jeudi 27 décembre 2007

Pouasse

J'espère que les curieux auront eu la bonne idée de passer par ici avant maintenant, parce que je vire mon cadeau de Noël ;)

Mais je vous mets juste un petit délice du jour à la place. Dites merci. De rien.

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(réalisé avec le kit feutrine de chez Myo et le disque en papier, désolée, je sais plus (honte sur moi...))


Bon et sinon comme je sens que vous brûlez de savoir, le sevrage de la sucette, c'est trop fastoche. Ma fille elle ne la demande absolument pas. L'endormissement n'est pas si évident que ça, mais cet après-midi 3h de sieste, yeepee ! Ah ! La fierté du parent. C'est MA fille. Si. Qui n'a plus de sucette. Re-si.

(la profondeur de la réflexion sur ce blog dépasse toutes mes espérances des fois... Cela dit, je vous épargne ma bad list de la semaine, ne serait-ce que pour m'épargner à moi de vous énumérer par le menu tout ce qui cloche en ce moment... Vivement 2008. Quoique.)

mardi 25 décembre 2007

25.12.07 à marquer d'une pierre blanche

Voilà. J'avais envie de vous faire un cadeau, et je m'y prends comme un manche le 25 au soir. Enfin on va dire que jusqu'à ce soir minuit je suis encore dans les temps (objectivement, quand vous verrez le cadeau vous trouverez peut-être que je me fous un poil de vous, hein !).

Edit du 27 au soir : trop tard... Désolée les retardataires. Noël prochain c'est dans 364 jours, vous avez bien un calendrier de l'avent de 364 cases sous la main, non ? Bah dommage, vous m'auriez dit où trouver ça : ma fille réclame un nouveau calendrier...



.....



Et sinon j'ai quand-même de quoi vous raconter des trucs, notre vie est trépidante c'est absolument incroyable.




Biggirl, telle que vous la voyez là, est dans une phase hypra simple à gérer de "je suis une grande, mais je suis un peu petite aussi, ça dépend des jours et des circonstances". Et pour la sucette, Biggirl elle est souvent encore un peu petite.

On a essayé le "quand tu te sentiras prête, tu pourras laisser la sucette, hein !", très fréquemment suivi d'un cri du coeur : "moi je suis encore un peu petite". Bon.


J'ai eu la (très mauvaise) idée (non, non, n'essayez pas de me faire avaler le contraire, je suis sûre que c'est une counnerie), de lui parler du hobby spécial du Père Noël, à savoir la collection de sucettes. Si, si, il adore ça, le Père Noël. Il les range dans une grande boîte spéciale. Et les grandes filles qui veulent bien laisser leur sucette au Père Noël, comme il est très très content, il leur donne un cadeau de grande fille en plus des cadeaux. Si.

Bon, ça c'était il y a 1 mois environ.

Depuis 1 semaine, j'essaye d'inverser la vapeur (je la sens pas prête, là, vraiment pas), à coup de "tu sais, si tu préfères garder les sucettes plutôt que les donner au Père Noël, c'est pas grave du tout du tout, hein ! Il ne t'en voudra pas. Et tu pourras décider plus tard de les laisser, et papa et maman ils te feront un cadeau de grande fille aussi le jour où tu les laisseras..."



Hier soir, donc, devant la cheminée au moment fatidique, j'ai quand-même rappelé le marché envisageable à ma fifille (ouh ! je la sens pas prête, si vous saviez, elle est encore petite petite, hein !). Pas démontée, elle a mis toutes les sucettes dans une boîte au pied de la cheminée et on est montées se coucher.


Gloups ?


Dodo sans problème (ha ? Mais je vous dis qu'elle était pas prête-euh !).





......





Aujourd'hui, elle a expliqué posément à je-ne-sais-plus-quel membre de ma nombreuse famille, que le Père Noël a pris les sucettes pour les amener chez nous (ayayay, je vous l'avais dit !).




......





Souhaitez-moi bon courage, le coucher est prévu pour dans 1 heure. Ou 2. PLutôt 2, tiens, elle sera bien crevée, ça va aller tout seul !




Edit-elle dort est couchée : ça m'a coûté que je lui raconte une histoire, que je lui raconte la journée, qu'elle me raconte la journée, que j'aille chercher un doudou de plus, qu'elle se relève une fois pour jouer un peu en bas, qu'elle fasse la sourde oreille à nos imprécation à retourner se coucher, mais là elle est au lit. Ouf.
(bon, allez, admettons que je préfère ça à des pleurs déchirants et inconsolables, genre "suceeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeette". Admettons.

samedi 22 décembre 2007

Un peu de retour...

Ah la vie des fêtes de fin d’année est difficile, je ne vous dis que ça...

D’abord il a fallu finir ma semaine de vacances, je vous dis pas dans quel état. J’ai rarement été aussi peu motivée. On a beaucoup joué au Qui est-ce avec les enfants (ben quoi ? Plein de vertus thérapeutiques, ce jeu, si, si, si), colorié des Mandalas (c’est très bon pour la concentration et le recentrage cognitif), joué aux billes carrées dans le couloir avec les cubes qu’on avait construits avec ma boîte de clics (euh...).

Et ça a été jeudi 15h15.




Youhou !



J’ai filé à la crèche pour la fête de Noël (oui, j’avais fermé les volets et rangé mon bureau pendant la séance du gamin : c’est pas du mauvais boulot, c’est de la rentabilité, je vous dis). Sans commentaire, la fête. C’était juste une fête de Noël. On n’a pas échappé au Père Noël, mais Tiboy du haut de ses 15 mois a montré un intérêt assez limité au personnage (OK, j’ai pas aidé, mais j’ai quand-même tourné mon schtroumpf vers le bonhomme en ponctuant le geste d’un “oh ! regarde Tiboy, c’est le Père Noël” assez héroïque. Il l’a montré du doigt en accompagnant le geste d’un borborygme vaguement intéressé, mais a vite tourné son attention vers autre chose, brave petit).

Puis j’ai récupéré ma Biggirl à l’école (oui, on va dire que la varicelle était presque finie... Mais de toute façon on s’en fout, la contagion la directrice elle-même m’a signifié que c’était pas la raison pour laquelle ils demandaient de ne pas mettre à l’école les enfants, et vu comme elle nous l’a faite pas forte, ben elle se grattait déjà plus, parole (bon, OK, aujourd’hui elle s’est plainte encore, et en plus on dirait qu’elle a chopé la merde intestinale de son père je vous en reparle juste après (enfin si vous lisez le blog avec votre sandwich remettez à plus tard l’un ou l’autre, j’ai peur que ça ne devienne un poil incompatible. Hum)).

On a retrouvé mon Amoureux en Vacances !!! Ça c’est le pied, je vous promets.

La soirée a été placée sous le signe des bagages, j’aime pô ça, du coup on s'engueule, parce que je râle à la moindre occasion, bref.

Le lendemain valse numéro 3 : Biggirl à l’école, passage à la crèche pour récupérer un chèque, à la poste pour acheter 16 cartes Kadéos pour les employés de la crèche et 2 R-AR (rho ! mais si : recommandés avec accusé de réception... Quand-même !), marché pour pommes et clémentines pour le voyage, maison (ouin, l’Homme de ma vie n’est pas rentré de son tour de vélo, va falloir assurer toute seule) pour ménage (on prête la maison pour Noël) repas du pépère, et derniers préparatifs.





12h45 : ça y est ? Tout le monde est prêt ??? On y v...

12h46 “driiiiiiiiing” (bon, non en vrai mon téléphone ne fait pas du tout dring mais c’est trop compliqué à écrire ce qu’il fait) “oui, c’est les beaux-parents, t’inquiète on n’en a pas pour longtemps, ton Amoureux est là ?”

Vlan ! 1/2h dans la vue... Grmbl.

Je suis pas tolérante. Grmbl, c'est tout.
(accessoirement il a appelé pour annoncer qu'il devait se faire réopérer du coeur en mars et qu'il risquait d'y passer... C'est glauque, hein ? Je sais que c'est pas sa faute, mais il se débrouille toujours pour nous faire culpabiliser un max (ben oui, cette année, Noël c'est chez mes parents et on ne montera pas chez eux après, c'est eux qui vont descendre), et j'ai juste décidé que je ne me laisserai pas culpabiliser, nanméoh )



...



Depuis hier c’est vraiment les vacances. Dodo jusqu’à 10h15 ce matin (vous y croyez vous ? Je me suis levée avec l’impression d’avoir assez dormi !!!). Dernières courses (je sais...). Demain rando à skis avec mon Amoureux pendant que la grand-mère s’occupe des zouzous.



Aaaaaaaaaaaaaaaaaah...



...



C'est juste un peu dommage que Tiboy n'ait pas encore passé sa phase de caca-liquide-qu'en-fout-partout. Je sais pas ce qu'il a chopé (enfin si j'ai une bonne idée, son père s'est tapé 15 jours de caca de ce genre...), mais ça devient un peu répétitif. Ce soir j'ai réussi à fusiller 2 serviettes. La première mise au sale bicose sale trace, que je croyais venir du caca liquide de la veille, et la seconde flinguée dans la foulée par le caca liquide d'aujourd'hui, celui qui avait fait la tâche sur la première, ouh là ! Je gère plus trop...)

Ce qui m'embête c'est que Biggirl se plaint depuis hier d'avoir mal à la tête et mal au ventre...

Les vacances promettent d'être épicées finalement.



...



Et voilà rien d'autre, je vous laisse digérer le caca mou.

Joyeux Noël à vous !

J’essayerai de vous poster un petit cadeau le 24 ou le 25, mais pas sûre d’y arriver (pas ma faute, internet rame grave ici...)

lundi 17 décembre 2007

L'air de rien... (message politique, vous êtes prévenus !)

Notre prési-nain national ne doute de rien quand-même. Vous le trouvez pas un peu gonflé, vous ? Moi je commence à trouver que ça fait beaucoup juste avant Noël...

France Inter m'a ravie tout à l'heure d'une délectable chronique sur les lettres au Père Noël. Pour résumer (je vous aurais bien mis un joli lien direct, mais impossible de retrouver la chose sur le site de France Inter ! C'est un comble tout de même !), le seul à avoir fait la sienne suffisamment à temps pour recevoir tous ses cadeaux, c'est -vous l'aurez deviné- notre cher Nicolas (oui, parce qu'en fait pour avoir ce qu'on veut, faut s'y prendre à l'avance, c'est comme ça. Je le saurai pour l'an prochain... Le 3 février je vais la faire, ma lettre, j'ai justement tout un tas de broutilles à demander, genre gagner au loto, tout ça...). Faut dire, avec un Saint Patron lui-même distributeur de cadeaux, il pouvait pas mieux tomber, et d'ailleurs il se les distribue tout seul, c'est nettement plus sûr (certes... Mais pour le loto ??). Donc après sa hausse du pouvoir d'achat à lui (172% je vous le rappelle...), il s'offre un top model, ben voyons (cela dit, de tops models, personnellement j'en ai déjà 3 à la maison, un grand et 2 petits, ça va... Même pas besoin d'être présidente (ah ben si en fait, je suis présidente, j'oubliais... Mais j'avais mes tops models avant !)).

Saint Sarko a aussi joué les Pères Noël pour dictateur en vacances, je vous conseille la version musicale de la Chanson du Dimanche...

Au milieu de ça (et du reste, y'a curieusement toujours un truc pour me faire bondir en ce moment...) on veut nous faire passer sous le manteau une constitution qu'on avait déjà rejetée par voie référendaire... Si comme moi vous trouvez que nom d'une pipe y'en a un poil marre d'avoir le sentiment que "démocratie" n'est plus ce qu'elle était dans notre bon pays (hein Marcel...), vous pouvez toujours aller signer la pétition pour un référendum. En plus c'est super facile d'aller spamer vos bons députés pour les faire réagir, via le menu "contactez vos élus" sur la gauche.

.....

Sinon, nous déplorons l'invasion à la maison d'une varicelle, de trois rhumes et d'une gastro. Oui, je suis à moitié décédée c'est abominable, je ne vous dis que ça (et encore ! pour l'instant je ne cumule que le rhume et la gastro, mais je sens que la varicelle que j'ai vaillamment exprimée avec "un seul bouton" quand j'étais petite (mon père dixit), va trouver que finalement refaire des globules est nécessaire, et va me tomber dessus incidieusement). Je veux des vacaaaaaaaances !!!

samedi 15 décembre 2007

Du nombre de pétales

Voilà il est 15h15.

Tiboy fait rien qu'à faire semblant de se réveiller mais en fait non.

Biggirl profite de Morphée pour vaincre vaillamment le virus boutonnant (enfin j'espère), et mon amoureux révise (vivement jeudi soir, hein, parce que le mauvais carafon de l'étudiant en période pré-partielle vaut sur l'échelle du boudage le mauvais carafon de sa femme enrhumée et fatiguée, je vous dis que ça).

Du coup je me balade sur internet, me mets à jour de lecture de blogs, tout ça.

Et je prouve à Del4yo que ma fleur à moi a bien 4 pétales et demi !

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Et puisque je suis partie dans les photos, voilà les oeuvres de Biggirl, 3 ans (sans aide, hein, elle a fait ça toute seule comme une grande. C'est minimaliste, mais je trouve que l'oeil porté sur les choses est juste (oui, je suis sa mère, oui, ça se voit tant que ça ??)) :

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Un canard...
(je vous le mets en miniature, parce qu'en grand mon blog en coupe une partie. Grmbl)

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Un chat...





Et pour finir, c'est juste que c'était magnifique par la fenêtre hier soir...
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(miniature encore pour la même raison que précédemment... Pfff).


Bon week-end, les gens !

jeudi 13 décembre 2007

Le p'tit nouveau

Bon, ça y est, vous boudez ??


Je vous avais prévenus : c'est aussi mon coin pour râler, na.

Mais je vous aime quand-même, hein ! Même si vos rejetons ont un calendrier playmobile ou kinder, et même s'il y a 3 pères Noël sur votre façade !

Tant que vous ne me demandez pas de les attacher à mes fenêtres...



Je passe ce soir vous annoncer l'arrivée dans la famille d'un petit nouveau. L'est minuscule, va rester entre 3 et 6 semaines (à coup sûr il va s'incruster 6, ce saligaud !)...

Il s'est exprimé très clairement ce soir sous la forme de petis boutons bien caractéristiques disséminés un peu partout sur le corps de Biggirl... J'ai nommé : la varicelle.


Ouééééééé.

Mauvais plan :

- c'est justement demain que ma fille devait fêter son anniv à l'école

- va falloir composer avec les deux toute la journée demain, on peut pas dire que ça me fasse sauter de joie

- le petit frère doit incuber sévère, là, et va donc érupter dans 3 semaines si mes calculs sont exacts, je sais pas comment on va s'organiser puisque varicelle vaut éviction de crèche et d'école, re-ouééééééé

- les photos de Noël vont être gratinées


Mais ç'aurait pu être pire !

- Biggirl se fout encore assez du gateau d'anniv pour que ça n'ait pas de conséquences aussi dramatiques que ça qu'elle loupe le fameux gatal à l'école

- ma soirée est libérée de pâtisserie, objectivement je ne regrette pas

- quitte à avoir la varicelle, c'est pas plus mal justement avant les vacances de Noël : ce sont les seules où je prends réellement 15 jours (à part l'été, où je prends 3 semaines), c'est toujours ça de RDV en moins à annuler...




Je m'inquiète de plus en plus de la propension des merdouilles à me tomber dessus le jeudi : les ratés de piscine, les clés, la varicelle...


Heureusement que j'ai une collègue de travail formidable, à qui il arrive des trucs tellement énormes que je pourrais bien avoir 43° de fièvre + les deux enfants à gérer comme une grande, je serais encore mille fois mieux lotie qu'elle : son ancienne associée s'est taillée du cabinet en lui laissant 3 mois de loyer de retard, et en piquant la moitié du matos en partant, on lui a diagnostiqué cette année une maladie dégénérative importante, et ce matin elle s'est fait rentrer dedans par un type qui a grillé un stop, alors qu'elle était à 500m du garage où elle venait laisser sa voiture en reprise pour en acheter une nouvelle.

Cette fille à mon avis elle a un ennemi quelque part qui fait dans la poupée vaudou, je vois pas d'autre explication...

mercredi 12 décembre 2007

En attendant Noël

Je suis fan de Noël.

C'est un poil puéril, mais c'est juste un petit délice, cette attente de la fête, décorer la maison, se demander si les cadeaux qu'on a choisis pour les uns et les autres vont plaire (oui je sais c'est un peu narcissique, mais si je cherche à faire plaisir, c'est aussi pour le plaisir de voir les gâtés contents, quoi !), faire un repas de fête (bon, j'aime mieux la version "pique-nique chiadé" de chez mes parents, au repas "chic et coincé" de chez mes beaux-parents, mais justement cette année c'est pique-nique), se faire beaux, faire trépigner les petits au rythme de "une seule fenêtre par jour !" et "le bonhomme dans la crèche c'est le soir, il faut attendre un peu" (oui, cette année c'est crèche du coup. Déduisez-pas la grenouille de bénitier trop vite, hein ! en vrai à part cette maison en carton et les bonshommes dedans il ne reste pas grand chose de tout ça chez moi en ce moment, mais c'est ma culture, quoi, je transmets, logique)...


Tout ça j'adore !


Mais chaque année, ma limite de pétage de plombs est cependant largement atteinte avant le 25.


Je ne supporte pas bien de voir les rayons jouets se charger de trucs plus improbables les uns que les autres à partir de fin octobre (OK, début novembre, juste le temps de remballer Halloween...) ;

ni les pères Noël littéralement pendus aux façades (c'est hyper gore franchement, ces bonshommes crucifiés aux balcons et autres cheminées, accrochés tant bien que mal à leur échelle de corde, ça me démoralise) ;

ni les 5 ou 6 pères Noël inévitables, en chair et en os ceux-là, à qui on a une furieuse envie de tirer la barbe, et qui sont déguisés de façon un peu plus cheap chaque année (sans rire, le dernier c'était de la feutrine de haut en bas, je sais pas trop qui ils cherchent à convaincre, ceux-là, mais ils auront pas mes gosses, à qui je répète inlassablement que de toute façon le vrai père Noël on le croise jamais, il reste bien au chaud dans sa maison du pôle, il a franchement autre chose à faire en décembre que de sillonner les rues pour prendre les enfants sur ses genoux !) ;

et au risque de me faire huer, je déteste littéralement tout ce qui ressemble de près ou de loin à un calendrier de l'avent rempli (de chocolats, de playmobiles, de jouets, barrez la mention inutile si vous possédez un truc du genre) : le coup des petits cadeaux pendant un mois histoire de patienter jusqu'au fameux jour des cadeaux, ça me dépasse. Pourquoi ne pas patienter toute l'année, à ce rythme ? Un cadeau par jour en attendant l'anniversaire et Noël, c'est vrai, quoi ! la frustration est insupportable les 363 jours qui ne sont ni l'un ni l'autre (et je ne parle même pas de ceux qui sont nés le 25...). Je dois être hyper rétro (oui, en fait je ne vois pas trop d'autre solution. J'ai fait un sketch aux personnes concernées pour demander à ce qu'elles trouvent aux petits autre chose que des ordis pour bébés ou des CD Rom premier âge, et en plus on n'a pas la télé... Vous pouvez halluciner, oui, oui), mais n'empêche que je m'en suis vu pour trouver un p***n de calendrier de l'avent à fenêtres avec rien d'autre que des bêtes images derrière. Carrouf ils avaient playmo, kinder, ou le truc en tissus à remplir soi-même (j'aurais pu prendre et y glisser des images, notez, mais en fait, j'aime bien aussi l'idée que le calendrier change chaque année)... Il a fallu me rabattre sur internet et amazon pour trouver mon bonheur. Je vous jure. Y'a plus d'époque, ma bonne dame.
Les calendriers aux chocolats j'en parle même pas : l'idée même de manger un mauvais chocolat par jour avant l'orgie des fêtes me rend malade...


Je m'en remettrai, hein ! Vous en faites pas.




D'aussi loin que je me souvienne, je ne crois pas avoir cru au père Noël. Mes parents n'ont pas dû franchement insister là-dessus. Et finalement à 32 balais je m'aperçois que si, si ! En vrai j'y crois carrément. A ce bonhomme perdu dans un coin introuvable, qui reçoit les voeux des enfants sages et des moins sages, et qui fait son petit tour dans la nuit du 24 au 25... Celui que je ne verrai jamais, mais qui passe, certainement, et qui m'offre à défaut d'un cadeau emballé par ses lutins, un peu d'espoir, un petit pincement agréable au coeur, je sais pas, un truc bien, une fois comme ça.



mardi 11 décembre 2007

Les plus et les moins

J'ai terriblement besoin de vacances. Je le sens, parce que d'une je n'ai plus assez de neurones actifs pour vous pondre des diatribes dignes du blog, et de deux je vais au boulot en traînant ma patte, et c'est pas mon habitude.

Y'a guère que quand je suis enceinte que j'ai des envies soudaines de changer de boulot. Tout à coup, voir des gens à longueur de journée se met à me peser particulièrement sur le matricule, et je rêve d'un boulot en tête à tête avec mon Mac (l'ordi ! qu'allez vous imaginer là !!), sans comptes à rendre à personne, sans gamins dans les pattes à longueur de journée...

Mais là je ne suis pas (encore) enceinte.

Ça viendra c'est au programme dans ma petite tête, j'ai commencé à calculer la date à laquelle il fallait que je fasse retirer la ferraille anti-bébés pour avoir un petit machin de janvier 2009, et en général quand je commence à me faire ce genre de plans, c'est que je suis hyyyyper déterminée (je vous rassure, mon amoureux suit de son plein gré)(mais de toute façon je sais me montrer très persuasive quand je tiens vraiment à un truc (vous parlerai de notre mode de recherche de prénoms pour les enfants un jour, tiens)).

En attendant ça n'empêche que là, j'ai envie de plus bosser (pas "+", mais "plus", "nada", "niet", "pas")
En fait la grosse différence avec les délires hormonaux de la parturiente à mauvais caractère que j'ai déjà été et que je vais redevenir d'ici peu (vous bouillez d'impatience de connaître ça, hein, avouez-le ! Mon homme aussi, il redoute un peu...)(je vous dirai tout l'essentiel, rassurez-vous), c'est que là j'ai juste envie de ne plus rien faire du tout. Enfin ça c'est plutôt un point commun. Parce qu'enceinte, j'ai envie de 9 mois de glande, et d'un autre boulot. Mais là en fait je n'ai pas envie de changer de boulot. J'ai envie de me reposer, et après de reprendre mon boulot à moi que j'aime.

Oui, parce que orthophoniste comme travail c'est quand-même vraiment trop classe.

D'abord je passe le plus clair de mon temps assise par terre avec les mômes à jouer. On construit des histoires avec des bonshommes (qu'il y en a un plein tiroir dans le bureau, mais que là c'est pas tout à fait assez encore, mais j'y remédie pititàpiti), mon bloc de bristol-à-tout-faire (pour tout ce que je n'ai pas "en vrai", genre un escalier, un sac, des sous, un trésor, un livre... des morceaux pour nos histoires, quoi), mes clics et mes légos... Je fais aussi des jeux de société avec certains, ou alors je raconte des histoires. On joue avec les instruments de musique, on dessine, on colorie, on cause de choses et d'autres (des sports d'hiver et de la comparaison des grandes stations des Alpes avec mon dernier patient aujourd'hui, mais en maîtrisant le souffle et le niveau sonore vocal, huhuhu)...

Ensuite, en libéral je choisis mes horaires de travail, et même si c'est pas la peine d'essayer de compter sur mon mercredi, tant pis, ben j'arrive à gagner relativement correctement ma vie en bossant 3 jours et demi par semaine (du lundi midi au jeudi soir, je peux vous dire que ça file vite les semaines), en me débrouillant même pour aller récupérer moi-même mes 2 zamours à la crèche et à l'école deux soirs de suite, youpi.

Et puis je me paye des formations passionnantes (j'ai juste au choix pas assez de temps/pas assez de sous pour faire tout ce que je voudrais, mais comme j'ai des envies plein ma p'tite tête, je vais étaler sur quelques années...). Vous saviez que l'orthophonie est la profession paramédicale qui se forme le plus en formation continue ? Si. C'est nous.

J'ai renoncé à essayer de faire quoi que ce soit à la maison, alors j'ai un peu du mal à suivre au niveau des comptes-rendus de bilan, et quand on ne me vole pas mes clés et que je ne pense plus à la pile de dossiers qui attendent que je trouve 5 minutes une bonne demi-heure (ah ben voilà, c'est pour ça que j'y arrive pas : j'ai jamais assez de temps à la suite...) pour taper le compte-rendu, ben c'est juste le plus beau métier du monde !


(enfin surtout après les vacances...)

lundi 10 décembre 2007

Surmenage ?

L'effet kiss cool du jour est assez étonnant d'un certain point de vue.


Je sais que je n'émerge pas vite le matin. En général, pendant la première heure qui suit mon lever, il faut pas trop me parler, surtout pas me chercher, et éviter de me poser des questions trop compliquées. Les enfants en font les frais, demandez-leur (oui, mais quoi ! Z'ont qu'à s'adapter, c'est ça la vie aussi, on choisit pas ses parents c'est bien connu).

Passé ce laps de temps généralement ça s'arrange à peu près pour la journée, d'autant qu'en général mon amoureux à moi que j'ai, et qui a une botte secrète activatrice de neurones embrumés passé les 5 premières minutes de prélassage sous la couette, et qui par conséquent se lève plutôt rapidement et est vite opérationnel, mon amoureux donc prend le relais aussi souvent que possible pour me laisser dormir un poil plus.

Remarquez, ce faisant il ne fait que décaler l'heure à laquelle j'émerge, parce que de toute façon quel que soit le moment où je quitte la couette, il me faut un heure.

Après j'assure à peu près pour la journée, hein ! Et mon amoureux lui sombre à un moment ou un autre dans une sieste irrésistible, mais alors n'importe où : en cours, sur le tapis du salon avec les deux zouaves autour, à son bureau, dans la voiture à côté de moi, à moto...

Enfin en général ça se passe comme ça.

Mais pas là.


Aujourd'hui je n'ai jamais dépassé le cap de mon heure "tête dans le c..". Depuis mon lever à 7h30 j'y suis encore. Hyper pratique au boulot, un poil dangereux au volant, mais je n'ai pas de solution. Le café de midi à légèrement arrangé la situation, mais légèrement juste. Mais concrètement depuis ce matin j'ai l'impression que je viens juste de me réveiller. Remarquez en général c'est pendant cette heure-là que je rêve de retourner au lit, et là l'heure n'étant pas passée, ben ça tombe bien c'est l'heure d'aller me coucher !



Le petit plaisir du soir, c'est que j'ai traîné toute la journée ma petite croix supplémentaire, à savoir la perspective d'une réunion du bureau de la crèche ce soir, alors que je ne rêvais que de mon lit depuis que je l'avais quitté, et que je me suis aperçue en rentrant que je m'étais trompée et que -ô joie intense et incommensurable- la les réunions de la semaine, c'est mercredi et vendredi. Être total dans le gaz a ses petites compensations, vous pouvez pas savoir comme ma soirée à la maison en a gagné en succulence, rien qu'à la réalité toute belle de ne PAS avoir réunion ce soir.

dimanche 9 décembre 2007

December fever...

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On s'refait pas, mais c'est vraiment sympa à faire avec une môme de 3 ans !


J'adore Noël, en fait...





PS Les paroles qui acocmpagnent le montage ne sont pas de mon esprit embrumé de ces temps difficiles, mais de la très talentueuse Jeanne Cherhal, que j'aime, si.

samedi 8 décembre 2007

Décembre aura ma peau

Si vous saviez comme la perspective réjouissante de me glisser dans mes draps propres (ça faisait un bail, je vous jure qu'après quelques semaines le plaisir est multiplié !!! (z'êtes pas obligés d'essayer pour la peine, hein, je partage pas ma craderie congénitale)) me remplit d'aise ce soir, vous comprendriez pourquoi mon blog souffre d'une désertion étonnante de son auteure (quand on voit la cassure de rythme dans les posts, on prend peur, non ?).


A l'anniversaire d'Emma du WE dernier,

aux 2 réunions de la semaine dernière (sans parler des deux de la semaine prochaine, youpi),

s'est invité un petit malin qui profite de la maison sans gêne et sans un merci, j'ai nommé : gastroman.


Qui n'a pas vu Tiboy pleurer "cacaaaaaaa" bicose spasmes douloureux accompagnant émission odorante de bouillie bien trop loquide pour être honnête, ne sait pas la double peine infligée à la mère de l'enfant endolori. Nan parce qu'il y a aussi les menus invariés (riz, pâtes, blé, boulgour (ça c'est pour demain)... le tout sans accompagnement... A midi Tiboy a tout simplement refusé de manger (s'est rattrapé sur le sein de sa mère (en même temps ce soir on a voulu faire fi du virus de mes deux, là, en offrant une généreuse assiettée de soupe maison (pommes de terre, carottes, feuilles de blettes, ben c'est vachement bon !), et dans les 10 minutes : "cacaaaaaaa" + drôles de bruits et bobo-le-bidon, on le refera pas)).


Ajoutez un Tiboy qui est entrain de zapper la sieste du matin (enfin pas aujourd'hui, je pense que le virus fatigue un poil), une Biggirl qui zappe celle de l'après-midi (enfin pas aujourd'hui, pourvu qu'elle ait pas choppé le virus), et moi au milieu avec mes mille choses à faire (vivement janvier, je ne dis que ça)... Voilà, vous avez tout : blog en presque panne.



(ça se sent un peu que je suis fatiguée et que j'ai pas eu une minute à moi aujourd'hui, non ?)


(oui, je le savais)

mercredi 5 décembre 2007

Le petit mot du président...

Nous sommes des êtres faibles et vulnérables.
Enfin moi.
Enfin surtout en ce moment...

En vrai, d’ordinaire, je suis vraiment une Super Mom qui gère avec brio une vie de famille prise dans le tourbillon d’un papa bien occupé par des études envahissantes, d’une vie professionnelle relativement prenante, et d’engagements associatifs qui demandent un investissement, euh... moyennement anticipé, on va dire.

Si, si. Super Mom. Avec les majuscules.
(Je fais ce que je veux à mes chevilles, d'abord).



N’empêche, d’ordinaire, j’arrive à bloguer au milieu du binz ambiant, pis là plus. On dirait un peu Benoît Brisefer qu’aurait choppé un rhume, genre, et je suis toute flagada.




Bon, concrètement c’est quand-même l’”engagement associatif” qui me met dedans, hein ! Mon rêve actuel c’est de n’être à cette crèche que la mère d’un charmant bambin de 15 mois... De n'avoir comme relation avec le personnel que les "bonjour, il s'est réveillé à 5h30 -Oh là là ma pauvre dame" et "bonsoir, il a fait 3 fois caca aujourd'hui, c'est fou, ça..."


Et là c'est pas du tout ça ! Je devais être droguée ou sous l'emprise d'une poupée vaudou le jour où je me suis engagée en tant que présidente. Voilà, c'est ça !!!

Hé ! Y'a une erreur ! Ouhou ! Revenez, en vrai j'étais possédée, rendez moi ma libertééééé-euh !

(Entre parenthèses, il est fou Sarko, hein ! Ou alors il a jamais présidé la crèche. C’est une hypothèse à envisager, ça. Il n’avait pas l’expérience, il savait pas ce qu’il faisait, ça doit être ça... D’ailleurs il est pas encore remis, hein, à voir comme il s’agite...)



Et donc, là :
Après les mauvaises nouvelles à annoncer (ulcère n°1), voilà-t-y pas que

1) La cuisinière qui était en arrêt maladie depuis 6 ou 7 mois et qu’on vient à peine de remplacer par un cuisinier tout neuf, et ne le cachons pas, mille fois plus compétent que sa prédécécrice prédécesseuse précédentric ah merde ! que la cuisinière ci-avant mentionnée, cette charmante personne donc nous annonce un vendredi son retour pour le lundi suivant ! Arg ! Mais on va quoi en faire ??? (c'est bon, rangez vos plumes assassines, c'est une figure de style, je vous signale !)

2) La directrice adjointe qui pète une durite incidieusement depuis 2 mois a achevé de couler sa bielle, et annoncé vendredi qu’elle se rendait compte que ça n’allait pas du tout et qu’elle ne reviendrait plus travailler.

Mais si c’était que ça...

Finalement la cuisinière a été déclarée provisoirement inapte par la médecine du travail (huh ? Son généraliste n’a pas renouvelé l’arrêt donc elle reprend, et dans la foulée la médecine du travail la déclare inapte et du coup finalement elle reprend pas... Va comprendre, Charles...). Puis je-sais-plus-qui de la fameuse MDT est passé à la crèche et a laissé entendre qu’elle pourrait être déclarée définitivement inapte au travail, à condition qu’on la reclasse sur un truc inacceptable, là déjà je suis à moitié coulée, je bosse en libéral, voyez, alors les subtilités de ce genre m’échappent un peu...

Et finalement la directrice adjointe va revenir, elle pense qu’il doit y avoir une solution aux problèmes qu’elle rencontre (certes).

Et en fait, après une bonne heure pendue au téléphone avec moi elle n’avait plus l’air aussi sûre.

Et depuis une semaine, elle passe des heures au téléphone, soit avec le directeur de la structure qui n’est pas loin de péter un câble aussi, soit avec moi (non, j’exagère, elle a pas osé me rappeler), et elle change d’idée à peu près à chaque fois, youpi.

Du coup, là j’ai eu réunion lundi pour préparer la réunion de ce soir + parler de tout ça, j’ai eu pas mal de coups de fil, j’ai eu réunion ce soir avec le personnel, mais pour leur dire que ouiouioui, a priori on va essayer de vous payer les congés maladie dès le 1er jour sans attendre le remboursement sécu, mais que nononon vraiment, avec 10 000 euros de déficit en fin d’année ça va être difficile de vous trouver une prime à redistribuer (elles râlent encore, mais elles ont pas fait de terminale C, faut les comprendre, les maths et elles c’est pas franchement une histoire d’amour dès le début)(en vrai j’ai l’air de leur en vouloir, là, mais je suis surtout un peu fatiguée, parce que dans le fond je les comprends, quand-même : elles ont tourné comme des malades pour remplir un max la crèche, et on a l’air de leur dire que c’est pas assez, ou qu’elles ont beau faire, de toute façon on s’en fout (mais on s’en fout pas, on vous dit...)).

Et j'ai réunion vendredi avec le bureau pour voir ce qu'on fait pour cette fichue prime (qu'on va essayer de donner quand-même, on n'est pas insensibles quand-même).

Et mercredi prochain avec la directrice adjointe à qui on va dire que là c'est plus trop possible en fait, vous pensez pas que ça serait carrément mieux si vous démissionniez ?

Et...


Ah, vous avez un peu mal à la tête vous aussi ?
Oui, hein !

Gné.

dimanche 2 décembre 2007

Grmbl

Quand je vous ai dit qu'il allait falloir du temps pour me remettre.

Suis pas remise, j'arrive rien à raconter ce soir...

On dit demain ?

On dit demain.

(peut-être...)

vendredi 30 novembre 2007

Préparatifs...

J'ai acheté une jolie nappe rose, un "chemin de table" orange (suis très fashion (en fait non, mais j'aimais bien les deux couleurs ensemble, du coup ça m'a donné envie)), des assiettes en carton rouges, des verres en plastique transparent (huh ?), des bonbons, des kinders surprises, des paillettes multicolores...

Je reviendrai dans 2, 3 jours, OK ?

Le temps de faire un beau gâteau d'anniversaire à Biggirl.

De le manger avec tout le quartier qui débarque (7 filles de 3 et 4 ans, avec (heureusement ?) tous leurs parents, et 2 petits frères : au secours !).

De ranger...

De m'en remettre (ça ça fait bien 2 jours, pfff).




A plus !

mardi 27 novembre 2007

Amoureuse

Je suis amoureuse de mon mari.

Ça tombe bien, hein, remarquez, on a justement encore quelques années à se supporter...

Il faut avouer qu'en plus d'être un amant extraordinaire (hum), c'est un bon modèle domestique (je ne le prète pas, c'est pas la peine de demander).

Il met en route les lessives, les étend aussi parfois, il donne le bain aux petits, les couche quand c'est son tour, leur raconte des histoires, joue avec eux au parc, prépare à manger (bon, OK, il faut que je prenne les choses en main rapidement si je ne veux pas manger des pâtes à tous les repas), il fait le ménage de temps en temps, si, si, l'aspirateur c'est assez souvent lui, moi ça m'épuise ce truc (entre le bruit et le poids, je renonce (bon, du coup c'est lavé à peu près une fois toutes les 3 semaines à la maison (berk, hein !!?))), il est quand-même étudiant en kiné en plus d'être papa, avec stages le matin, cours l'après-midi, révisions le soir et le WE (bouhouhouhou)... (je mets 3 p'tits points parce qu'il doit y en avoir que j'oublie, hein !)


...


Bon, voilà ça c'est pour le côté "mon homme est absolument parfait".

Une femme qui ne râle pas au moins un peu de temps en temps a un truc qui cloche, il faut le savoir.

(oui, je râle souvent, c'est très bon signe)

...


Et donc cet homme parfait a malheureusement des côtés très très irritants, que franchement j'aimerais bien savoir pourquoi il faut forcément que les super qualités de quelqu'un soient équilibrées de défauts super chiants aussi.



Je râle si je veux.


...sur mon amoureux qui étale le contenu des armoire (la sienne et celle des enfants en général) dans toute la maison, pour être sûr de trouver à portée de main quelque chose à mettre à l'un des 3 (lui y compris) où qu'il se trouve...


...sur mon chéridoux qui refuse tout net d'appliquer la moindre organisation logique dans le rangement de quoi que ce soit, et qui n'imprimera jamais j'en ai peur, qu'il y a dans le placard de la cuisine un étage à conserves, un étage à pâtes et un étage à sucré, ou dans le placard des enfants un côté Biggirl et un côté Tiboy (quoi je suis maniaque !?).


...sur mon mec à moi qui ne prendra jamais 10 secondes pour lire un mode d'emploi ou chercher comment le paquet s'ouvre (je sais c'est typich testo de réagir comme ça...), ou se poser la question de pourquoi Pomme d'Api a justement écrit 24 histoires courtes dans le dernier numéro consacré à Noël... Et qui y va avec ses gros doigts ou ses gros sabots au choix, pour me pourrir le paquet de pâtes refermable/un des jouets des enfants/ la surprise de l'attente de Noël (rayer la mention inutile).


...sur mon éléphant de mer qui râle sur un truc que je n'aurais pas fait, alors que bon, objectivement je me tape déjà les mômes version vie quotidienne, les paperasses de crèche et d'école, les réunions de même chose, les réservations pour l'un, le rythme des siestes pour l'autre, mon boulot, le linge à plier (euh d'ailleurs j'ai comme une pile de 5 lessives qui attend à nouveau. Pourquoi à chaque fois je me dis qu'on en m'y reprendra plus et que cette fois je les ferai à mesure, mais j'ai toujours quand-même 5 lessives de retard...? Oui, bon, ça voudrait dire du pliage de linge à peu près tous les soirs, c'est pas hyper motivant) et ranger (le linge, vous suivez pas !), ma compta pro à faire, le ménage dans les recoins (oui, parce qu'il manie l'aspi, mais bon une fois ça de fait il va rarement bien plus loin, hein aussi, et en tout cas jamais plus loin que le mouillé par derrière et encore juste cuisine et salon, "comment ça, y'a d'autres pièces ici ??? Rhô j'avais pas vu, dis !!! Dingue")...


...sur...



Oui, bon, OK j'arrête. J'ai un mec en or, et je râle encore (tiens, ça rime...). Je suis injuste et blâmable, vous pouvez.



N'empêche des fois il abuse.


Un peu.


Oui, OK, OK je me tais.

dimanche 25 novembre 2007

Y'a pas de problèmes, y'a que des solutions !

Je ne sais pas qui a eu la brillante idée de cette maxime à deux balles. Il ne devait pas avoir une vie bien compliquée, faut croire. Un boulot suffisamment bien payé pour affronter chaque mois le lot de factures incontournables sans se poser plus de questions... Pas de mômes j'imagine (c'est fou ce que ces petits machins de moins d'1m peuvent générer comme questions qu'on ne s'était jamais posées avant... En plus j'imagine que ça ne fait que commencer (mais vous n'êtes pas obligés de me décrire par le menu ce qui m'attend, hein ! J'aime autant en avoir la surprise)). Pas trop de responsabilités dans son boulot, ne devait pas s'engager des masses pour ses idées.

Sa vie devait être profondément ennuyeuse.

Forcément.

Pour pondre des idioties pareilles, ça devait.


Cela dit, justement aujourd'hui il avait raison.
Ces clés devaient se trouver quelque part, hein, les lois de la physique sont ainsi faites, et à bien y réfléchir je ne crois pas trop à la réalité des passages entre mondes parallèles...

J'ai pris Tiboy sous le bras (enfin on se comprend : attaché dans son siège auto, chuis pas inconsciente non plus) et je suis retournée au cabinet cet après-midi, dans l'espoir de retrouver mon énooooooooooorme trousseau (désolée pour le pas de réponses sur les comm hier : j'ai foiré mon postage, mais je disais qu'un trousseau avec autant de clés n'a définitivement pas besoin d'un porte-clés gros comme une bouée, en plus après ça finit par être très très gênant pour conduire, pis de foirer le commodo (déjà que...)).

Je l'imaginais coincé derrière un meuble, tombé par inadvertance dans un carton qui traînait, jeté à la poubelle sans faire exprès (quoi qu'il faille quand-même le vouloir, hein, pour faire un truc pareil, surtout avec mon énooooooooorme trousseau)...

On a consciencieusement retourné l'espace disponible avec ma collègue, en vain encore (en même temps, ça m'aurait fait mal de tomber nez à nez avec le truc alors que j'y ai déjà passé 3h jeudi, je vous le rappelle. Dans le genre "Alzheimer m'a tuer", hein !).

Puis je suis allée jeter un oeil dans la boîte aux lettres, au cas où. M'enfin j'avais regardé jeudi soir, ma collègue vendredi, alors bon.


(...)


Oh ?

Mes clés !

Dans la boîte aux lettres.

Les 3 trousseaux (celui de la maison, celui de la voiture et celui du bureau) démontés, mais pas de manquante à l'appel.

Sans un mot, évidemment. Les gens n'ont pas de couilles. Et moi j'ai plus qu'à prendre ça comme ça, avec l'évidente question qui va rester là, à me tourner autour l'air de rien à chaque séance de l'année à venir...


"T. ou F. ?"


Pour tout vous dire, je m'en moque, mais bon. Ces deux-là (enfin surtout le premier que je soupçonne un poil plus allez comprendre... Enfin si vous connaissiez la famille vous comprendriez) je vais comme qui dirait les garder un peu à l'oeil les prochaines fois.


On ne fait pas un métier facile.

jeudi 22 novembre 2007

Problème

Soit A une orthophoniste un peu tête en l'air qui a tendance à égarer ses clés.

Soit t un trousseau de clés.

Soit B et C les deux seuls patients ayant eu l'occasion de voir le trousseau vivant.

Vous nommerez cab le cabinet de 100 m2 que A a retourné pendant 3 bonnes heures avant d'abandonner.

1) Calculez la probabilité P pour que les clés aient effectué un saut dans l'espace-temps pour se retrouver dans un monde parallèle qui a vu triompher la dictature de Sarko.

2) Evaluez le temps d'énervement à venir face à la situation, sachant que :

t = ∑ (clés de la voiture ; clés de la maison ; clés du bureau ; clés de la crèche ; unique clé du portillon de l'école)




Oui, j'ai un très gros trousseau de clés, parce que je me connais, si j'ai plein de petits trousseaux, je vais passer mon temps à les chercher.

...

(quoi ?)


Et non, je n'ai pas d'explication rationnelle à la disparition des clés, à part une blague que m'aurait faite un des deux seuls gamins présents dans mon bureau entre le moment où je me suis servie du trousseau pour la dernière fois, et celui où j'ai commencé à chercher (sauf que j'ai appelé les deux familles sans résultat satisfaisant pour le moment...)




Question pour ceusse qu'auraient fini le devoir sur table en avance...

A votre avis la mauditude pèse sur :

a) les jeudis*

b) la clé de l'école (j'ai déjà perdu la deuxième clé qu'on avait (quoi encore ?? Je vous signale que c'est ma collègue qui a lourdement insisté pour que j'accroche cette clé à mon trousseau : elle avait peur que je la perde comme l'autre...))

c) euh... y'a pas de c)...


...............

* Un jeudi pour annoncer à la fameuse jeune parturiente qu'on ne la reprendrait pas à la crèche et se casser une première fois le nez à la piscine, deux jeudis supplémentaire pour se casser le nez sur la piscine, et je crois que mon esprit a volontairement occulté les détails supplémentaires...

mercredi 21 novembre 2007

Même pas drôle

Ben non, même pas drôle ce soir.


"On n'a jamais aussi bien vieilli qu'aujourd'hui"

Voui, enfin sauf que les vieux d'aujourd'hui, ils étaient jeunes dans les années 1900 à 1930. Qu'ils ont eu une enfance sans produits chimiques, sans OGM, sans junk food, sans télé, sans voiture, sans pollution. S'ils sont là, c'est qu'ils ont survécu à 2 guerres.

Le taux de cancers dans la population augmente sans cesse.

Le nombre de personnes atteintes d'intolérances alimentaires et d'allergies aussi.

On nous inonde de messages rassurants à propos de notre mode de vie actuel, mais soyons honnêtes : nous n'avons absolument AUCUN recul sur les conséquences de tout ça. Une génération n'a pas vraiment passé depuis que notre vie moderne s'articule autour de la consommation à outrance et de la sédentarité.

Des études récentes tendraient à démontrer que la courbe de Gauss de l'intelligence serait en train de s'aplatir, et que cela pourrait correspondre à une évolution de l'Homme moderne digne de celle qui nous a fait évoluer de Cormagnon à Homo Sapiens.

Ça vous inspire quoi ?


Même pas drôle, je vous avais prévenus... (d'ailleurs ça se sent tout de suite, le taux de parenthèses a brutalement chuté sur ces quelques lignes... Dément !)

mardi 20 novembre 2007

Du moral des troupes...

C'est dingue comme un bête outil statistique peut jouer sur votre humeur de la journée. Prenez moi par exemple (je suis le seul exemple que j'ai sous la main, désolée...) : avant de surveiller les stats du blog, je croyais qu'il n'y avait personne pour prendre connaissance de mes petites diatribes amicales mais néanmoins littéraires (oui, enfin, bref, vous voyez où je veux en venir...), ou enfin presque personne (j'ai des fidèles quand-même, avec mention spéciale à Joe qui suit mes discours avec une régularité digne d'éloges (ça doit être lisible, du coup, malgré mes billions de parenthèses (siffle siffle)(hum))).

Mais voilà, maintenant je possède (ça fait arriviste, ça, non ?) un outil statistique provisoire (oui, j'ai réalisé après l'avoir mis en place qu'il me lâchera après que 500 visiteurs seront venus me voir (c'est-à-dire très bientôt, ouh là !), sauf si je daigne payer pour allonger ce chiffre, or je suis une anticonsumériste, ou en tout cas une consumériste de gratuité, je sais c'est limite pas glorieux, mais donc j'ai pas envie de payer pour savoir...).

Mais en tout cas pour l'instant je sais tout (ou presque, n'exagérons rien) !

Et du coup, en bonne accro de mon navigateur web (je me demande un peu tous les jours comment on a pu faire pour "vivre sans"... Je suis une vraie droguée d'internet. Une étude sérieuse sur la dépendance au truc me foutrait carrément les jetons, j'aime autant pas avoir les détails... bouhouhouh), en bonne accro d'internet donc, je me précipite sur mon nouveau joujou à chaque ouverture... Et comme tout possesseur de ce genre d'outils, je pleure devant les graphiques si la journée n'a pas été riche en visite, ou je sautille sur mon canapé (je suis équipée MacBook et wi-fi (comme je me la pète, là !), donc je peux sautiller tout à mon aise, c'est confortable (mais polluant, je sais...)(mais confortable, oh !)) si plein de gens sont venus me lire.

Bon, je suis jamais contente : je pensais avoir 3 ou 4 lecteurs et en fait non ! J'en ai plus (ah !), mais du coup quand j'ai plafonné une journée à 34 (34 !!!!!), ben la journée à 6 casse un peu le moral, quoi.

En vrai, vivement qu'on ait atteint les 500. J'arrêterai de chercher à savoir et je serai juste contente de blogouiller un peu tous les jours.



Rha là là, la société de consommation aura ma peau, c'est sûr...

lundi 19 novembre 2007

Mon bon vieux rêve...

Dormir, tranquille, sans rien à penser, sans être obligée de lever un doigt ou une fesse ou je-ne-sais-quoi pour un lardon quelconque, traîner toute une journée sous la couette, se faire du bien sans devoir rien à personne...

Vous savez quoi ? J'ai trop de la chance, aujourd'hui je fais ça !!!

Dommage que je sois barbouillée un peu (beaucoup en fait) par la gastro gentiment léguée par mes deux amours... C'est ballot ! J'aurais pu juste décider de ne pas aller bosser aujourd'hui et de me faire plaisir, et voilà que je me lève toutes les 5 minutes pour visiter les toilettes (purée en plus y'a pas de chauffage dans cette pièce-là. Ça m'a toujours dépassée que la seule pièce de la maison où on se fout à poils sans bouger, sans enchaîner par une douche chaude ou se glisser sous une couette non moins chaude, ne soit pas chauffée !!). Si je ne visite pas les toilettes, je suis de toute façon toute barbouillée sur mon lit, le plaisir est moyen, reconnaissons-le.

Je cherche quelle maladie serait plus propice à me faire sauter une journée de boulot sans être pour autant désagréable, comme ce truc à l'estomac, là... J'ai bien pensé à quelque chose de plus physique, genre une jambe cassée, mais ça va pas le faire : ça fait sauter plein de journées de travail, suis en libéral, moi, faudrait pas que ça soit trop envahissant non plus, j'ai pas les moyens en ce moment.

La crève, j'ai déjà essayé, même avec fièvre elle est jamais assez invalidante pour que je me résolve à rester à la maison.




Y'a pas moyen d'être tranquille, je vous dis. Quand c'est pas les mômes, c'est les microbes (et à choisir, là tout de suite, je crois que je préfère les mômes ! Enfin sauf quand il y a les microbes en plus...)

samedi 17 novembre 2007

Clic

Je me suis inscrite ici
Fallait que je vous le dise...




Ah ! Et je viens d'installer un truc de stats aussi, histoire de vous espionner tous, hin hin hin ! (meuh non, qu'allez vous imaginer là...)

Et je suis restée un peu bête : y'a vach'te plus de lecteurs que je croyais, ouh là là ! Vais me coucher toute guillerette, tiens...

Merci d'être passés !

(et du coup cadeau du soir... ;-))

jeudi 15 novembre 2007

C'est jeudi, c'est piscine

(et du coup, l'article démoralisant je le remets à plus tard, je suis trop bonne des fois...)


Normalement c'est un truc qui devrait être dans mon fonctionnement habituel depuis 3 semaines. "C'est jeudi : c'est piscine."

Sauf que la première fois, alors que j'avais rameuté 2 cops avec maillot, serviette et bonne volonté (dont un grobidon qui avait plutôt prévu de bloublouter dans les jacuzzis, mais bon, classe quand-même la petite sortie fillasses), nous n'avons pu que constater bêtement, affichette à l'appui que les bassins étaient en phase de nettoyage approfondi, et donc vides (c'est ballot pour nager, faut bien le reconnaître). Pour 15 jours. Damned.

Sauf que la deuxième fois, alors que nous revenions ma p'tite C et moi avec tout notre courage et notre petit sac de piscine tout prêt depuis 15 jours affronter les bassins reluisants, nous nous sommes trouvées nezané avec une seconde affichette, très très fourbe parce que pas du tout claire la preums fois qu'on était venues, et qui précisait que "nananan, pas de piscine sans bonnet de bain".
Mais euh ?
"- Et quand on n'avait pas lu les petites lignes et qu'on est venu sans la chose, on fait quoi ?" "- Bah vous repartez, parce que le distributeur à bonnets de bains qu'on a commandé pour la piscine et qu'on aurait dû avoir reçu déjà depuis bien 15 jours, il est pas arrivé, trop dommage (vous pouvez aller vous plaindre au service de l'entretien des commandes du matériel de piscines communales, c'est au fond du couloir à droite, du lundi au jeudi, de 12h38 à 13h09)".
Après avoir hésité à chercher une pharmacie avec distributeur de capotes à l'extérieur, mais renoncé à cause que le temps de trouver ça, ça serait l'heure de rentrer à la maison... On s'est fait un restau. (oui, normalement le programme c'était sport, mais à défaut le programme c'est blablas de filles, alors un restau c'est bien aussi).

Et donc ce soir c'était la bonne, celle qu'on n'était pas franchement préparées pour (j'ai compté : ça fait exactement 3 ans et 5 mois que j'ai pas fait de vrai sport).

On a donné à la dame de la caisse la carte à 10 entrées qu'on avait quand-même payée la dernière fois (on n'allait pas s'être déplacées totalement pour rien non plus, hein !), puis repris la carte pour la mettre directement dans la machine comme la dame elle a dit (on le saura pour la prochaine fois).

On s'est déshabillées, et à ce moment-là c'est pas hyper dur, genre il fait quand-même dans les 27° à l'intérieur et on est évidemment bien emmitouflées en arrivant du dehors (purée c'est bien la peine de venir vivre à Montpellier si c'est pour avoir 7° moins les 4 que le vent nous prend au passage, je vais aller râler auprès du maire de la ville, moi, y'a publicité mensongère).

On a enfermé nos affaires dans le petit casier.

Rouvert le casier pour y poser ma montre qui va pas dans l'eau, oh là là, ça serait dommage de zapper ça, je l'aime bien.

Rouvert le casier pour y poser mes lunettes, parce que en vrai à la piscine c'est pas drôle, soit j'y vois rien (j'ai pas mes lunettes), soit j'y vois rien (je les ai gardées mais elles sont pleines d'eau et de buée), la vie n'est pas facile pour les myopes, sachez-le.

Passé les douches o-bli-ga-toires (ils disent même que si on était très très propres on se laverait un bon coup au savon avant d'aller dans la piscine, mais c'est raté, le shampoing est resté dans le sac (pis bon, on n'avait pas super envie (oui je sais on est crades un peu (vous l'attendiez, ma fameuse parenthèse multi-prise, hien ?))).

Hésité bien 5 minutes avant de plonger un peu plus que l'orteil gauche dans le bassin olympique (bouh ! c'est froid, j'ai pas enviiiiiiiieuh), et fini par se mouiller pour de vrai (brrrrrrrrrrrrrrrrrrrr), nagé à fond les molettes pour se réchauffer un bon coup : 50m trop fastoche.

50m de plus facile.

50m de plus, ça tire un peu, non ?

50m de plus, ouh là, ça doit faire dans les 3 ans et 5 mois que j'ai pas fait de sport, moi, on arrête ?

Haaaaaaaaaaaaaaaaaaa.
Le jacuzzi c'est claaaaaaaaaaaaaaasse.
(Nan mais attendez, on a fait du sport, là faut bien qu'on se remette !)

Je suis sûre qu'ils ont arrêté de chauffer l'eau quelque part au milieu de notre macération, parce qu'après 1/2h de papotage sans bouger, on était vraiment très très frigorifiées.

On a rejoint les serviettes en tremblottant.

On a cherché la douche des filles 3 minutes de trop à mon goût (brrrrrrrrrrrrrrrrrrr).

Je bouge plus de là-dessous, la prochaine fois même pas sûre que je fais semblant de nager avant (quoi que si c'est juste pour rester sous la douche, j'ai la même à la maison, est-ce vraiment la peine de me fader 1/2h de route ?).

Alors maintenant, permettez-moi de vous dire que je vais me cou-cher (ah non, merdum cacam, y'a la cuisine à ranger et le pain à mettre en route pour demain, pfff).


(en plus c'est sûr, demain j'aurai des courbatures, heureusement que je suis en week-end)

(yarkyarkyark)

mercredi 14 novembre 2007

Tutti va bene

La réunion d'hier : même pas mal (rappelez-moi, je vous avais bien dit que j'avais réunion, hier... Conseil d'administration... "Engagez-vous, rengagez-vous" qu'y disaient...).

Les relations avec le directeur de la crèche : éclairées, apaisées, juste rien à redire... (purée n'empêche je veux plus être présidente... Je vais démissionner, c'est ça ! Ah ben non, hein, ils vont pas apprécier, faut que je reste encore un poil... Mais on ne m'y reprendra plus, ah ça non ! (oui je l'ai déjà dit, je me répète, et tant pis, na !))

Les lardons : adorables (louche ?).

Le boulot : des comptes-rendus en retard ? Bah où ça ? Ah oui, forcément, comme les 15 dossiers en attente ont été raccompagnés à la frontière rappatriés à la maison, quand je suis au bureau je ne m'aperçois plus du tout que j'ai du retard. Et à la maison, c'est hypra facile à oublier, au milieu du no man's land de la table de la salle à manger (oui, ben j'ai pas de bureau, moi, alors faut bien que j'étale mon bordel quelque part, zut, quoi à la fin !)(le pire c'est quand mon amoureux fait une remarque sur le tas de trucs entassés là... Lui qui a pour son barda à lui une mezzannine entière, laissez-moi rire (jaune)). Bref, je l'ai jouée fine : exit la culpabilité du dossier en retard, je suis vraiment super maligne des fois... !


La santé : ah, ben non, même pas mal, pas de sinusite (ah oui, c'est vrai, ça c'est exit sans retour à l'envoyeur depuis mon régime sans PLV), mal nulle part.


Trop dommage pour vous : on dirait que j'ai rien à vous raconter ce soir !!
Bon, ben puisque tout va bien, je vais descendre la bouillotte pour chauffer le lit pendant que je me plonge dans un bon bain chaud avec mon "science et vie" comme compagnon, hummmmm...

(et je vous prépare un article hautement démoralisant, vous allez adorer)


(faut fidéliser le lecteur, j'y attache beaucoup d'importance)


(quoi ?)

lundi 12 novembre 2007

françaises, français !

Ah non, tiens, c'est pas ça, je préside pas le pays, je préside JUSTE la crèche...
Mpf.

La vie des assos, la fierté de faire quelque chose d'utile... Mouaip.

Franchement, je regrette un peu plus chaque jour cet engagement-là. C'est ballot, hein ! Mais c'est vraiment le ouaille, et plus ça va, moins je me sens capable d'affronter la tâche.

Bon, relativisons. On va dire que c'est la mise en route. Une crèche qui perd successivement en une année ses anciens locaux et le fonctionnement qui allait avec, sa directrice, sa présidente depuis 4 ans... Ben forcément ça crée comme des tensions (mais pourquoi faut-il que je me retrouve au milieu du salmigondis, hein, vous pouvez me dire ?).

Et donc, là me voilà au milieu d'un tryptique personnel-bureau-direction où tout se dit sous le coude, où la confiance ne règne pas, et où ça commence à me chauffer grave les oreilles.

Vendredi je passe à 9h comme convenu pour signer les contrats du nouveau CAE (contrat rédigé par le directeur et la secrétaire de crèche sans passer par la case bureau, ce qui a causé les réactions que vous imaginez chez la secrétaire du-dit bureau, bref). Je fais ça rapidos, y'a personne dans la partie administrative de la crèche, le directeur m'a bien fait comprendre que comme il y avait 10 jours de latence entre le moment où le dossier de CAE retourne à l'ANPE et le moment où l'employée peut démarrer, ça serait cool que je signe vendredi, comme ça lundi hop ! je récupère le tout et file déposer le dossier, tout ça devait rouler comme dans du beurre, je me suis donc exécutée (pas que ça me posait problème, notez, hein, je passais de toute façon à l'école poser Biggirl, alors les 5 minutes de détour à la crèche pour signer 3 feuilles no souci...).

Sur ce passe un WE rempli d'échanges de mails un peu houleux entre les différents membres du bureau. Ça m'énerve, y'a des choses qui sont dites à droite, à gauche, personne n'a le cran d'exposer clairement ce qu'il ressent, j'ai fini par leur envoyer une tartine (sachant que les non-dits viennent également de la crèche et que là on reste dans le silence circonstantiel, un vrai bonheur à savoir...), et la secrétaire a pondu son oeuf, et on doit se voir ce soir pour en parler tous les 4.

Et ce matin j'arrive à 9h à la crèche pour y déposer mon loulou, rapport au dossier CAE que je suis censée récupérer et aller déposer à l'ANPE. De dossier point, rha.

J'appelle le directeur et je finis par comprendre qu'il pense que je ne l'ai pas encore signé !!! Ah nomdegu, purée, chiotte quoi ! C'est là que j'ai réalisé qu'il avait tellement zéro confiance dans ma présidence qu'il n'avait même pas pris la peine de vérifier si le truc était signé. Il avait demandé aux filles si elles m'avaient vu, et devant la réponse négative, il a dû pester contre cette chierie de nouvelle présidente, et de nouveau bureau de merde qui ne faisait rien de ce qu'on leur demandait. Et le reste du dossier n'était pas près. Et je ne peux pas le poser ce matin. Et du coup je ne peux pas le poser cette semaine, vu que jusqu'à vendredi je travaille quand-même. Et il va y aller à ma place demain. Et probablement facturer les heures sup et le déplacement, tiens ! Pfff.

A part ça, quand-même hier soir ma diatribe aux membres du bureau faisait plutôt l'éloge du bonhomme, demandant à chacun de lui laisser le temps à lui aussi de reprendre ses marques avec le nouveau bureau qui lui était imposé, et demandant aussi à ce qu'on réussisse à causer franchement avec lui bicose la confiance, merde ! Comment voulez-vous que la crèche roule si les filles sentent que bureau et direction ne se font pas confiance mutuellement.

Rontudju.





Mais qu'est-ce que je fous là, moi...

dimanche 11 novembre 2007

encore eux

En fait quand j'ai ouvert ce blog, je ne pensais pas vous parler autant des enfants. Sérieux, j'en parle déjà toute la journée, en plus de les avoir sur le dos, je me disais : je m'ouvre un espace de parole pour parler un peu d'autre chose, voilà !


Pis bon, soit c'est le naturel qui revient au galop, soit d'une façon ou d'une autre je m'aperçois que sinon je n'ai rien à dire (c'est désolant comme constat, je vais pas le retenir...), mais voilà, il faut bien l'avouer, "allô la lune" parle beaucoup de bébés. Enfin d'enfants entre 14 mois et bientôt 3 ans surtout.

Genre je peux vous la faire "trucs et astuces" si vous voulez !

Comment occuper Tiboy quand il a comme idée fixe de venir bouloter votre mandarine alors qu'il a déjà mangé la sienne juste avant

1. S'installer au soleil sur le seuil de la maison (soit à un endroit agréable c'est plus sympa, et à bonne hauteur pour s'occuper du gnôme) ;

2. Peler la mandarine sous le regard convoiteur du petit machin (ça paraît un peu sadique, dit comme ça, mais vous allez voir que ça fait tout l'intérêt du truc) ;

3. Envoyer Tiboy jeter à la poubelle les pelures, les unes après les autres, et manger sa mandarine dans l'intervalle entre deux passages du petit Mr Propre.

Le bébé est ravi (ça dure pas, le coup du bébé ravi d'aller jeter les pelures morceau par morceau à la poubelle. Si votre rejeton en est à ce stade béni, profitez-en !), les pelures sont jetées ce qui est tout de même ça de moins à faire, et la mandarine est dans votre estomac, ce qui n'était pas forcément gagné d'avance... Que demande le peuple !?

vendredi 9 novembre 2007

Dilemme


là est la question...




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Edit de fin de soirée "super-woman-je-suis-et-pas-peu-fière : les deux mon général ! Arf trop d'la balle, aujourd'hui a été une journée e-ffi-ca-ce.

mercredi 7 novembre 2007

Grmpf.

Parlez plus doucement, j'ai mal à la tête.

Plus doucement encore...

Voilà, on va chuchoter, ça sera très bien comme ça.

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Et pourtant, j'avais récupéré, quelque chose de bien, je peux vous dire !

- Finis les antibios qui font mal au ventre (beuârk)

- Partie la crève (celle qui m'empêchait de m'occuper dignement du ménage et des enfants, vous vous souvenez ?)

- Et surtout, surtout ! Une espèce de nuit de dodo de fous, genre couchée à 21h30, endormie à 22h (je ne peux pas éteindre la lumière avant d'avoir lu quelque chose. A peu près n'importe quoi qui comporte des pages et des caractères identifiables, mais lire).

Ça peut vous paraître juste une nuit normale (qu'est-ce que j'en connais, moi de vos nuits coquines ? hein ? Rien, je dois bien l'avouer...)("nuits coquines" ça rameute la moitié du réseau internet mal intentionné, ça, non ?)(bah, ça fait toujours des lecteurs, hein... je ne chipote pas, vous pouvez rester), mais (qui savait encore où on en était de la phrase ? Ha !) pour moi c'est un exploit. Je passe mes soirées à me dire que "c'est le dernier blog et après j'y vais"... Et donc je me couche rarement avant 23h30 + 1/2h de lecture, je suis foutue.

Non, parce que malgré tout je serais plutôt du genre marmotte, voyez. Celle qui reste encore un poil sous la couette avant de se lever ; qui aurait définitivement tendance à se rendormir illico s'il n'y avait pas ce con de petit ange au dessus de l'oreille droite pour me mettre le coup de pied au c. qui s'impose à l'heure dite ; qui attend sa lune de miel avec impatience parce qu'elle voudra dire 8 jours de vacances sans les enfants et par extension 8 grasses matinées, et au moins 2 jours à ne faire que dormir !!! ; bref, le genre qui aurait plutôt besoin de sommeil...

Et donc au lieu de faire écho au bon sens, je me retrouve tous les soirs à me coucher en comptant les pauvres heures qu'il nous reste avant le réveil de Tiboy (oui, c'est lui qui nous tire tous des bras de Morphée... Et encore, il est vraiment adorable depuis qu'on est revenus de chez mes parents : c'est jamais avant 6h50, voire même aux alentours de 7h30, si, si ! Mais il avait plutôt intérêt, je vous raconterai peut-être les "vacances" qu'il nous a fait passer chez mes parents le WE dernier, j'en suis pas remise (d'où également le coucher avec les poules héraultaises (se couchent un poil plus tard que la normale, celles-là !) d'avant-hier soir))
...

Et là j'avais récupéré.

Pour de vrai !

J'avais une de ces pêches mardi. Ça aide, un bon dodo.

Pis bon, hier soir j'ai essayé de rattraper le retard abyssal dans les paperasses, celui que le coucher-tôt de la veille n'avait pas arrangé. Du coup je suis descendue me coucher dans les minuit. Avec mon amoureux qui avait fini à peu près à la même heure ses révisions.

On n'a pas dormi tout de suite...

(quoi ?)

(on a parlé, je vous signale !)

(si, si, de plein de trucs...)

Et bref.
Ce matin le réveil a été dur. J'ai mal à la tête, depuis mon réveil ou à peu près. En plus on a fait la bourde qui nous pend au nez depuis 2 mois et à laquelle on n'avait jamais pensé du tout. Mon amoureux est parti au boulot à vélo, et comme il descendait un peu avant moi, il a embarqué tous les sacs pour que je puisse à l'heure dite descendre avec les 2 zigotos sans avoir besoin de sortir ma panoplie de bras bioniques supplémentaires, rapport au fait que les deux bras du modèle de base sont occupés, l'un à porter Tiboy, l'autre à donner la main à Biggirl (parce qu'il est raide l'escalier de la maison ouh là !)... Et donc merci mon amour, il a descendu tout le surplus (l'ordi portable pour le boulot, mon sac à main, le cahier d'Emma pour rendre à la maîtresse).

Ça s'est gâté quand j'ai réalisé que mes clés étaient dans le sac à main.
Dans la voiture, donc.
Dans le garage.
Fermé.
Et que la clé de mon chéri se trouvait quelque part dans son sac à lui.
Sur son dos.
Loin.
Bouh.

Heureusement qu'on a une babysitter, et qu'elle a un double des clés du garage (et accessoirement qu'elle habite le village...). Mais ça n'a rien arrangé à mon mal de crâne tout ça.


Vais aller me coucher, moi, tiens.

samedi 3 novembre 2007

Réagissez !

Le ministère de l'identité nationale prend une mesure pour distinguer les individus en fonction de leur couleur de peau, en fonction de leur religion et en fonction de leur origine : la statistique ethnique...

Cette disposition de la loi hortefeux a fait l'objet d'un recours devant le conseil constitutionnel.

Une mobilisation massive est necessaire pour empécher une telle pratique.

Signez la pétition.



Je ne me sens pas mieux...

Homme moderne

Arf, je réalise ce matin en lisant les considérations paternelles démoralisées du papa de Sigmund que le partage des tâches façon chez nous est définitivement moderne.

Genre ce matin (oui, bon, je suis malade en plus alors forcément c'est juste un poil plus pire que d'habitude, mais sinon c'est un bon exemple...) :

- Il se lève pour s'occuper des petits pendant que je pionce jusqu'à 10h.

- Il nourrit le petit dernier pendant que je bulle sur le canapé.

- Il joue avec eux pendant que je lis internet (oui, on ne lit plus trop le journal, maintenant, mais avec un bon portable sur les genoux, internet a pris un relais intéressant en la matière...).

- Il câline Tiboy tout énervé qui pleure depuis un bail bicose on sait pas pourquoi au fait (les dents ? fatigué ? rythme en train de changer, mais mal ?...).

- Il...

Bon, OK j'arrête, je vous dis qu'aujourd'hui je suis malade, j'ai un herpès merdique qui a poussé sur ma lèvre inférieure hier, c'est dire si je ne vais pas bien, ce truc là ne réapparaît que dans mes moments de grande faiblesse... J'ai tenu jusqu'à hier la gestion familiale, pour qu'il puisse réviser ses cours tranquillos, mais aujourd'hui que je sais qu'il est dispo, j'en profite abuse...

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Et sinon, rien à voir, mais vous aviez noté l'augmentation du salaire présidentiel de 140%. Qu'il s'agisse de "s'aligner sur le salaire du premier ministre" est une raison comme une autre, mais de la part d'un type qui n'a absolument aucune charge à payer dans sa vie courante (le président est logé, nourri, blanchi, cela va sans dire...), et qui se permet de demander à tous les français des efforts pour soi-disant "sortir la France de la situation économique catastrophique où elle se trouve" (la sécu en prend un coup, le smic n'est pas réévalué, les retraites de certains sont remises en cause...), je trouve ça carrément gonflé.

Ce qui me sidère le plus, c'est de voir que ça ne fait réagir personne.

On dirait qu'il suffit que ce type prononce les mots "nous n'avons pas d'autre choix" pour que tout le monde le croie et ferme sa gueule...

...

Ou alors c'est que les médias ne véhiculent plus la colère des gens, que la colère ne mène plus à rien dans notre pays, puisque les mesures sont prises quoi qu'on en pense ou dise...

dimanche 28 octobre 2007

Le top changement d'heure de Tiboy

Tiboy. On va dire Tiboy pour le numéro 2.
Demandez pas pourquoi, c'est comme ça, voilà. J'ai pas d'idées pour mes pseudos déjà, alors en trouver un aux zigotos ça devient Mission Impossible. Tiboy, c'est meu-gnon, c'est clair, et on s'y retrouvera.

Tiboy, 13 mois bientôt 14, adore changer d'heure. Et il le prouve !

Je parle en nouvelle heure, hein, j'y suis déjà depuis hier dans l'espoir (malheureusement déçu) de voir ma progéniture entrer de plain pied dedans. Je parle en nouvelle heure, venez pas m'embêter avec des conversions, ça y changerait quoi, d'abord ?

5h30 : réveil des troupes. Constat désolant du matin : malgré le couchage tardif d'hier, le gnôme ne s'est absolument pas décidé à prolonger sa nuit...

9h00 : la mère indigne émerge de son bienfaisant sommeil, adorablement préservé par un homme prévenant et incapable de se rendormir le matin s'il a été tiré du sommeil, le pauvre...

9h12 : Tiboy commence à trouver la matinée longuette. Direction la sieste réparatrice, pendant que sa mère embarque Biggirl au boulot pour aller y faire le ménage qu'elle n'arrive absolument pas à affronter chez elle. La père épuisé va pouvoir récupérer un peu, et accessoirement préparer le déjeuner, que demande le peuple ?

12h : retour at home (Biggirl a été juste adorable pendant le ménage. Elle a découvert qu'il y avait au travail de sa maman des ciseaux absolument fantastiques qui coupent pour de vrai, et avec lesquels elle pouvait sans se faire engueuler découper ouatmille tout petits bouts de papiers, elle est pas belle la vie ?) : le "déjeuner" est prêt (j'oublie toujours un peu vite que le père de mes enfants, amour de ma vie, est un naze en cuisine. J'aurais dû commander des pâtes, tant pis. Et rappeler qu'à 12h30 déjeuner rime avec "mettre la table", mais y'avait abus de pouvoir, limite, là. Bref. Dire que j'ai un homme qui m'attend avec un repas tout prêt et que je râle encore. Oui, je suis insupportable si je veux). Tiboy est réveillé, encore une sieste de folie, je sens qu'il n'est pas très très calé sur la nouvelle heure, hein ?

14h : on couche Tiboy sans y croire vraiment. Pas un bruit ??? Ouah !

14h17 : ah si, je me disais aussi. Il se raconte des histoires.

14h35 : Bon, tant pis, hein, on essayera plus tard, la sieste...

15h30 : pas moyen.

17h15 départ au parc, on a abandonné la sieste.

18h30 : Tiboy a faim. Tiboy est fatigué (rha ! forcément aussi, pfff). J'embarque mon paquet sous le bras pour une petite tétée réparatrice avant le bain. Mon amour d'homme à moi rentrera un poil plus tard avec Biggirl, je mettrai en route les artichauts, c'est de l'organisation, ça !

19h15 : les artichauts ne sont pas dans la cocotte. Tiboy est endormi comme tout, pendu à mon sein comme quand il était petit. Ça serait presque mignon si je ne faisais pas ce constat désolant de la fin de journée...

Un tiboy pas décalé du tout.
Donc un réveil dans les 5h30 encore demain.

Vais me coucher tôt, moi ce soir, tiens !

vendredi 26 octobre 2007

Considérations horaires

Karmara vous maudit tous...

Mais elle ne me maudit pas, moi.

Pis peut-être pas vous non plus, en fait, je sais pas, c'est pas impossible qu'elle vous aime tous, en fait. Ça dépend.





Le premier qui dit "ouah ! Super : passage à l'heure d'hiver ce WE, une heure de dodo en plus, le panard..." je l'envoie se faire maudire chez Karmara (elle fait ça vachement bien, je vois pas pourquoi je me fatiguerais).




Mon mari a dit : "si, si, si ! Même le petit dernier (14 mois au compteur), il va dormir une heure de plus, nanmého pis quoi encore !".

Vu que le sus-nommé sonne clairon entre 5h30 et 6h30 (je suis gentille, je vise large...) en ce moment, on n'a pas fini de rire.

Je ne suis pas certaine non plus que la grande soeur du haut de ses presque 3 ans comprenne l'idée de la grasse mat'. En tout cas jusque là elle a jamais compris, ça serait bien un miracle qu'elle mûrisse à ce point d'ici dimanche...

Un peu de compassion, les gars : y'en a qui souffrent ici bas, vous avez même pas idée (ouin ! je veux dormiiiiiiiiiiir...).

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Edit : c'est plus joli comme ça, non ? (je parle de la présentation...)

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Edit (2) : des fois je me sens un peu seule, par ici...

dimanche 21 octobre 2007

13h17

Lazy hour...

Cette petite heure du jour, où tout ce qui était à faire du matin est derrière, et où tout ce qu'il y a à faire cet après-midi semble encore un peu loin.

Cette petite heure qui se savoure, comme le café qui la démarre, comme ces bruits de la maison qui annoncent tout à coup un calme... à venir...

Oui, non, parce que bon, avant 14h, y'a encore un mini-schtroumpf qui "ha ! ha ! ha!"-te (c'est le cri du bébé qui veut causer mais qui n'a pas encore assez de vocabulaire... Il ponctue donc toute son activité motrice de "ha !" qui signifient successivement "je vais aller voir si papa est à la cuisine" ou "maman tu me donnes le verre de jus qui est sur la table, s'il te plaît" (sont polis, mes zouzous, non mais ho !), et une schtroumpfette qui joue-et-parle-et-joue-et-parle-et... (mais de qui peut-elle tenir un bagou pareil ?? Vraiment je me demande...) (hu ! Je suis pas certaine qu'il ne me manque pas une parenthèse, là, à la fin).

On va aller te-me coucher ça vite fait bien fait, avec bouchon de circonstance à la grande (on a prévu de laisser la chose au père-Noël en échange d'un cadeau de grande fille... J'aurai besoin de soutien moral à cette période, je vous préviens ! (ça me streeeeeeeeeesse)), et je vais pouvoir profiter de mon temps calme.

Il est jamais assez long.

Je dois être vraiment trop exigeante, avec deux loulous à peu près coordonnées sur 2h de sieste (ouééééé), mais c'est jamais assez. Surtout que le courage me manque forcément au début de la période pour affronter la cuisine (noooon ! pas la cuisine...)(juste celle qui est pleine de tâches, et pleine de vaisselle sale, et bref : mon cauchemar d'heure de sieste... Bouhouhouhouhou). Et puis chez moi y'a pas la télé pour m'empêcher de faire des choses. Du coup je me lance dans plein de trucs, entre le bouquin n°1 et le n°2 (heureusement que j'ai pas gagné au lotobook : je suis déjà débordée par 3 livres en ce moment, c'était pas la bonne période pour en recevoir 79 de plus, ayayay !), l'ordi et ses attraits (vade retro internetus, ebayus, rhaaaa), les 15000 idées-minutes que j'essaye de coordonner, la petite pointe de culpabilité à l'idée que je ne mets pas ce moment à profit pour me lancer dans mes comptes-rendus en retard (appelez-moi Gaston)...

...................

Et voilà, on entend un petit bruit. Mini-schtroumpf se réveille (vais leur trouver un surnom plus court, aux zigotos, c'est chiant à écrire, "schtroumpf", surtout les fois où je vous parle beaucoup d'eux...), et j'ai encore plein de trucs à faire, genre dormir un poil, ranger le salon, lire encore... Tant pis, j'essayerai ce soir, une fois les deux recouchés, là on va partir au parc, avec le goûter dans le sac, s'aérer la tête, ça tombe bien j'en ai besoin aussi (vade retro macintosh, va de retro internetus, ayayay).

mardi 16 octobre 2007

Je sais...

Le petit nouveau, au fond près du radiateur et de la fenêtre, il arrive pas à suivre. Elle écrit trop souvent, à chaque fois des pavés limite indigestes, rho là là, nonmaisçavapasohlatête !

Oui, mais voyez vous, je me suis engagée pour hier, que même c'est un peu un scandale de ne le faire que ce soir, alors j'écris.

Comprenez-moi bien, des choses à dire j'en aurai souvent, sinon j'aurais pas ouvert un blog (hein, forcément, non ?), mais le rythme ne sera pas aussi soutenu tout le temps, c'est promis (non, OK, je promets rien, c'est trop risqué, hum). C'est l'excitation des débuts, et on verra bien jusqu'où ça nous emmènera.

Là juste je me suis en-ga-gée. Je leur ai dit "si, si ! moi z'aussi j'écrirai sur mon blog un spécial 'blog action day message'". J'aurais pas dû, notez, parce que justement hier soir j'étais de présidence, et donc en rentrant à minuit passés, j'avais pas super envie de mettre quoi que ce soit sur mon blog (de toute façon, à minuit passés on était déjà aujourd'hui, alors trop tard pour trop tard, j'ai privilégié le dodo (raté d'ailleurs j'ai très mal dormi, grmpf)). Et quand-même, malgré le retard (c'est chronique en ce moment le retard, j'ai l'impression d'avoir juste une énorme masse de choses à faire, et de n'avoir rien envie d'autre que d'ouvrir "spider" sur l'ordi, c'en est désolant, vous pouvez être désolés, oui, oui), je me suis dit que je tiendrai mon engagement (oui en général je finis par tenir mes engagements quand-même... mais en retard... mais quand-même... C'est mieux que pas du tout, non ? Enfin moi je trouve ça mieux, mais c'est sûr que quand mes comptes-rendus parviennent aux médecins avec 2 ou 3 mois de retard, y'a comme un bug. Oups).

Je suis sûre que mes parenthèses vous ont manqué dans le dernier post.

Mentez pas, je l'ai senti.




Et voilà, que je m'y colle donc, à ce fameux message spécial "blog action day" (et nom d'une pipe, je pensais avoir un truc à vous raconter en rapport avec le sujet à la base, mais j'ai un peu du mal à remettre le doigt dessus... Ah si, voilà c'est revenu :).


Voilà donc que je suis tombée sur une projection dans l'avenir préparée par Météo France pour Science et Vie. Pas que j'étais super optimiste à la base, mais disons que j'y croyais encore un peu, qu'en essayant de se mobiliser un minimum on pourrait sauver quelque chose de notre Grande Bleue. Je sais, c'est pas de l'optimisme, c'est de l'utopie à ce niveau, mais rha arrêtez, quoi ! Et mes rêves d'avenir, et pourquoi je fais des gosses, moi ?




Bon, alors si j'ai bien tout compris leur stimulation, là, c'est même plus la peine d'espérer voir de la neige tomber en hiver. J'ai bien fait de naître il y a 30 ans, je pourrai au moins dire que j'aurais connu ça un jour dans ma jeunesse, les sports d'hiver, les batailles de boules de neige, la buée qui sort de la bouche quand on respire, les igloos, les randos à skis, l'onglée, les fesses collées au télésiège pour cause d'assise gelée sur place, les raquettes, ou pas, avec de la neige jusqu'aux genoux que tant pis, on fait demi tour, là je crois que c'est vraiment plus possible d'aller plus haut dans ces conditions,...

(soupir)

Y'en a pour dire qu'ils aiment pas l'hiver. Ni le froid. ni la pluie ou la neige ou quelque précipitation que ce soit qui vous trempe et vous congèle jusque dans les os. J'en ai entendu. Ça se conçoit d'un certain point de vue (mais si, j'arrive même à concevoir ça, je suis pas aussi bizarre qu'on pourrait le croire au premier abord), mais je ne suis absolument pas d'accord.

Parce que franchement, l'été je l'apprécie aussi parce que j'ai eu froid en hiver.

Que voir tomber la neige ou la pluie dehors quand on est (au choix, barrez la mention inutile) devant la fenêtre mais du côté de la cheminée / assis juste à côté du radiateur en classe / dans la cuisine avec un bol de cacao tout fumant, c'est juste délicieux, non (et même si l'option 2 commence à prendre des toiles d'araignées bouhouhouh) ?

Que j'aime bien vivre avec des saisons, voir tomber les feuilles, puis des arbres tout nus, puis repousser des mini feuilles, puis se remplir de fruits les arbres, et tout recommencer...

Et j'aime l'hiver. Certes, je suis née avec une paire de skis aux pieds, ça doit aider. Je suis aussi née juste en face de la chaîne de Belledonne, ce n'est pas un élément négligeable. Pour ma défense, je suis quand-même née presque en été ! Mais j'aime l'hiver, et même pas mal.

J'espère que celui qui vient va nous donner un peu de répit (si vous avez suivi, ça veut dire que j'espère qu'il sera froid (et enneigé)).

Pas que j'aime pas l'été, notez. J'habite actuellement dans le sud (c'est provisoire, je vous ai parlé de projets de déménagement, je sais que le petit nouveau s'est endormi à côté de son radiateur, mais y'en a bien un(e) qui suit, quand-même, non ?), et je ne vais pas dire que toute la pluie du reste de la France m'a réellement manquée cet été. Hum. Mais bon, objectivement, 25-30° dans la journée maxi, et des nuits fraîches ont fait mon bonheur de montagnarde de base, même si toutes les mémés du village criaient à l'été pourri (pourri de quoi ? On n'a pas eu un jour sans soleil ou presque !!! (nous)).

Allez, chiche que je fais pas que rêver, et que ce sagouin d'être humain de base, avec toutes ses malfaçons (franchement devrait être garanti pour l'éternité, un modèle comme ça, je te renverrais ça au fournisseur, moi, et fissa, y'a juste un petit défaut de réglage au niveau du caractère et de l'ego, mais ça doit pas être grand chose, si ?), ce sagouin d'être humain disais-je (elle est gonflante, celle-là avec ses parenthèses !!), trouvera bien un truc, une idée, quelque chose pour que l'humanité subsiste d'une manière ou d'une autre (une autre planète ??? OK, je lis trop Asimov...).

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Sinon, rien à voir, mais je crois que j'ai pas gagné au lotobook... Enfin le suspense reste entier, on va dire, au moins jusqu'à demain... Mais vraiment je pense que j'ai pas gagné.

Mais j'ai adoré le principe, et je rejouerai, sûrement.

La règle du jeu ici (clic clac).

dimanche 14 octobre 2007

les manifs et moi

C'est définitif, les manifs et moi on n'est pas très potes.
Pourtant j'aimerais savoir porter haut la bannière de mes idées, tout ça, mais ça le fait pas. Je me retrouve misérable, généralement noyée au milieu d'une masse de gens plus revendicateurs, ou mieux revendicateurs, ou alors carrément pas à leur place, mais finalement ça vaudrait mieux pour moi...

Il y avait les nanas aujourd'hui qui portaient fièrement leur différence au bout des bras, un côté bab bien exprimé, et manifestement assumé ;

Il y avait les médiatiques, qui ont su passer à la télé ou à la radio (moi j'ai juste failli, je sais toujours pas si ça m'aurait plu d'ailleurs, mais de toute façon y'en a toujours une plus pittoresque ou plus grande gueule peut-être, pour y passer à ma place) ;

Il y avait les débutantes, pleines de questions sur tout, heureuses de se sentir "appartenir" à quelque chose d'un peu "à part" ;

Il y avait les organisatrices, distributrices d'étiquettes et de papiers à signer, superviseuses de manif, meneuses de troupeau ;

Il y avait les techniciennes, qui ont toujours une étude ou un sondage sous le bras à te sortir (elles plaisent bien aux débutantes, celles-là) ;

...

Et il y avait moi. Qui avais traîné là mon mari et mes deux schtroumpfs (rapport déjà que j'avais besoin du second pour la photo), et qui ai petit à petit réalisé que finalement l'alternative "balade-escalade" aurait été plus juteuse pour tout le monde, moins interminable en plein cagnard, plus rigolote aussi...

Bon, tant pis, hein ! Je regrette pas non plus d'avoir participé. C'est rigolo, une grande tétée. En plus en fouillant bien, je dois même pouvoir me retrouver en photo dans un magazine quelconque, voire même en gros plan à la tété ! L'ennui c'est que je ne le saurai probablement jamais... On n'a pas la télé, et je ne pense jamais à chercher ce genre de trucs sur le net. Damned.

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Bonus qu'a rien à voir avec le sujet du jour :

Purée les Mini-schtroumpfs à pas hésitants qu'est-ce que ça peut tomber ! Le mien a réussi à faire le recto et le verso en une seule fois, l'est trop fort. C'est pas que ça m'ennuie plus que ça, de toute façon je me dis qu'il faut bien qu'il y passe, mais comme je suis pas encore tout à fait remise de la dernière chute (celle avec saignement de nez et fièvre, là, rappelez-vous), je supporte moins bien de le voir se bugner, c'est ballot...

samedi 13 octobre 2007

Va falloir assurer...

J'ai un commentaire !
Donc at least un lecteur (en vrai une lectrice).

Et comme le client lecteur est roi sous nos cieux bloguistiques... J'ai changé les couleurs. Mais donc il va falloir que mes milliers de lecteurs assidus (ha !) donnent leur avis sur la lisibilité (laissez tomber pour le côté cosy, on va y aller progressivement, j'ai des tas de projets déco sublimes, mais, euh, voilà quoi ! Pour l'instant dans le html, je maîtrise juste bgcolor et fontcolor. Hum).

vendredi 12 octobre 2007

Venus 1 Mercure 0 (semaine de chiotte 2)

Je reprends ma narration où je l'avais laissée...

Réunion, élections, me voilà présidente (alors franchement l'autre minus ça le fait bander comme tout, moi je peux vous dire que ça me fait surtout suer cette histoire de présidence, je vois pas ce qu'il ressent d'aussi exaltant, à part une somme astronomique d'ennuis multiples et multiplicatifs qui te tombe dessus du jour au lendemain, que vraiment je veux bien assumer 2 ans, mais quand on aura déménagé (ah j'ai des histoires de projets de déménagement à vous raconter aussi, mais plus tard, ne nous égarons pas (oui, j'ai re-digressé (même pas mal))) je refuse de me lancer à nouveau dans ce genre de plan. Mes responsabilités pro et familiales me suffisent, merci bien).

J'ai évoqué le coup de la jeune maman à ne pas reprendre à cause qu'il serait plus juste de garder son poste pour une des anciennes de la crèche qui est en pleine validation des acquis pour obtenir le même poste, et on m'a dit "on en reparle lundi". Z'ont pas précisé qu'on reparlerai également des 2 autres personnes qu'on a décidé de ne pas renouveler.

Et sachez que j'ai un bon fond, mais une fâcheuse tendance à penser beaucoup toute seule, et qui pense déduit, et qui déduit agit en général.
Or :
- ça fait au moins 2 fois que j'entends dire "il faut leur dire vite" et "c'est pas moi qui m'y colle" ;
- le directeur de la crèche m'a redit le soir des élections qu'il se sentait mal à l'aise que ça ne soit pas encore dit ;
- j'ai pensé que mon nouveau job de présidence impliquait d'assumer ce truc désagréable qui consistait à prévenir les filles...

Dooooooonc.
J'ai chopé chacune des filles concernées mercredi matin, et je leur ai annoncé qu'on ne pourrait pas renouveler leur contrat.
Et je suis partie bosser.
Et le directeur m'a appelé pour savoir ce que je leur avais dit parce que toute la crèche était sur le point de piquer une crise du genre "1789-la resurrection".
Et je me sens trop coooooonne de n'avoir pas pensé une minute qu'il fallait de toute façon qu'on soit deux pour leur annoncer un truc pareil, et qu'en tout cas je ne pouvais pas faire ça sans que le directeur soit au courant AVANT de ma démarche.

Honte à moi, la culpabilité disaparaît lentement (oui, non, parce que quand-même, au final il fallait bien le leur dire, et même si on n'était pas aussi pressés, le plus tôt n'était pas forcément mal pensé, hein ! Je me remonte le moral toute seule, je vois bien que vous me montrez tous du doigt (heureusement que vous êtes 0, ça fait pas trop de doigts pointés)).

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Ce matin je me suis coupée en préparant le repas.

Le déjeuner que j'avais passé une heure à faire avec amour était immangeable rapport à la quantité astronomique de sel qui a servi à faire dégorger les aubergines (mais arrêtez de vous moquer, là ! c'est mon karma qui se rebelle, cette semaine, je vous dis).

Mini-schtroumpf a glissé sur le carrelage, et s'est fracassé le nez contre une étagère. Il a saigné du nez, que ça fait quand-même quelque chose, et même il a eu un peu de fièvre après que je les ai envoyés tous les deux voir le doc ce soir, son père et lui (mais tout va bien, c'est gentil de vous inquiéter).


Ma conjonction Mars-Vénus dans mon 3ème décan n'est pas florissante en ce moment.

Vivement la nouvelle lune, moi je dis.

dimanche 7 octobre 2007

Ôde à mes 0 (zéro) lecteurs

Hihiiiiiii !

En vrai c'est de l'offensive marketing de premier choix, que je fomente. Tremblez, foyers innocents et ignorants de ma plume assassine ! O. arrive, O. est là, O. va bientôt envahir vos navigateurs (tadaaaaaaaaam)...

OK j'arrête, c'est rien que d'la gueule, en vrai je sais paaaaaaaaas comment on fait pour achalander le lecteur errant sur le web, et l'amener à venir rire lire ma prose cahotique et non-régulière.

Non, surtout que vous l'aurez remarqué si vous avez malencontreusement échoué ici : je n'ai rien de passionnant à dire ! ah, mais ça va venir, vous êtes exigeants, vous (mes 0 lecteurs), je viens juste d'arriver, faut que je m'habitue, c'est pas toujours qu'on expose comme ça ses mots à soi sur une toile publique...

Allez, vous avez été sages (aucun commentaire désobligeant, mes 0 lecteurs sont vraiment adorables, merci merci merci), je vous raconte ma semaine de chiotte.

Ça vous arrive pas, à vous, de vous réveiller un matin en sentant que rien ne va bien ? Dans ces cas-là, un conseil, recouchez-vous tout de suite, hein ! Moi je me suis levée, j'aurais pas dû. Nullité sur nullité j'ai accumulé en 5 jours (oui, OK, ça va mieux depuis mon pic de bêtise astrale de mercredi matin, je n'ai plus que ma grosse boule de culpabilité à transporter avec moi partout où je vais, c'est trop un plaisir de vivre depuis 2 jours, je vous dis que ça...).

Déjà lundi je me suis levée en sachant que j'allais prendre le soir-même la présidence de l'asso qui gère la crèche (je vous ai dit que j'avais deux petits machins dans les pattes, genre 3 et 1 an, genre adorable mais preneurs de temps libre, que c'est forcément de leur faute à eux si je ne peux pas faire toutes ces grasse-mats dont je rêve depuis 3 ans (au moins...) ?)(je vous avais prévenus que j'étais difficile à lire, parce que je digressais souvent ?)(ben voilà, je suis difficile à lire des fois, parce que je digresse souvent, désolée, mais partez pas ! déjà que j'ai 0 lecteurs, si en plus y s'en vont...).

Le lundi matin, que je vous explique, je travaille pas. C'est les joies du libéral : on choisit son planning (m'enfin du coup comme faut bien vivre aussi, ben le soir je finir à 19h ou 19h30, on peut pas tout avoir). Mais je me lève (le lundi, disais-je). D'abord parce que le mini-schtroumpf a la fâcheuse (très) habitude de se réveiller entre 6h et 6h30, ensuite parce que de toute façon la schtroumpfette est grande maintenant, et que donc le lundi matin, elle va à l'école !
Matinée un peu genre chapeaux de roues : poser la grande, venir recoucher le petit, le réveiller après 1h de sieste parce qu'il est l'heure de l'amener à la crèche, l'amener, me tailler malgré les cris déchirants du mini-schtroumpf qui n'aime pas trop que je le laisse, surtout quand il a été tiré un peu malgré lui du sommeil rassurant où il s'était laissé aller tout en confiance (je me rajoute un peu de culpabilité, de toute façon cette semaine ça peut pas être pire)... Partir bosser. Il a dû y avoir un ou deux détails de plus ce jour-là qui ont rendu la journée déjà pourrie à la base, mais je m'en souviens plus. Sur l'échelle des horreurs dans cette semaine, c'est devenu des détails de rien du tout du tout. Par contre je me souviens parfaitement avoir quitté le boulot 20 minutes plus tard que prévu pour cause de besoin de parler d'une maman (je vous raconterai mon boulot, un jour... quand vous serez 1 lecteur (même en vous multipliant par un milliard, ça n'arrivera pas, c'est l'avantage d'avoir 0 lecteurs...)), et donc par définition, je suis rentrée à 19h35 au lieu de 19h15, et donc plutôt que de prendre un petit quart d'heure à retrouver les schtroumpfs avant de filer à ma réunion du bureau de la crèche (celle qui précédait l'assemblée générale, cherchez pas, c'est la vie des assos, on connaît ou pas, mais tout ça pour dire que j'avais réunion avant la réunion, et donc pas beaucoup de temps pour mes loulous ce soir-là)(j'aime les parenthèses)(je vous ai prévenus pour les digressions ?)(ah oui, au temps pour moi...), j'ai monté les escaliers, et prévenu que je repartais illico... Ce qu'a eu un peu du mal à intégrer mini-schtroumpf, voyez, le coup de la maman qui rentre du travail (youpi) et qui repart aussitôt (ben maman ?... Ouiiiiiiiiiiiiiiin).

Donc déjà je suis arrivée stressée. Ah ! Je me souviens du "détail" du matin. Finalement c'est pas un détail du tout. Une des employées de la crèche m'a haranguée à propos de nos décisions concernant le personnel. Et bon, on avait pris une décision concernant une employée actuellement en congé mater, et je me retrouvais avec l'évidence qu'il fallait l'appeler pour lui dire que désolée, mais on ne vous prendra pas en CDI comme prévu initialement, en fait on ne vous reprendra pas du tout, ça vous fera du temps pour vous occuper du bébé, ça, c'est chouette, non ?...
Voilà donc je suis arrivée pas motivée à ma réunion, et j'ai pris la présidence de l'asso en me demandant bien ce qui m'avait pris l'année d'avant d'avoir absolument voulu entrer au bureau, et d'ailleurs je me demande encore.

Savez quoi ?
C'est pas fini mais on est vendredi, et le vendredi... Bah je vous dirai une autre fois, mais là j'ai des aubergines normalement bien dégorgées qui n'attendent que moi pour passer à la poêle, alors je vous dirai la suite de ma sale semaine une autre fois !