dimanche 28 octobre 2007

Le top changement d'heure de Tiboy

Tiboy. On va dire Tiboy pour le numéro 2.
Demandez pas pourquoi, c'est comme ça, voilà. J'ai pas d'idées pour mes pseudos déjà, alors en trouver un aux zigotos ça devient Mission Impossible. Tiboy, c'est meu-gnon, c'est clair, et on s'y retrouvera.

Tiboy, 13 mois bientôt 14, adore changer d'heure. Et il le prouve !

Je parle en nouvelle heure, hein, j'y suis déjà depuis hier dans l'espoir (malheureusement déçu) de voir ma progéniture entrer de plain pied dedans. Je parle en nouvelle heure, venez pas m'embêter avec des conversions, ça y changerait quoi, d'abord ?

5h30 : réveil des troupes. Constat désolant du matin : malgré le couchage tardif d'hier, le gnôme ne s'est absolument pas décidé à prolonger sa nuit...

9h00 : la mère indigne émerge de son bienfaisant sommeil, adorablement préservé par un homme prévenant et incapable de se rendormir le matin s'il a été tiré du sommeil, le pauvre...

9h12 : Tiboy commence à trouver la matinée longuette. Direction la sieste réparatrice, pendant que sa mère embarque Biggirl au boulot pour aller y faire le ménage qu'elle n'arrive absolument pas à affronter chez elle. La père épuisé va pouvoir récupérer un peu, et accessoirement préparer le déjeuner, que demande le peuple ?

12h : retour at home (Biggirl a été juste adorable pendant le ménage. Elle a découvert qu'il y avait au travail de sa maman des ciseaux absolument fantastiques qui coupent pour de vrai, et avec lesquels elle pouvait sans se faire engueuler découper ouatmille tout petits bouts de papiers, elle est pas belle la vie ?) : le "déjeuner" est prêt (j'oublie toujours un peu vite que le père de mes enfants, amour de ma vie, est un naze en cuisine. J'aurais dû commander des pâtes, tant pis. Et rappeler qu'à 12h30 déjeuner rime avec "mettre la table", mais y'avait abus de pouvoir, limite, là. Bref. Dire que j'ai un homme qui m'attend avec un repas tout prêt et que je râle encore. Oui, je suis insupportable si je veux). Tiboy est réveillé, encore une sieste de folie, je sens qu'il n'est pas très très calé sur la nouvelle heure, hein ?

14h : on couche Tiboy sans y croire vraiment. Pas un bruit ??? Ouah !

14h17 : ah si, je me disais aussi. Il se raconte des histoires.

14h35 : Bon, tant pis, hein, on essayera plus tard, la sieste...

15h30 : pas moyen.

17h15 départ au parc, on a abandonné la sieste.

18h30 : Tiboy a faim. Tiboy est fatigué (rha ! forcément aussi, pfff). J'embarque mon paquet sous le bras pour une petite tétée réparatrice avant le bain. Mon amour d'homme à moi rentrera un poil plus tard avec Biggirl, je mettrai en route les artichauts, c'est de l'organisation, ça !

19h15 : les artichauts ne sont pas dans la cocotte. Tiboy est endormi comme tout, pendu à mon sein comme quand il était petit. Ça serait presque mignon si je ne faisais pas ce constat désolant de la fin de journée...

Un tiboy pas décalé du tout.
Donc un réveil dans les 5h30 encore demain.

Vais me coucher tôt, moi ce soir, tiens !

vendredi 26 octobre 2007

Considérations horaires

Karmara vous maudit tous...

Mais elle ne me maudit pas, moi.

Pis peut-être pas vous non plus, en fait, je sais pas, c'est pas impossible qu'elle vous aime tous, en fait. Ça dépend.





Le premier qui dit "ouah ! Super : passage à l'heure d'hiver ce WE, une heure de dodo en plus, le panard..." je l'envoie se faire maudire chez Karmara (elle fait ça vachement bien, je vois pas pourquoi je me fatiguerais).




Mon mari a dit : "si, si, si ! Même le petit dernier (14 mois au compteur), il va dormir une heure de plus, nanmého pis quoi encore !".

Vu que le sus-nommé sonne clairon entre 5h30 et 6h30 (je suis gentille, je vise large...) en ce moment, on n'a pas fini de rire.

Je ne suis pas certaine non plus que la grande soeur du haut de ses presque 3 ans comprenne l'idée de la grasse mat'. En tout cas jusque là elle a jamais compris, ça serait bien un miracle qu'elle mûrisse à ce point d'ici dimanche...

Un peu de compassion, les gars : y'en a qui souffrent ici bas, vous avez même pas idée (ouin ! je veux dormiiiiiiiiiiir...).

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Edit : c'est plus joli comme ça, non ? (je parle de la présentation...)

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Edit (2) : des fois je me sens un peu seule, par ici...

dimanche 21 octobre 2007

13h17

Lazy hour...

Cette petite heure du jour, où tout ce qui était à faire du matin est derrière, et où tout ce qu'il y a à faire cet après-midi semble encore un peu loin.

Cette petite heure qui se savoure, comme le café qui la démarre, comme ces bruits de la maison qui annoncent tout à coup un calme... à venir...

Oui, non, parce que bon, avant 14h, y'a encore un mini-schtroumpf qui "ha ! ha ! ha!"-te (c'est le cri du bébé qui veut causer mais qui n'a pas encore assez de vocabulaire... Il ponctue donc toute son activité motrice de "ha !" qui signifient successivement "je vais aller voir si papa est à la cuisine" ou "maman tu me donnes le verre de jus qui est sur la table, s'il te plaît" (sont polis, mes zouzous, non mais ho !), et une schtroumpfette qui joue-et-parle-et-joue-et-parle-et... (mais de qui peut-elle tenir un bagou pareil ?? Vraiment je me demande...) (hu ! Je suis pas certaine qu'il ne me manque pas une parenthèse, là, à la fin).

On va aller te-me coucher ça vite fait bien fait, avec bouchon de circonstance à la grande (on a prévu de laisser la chose au père-Noël en échange d'un cadeau de grande fille... J'aurai besoin de soutien moral à cette période, je vous préviens ! (ça me streeeeeeeeeesse)), et je vais pouvoir profiter de mon temps calme.

Il est jamais assez long.

Je dois être vraiment trop exigeante, avec deux loulous à peu près coordonnées sur 2h de sieste (ouééééé), mais c'est jamais assez. Surtout que le courage me manque forcément au début de la période pour affronter la cuisine (noooon ! pas la cuisine...)(juste celle qui est pleine de tâches, et pleine de vaisselle sale, et bref : mon cauchemar d'heure de sieste... Bouhouhouhouhou). Et puis chez moi y'a pas la télé pour m'empêcher de faire des choses. Du coup je me lance dans plein de trucs, entre le bouquin n°1 et le n°2 (heureusement que j'ai pas gagné au lotobook : je suis déjà débordée par 3 livres en ce moment, c'était pas la bonne période pour en recevoir 79 de plus, ayayay !), l'ordi et ses attraits (vade retro internetus, ebayus, rhaaaa), les 15000 idées-minutes que j'essaye de coordonner, la petite pointe de culpabilité à l'idée que je ne mets pas ce moment à profit pour me lancer dans mes comptes-rendus en retard (appelez-moi Gaston)...

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Et voilà, on entend un petit bruit. Mini-schtroumpf se réveille (vais leur trouver un surnom plus court, aux zigotos, c'est chiant à écrire, "schtroumpf", surtout les fois où je vous parle beaucoup d'eux...), et j'ai encore plein de trucs à faire, genre dormir un poil, ranger le salon, lire encore... Tant pis, j'essayerai ce soir, une fois les deux recouchés, là on va partir au parc, avec le goûter dans le sac, s'aérer la tête, ça tombe bien j'en ai besoin aussi (vade retro macintosh, va de retro internetus, ayayay).

mardi 16 octobre 2007

Je sais...

Le petit nouveau, au fond près du radiateur et de la fenêtre, il arrive pas à suivre. Elle écrit trop souvent, à chaque fois des pavés limite indigestes, rho là là, nonmaisçavapasohlatête !

Oui, mais voyez vous, je me suis engagée pour hier, que même c'est un peu un scandale de ne le faire que ce soir, alors j'écris.

Comprenez-moi bien, des choses à dire j'en aurai souvent, sinon j'aurais pas ouvert un blog (hein, forcément, non ?), mais le rythme ne sera pas aussi soutenu tout le temps, c'est promis (non, OK, je promets rien, c'est trop risqué, hum). C'est l'excitation des débuts, et on verra bien jusqu'où ça nous emmènera.

Là juste je me suis en-ga-gée. Je leur ai dit "si, si ! moi z'aussi j'écrirai sur mon blog un spécial 'blog action day message'". J'aurais pas dû, notez, parce que justement hier soir j'étais de présidence, et donc en rentrant à minuit passés, j'avais pas super envie de mettre quoi que ce soit sur mon blog (de toute façon, à minuit passés on était déjà aujourd'hui, alors trop tard pour trop tard, j'ai privilégié le dodo (raté d'ailleurs j'ai très mal dormi, grmpf)). Et quand-même, malgré le retard (c'est chronique en ce moment le retard, j'ai l'impression d'avoir juste une énorme masse de choses à faire, et de n'avoir rien envie d'autre que d'ouvrir "spider" sur l'ordi, c'en est désolant, vous pouvez être désolés, oui, oui), je me suis dit que je tiendrai mon engagement (oui en général je finis par tenir mes engagements quand-même... mais en retard... mais quand-même... C'est mieux que pas du tout, non ? Enfin moi je trouve ça mieux, mais c'est sûr que quand mes comptes-rendus parviennent aux médecins avec 2 ou 3 mois de retard, y'a comme un bug. Oups).

Je suis sûre que mes parenthèses vous ont manqué dans le dernier post.

Mentez pas, je l'ai senti.




Et voilà, que je m'y colle donc, à ce fameux message spécial "blog action day" (et nom d'une pipe, je pensais avoir un truc à vous raconter en rapport avec le sujet à la base, mais j'ai un peu du mal à remettre le doigt dessus... Ah si, voilà c'est revenu :).


Voilà donc que je suis tombée sur une projection dans l'avenir préparée par Météo France pour Science et Vie. Pas que j'étais super optimiste à la base, mais disons que j'y croyais encore un peu, qu'en essayant de se mobiliser un minimum on pourrait sauver quelque chose de notre Grande Bleue. Je sais, c'est pas de l'optimisme, c'est de l'utopie à ce niveau, mais rha arrêtez, quoi ! Et mes rêves d'avenir, et pourquoi je fais des gosses, moi ?




Bon, alors si j'ai bien tout compris leur stimulation, là, c'est même plus la peine d'espérer voir de la neige tomber en hiver. J'ai bien fait de naître il y a 30 ans, je pourrai au moins dire que j'aurais connu ça un jour dans ma jeunesse, les sports d'hiver, les batailles de boules de neige, la buée qui sort de la bouche quand on respire, les igloos, les randos à skis, l'onglée, les fesses collées au télésiège pour cause d'assise gelée sur place, les raquettes, ou pas, avec de la neige jusqu'aux genoux que tant pis, on fait demi tour, là je crois que c'est vraiment plus possible d'aller plus haut dans ces conditions,...

(soupir)

Y'en a pour dire qu'ils aiment pas l'hiver. Ni le froid. ni la pluie ou la neige ou quelque précipitation que ce soit qui vous trempe et vous congèle jusque dans les os. J'en ai entendu. Ça se conçoit d'un certain point de vue (mais si, j'arrive même à concevoir ça, je suis pas aussi bizarre qu'on pourrait le croire au premier abord), mais je ne suis absolument pas d'accord.

Parce que franchement, l'été je l'apprécie aussi parce que j'ai eu froid en hiver.

Que voir tomber la neige ou la pluie dehors quand on est (au choix, barrez la mention inutile) devant la fenêtre mais du côté de la cheminée / assis juste à côté du radiateur en classe / dans la cuisine avec un bol de cacao tout fumant, c'est juste délicieux, non (et même si l'option 2 commence à prendre des toiles d'araignées bouhouhouh) ?

Que j'aime bien vivre avec des saisons, voir tomber les feuilles, puis des arbres tout nus, puis repousser des mini feuilles, puis se remplir de fruits les arbres, et tout recommencer...

Et j'aime l'hiver. Certes, je suis née avec une paire de skis aux pieds, ça doit aider. Je suis aussi née juste en face de la chaîne de Belledonne, ce n'est pas un élément négligeable. Pour ma défense, je suis quand-même née presque en été ! Mais j'aime l'hiver, et même pas mal.

J'espère que celui qui vient va nous donner un peu de répit (si vous avez suivi, ça veut dire que j'espère qu'il sera froid (et enneigé)).

Pas que j'aime pas l'été, notez. J'habite actuellement dans le sud (c'est provisoire, je vous ai parlé de projets de déménagement, je sais que le petit nouveau s'est endormi à côté de son radiateur, mais y'en a bien un(e) qui suit, quand-même, non ?), et je ne vais pas dire que toute la pluie du reste de la France m'a réellement manquée cet été. Hum. Mais bon, objectivement, 25-30° dans la journée maxi, et des nuits fraîches ont fait mon bonheur de montagnarde de base, même si toutes les mémés du village criaient à l'été pourri (pourri de quoi ? On n'a pas eu un jour sans soleil ou presque !!! (nous)).

Allez, chiche que je fais pas que rêver, et que ce sagouin d'être humain de base, avec toutes ses malfaçons (franchement devrait être garanti pour l'éternité, un modèle comme ça, je te renverrais ça au fournisseur, moi, et fissa, y'a juste un petit défaut de réglage au niveau du caractère et de l'ego, mais ça doit pas être grand chose, si ?), ce sagouin d'être humain disais-je (elle est gonflante, celle-là avec ses parenthèses !!), trouvera bien un truc, une idée, quelque chose pour que l'humanité subsiste d'une manière ou d'une autre (une autre planète ??? OK, je lis trop Asimov...).

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Sinon, rien à voir, mais je crois que j'ai pas gagné au lotobook... Enfin le suspense reste entier, on va dire, au moins jusqu'à demain... Mais vraiment je pense que j'ai pas gagné.

Mais j'ai adoré le principe, et je rejouerai, sûrement.

La règle du jeu ici (clic clac).

dimanche 14 octobre 2007

les manifs et moi

C'est définitif, les manifs et moi on n'est pas très potes.
Pourtant j'aimerais savoir porter haut la bannière de mes idées, tout ça, mais ça le fait pas. Je me retrouve misérable, généralement noyée au milieu d'une masse de gens plus revendicateurs, ou mieux revendicateurs, ou alors carrément pas à leur place, mais finalement ça vaudrait mieux pour moi...

Il y avait les nanas aujourd'hui qui portaient fièrement leur différence au bout des bras, un côté bab bien exprimé, et manifestement assumé ;

Il y avait les médiatiques, qui ont su passer à la télé ou à la radio (moi j'ai juste failli, je sais toujours pas si ça m'aurait plu d'ailleurs, mais de toute façon y'en a toujours une plus pittoresque ou plus grande gueule peut-être, pour y passer à ma place) ;

Il y avait les débutantes, pleines de questions sur tout, heureuses de se sentir "appartenir" à quelque chose d'un peu "à part" ;

Il y avait les organisatrices, distributrices d'étiquettes et de papiers à signer, superviseuses de manif, meneuses de troupeau ;

Il y avait les techniciennes, qui ont toujours une étude ou un sondage sous le bras à te sortir (elles plaisent bien aux débutantes, celles-là) ;

...

Et il y avait moi. Qui avais traîné là mon mari et mes deux schtroumpfs (rapport déjà que j'avais besoin du second pour la photo), et qui ai petit à petit réalisé que finalement l'alternative "balade-escalade" aurait été plus juteuse pour tout le monde, moins interminable en plein cagnard, plus rigolote aussi...

Bon, tant pis, hein ! Je regrette pas non plus d'avoir participé. C'est rigolo, une grande tétée. En plus en fouillant bien, je dois même pouvoir me retrouver en photo dans un magazine quelconque, voire même en gros plan à la tété ! L'ennui c'est que je ne le saurai probablement jamais... On n'a pas la télé, et je ne pense jamais à chercher ce genre de trucs sur le net. Damned.

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Bonus qu'a rien à voir avec le sujet du jour :

Purée les Mini-schtroumpfs à pas hésitants qu'est-ce que ça peut tomber ! Le mien a réussi à faire le recto et le verso en une seule fois, l'est trop fort. C'est pas que ça m'ennuie plus que ça, de toute façon je me dis qu'il faut bien qu'il y passe, mais comme je suis pas encore tout à fait remise de la dernière chute (celle avec saignement de nez et fièvre, là, rappelez-vous), je supporte moins bien de le voir se bugner, c'est ballot...

samedi 13 octobre 2007

Va falloir assurer...

J'ai un commentaire !
Donc at least un lecteur (en vrai une lectrice).

Et comme le client lecteur est roi sous nos cieux bloguistiques... J'ai changé les couleurs. Mais donc il va falloir que mes milliers de lecteurs assidus (ha !) donnent leur avis sur la lisibilité (laissez tomber pour le côté cosy, on va y aller progressivement, j'ai des tas de projets déco sublimes, mais, euh, voilà quoi ! Pour l'instant dans le html, je maîtrise juste bgcolor et fontcolor. Hum).

vendredi 12 octobre 2007

Venus 1 Mercure 0 (semaine de chiotte 2)

Je reprends ma narration où je l'avais laissée...

Réunion, élections, me voilà présidente (alors franchement l'autre minus ça le fait bander comme tout, moi je peux vous dire que ça me fait surtout suer cette histoire de présidence, je vois pas ce qu'il ressent d'aussi exaltant, à part une somme astronomique d'ennuis multiples et multiplicatifs qui te tombe dessus du jour au lendemain, que vraiment je veux bien assumer 2 ans, mais quand on aura déménagé (ah j'ai des histoires de projets de déménagement à vous raconter aussi, mais plus tard, ne nous égarons pas (oui, j'ai re-digressé (même pas mal))) je refuse de me lancer à nouveau dans ce genre de plan. Mes responsabilités pro et familiales me suffisent, merci bien).

J'ai évoqué le coup de la jeune maman à ne pas reprendre à cause qu'il serait plus juste de garder son poste pour une des anciennes de la crèche qui est en pleine validation des acquis pour obtenir le même poste, et on m'a dit "on en reparle lundi". Z'ont pas précisé qu'on reparlerai également des 2 autres personnes qu'on a décidé de ne pas renouveler.

Et sachez que j'ai un bon fond, mais une fâcheuse tendance à penser beaucoup toute seule, et qui pense déduit, et qui déduit agit en général.
Or :
- ça fait au moins 2 fois que j'entends dire "il faut leur dire vite" et "c'est pas moi qui m'y colle" ;
- le directeur de la crèche m'a redit le soir des élections qu'il se sentait mal à l'aise que ça ne soit pas encore dit ;
- j'ai pensé que mon nouveau job de présidence impliquait d'assumer ce truc désagréable qui consistait à prévenir les filles...

Dooooooonc.
J'ai chopé chacune des filles concernées mercredi matin, et je leur ai annoncé qu'on ne pourrait pas renouveler leur contrat.
Et je suis partie bosser.
Et le directeur m'a appelé pour savoir ce que je leur avais dit parce que toute la crèche était sur le point de piquer une crise du genre "1789-la resurrection".
Et je me sens trop coooooonne de n'avoir pas pensé une minute qu'il fallait de toute façon qu'on soit deux pour leur annoncer un truc pareil, et qu'en tout cas je ne pouvais pas faire ça sans que le directeur soit au courant AVANT de ma démarche.

Honte à moi, la culpabilité disaparaît lentement (oui, non, parce que quand-même, au final il fallait bien le leur dire, et même si on n'était pas aussi pressés, le plus tôt n'était pas forcément mal pensé, hein ! Je me remonte le moral toute seule, je vois bien que vous me montrez tous du doigt (heureusement que vous êtes 0, ça fait pas trop de doigts pointés)).

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Ce matin je me suis coupée en préparant le repas.

Le déjeuner que j'avais passé une heure à faire avec amour était immangeable rapport à la quantité astronomique de sel qui a servi à faire dégorger les aubergines (mais arrêtez de vous moquer, là ! c'est mon karma qui se rebelle, cette semaine, je vous dis).

Mini-schtroumpf a glissé sur le carrelage, et s'est fracassé le nez contre une étagère. Il a saigné du nez, que ça fait quand-même quelque chose, et même il a eu un peu de fièvre après que je les ai envoyés tous les deux voir le doc ce soir, son père et lui (mais tout va bien, c'est gentil de vous inquiéter).


Ma conjonction Mars-Vénus dans mon 3ème décan n'est pas florissante en ce moment.

Vivement la nouvelle lune, moi je dis.

dimanche 7 octobre 2007

Ôde à mes 0 (zéro) lecteurs

Hihiiiiiii !

En vrai c'est de l'offensive marketing de premier choix, que je fomente. Tremblez, foyers innocents et ignorants de ma plume assassine ! O. arrive, O. est là, O. va bientôt envahir vos navigateurs (tadaaaaaaaaam)...

OK j'arrête, c'est rien que d'la gueule, en vrai je sais paaaaaaaaas comment on fait pour achalander le lecteur errant sur le web, et l'amener à venir rire lire ma prose cahotique et non-régulière.

Non, surtout que vous l'aurez remarqué si vous avez malencontreusement échoué ici : je n'ai rien de passionnant à dire ! ah, mais ça va venir, vous êtes exigeants, vous (mes 0 lecteurs), je viens juste d'arriver, faut que je m'habitue, c'est pas toujours qu'on expose comme ça ses mots à soi sur une toile publique...

Allez, vous avez été sages (aucun commentaire désobligeant, mes 0 lecteurs sont vraiment adorables, merci merci merci), je vous raconte ma semaine de chiotte.

Ça vous arrive pas, à vous, de vous réveiller un matin en sentant que rien ne va bien ? Dans ces cas-là, un conseil, recouchez-vous tout de suite, hein ! Moi je me suis levée, j'aurais pas dû. Nullité sur nullité j'ai accumulé en 5 jours (oui, OK, ça va mieux depuis mon pic de bêtise astrale de mercredi matin, je n'ai plus que ma grosse boule de culpabilité à transporter avec moi partout où je vais, c'est trop un plaisir de vivre depuis 2 jours, je vous dis que ça...).

Déjà lundi je me suis levée en sachant que j'allais prendre le soir-même la présidence de l'asso qui gère la crèche (je vous ai dit que j'avais deux petits machins dans les pattes, genre 3 et 1 an, genre adorable mais preneurs de temps libre, que c'est forcément de leur faute à eux si je ne peux pas faire toutes ces grasse-mats dont je rêve depuis 3 ans (au moins...) ?)(je vous avais prévenus que j'étais difficile à lire, parce que je digressais souvent ?)(ben voilà, je suis difficile à lire des fois, parce que je digresse souvent, désolée, mais partez pas ! déjà que j'ai 0 lecteurs, si en plus y s'en vont...).

Le lundi matin, que je vous explique, je travaille pas. C'est les joies du libéral : on choisit son planning (m'enfin du coup comme faut bien vivre aussi, ben le soir je finir à 19h ou 19h30, on peut pas tout avoir). Mais je me lève (le lundi, disais-je). D'abord parce que le mini-schtroumpf a la fâcheuse (très) habitude de se réveiller entre 6h et 6h30, ensuite parce que de toute façon la schtroumpfette est grande maintenant, et que donc le lundi matin, elle va à l'école !
Matinée un peu genre chapeaux de roues : poser la grande, venir recoucher le petit, le réveiller après 1h de sieste parce qu'il est l'heure de l'amener à la crèche, l'amener, me tailler malgré les cris déchirants du mini-schtroumpf qui n'aime pas trop que je le laisse, surtout quand il a été tiré un peu malgré lui du sommeil rassurant où il s'était laissé aller tout en confiance (je me rajoute un peu de culpabilité, de toute façon cette semaine ça peut pas être pire)... Partir bosser. Il a dû y avoir un ou deux détails de plus ce jour-là qui ont rendu la journée déjà pourrie à la base, mais je m'en souviens plus. Sur l'échelle des horreurs dans cette semaine, c'est devenu des détails de rien du tout du tout. Par contre je me souviens parfaitement avoir quitté le boulot 20 minutes plus tard que prévu pour cause de besoin de parler d'une maman (je vous raconterai mon boulot, un jour... quand vous serez 1 lecteur (même en vous multipliant par un milliard, ça n'arrivera pas, c'est l'avantage d'avoir 0 lecteurs...)), et donc par définition, je suis rentrée à 19h35 au lieu de 19h15, et donc plutôt que de prendre un petit quart d'heure à retrouver les schtroumpfs avant de filer à ma réunion du bureau de la crèche (celle qui précédait l'assemblée générale, cherchez pas, c'est la vie des assos, on connaît ou pas, mais tout ça pour dire que j'avais réunion avant la réunion, et donc pas beaucoup de temps pour mes loulous ce soir-là)(j'aime les parenthèses)(je vous ai prévenus pour les digressions ?)(ah oui, au temps pour moi...), j'ai monté les escaliers, et prévenu que je repartais illico... Ce qu'a eu un peu du mal à intégrer mini-schtroumpf, voyez, le coup de la maman qui rentre du travail (youpi) et qui repart aussitôt (ben maman ?... Ouiiiiiiiiiiiiiiin).

Donc déjà je suis arrivée stressée. Ah ! Je me souviens du "détail" du matin. Finalement c'est pas un détail du tout. Une des employées de la crèche m'a haranguée à propos de nos décisions concernant le personnel. Et bon, on avait pris une décision concernant une employée actuellement en congé mater, et je me retrouvais avec l'évidence qu'il fallait l'appeler pour lui dire que désolée, mais on ne vous prendra pas en CDI comme prévu initialement, en fait on ne vous reprendra pas du tout, ça vous fera du temps pour vous occuper du bébé, ça, c'est chouette, non ?...
Voilà donc je suis arrivée pas motivée à ma réunion, et j'ai pris la présidence de l'asso en me demandant bien ce qui m'avait pris l'année d'avant d'avoir absolument voulu entrer au bureau, et d'ailleurs je me demande encore.

Savez quoi ?
C'est pas fini mais on est vendredi, et le vendredi... Bah je vous dirai une autre fois, mais là j'ai des aubergines normalement bien dégorgées qui n'attendent que moi pour passer à la poêle, alors je vous dirai la suite de ma sale semaine une autre fois !

J'ai trouvé un truc marrant...

Je ne maîtrise pas tout blogger, pfff non. Pas encore trouvé comment vous mettre des liens dans mon texte. Ni comment changer le fond du blog (enfin si ça j'ai une bonne idée de comment il faudrait faire, mais le html et moi on est un peu fâchés. Si je viens créer un blog en utilisant un truc tout fait, c'est justement que je ne sais pas programmer le truc toute seule ! Brèfle).

Mais j'ai trouvé un truc pas con (rigolez pas, ça va vous paraître basique mais en vrai c'est juste génial !). Je peux écrire mes bafouilles au brouillon, pis juste quand je veux, les poster :D (y'en a un qu'a ri, là au fond, je l'ai vu !). Donc, pas obligée d'écrire pile poil au rythme que m'imposerait un calendrier rigoureux. Juste écrire quand j'en ai envie, et poster en fonction du calendrier. Ah ! Trop fastoche internet.

Genre cette note :-DD
Gniark, rêvez pas : je ne vous dirai pas QUAND je l'ai écrite !

-Edit-finalement-c'est-dépassé : ah oui, forcément, quand c'est écrit trop en avance, ça risque de se trouver un peu has been au moment d'être publié. Hum. Et donc entre temps j'ai trouvé le moyen de vous mettre des super liens insérés dans mon texte que c'est quand-même vachte mieux qu'une bête adresse http toute moche, c'est-y pas la classe ?? ET j'ai pu échanger des propos d'une technicité à faire pâlir tout les neuneus du web (partez pas, je vise personne !) avec Angel, et du coup je vois l'intérêt du code html, même si j'ai encore pas trouvé plus élaboré que de changer ma couleur de fond, ouéééééé !

-Edit-c'est-pas-ma-meilleure-semaine-du-point-de-vue-du-karma : bah c'est une semaine de chiotte, quoi ! Et c'est que si vous êtes sages (et au moins UN lecteur, ah !) que je vous raconterai pourquoi, la prochaine fois (là je suis dans le mauvais karma, alors je raconte rien du tout, na).

Allons-y...

Voilà c'est samedi soir. Pas n'importe quel samedi, enfin ça dépend pour qui. Disons que c'est un bon samedi soir pour ouvrir un nouveau blog (oui y'a déjà le familial et le créatif je fais dans la diversité, moi, madame !).

Pourquoi un bon jour ? Bah je risque pas trop d'être dérangée par quelqu'un, entre tous les copains plantés devant leur télé, mon amoureux le nez dans ses cours d'anatomie, mes deux schtroumpfs ô lit-mon-p'tit... Tran-quille vous dis-je.

Et d'abord pourquoi un nouveau blog... ?
Pour causer un peu.
Chuis bavarde ceux qui me connaissent en vrai ne le nieront pas.
Chuis passionnée aussi. De mon boulot (hin hin hin va falloir patienter/deviner, vais pas vous mâcher le travail comme ça, hé !), de mes idées (limite chiante, même, OK, mais ici c'est chez moi alors je parle de Sarko-nain-de-jardin si je veux, de sauver la planète si je veux,... Ah ! C'est jouissif rien que d'y penser !

Le pari c'est de voir si je tiens le choc. Si j'abandonne pas en cours de route. Suis un peu du genre à me trouver une nouvelle idée tous les 4 matins, moi, alors je démarre des trucs, pis je les arrête. C'est pas très constructif tout ça ouh là non. Donc je me parie à moi-même (je sens que vous n'êtes pas très nombreux à lire ces premières lignes, je sais pas une idée comme ça...) de tenir le choc du temps avec ce blog. Et de séparer les espaces d'expression. Un blog pour partager notre petite vie avec les potes et la famille, un autre pour exposer mes p'tits faire-parts et autres créations... Et un pour vous causer. Tout juste. De tout et de rien. Vais essayer de me tenir à un (long) message par semaine mini, on verra bien (vais programmer une alarme sur mon ical, moi, parce que vu comme elles passent vite les semaines, la zapette à blog elle est pas loin).

Voilà c'était un tout début. Vais aller essayer d'arranger un peu l'allure générale du site, ça fera pas de mal... Hum.