droite pour me mettre le coup de pied au c. qui s'impose à l'heure dite ; qui attend sa lune de miel avec impatience parce qu'elle voudra dire 8 jours de vacances sans les enfants et par extension 8 grasses matinées, et au moins 2 jours à ne faire que dormir !!! ; bref, le genre qui aurait plutôt besoin de sommeil...

Et donc au lieu de faire écho au bon sens, je me retrouve tous les soirs à me coucher en comptant les pauvres heures qu'il nous reste avant le réveil de Tiboy (oui, c'est lui qui nous tire tous des bras de Morphée... Et encore, il est vraiment adorable depuis qu'on est revenus de chez mes parents : c'est jamais avant 6h50, voire même aux alentours de 7h30, si, si ! Mais il avait plutôt intérêt, je vous raconterai peut-être les "vacances" qu'il nous a fait passer chez mes parents le WE dernier, j'en suis pas remise (d'où également le coucher avec les poules héraultaises (se couchent un poil plus tard que la normale, celles-là !) d'avant-hier soir))
...

Et là j'avais récupéré.

Pour de vrai !

J'avais une de ces pêches mardi. Ça aide, un bon dodo.

Pis bon, hier soir j'ai essayé de rattraper le retard abyssal dans les paperasses, celui que le coucher-tôt de la veille n'avait pas arrangé. Du coup je suis descendue me coucher dans les minuit. Avec mon amoureux qui avait fini à peu près à la même heure ses révisions.

On n'a pas dormi tout de suite...

(quoi ?)

(on a parlé, je vous signale !)

(si, si, de plein de trucs...)

Et bref.
Ce matin le réveil a été dur. J'ai mal à la tête, depuis mon réveil ou à peu près. En plus on a fait la bourde qui nous pend au nez depuis 2 mois et à laquelle on n'avait jamais pensé du tout. Mon amoureux est parti au boulot à vélo, et comme il descendait un peu avant moi, il a embarqué tous les sacs pour que je puisse à l'heure dite descendre avec les 2 zigotos sans avoir besoin de sortir ma panoplie de bras bioniques supplémentaires, rapport au fait que les deux bras du modèle de base sont occupés, l'un à porter Tiboy, l'autre à donner la main à Biggirl (parce qu'il est raide l'escalier de la maison ouh là !)... Et donc merci mon amour, il a descendu tout le surplus (l'ordi portable pour le boulot, mon sac à main, le cahier d'Emma pour rendre à la maîtresse).

Ça s'est gâté quand j'ai réalisé que mes clés étaient dans le sac à main.
Dans la voiture, donc.
Dans le garage.
Fermé.
Et que la clé de mon chéri se trouvait quelque part dans son sac à lui.
Sur son dos.
Loin.
Bouh.

Heureusement qu'on a une babysitter, et qu'elle a un double des clés du garage (et accessoirement qu'elle habite le village...). Mais ça n'a rien arrangé à mon mal de crâne tout ça.


Vais aller me coucher, moi, tiens.

samedi 3 novembre 2007

Réagissez !

Le ministère de l'identité nationale prend une mesure pour distinguer les individus en fonction de leur couleur de peau, en fonction de leur religion et en fonction de leur origine : la statistique ethnique...

Cette disposition de la loi hortefeux a fait l'objet d'un recours devant le conseil constitutionnel.

Une mobilisation massive est necessaire pour empécher une telle pratique.

Signez la pétition.



Je ne me sens pas mieux...

Homme moderne

Arf, je réalise ce matin en lisant les considérations paternelles démoralisées du papa de Sigmund que le partage des tâches façon chez nous est définitivement moderne.

Genre ce matin (oui, bon, je suis malade en plus alors forcément c'est juste un poil plus pire que d'habitude, mais sinon c'est un bon exemple...) :

- Il se lève pour s'occuper des petits pendant que je pionce jusqu'à 10h.

- Il nourrit le petit dernier pendant que je bulle sur le canapé.

- Il joue avec eux pendant que je lis internet (oui, on ne lit plus trop le journal, maintenant, mais avec un bon portable sur les genoux, internet a pris un relais intéressant en la matière...).

- Il câline Tiboy tout énervé qui pleure depuis un bail bicose on sait pas pourquoi au fait (les dents ? fatigué ? rythme en train de changer, mais mal ?...).

- Il...

Bon, OK j'arrête, je vous dis qu'aujourd'hui je suis malade, j'ai un herpès merdique qui a poussé sur ma lèvre inférieure hier, c'est dire si je ne vais pas bien, ce truc là ne réapparaît que dans mes moments de grande faiblesse... J'ai tenu jusqu'à hier la gestion familiale, pour qu'il puisse réviser ses cours tranquillos, mais aujourd'hui que je sais qu'il est dispo, j'en profite abuse...

.............................

Et sinon, rien à voir, mais vous aviez noté l'augmentation du salaire présidentiel de 140%. Qu'il s'agisse de "s'aligner sur le salaire du premier ministre" est une raison comme une autre, mais de la part d'un type qui n'a absolument aucune charge à payer dans sa vie courante (le président est logé, nourri, blanchi, cela va sans dire...), et qui se permet de demander à tous les français des efforts pour soi-disant "sortir la France de la situation économique catastrophique où elle se trouve" (la sécu en prend un coup, le smic n'est pas réévalué, les retraites de certains sont remises en cause...), je trouve ça carrément gonflé.

Ce qui me sidère le plus, c'est de voir que ça ne fait réagir personne.

On dirait qu'il suffit que ce type prononce les mots "nous n'avons pas d'autre choix" pour que tout le monde le croie et ferme sa gueule...

...

Ou alors c'est que les médias ne véhiculent plus la colère des gens, que la colère ne mène plus à rien dans notre pays, puisque les mesures sont prises quoi qu'on en pense ou dise...