vendredi 10 février 2012

Au ralenti...

Je n'ai pas encore l'intention de zapper ce blog, mais il n'a pas sa place dans mon emploi du temps du moment. J'ai eu un sursaut en début d'année, avec un besoin pressant de délirer un peu. Aujourd'hui je retrouve donc seule à gérer une maison avec ses trois enfants-bonus + l'activité (débutante et encore assez peu chronophage, mais tout de même) de la boutique + mon petit plaisir musical (violoncelle pour les curieux, ça me fait un bien fou !).

Pour me suivre un peu je vous invite à ajouter le flux du site O. dans la lune ou à ajouter ma page facebook à vos favoris.


samedi 14 janvier 2012

Les petits pois sont...

Ben non, même pas.

En tout cas pas dans l'aquarium de Biggirl je peux vous dire. Il y en a un jaune (il s'appelle Banane) et un orangé (il s'appelle Tomate).



Et je peux vous dire que j'ai failli regretter de ne pas lui avoir pris un bébé chat à ma fille.




Pour les poissons rouges, il faut un contenant qui ne fuie pas, et si possible qui soit suffisamment grand pour que les bestioles ne meurent pas d'asphyxie et de dépression nerveuse.

Quand j'ai acheté le contenant, qui coûte un rein et qui pèse le poids d'un âne mort, je me suis dit : voilà ! C'est fait ! Y'a plus qu'à y mettre des poissons et tout le monde sera beau, gentil et content.




Sauf que je me suis dit aussi que pour éviter que la petite friture ne nage trop rapidement sur le dos, il fallait définitivement me renseigner un poil sur l'art et la manière de ne pas les suicider.




Et je me suis retrouvée à remplir l'aquarium d'eau filtrée, brita© par brita©.

Puis à désinfecter tout ce qu'on allait mettre dedans.

À nettoyer, désinfecter, et porter du bout des ongles pour ne pas risquer d'y déposer mes sales germes (vade retro !), le filtre acheté avec le contenant des-dits poissons.

À réaliser qu'il allait falloir trouver une âme charitable pour venir les nourrir tous les jours quand on sera en vacances, les gosses et moi, et pas juste une fois tous les deux ou trois jours comme je fais avec le chat de la famille.

À oublier chaque jour de noter sur mon agenda quand il faut changer je-ne-sais-plus-quel pourcentage de l'eau du bain des petites bêtes, et c'est sûr, on va oublier, et ils vont clapser, et ça sera de MA FAUTE !





Je vous dis, moi, un chat c'est plus simple.

mercredi 11 janvier 2012

Jouer et faire jouer...

En janvier faut croire que tout le monde a besoin de prolonger un peu la fête. Ça fleurit de jeux plus alléchants les uns que les autres. Je ne joue pas à tout (faut aussi que je me garde quelques minutes pour coudre, par exemple, au hasard...), mais parfois, je suis motivée.

Comme là :

(clic sur l'image pour jouer aussi)




Et je sais déjà ce que je commanderai si je gagne le bon d'achat !!






(et pour les retardataires ou les rêveurs, je rappelle qu'en cliquant sur ce lien, vous pourrez aussi jouer dans ma boutique et gagner une jolie tenue de poupée !)

lundi 9 janvier 2012

Les rois de la glisse

C'est nous.

On a moyen de mérite à être trop forts sur les pistes, puisqu'on habite à 40 minutes de la station la plus proche, et qu'en plus on peut se payer le luxe de n'y aller que si ça vaut vraiment la peine.


Donc aujourd'hui, forcément. 



Avouez quand-même que tout le monde ne se lancerait pas dans un "tiens ! il fait trop beau, allez les enfants on va skier !" en étant seule maître à bord d'un navire comportant trois matelots de trois, cinq et sept ans (OK, c'est pas la bonne localisation pour ma métaphore).

Moi j'ai peur de rien, surtout quand il s'agit d'aller skier par beau temps.




Je réveille donc la grande vers neuf heures trente, et je récolte la première grimace de la journée.
- Quoi ? T'aimes pas le ski, toi ?
- Si, mais j'aime pas la route pour monter, elle me rend malade...
- Allez ! Il fait trop beau ! Bouge-toi un peu.

Je me démène dans tous les sens (vous voyez bip bip dans bipbip et coyote ? C'est un peu moi dans ces moments-là...) pour préparer les fringues des enfants, préparer un semblant de pique-nique (toujours avoir des chips et du jambon d'avance en période hivernale), et mettre le tout (enfants, si possible dans leurs combinaisons, pique-nique, gants et écharpes, le reste du matériel étant à demeure là-haut pour l'hiver) dans la voiture.




Sauf qu'évidemment, ma charmante enfant de sept ans (qui a osé appeler ça l'âge de raison ? On va dire que ça dépend fortement des jours, hein) me fait un flan parce que non, décidément, je ne vais pas lui imprimer une carte de détective privé avec sa photo dessus juste au moment de partir.

Et que donc je commence à crier sur les trois parce que devant la réaction compréhensive de lâge de raison en question, je me plante sur l'ordi, et lui sors sa foutue carte en quatrième vitesse, mais quand-même on est un peu juste en timing (c'est lundi, y'a activité à seize heures, et il est déjà onze heures passées) alors nom d'un haricot vert (c'était moins réfléchi comme vocabulaire en vrai, mais ici je suis un modèle de maîtrise de moi-même) on arrête le cirque et on PART !


— Je recommande fortement à toute personne souhaitant passer une journée agréable à la neige au soleil avec trois enfants heureux et motivés, de faire le trajet en leur criant dessus que "y'en-a-marre-à-la-fin-tu-pouvais-bien-comprendre-quand-même-t'es-insupportable-je-suis-fâchée". C'est d'une efficacité redoutable.—




Une fois arrivés évidemment, on s'équipe, mais bon, forcément, le temps d'enfiler les gants, ils ont froid, et puis c'est difficile d'enfiler les chaussures, mais on finit par y être. Non mais.


Je commence à prendre de plus en plus de plaisir sur les pistes avec mes zous, parce que le petit dernier du haut de ses tout juste trois ans, il descend les bleues tout seul comme un grand, j'ai même pas besoin de le tenir. C'est encore un peu laborieux parce que pour pouvoir intervenir rapidement en cas de chute, je reste en arrière en chasse-neige, mais ça commence à s'appeler vraiment du ski en famille, j'aime ça.






Et puis il y a un con de nuage qui est venu se planter LÀ. Juste sur la piste.
Pas au-dessus à nous cacher le soleil, non. SUR la piste.
À te transformer l'espace en purée de pois, alors que tu sais que sur les trois cent kilomètres cubes autour c'est que du soleil.
Comme j'ai des ressources insoupçonnées et que j'ai décidé de skier quand-même, on prend le premier télésiège qui nous amène au-dessus du con de nuage, et d'ailleurs on pique-nique là-haut, parce que les pique-niques, c'est bien mieux au soleil.







Et puis Ptibouchon a annoncé qu'il était "tout mouillé" parce que le pipi, il l'avait moyennement géré dans le climat de bonne numeur du jour.





Et j'ai renoncé devant l'adversité perverse.


Et on est rentrés.







J'ai quand-même réussi à me prendre une crampe sur le dessus du pied, à l'intérieur de la chaussure de ski (ça ne m'est jamais arrivé de ma vie, un truc pareil), juste avant de rejoindre la voiture.




Et le magasin où je voulais déposer mes skis que j'avais descendus de la station tout exprès pour un fartage-affûtage de circonstance était -évidemment- fermé le lundi.









Quand ça veut pas, ça veut pas.





Je rappelle à toutes fins utiles que j'organise un tirage au sort dans la boutique pour gagner une trop chouette tenue de poupée, et vous auriez vraiment tort de vous en priver, c'est tout gratuit !

dimanche 8 janvier 2012

Il y a un tirage au sort de lancé

Sur la boutique : ICI.

J'dis ça, j'dis rien...

vendredi 6 janvier 2012

Quand on a la vie qui tourne

On doit faire du ménage, pour pas perdre sa tête.

Il s'est passé des choses moyennement agréables dans ma vie en ce mois de décembre. Des choses que j'aurais bien aimé ne jamais voir arriver, mais qui se sont imposées petit à petit, qui ont finalement pris tant de place que la solution qui s'est imposée à Mon (ex) Amoureux a été de partir de mon bout d'univers.



J'ai décidé de reprendre possession de notre espace de vie, aux enfants et à moi.
Une fois vidée la maison des affaires de leur père, j'ai découvert un nouvel endroit que j'ai eu envie d'investir à ma façon.
Le plus gros du travail a été abattu aujourd'hui, alors que les enfants passent l'après-midi ailleurs et que je suis seule chez moi. J'en avais envie depuis longtemps, de déplacer ma table de travail sous le velux pour la lumière.


C'est chose faite.
Je me sens bien dans ma nouvelle chambre / mon nouvel atelier.






Je vais pouvoir coudre plein de belles choses !!!

mardi 3 janvier 2012

Dans la compta jusqu'au cou...

Parce que je suis une personne extrêmement bien organisée, je fais bien évidemment ma compta très régulièrement pour savoir exactement où j'en suis sur mes comptes, et éviter les découverts, tout ça...




Hem.



Bref.




Le logiciel, lui en tout cas, il n'aime pas les gens pas à jour.

Par exemple, si je veux entrer une opération de mai ou juin 2011 (au hasard, hein, qu'allez-vous déduire-là voyons)(non mais vraiment alors), ça lui paraît tellement inimaginable (inimaginable, je confirme) que quelqu'un puisse faire sa compta avec autant de retard (je comprends ça, quelle idée !), que d'office il te met 2012 pour l'année.

Ah ben forcément, mes dépenses de mai et juin prochain je les an-ti-cipe, moi, madame.






Bon, alors après quelques soirées à finir avec la tête du premier hibou venu tellement mes yeux ne voulaient plus entendre parler de l'écran de l'ordi, j'ai fini par venir à bout de mes (hem) mois de retard en compta.

Et comme je me dis qu'il serait judicieux de tenir ça vaguement à jour, je m'y remets ce soir : j'ai que trois semaines de dépenses à entrer, là, je suis tout à fait sur les rails. Tout à fait.





D'ailleurs le logiciel de ma grande surface, il est aussi branché que moi en matière de dates et de rails, parce que mes papillotes, il les a classées "confiseries de Pâques".
Lui aussi.
Il anticipe.
C'est très bien.






J'ajoute, mais ne l'ébruitez pas, que la garde-robe de la boutique s'étoffe petit à petit... Vous devriez aller y jeter un œil, je pense, d'autant que le grand jeu 2012 va bientôt être lancé... J'dis ça, j'dis rien...