dimanche 7 octobre 2007

Ôde à mes 0 (zéro) lecteurs

Hihiiiiiii !

En vrai c'est de l'offensive marketing de premier choix, que je fomente. Tremblez, foyers innocents et ignorants de ma plume assassine ! O. arrive, O. est là, O. va bientôt envahir vos navigateurs (tadaaaaaaaaam)...

OK j'arrête, c'est rien que d'la gueule, en vrai je sais paaaaaaaaas comment on fait pour achalander le lecteur errant sur le web, et l'amener à venir rire lire ma prose cahotique et non-régulière.

Non, surtout que vous l'aurez remarqué si vous avez malencontreusement échoué ici : je n'ai rien de passionnant à dire ! ah, mais ça va venir, vous êtes exigeants, vous (mes 0 lecteurs), je viens juste d'arriver, faut que je m'habitue, c'est pas toujours qu'on expose comme ça ses mots à soi sur une toile publique...

Allez, vous avez été sages (aucun commentaire désobligeant, mes 0 lecteurs sont vraiment adorables, merci merci merci), je vous raconte ma semaine de chiotte.

Ça vous arrive pas, à vous, de vous réveiller un matin en sentant que rien ne va bien ? Dans ces cas-là, un conseil, recouchez-vous tout de suite, hein ! Moi je me suis levée, j'aurais pas dû. Nullité sur nullité j'ai accumulé en 5 jours (oui, OK, ça va mieux depuis mon pic de bêtise astrale de mercredi matin, je n'ai plus que ma grosse boule de culpabilité à transporter avec moi partout où je vais, c'est trop un plaisir de vivre depuis 2 jours, je vous dis que ça...).

Déjà lundi je me suis levée en sachant que j'allais prendre le soir-même la présidence de l'asso qui gère la crèche (je vous ai dit que j'avais deux petits machins dans les pattes, genre 3 et 1 an, genre adorable mais preneurs de temps libre, que c'est forcément de leur faute à eux si je ne peux pas faire toutes ces grasse-mats dont je rêve depuis 3 ans (au moins...) ?)(je vous avais prévenus que j'étais difficile à lire, parce que je digressais souvent ?)(ben voilà, je suis difficile à lire des fois, parce que je digresse souvent, désolée, mais partez pas ! déjà que j'ai 0 lecteurs, si en plus y s'en vont...).

Le lundi matin, que je vous explique, je travaille pas. C'est les joies du libéral : on choisit son planning (m'enfin du coup comme faut bien vivre aussi, ben le soir je finir à 19h ou 19h30, on peut pas tout avoir). Mais je me lève (le lundi, disais-je). D'abord parce que le mini-schtroumpf a la fâcheuse (très) habitude de se réveiller entre 6h et 6h30, ensuite parce que de toute façon la schtroumpfette est grande maintenant, et que donc le lundi matin, elle va à l'école !
Matinée un peu genre chapeaux de roues : poser la grande, venir recoucher le petit, le réveiller après 1h de sieste parce qu'il est l'heure de l'amener à la crèche, l'amener, me tailler malgré les cris déchirants du mini-schtroumpf qui n'aime pas trop que je le laisse, surtout quand il a été tiré un peu malgré lui du sommeil rassurant où il s'était laissé aller tout en confiance (je me rajoute un peu de culpabilité, de toute façon cette semaine ça peut pas être pire)... Partir bosser. Il a dû y avoir un ou deux détails de plus ce jour-là qui ont rendu la journée déjà pourrie à la base, mais je m'en souviens plus. Sur l'échelle des horreurs dans cette semaine, c'est devenu des détails de rien du tout du tout. Par contre je me souviens parfaitement avoir quitté le boulot 20 minutes plus tard que prévu pour cause de besoin de parler d'une maman (je vous raconterai mon boulot, un jour... quand vous serez 1 lecteur (même en vous multipliant par un milliard, ça n'arrivera pas, c'est l'avantage d'avoir 0 lecteurs...)), et donc par définition, je suis rentrée à 19h35 au lieu de 19h15, et donc plutôt que de prendre un petit quart d'heure à retrouver les schtroumpfs avant de filer à ma réunion du bureau de la crèche (celle qui précédait l'assemblée générale, cherchez pas, c'est la vie des assos, on connaît ou pas, mais tout ça pour dire que j'avais réunion avant la réunion, et donc pas beaucoup de temps pour mes loulous ce soir-là)(j'aime les parenthèses)(je vous ai prévenus pour les digressions ?)(ah oui, au temps pour moi...), j'ai monté les escaliers, et prévenu que je repartais illico... Ce qu'a eu un peu du mal à intégrer mini-schtroumpf, voyez, le coup de la maman qui rentre du travail (youpi) et qui repart aussitôt (ben maman ?... Ouiiiiiiiiiiiiiiin).

Donc déjà je suis arrivée stressée. Ah ! Je me souviens du "détail" du matin. Finalement c'est pas un détail du tout. Une des employées de la crèche m'a haranguée à propos de nos décisions concernant le personnel. Et bon, on avait pris une décision concernant une employée actuellement en congé mater, et je me retrouvais avec l'évidence qu'il fallait l'appeler pour lui dire que désolée, mais on ne vous prendra pas en CDI comme prévu initialement, en fait on ne vous reprendra pas du tout, ça vous fera du temps pour vous occuper du bébé, ça, c'est chouette, non ?...
Voilà donc je suis arrivée pas motivée à ma réunion, et j'ai pris la présidence de l'asso en me demandant bien ce qui m'avait pris l'année d'avant d'avoir absolument voulu entrer au bureau, et d'ailleurs je me demande encore.

Savez quoi ?
C'est pas fini mais on est vendredi, et le vendredi... Bah je vous dirai une autre fois, mais là j'ai des aubergines normalement bien dégorgées qui n'attendent que moi pour passer à la poêle, alors je vous dirai la suite de ma sale semaine une autre fois !

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